Récits
Un désir n’a pas à se défendre
il y a 4 jours

Comprendre la différence entre fantasme, pratique BDSM et addiction, sans pathologiser le consentement ni banaliser les conduites réellement problématiques. Une envie n’est pas un aveu de faiblesse. Elle devient une question clinique seulement lorsqu’elle entraîne une souffrance importante, une perte de contrôle, une altération durable de la vie quotidienne ou une atteinte au consentement d’autrui.

Présentation générale Certaines personnes hésitent à parler de leur attirance pour la domination, la soumission, l’humiliation érotique, la douleur consentie ou les jeux de pouvoir. Elles craignent d’être jugées, diagnostiquées ou renvoyées à une supposée blessure ancienne. Cette inquiétude n’est pas née de nulle part. Les pratiques sexuelles minoritaires ont longtemps été décrites avec des mots médicaux, moraux ou judiciaires. Le regard contemporain a évolué, mais les vieux réflexes demeurent : confondre intensité et danger, différence et trouble, abandon choisi et perte de contrôle. Aimer une dynamique BDSM ne signifie pas, en soi, souffrir d’un problème psychique. Cela ne prouve pas davantage l’existence d’un traumatisme, d’une addiction ou d’un besoin inconscient de se détruire. Une préférence sexuelle ne constitue pas une maladie simplement parce qu’elle s’écarte des habitudes majoritaires. Les classifications actuelles distinguent elles aussi l’intérêt sexuel d’un tro...
Quand un problème de couple amène à un plan à trois. Suite part: 2 :
il y a 1 semaine

Lien pour la première partie: https://www.fessestivites.com/recit/227153 “ Une partie du texte a été rédigée avec l’aide de l'i.a.”

Cette soirée là, nous l’avions envisagée tous les deux bien avant qu’elle ne commence. Ma copine et moi en avions parlé tranquillement, sans précipitation, en essayant de savoir jusqu’où nous étions réellement prêts à aller. Ce n’était pas une décision prise sur un coup de tête. Nous voulions que les choses restent naturelles et surtout que chacun puisse changer d’avis à n’importe quel moment. Nous étions chez nous, un soir comme un autre, lorsque nous avons décidé de faire un after avec un ami que nous connaissions de nos soirées. Il nous a donc suivis chez nous pour continuer la soirée dans une ambiance plus tranquille. Une fois installés, nous avons discuté, plaisanté et bu quelques verres. L'atmosphère était détendue, mais nous savions tous les trois que cette soirée avait quelque chose de particulier. Ma copine et moi avions déjà parlé de la possibilité que les choses évoluent, mais nous ne voulions surtout pas forcer les événements. À un moment, pour donner un peu de rythm...
4ème jour avec lui
il y a 1 semaine

4eme jour sur les plages océanes .

Voilà maintenant 4 jours que je suis accro à cet homme. Le rendez-vous est convenu, 14h30 sur la plage océane. Je cherche son van sur parking et je gare ma voiture pas très loin. Le feu fait que le parking n'est pas complet en ce mois d'août. Depuis trois jours, j'ai appris certaines choses à son contact, et mon esprit et très embrouillé. Suis-je gay, non je ne le crois pas. Alors pourquoi, j'accepte tout de cet homme, de cette relation. Il m'a appris à bien faire une fellation, à lécher son sexe, avaler son sexe, ses testicules, mettre ma langue dans son anus. Je n'avais jamais goûté de sperme , même pas le mien, j'ai toujours eu envie, mais il y avait un frein. Là, dans son van, il a joui dans ma bouche, et pour la première fois de ma vie j'ai goûté au sperme, j'ai bien sur recraché ce qui l'a fait rire. Maintenant, je bois avec amour son sperme. Toujours pas le mien car en sa présence, je ne dois pas me masturber, je suis là pour lui. Il a ouvert une autre brèche dans...
Ma première fois avec une femme
il y a 1 semaine

La rencontre innatendu de deux femmes que tout sépare

Ce soir, je vais vous raconter ma première fois avec une femme, pas la façon dont ça arrive dans les films. Lumière tamisée, regard échangé par- dessus un verre et puis une évidence immédiate et cinématographique. Non, ça a commencé par une chaleur que je ne savais pas nommer. Par une main dans mon dos lors d'une soirée ordinaire, un vendredi d'octobre dans l'appartement d'une femme que je connaissais depuis six mois et que je regarde différemment depuis trois J'étais quelqu'un qui savait ce qu'elle voulait. C'est ce que je croyais. Vingt six ans, des relations avec des hommes, un désir que je pensais connaître dans ses contours, ses habitudes, ses façons de se manifester. Je pensais avoir fait le tour de moi-même sur ce sujet-là. Je pensais que ce que je ressentais parfois en regardant certaines femmes, cette attention particulière, ce plaisir qui s'attardait trop longtemps sur une nuque, sur des mains, sur la façon dont quelqu'un se déplaçait dans une pièce était de l'admiration...
Quand un problème de couple amène à un plan à trois.
il y a 3 semaines

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En couple depuis 3 ans et surement comme beaucoup de couples sur certaines périodes, une remise en question arrive. Un soir décider je lance la conversation à ce sujet de qu’est qui se passe dans notre couple. Après de longues minutes de discussion sans aboutir réellement sur le sujet qui là bloqué, j’ai enfin réussi à obtenir la réponse. Il s'avérait que depuis plusieurs soirées dans un bar concert, une connaissance lui faisait un peu du rentre dedans et que sa la titillait de savoir si il étais si bon que ça au lit ou si il étais juste un beau parleur comme beaucoup. - Petit interlude pour précision. On m'avait déconseillé de sortir avec cette fille car soi-disant c’était une fille frigide. Heureusement pour moi que je n’est pas suivie c’est raco et soit j’ai su y faire ou que son ancien mec était vraiment nul. Mais j’ai pu lui faire découvrir de nouveaux plaisirs et l'initier au plaisir anal et a bien d’autres truc tout comme moi vu que mon imagination est sans limit...
Découvrir le BDSM dit « Old School » : un cadre exigeant qui ne dispense jamais de consentement
il y a 3 semaines

Attirant par ses codes, ses rituels et son esthétique affirmée, le BDSM dit « Old School » peut donner le sentiment d’entrer dans un univers déjà constitué, avec ses règles, ses postures et ses rapports hiérarchisés. Cette impression est trompeuse. Derrière les apparences, aucune pratique ne devrait être considérée comme acquise, obligatoire ou imposée. Pour une personne qui découvre cet univers, la question n’est pas de savoir comment devenir une « bonne soumise » ou un dominant conforme à un modèle. Elle consiste plutôt à comprendre ce qui est proposé, à mesurer ce que l’on souhaite réellement vivre et à établir un cadre dans lequel chacun reste libre, informé et protégé.

Un ensemble de pratiques, pas un modèle unique Le BDSM rassemble plusieurs dimensions qui peuvent être vécues séparément ou combinées : les liens, la discipline, la domination, la soumission et le jeu autour des sensations douloureuses. Certaines personnes privilégient l’autorité et les règles. D’autres recherchent surtout l’immobilisation, l’attente, les jeux sensoriels ou l’échange émotionnel. Il n’existe donc pas une manière unique de pratiquer. La domination ne donne pas tous les droits, pas plus que la soumission n’exige d’accepter tout ce qui est demandé. Une personne soumise ne renonce pas à sa dignité ni à sa capacité de décision. Elle choisit de remettre une part de pouvoir dans un cadre défini, pour une durée et selon des conditions qui doivent rester compréhensibles. Le terme « Old School » renvoie généralement à une pratique plus codifiée. Les vêtements, les formules de politesse, les postures, les rituels, la discipline et la hiérarchie y tiennent souvent une place im...
Le Septuagénaire et la Vidéo
il y a 4 semaines

À 18 ans, je franchis la porte d'un inconnu de 74 ans pour regarder des films intimes de sa femme. Ce qui devait être une simple session de masturbation commune dérape lorsque ma bouche trouve son sexe. Entre les images démodées de son épouse infidèle et la chair vieillissante sous ma langue, je découvre un plaisir que je n'avais jamais osé imaginer.

Je m'allonge sur le canapé en cuir usé, l'écran de l'ordinateur portable projetant une lueur bleutée dans le salon feutré de cet homme que je viens à peine de rencontrer. Robert — c'est le prénom qu'il m'a donné dans ses messages — a près de soixante ans de plus que moi, mais ses mains tremblent d'une excitation juvenile alors qu'il insère une clé USB vieillotte dans son ordinateur. Le forum candauliste où je me suis inscrit il y a quelques semaines m'a ouvert des portes que je n'imaginais pas. J'ai erré entre les sections — rencontres, témoignages, annonces — jusqu'à tomber sur son message, posé avec une simplicité déconcertante : "Jeune homme bienvenu pour visionnage privé de ma femme. Elle voyage en ce moment. Vidéos anciennes, moments intimes." Je n'ai pas hésité longtemps. La première vidéo démarre. L'image est granuleuse, filmée probablement dans les années 90. Une femme d'une quarantaine d'années — sa femme, plus jeune à l'époque — chevauche un homme que je ne connais p...
Tout à commencé sur la banquette arrière d’une voiture
il y a 1 mois

Ceux belle-sœur se découvre un côté lesbien qu’elles ignoraient, et vont passer un week-end à s'aimer.

Marlène et Audrey, deux magnifiques belles-sœurs âgées de quarante deux ans, étaient installées, entièrement nues, sur la banquette arrière d’une voiture. Les vêtements étaient éparpillés ça et là sur le plancher, ou sur les appuies têtes des sièges. Audrey était assise, le corps à moitié couché sur Marlène, jambes écartées. Marlène parcourait le corps de sa belle-sœur de subtiles caresses, la faisant gémir de plaisir. Audrey se cambrait sur le majeur de Marlène qui tournoyait sur son clitoris. Les premiers symptômes arrivèrent, puis un puissant orgasme suivit. Marlène la regarda en souriant, lui souleva la tête pour lui prend les lèvres dans un tendre baiser. Audrey se pendait au cou de sa belle-sœur, lui murmurait à l’oreille. Marlène et Audrey étaient quelque part devenus inséparable depuis leur divorce. Elles habitaient à cinq kilomètres l’une de l’autre. C’était restaurant et shopping toutes les semaines. Chaque année, elles s’octroyaient un week-end dans un camping en bord de...
j'ai comparé sa taille à celle de son frère.
il y a 1 mois

j'ai comparé sa taille à celle de son frère.Une fiancée a une relation torride avec le frère de son fiancé

Lorsque j'ai dit à mon petit ami, au restaurant, que son frère le surpassait en tout point, je ne m'attendais pas à ce qu'il se lève de table et parte, emportant avec lui la bague de fiançailles qu'il s'apprêtait à m'offrir, me laissant seule avec l'addition et les regards d’ inconnus. La soirée avait pourtant parfaitement commencé. Tom avait réservé notre table préférée au Narval, ce restaurant chic où nous avions célébré chaque étape importante de notre relation au cours des cinq dernières années. La nappe blanche scintillait sous la douce lueur des bougies, et la vue sur la sibylline à travers les baies vitrées créait une atmosphère romantique idéale. Tom semblait anormalement stressé ce soir-là. Il tripotait nerveusement quelque chose dans la poche de sa veste pendant que nous prenions l'apéritif. Son regard balayait sans cesse la salle et touchait à peine à son vin. Lorsque le serveur s'est approché avec une bouteille de champagne et a précisé qu'elle était offerte par la...
Prise par un inconnu sous la tente.
il y a 1 mois

Un inconnu s'infiltre sous une tente, et prend la place du mari.

Je me suis réveillée avec le poids du bras de mon mari posé sur ma poitrine, sa respiration régulière contre ma nuque. La toile de la tente luisait d'un orange pâle sous la lumière du matin. Mon corps me paraissait étranger, souillé. J’avais du mal à retenir mes larmes. Le souvenir la nuit m'a submergée. Des mains qui n'étaient pas celles de Daniel, une bouche au goût différent. Le poids de quelqu'un d'autre qui m'enfonçait dans le sac de couchage tandis que mon mari dormait à quelques centimètres de moi. Je n'avais pas dit non, ce n’était pas un viol, mais une acceptation. Je me souviens de la quatrième pénétration, celle qui a pris la virginité de l’endroit inexploré de mon corps.Je mordais dans l’épaule de mon mari pour ne pas crier, griffais ses flans. Toute la nuit, j’ai senti une queue étrangère coulisser dans ma chatte.Cette nuit là, j’ai joui comme jamais. Puis il s’est retiré. C’est là que j’ai senti sa queue contre ma joue, J’ai légèrement tourné mon visage, l’ai prise en...
M soumission.
il y a 1 mois

Après multiples roustes, une femme se plie à son b o u r r e a u.

Je sentais mon clitoris vibrait sous les doigts experts de Béa. Elle me regardait me cambrer, souriant, tandis que je jouissais pour la troisième fois. Ses doigts me pénétraient, allait et venait en moi, provoquant un plaisir intense, déclenchant des orgasmes hors normes. Ses mains parcouraient mon corps, mes seins, mon ventre, puis ses doigts reprenaient possession de ma chatte. J’étais épuisée, mais elle n’en avait rien à faire, ce qu’elle voulait, c’est que je me soumettre à ses caprices. Béa et moi, nous détestons. Elle m’a même menacée qu’un jour, elle ouvrirait ma moule devant tout le monde. Je souriais en lui disant. « Peut-être mais pas avant que je me sois amusée avec sa chatte. » Un jour, alors que j’étais à la salle de bains en nuisette, elle rentra, et par surprise, passa sa main et saisit mon clitoris qu’elle fit rouler entre ses doigts. Je me retournais et lui balançait une violente gifle. S’engagea alors une violente altercation. On roulait au sol, tandis que...
Perversion lesbienne d’une femme mariée.
il y a 1 mois

Une femme mariée en stage, ce laisse séduire par une jeune stagiaire.

Employée comme secrétaire médical dans un cabinet ophtalmologique, j’ai dû quitter ma petite ville de province pour suive un stage informatique à Lyon, loin des miens et ce pour une durée d’un mois. Au début, j’étais effrayée et désorientée de perdre ainsi mes marques et me retrouver seule dans une grande ville inconnue, mais ce malaise s’estompa assez vite par une impression de liberté et d’audace comme je n’en avais jamais connue. Je rencontrais d’autres collègues qui venaient de chaque coin de la France, avec leur particularité, leur culture, leur caractère et expérience personnelle, et c’était si enrichissant de fréquenter d’autres gens de ma province profonde. C’est ainsi que je fis connaissance de Selena, qui devint ma compagne de chambre dans le modeste hôtel où nous passions toutes nos nuits. Plus âgée et plus grande que moi, elle était du genre femme fatale et libérée, une superbe rousse au cheveux longs, genre extravertie et dévergondée, celle qui attire tous les regard...
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