Récits
Sous son regard, je me suis transformé·e
il y a 5 heures

Une relation D/s progressive, intime et transformatrice. Sous son regard et ses choix, j’ai appris à me redéfinir, pas à pas, jusqu’à devenir celle qu’Elle voulait révéler.

Je me définis comme soumis. Pas seulement dans le fantasme, mais dans une réalité que j’ai eu la chance de vivre pleinement, dans une relation D/s intense, structurante… et profondément transformative. Avec Elle, tout a évolué progressivement. Au début, cela a été simple, presque anodin en apparence : Elle m’a retiré tous mes sous-vêtements masculins. À partir de ce moment-là, je n’ai porté que des dessous féminins. Elle ne m’a pas demandé mon avis. Elle a simplement observé, trié, décidé. Comme si tout cela était déjà écrit. Puis un jour, Elle a rassemblé ce qu’il restait de mon ancienne garde-robe intime. Je me souviens très clairement de ce moment. Elle tenait ces derniers sous-vêtements masculins dans sa main, les regardant avec une forme de détachement calme. Puis Elle m’a regardée. “Tu n’en as plus besoin.” Sa voix était posée, sans discussion possible. Et Elle les a jetés. Ce geste, simple en apparence, a marqué une rupture nette. Comme si Elle venait de refermer un...
Mon odieuse trahison...
il y a 7 heures

Une femme couche avec le rival politique de son mari.

J'étais debout dans ma cuisine à deux heures du matin, pieds nus sur le carrelage froid, vêtue de la chemise de mon mari, les empreintes d'un autre homme encore gravées sur ma peau, le va et vient de sa queue dans ma chatte, dans ma bouche, mon cri de plaisir transperçant la nuit. Mon téléphone vibrait silencieusement sur le comptoir, face contre table, comme s'il savait qu'il ne méritait pas d'être ouvert. Mon cœur battait la chamade, non pas par peur d'être surprise, mais à cause de cette vérité terrifiante. Une partie de moi ne voulait pas que la nuit se termine. J'avais franchi une limite que j'avais juré de ne jamais franchir. Le désir s'était enlacé à la culpabilité, l'amour se retrouvant soudain pris entre deux feux. Un secret, un choix, un moment de faiblesse avait le pouvoir de détruire tout ce que j'avais construit. Je m'appelle Claire, mariée à Julien depuis quatorze ans. Je vivais dans un quartier résidentiel tranquille où les pelouses étaient toujours impeccables et les...
Entre jalousie et dévotion.
il y a 1 jour

La jalousie peut mener à la punition, mais elle laisse aussi place à la réconciliation si le dialogue revient.

Mon ex Maîtresse avait cette manière parfois rude d’imposer ses règles, et malgré cela, ou peut-être précisément pour cela, je lui appartenais pleinement. Ce jour-là, alors que nous faisions les courses, tout a basculé à partir d’un détail insignifiant. Une expression sur mon visage, un instant mal interprété. Elle a cru que j’avais souri à la caissière. Et immédiatement, quelque chose s’est refermé entre nous. Sa jalousie n’était pas explosive. Elle était froide, silencieuse, presque contenue. Mais je la sentais s’installer, lourde, dans chaque regard. J’ai essayé d’expliquer, de corriger ce malentendu, de lui dire que mes intentions lui appartenaient entièrement. Mais ses yeux ne cherchaient pas des justifications. Ils cherchaient une certitude qu’elle ne trouvait plus. Quand nous avons quitté le magasin, le silence était déjà installé. Dans la voiture, je pensais que je reprendrais le volant comme d’habitude. Mais elle a posé sa main sur la portière, m’arrêtant net. Sans un m...
première sodomie
il y a 1 jour

Encagé22 m a donné envie de vous raconté ma première sodomie

C était il y a 20 ans environs ma Maîtresse de l époque voulait pour mon éducation et parce que ça constituait une limite pour moi me faire connaître le plaisir du bdsm avec un homme. Un après midi ma Maîtresse m ordonna de me travestir avec ma cage je passais donc des bas auto-fixant noirs (je suis un fétichiste des bas) un string, un corset assorti qu elle serre elle même à m en couper le souffle et un plug de bonne taille bien lourd, elle me maquille légèrement et m ordonna de ranger son appartement. Quelques dizaines de minutes plus tard la sonnette de la porte je dus me mettre à quatre pattes cuisses écartés bien cambré le visage vers le bas et premier moment de panique je priais pour que ce ne soit pas le facteur ou un représentant de commerce gros soulagement quand je vois 2 pieds féminins parfaitement manucurés dans des talons argentés elles rentrent dans le salon en m ordonnant de faire 2 cafés de retour avec ma commande elle me présenta un de ses amis trans Anit...
Le jour où Elle me présente son amant (la suite)
il y a 2 jours

La suite de : https://fessestivites.com/recit/222619

La suite de : https://fetlife.com/soumis-du-30/posts La suite de : https://fetlife.com/soumis-du-30/posts Les jours passent. Puis les semaines. Au début, sa présence n’était qu’occasionnelle. Une visite, un dîner, une soirée qui s’étirait un peu plus que les autres. Puis il est revenu. Encore. Et encore. Sans jamais vraiment demander. Et sans jamais repartir complètement. Peu à peu, il a pris de la place. Pas en forçant. Pas en s’imposant brutalement. Mais avec une évidence tranquille, comme si tout cela avait toujours été écrit. Ses affaires sont restées. D’abord discrètes. Puis visibles. Puis installées. Et un jour, il ne repart pas. Au début, je le trouvais sympathique. Sa présence ne me dérangeait pas. Au contraire. Il y avait quelque chose de rassurant dans la façon dont elle brillait à ses côtés. Ma maîtresse était différente avec lui… plus légère, plus vivante. Et cela me suffisait. J’aimais la voir ainsi. Alors je l’ai accepté, naturellement. Comme une éviden...
Mon cadeau
il y a 2 jours

Ma première sodomie

Je m'aperçois ne pas avoir relaté mon cadeau d'anniversaire.....je me rattrape ! Nous sommes le 1er Samedi de Décembre. Mes Dames partent en début d'après midi en jean, baskets avec un sac de sport : '' Tu recevras un SMS pour t'indiquer l'endroit où nous rejoindre....15 mn de voiture ...tu devras porter un tee-shirt noir ! " SMS reçu, je pars à mon tour, et arrive devant un motel assez clean , à carte , pas de réceptionniste, et doit frapper chambre 9 . Me Dame m'ouvre : body blanc en dentelle, chaussures hautes. Line habillée pareil, musique de fond d'un smartphone, je remarque 4 cagoules en Lycra sur le lit , deux blanches , deux noires , bouche libre . Lorsque quelqu'un frappe à la porte , les Dames enfilent leurs cagoules blanches , moi une noire , et Line va ouvrir en prenant la dernière. Entre un type quelconque, déjà encagoulé . Nous devons, tous les deux, nous déshabiller. Je suis encagé serré depuis une semaine....les Dames avaient prévu ! Ne po...
Le jour où Elle me présente son amant
il y a 3 jours

Un jour spécial.

Aujourd’hui est un jour marquant. Ma maîtresse a décidé de me présenter à son amant. Ce n’était ni une demande, ni une discussion, simplement une décision, et moi, je m’incline, avec gratitude. L’après-midi, je m’affaire en silence. Je repasse sa robe avec une attention presque dévote, traquant le moindre pli. Je cire ses talons jusqu’à y voir mon reflet. Sur le lit, je dépose son collier, à côté de ses sous-vêtements soigneusement préparés. Sous mes vêtements, je sens la présence constante de ma cage de chasteté. Discrète pour les autres, mais jamais pour moi. Et comme toujours lorsque je sors avec elle, je porte cette culotte féminine qu’elle m’impose, légère, ajustée, rappel silencieux de ma place. Lorsqu’elle entre dans la chambre, nue, encore enveloppée de la chaleur du bain, je baisse aussitôt les yeux. Elle ne dit rien. Elle me laisse faire. Je l’habille lentement, avec précision. Au moment de refermer le collier autour de son cou, elle sourit, puis sa voix tombe, calme m...
À genoux, sous leurs yeux
il y a 3 jours

Récit d'un week-end.

Je suis soumis. Pas par jeu, pas par fantasme passager, mais dans ma chair, dans ma tête, jusque dans mes réflexes. J’ai appartenu à une Maîtresse qui savait parfaitement comment me briser, me modeler, me faire plier. Nous avions un couple d’amis, même dynamique. On se voyait rarement, mais chaque rencontre laissait des marques profondes. Un long week-end chez eux… le genre où, dès le premier soir, tu sais que tu ne t’appartiendras plus pendant plusieurs jours. Ce soir-là, la pièce était chaude, l’air chargé d’odeurs de vin, de parfum et de cuir. La Maîtresse de mon amie a posé sur la table un double god. Noir, lourd, brillant. Rien qu’en le voyant, j’ai senti ma respiration se bloquer. "À genoux." Nos Dames parlaient comme on donne des ordres à des chiens bien dressés. Nous avons obéi. Le parquet était froid sous mes genoux, la lumière basse jetait des ombres sur nos corps nus. La cage de chasteté pesait, tirait sur ma peau à chaque mouvement. Une brûlure sourde à l’aine me ra...
L’amour d’un soumis
il y a 3 jours

Un séance photo avec Maîtresse

Je suis soumis. Ce n’est pas un rôle que je joue, c’est une place que j’occupe naturellement. Une manière d’être, d’écouter, d’attendre… et de ressentir. Mais avec elle, c’était plus que ça. J’étais soumis à cause de l’amour que j’avais pour elle. Un amour profond, installé, presque silencieux… mais total. Un amour qui faisait que je n’avais plus besoin de comprendre. J’étais là, simplement, entièrement tourné vers elle. Nous étions un couple D/s. Un lien réel, constant. Elle n’avait pas besoin d’imposer, elle existait, et ça suffisait. Et moi… j’étais à elle. Le jour où elle m’a demandé de la prendre en photo, tout a commencé bien avant le premier cliché. J’étais déjà à ses pieds. Je l’aidais à se préparer. À enfiler ses talons, délicatement, en guidant son pied, en ajustant chaque détail avec attention. Je remontais ses bas lentement, lissant le tissu du bout des doigts pour qu’il tombe parfaitement, corrigeant le moindre pli comme si c’était essentiel. Cha...
Une place, un rôle, une trace.
il y a 5 jours

Un morceau de mon éducation.

Je suis un soumis, et cette identité est le fruit d’un cheminement réel, façonné par une relation D/s profonde qui a laissé une empreinte durable en moi. J’ai eu le privilège d’appartenir à une Maîtresse exigeante, attentive et parfaitement consciente de l’influence qu’elle exerçait. À ses côtés, j’ai appris la discipline, l’obéissance et surtout l’abandon du contrôle. Elle ne cherchait pas simplement à être obéie, mais à transformer, à affiner, à révéler ce qui sommeillait en moi. Son éducation était précise, constante, et sans compromis. Elle m’a appris à me tenir, à parler, à me comporter selon ses attentes. Le port du collier a marqué un tournant essentiel : ce n’était pas un simple symbole, mais une réalité à accepter pleinement. Le porter signifiait reconnaître ma place, mon engagement, et le lien qui m’unissait à elle. Elle m’a également appris à accepter la punition, non comme une simple sanction, mais comme un véritable outil de progression. Chaque correction avait un...
La malle aux souvenirs
il y a 6 jours

Un homme revisite un souvenir d’enfance en ouvrant une malle censée contenir son passé, mais n’y trouve qu’un vide troublant. La disparition d’un objet chargé de sensations profondément ancrées marque en lui une absence fondatrice, à l’origine d’une quête intime qui ne le quittera plus.

Il y avait cette vieille malle, nichée dans une armoire murale au bout du petit couloir qui menait à la cave. Pas la cave en terre battue, où mon père conservait ses bouteilles comme des trésors endormis dans l’ombre fraîche, mais celle de la lingerie. Là, tout semblait si différent : un lieu où la lumière blême d’une ampoule vacillante s’accrochait aux murs blancs et lisses, où le souffle chaud du chauffe-eau régnait en maître, enveloppant l’espace d’un murmure discret. Ce couloir, étroit et presque austère, contenait pourtant quelque chose d’autre, une promesse, un mystère en sourdine, comme si les murs eux-mêmes savaient des choses qu’ils ne disaient pas. La malle était là, tapie dans cette armoire, humble et oubliée. C’était un coffre de bois fatigué, ses ferrures rouillées traçant une frontière entre deux mondes : celui du quotidien et celui, insaisissable, des souvenirs. Ma mère y rangeait des choses d’autrefois, des vêtements froissés, des objets usés par des mains d’enfants...
Ce jour où je n’étais plus à ma place.
il y a 6 jours

Je raconte ce jour où je devais passer une visite médicale pour mon travail.

J’ai été soumis, engagé dans une relation D/s qui a profondément marqué et structuré mon quotidien, bien au-delà de simples pratiques. C’était une manière de vivre, de penser, de ressentir, où chaque détail avait un sens parce qu’il était décidé, validé ou observé par ma Maîtresse. Cette dynamique reposait sur une confiance totale, un respect profond, et surtout sur l’abandon volontaire de mon contrôle entre Ses mains. Dans ce cadre, mon corps, ma tenue, mes habitudes ne m’appartenaient plus vraiment. Je portais, selon Ses règles, des dessous féminins au quotidien, comme un rappel constant de ma place, de mon rôle, et du lien qui nous unissait. Ce n’était pas un simple choix vestimentaire, mais un symbole fort, intime, que je gardais avec moi à chaque instant. Et il y avait aussi le ressenti… Le contact du tissu sur ma peau était devenu quelque chose de profondément agréable. La douceur, la finesse, la manière dont il épousait mon corps… c’était à la fois discret et omniprésent....
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