Récits
Pris en flag par tata Françoise.
il y a 6 heures

Je vous raconte ici une histoire vraie ! Qui m'es arrivé a l'âge de 18 ans.

Bonjour à tous et toutes ⭐ Je vous raconte ici une histoire vraie ! Qui m'es arrivé a l'âge de 18 ans. C'est un secret que j'ai longtemps gardé du au sentiment de honte que ma procuré cette mésaventure. C'est un secret qui devait rester entre tante Françoise et moi a tout jamais !. ........................ J'ai 18 ans depuis quelques semaines maintenant. C'est samedi après midi, il est 14h, et je suis seul a la maison jusqu'à au moins 18 h ! . Ma mère vient de partir chez une amie a elle pour lui rendre visite et par la suite elle ira faire des grosses courses. Je me sent seul et libre a la fois . Je suis allongé tranquille sur mon lit, et il me vient immédiatement a l'esprit, l'idée et l'envie de me branler ⭐ comme je le fais régulièrement dès que je suis seul à la maison. J'enlève mes habits, Et me voilà nu, prét a me branler librement, comme je veux et ou je veux dans la maison 🏠. - " mais petite parenthèse () pour expliquer et comprendre le pourquoi du comment d...
Le rituel des dessous...
il y a 12 heures

Comment je devais laver les dessous de ma Maîtresse.

Il y avait une règle immuable. Une consigne claire, simple, mais terriblement chargée de sens : je devais toujours laver les dessous de ma Maîtresse à la main, au savon de Marseille. Elle les déposait dans le lavabo, et il me suffisait de passer devant pour savoir ce qui m’attendait. Parfois, je ne les remarquais pas immédiatement, alors, sa voix tranchait l'air avec fermeté : « Va t'occuper de mes dessous, maintenant. » Et je m'exécutais. Ce moment, pourtant si humble, avait un goût d’adoration. À chaque contact du tissu délicat contre mes doigts, je sentais ma cage de chasteté se tendre au bord de l’implosion. Mon sexe enfermé palpitait, frustré, humilié, mais profondément heureux d’être à sa merci. Il lui arrivait de se tenir derrière moi, silencieuse… ou presque. La cravache claquait parfois sur mes fesses, me rappelant que je n’étais là que pour la servir, que pour m’oublier en Elle. D'autres fois, Elle me donnait l'ordre de porter ses dessous à mon visage. « Sens les. Ils p...
Le Bourgeois Gentil Cocu - Partie II - Suite
il y a 1 jour

Le mari cocu va apprendre la discipline de la part de son épouse.

La chambre est encore obscure, tandis que le réveil matin du portable du travailleur retentit, il est 5h30 du matin. L'épouse ouvre les yeux pour admirer dans la pénombre, son amant, il se lève et dépose un baisé sur le front de la jeune femme, sa grande taille et son imposante musculature se révèlent alors sous les premières lueurs de l'aube. Jean-François a passé la nuit au pied du lit, sur le tapis, à plat ventre, les fesses surélevées par un coussin, tandis que son œillet se rappel encore de la soirée d'hier, ayant été ouvert de force par le grand god ceinture de sa femme, il soupire, une sensation étrange le parcourt alors qu'il se souvient des vas et viens incessants en lui. Il entrouvre les yeux, ayant terriblement mal dormi et n'étant pas habitué à un tel horaire, il reste inerte au sol comme une larve et espère qu'on l'oublie et ses yeux se referment. Le grand prolétaire virile, passe devant ce petit homme pathétique, alors qu'il arrive à son niveau, il utilise la lum...
Apprentissage du contrôle
il y a 2 jours

Comment j'ai été éduqué à marcher en talons.

Je vivais avec ma Maîtresse, et mon anniversaire n’était qu’un jour de plus dans notre dynamique. Rien n’était laissé au hasard entre nous. Tout était progression, apprentissage, ajustement. Le collier était déjà autour de mon cou, comme en permanence à la maison. La cage de chasteté, elle aussi, faisait partie de mon quotidien. Ces éléments n’étaient plus des événements : ils étaient mon état normal auprès d’elle, un cadre constant dans lequel je m’inscrivais naturellement. Ce jour-là, elle avait ajouté la laisse à mon collier. Un geste simple, précis, mais qui changeait immédiatement la qualité de ma présence. Elle m’avait aussi donné, comme cadeau d’anniversaire, une paire d’escarpins noirs vernis. — « Mets les. » Je m’étais exécuté sans hésiter. Une fois debout, elle a pris la laisse dans sa main et a exercé une légère tension. Dans son autre main, une cravache était présente, tenue avec une assurance calme, comme un prolongement naturel de sa direction. — « Ma...
Girl Next Door (4) : la complice
il y a 2 jours

Épisode Bonus demandé par des membres.

Notre ex-maitre chanteur m’avait recontacté quelques jours plus tard. Elle s’appelait Hélène. Elle m’avait avoué qu’elle n’avait pas agi seule. Sa nièce, Julia, une étudiante qui vivait chez elle en ce moment, avait été sa complice, mieux l’instigatrice de ce chantage. Hélène n’avait été qu’une complice passive : elle avait accepté de participer par curiosité et excitation, mais regrettait d’avoir laissé Julia l’embarquer aussi loin. Elle s’était fait manipuler. Sauf que maintenant, Julia n’acceptait pas de renoncer ; elle était en train de dérailler avec tous les risques que cela comportait. « C’est Julia qui a pris les photos et rédigé les lettres. Moi je… j’ai juste suivi. Je ne veux plus de ça. Si vous acceptez de me laisser en dehors, je vous aide à la raisonner. » Nous convînmes d’organiser un nouveau rendez-vous, chez moi le lendemain soir, 22h. A charge pour Hélène de convaincre sa nièce de se joindre à cette réunion de médiation. Hélène et Julia arrivèrent ensemble...
Sous le regard de Maîtresse 2
il y a 3 jours

La suite de sous le regard de ma Maîtresse

Maîtresse est toujours installée avec sa nouvelle amie. Leur conversation semble fluide, presque naturelle désormais. Je demande doucement. « Maîtresse… je peux aller aux toilettes s'il vous plait ? » Elle ne me regarde pas immédiatement. Puis elle répond simplement : « Oui. Et tu vas aux toilettes des femmes. » Je hoche la tête. « Merci Maîtresse. » Elle ajoute, sans interrompre sa discussion : « Et en sortant, tu vas t’asseoir au bar. Sur un tabouret. Tu restes visible. » Elle glisse un billet de 10€ dans ma main pour ma consommation. Je le prends. Je comprends immédiatement la logique : je ne disparais pas, je reste dans son champ de contrôle, même à distance. Je me lève. Derrière moi, j’entends Maîtresse reprendre avec la vendeuse. « Tu vois comme elle marche bien… j’ai travaillé sa posture, sa manière d’être présente. Maintenant ça fait partie d’elle. » La vendeuse observe. « On sent qu’elle est très… cadrée », répond-elle avec curiosité. Maîtresse sourit légèreme...
Sous le regard de Maîtresse
il y a 4 jours

Une soirée avec Maîtresse et sa nouvelle amie.

Je suis soumis, et je vis avec Maîtresse une relation D/s qui structure chacun de mes gestes, chacune de mes pensées. Ce samedi, nous sommes sortis faire du shopping. Comme toujours, je marche légèrement derrière elle, attentif, disponible, presque invisible… sauf lorsqu’elle décide du contraire. Elle s’arrête brusquement devant une vitrine. Je relève les yeux. Une robe. Élégante, fluide, parfaitement mise en valeur par la lumière, presque irréelle. « Viens », dit-elle simplement. À l’intérieur, l’atmosphère est feutrée. Le silence est doux, presque enveloppant. La vendeuse s’approche, professionnelle, souriante. Maîtresse ne perd pas de temps : « Je veux cette robe. Celle en vitrine. » La vendeuse acquiesce et commence à poser des questions sur la taille. Maîtresse l’interrompt doucement : « Ce n’est pas pour moi. » Un silence. Suspendu. Puis elle tourne légèrement la tête… et me désigne. Je sens immédiatement la chaleur monter à mes joues. Mon cœur accélère,...
Offert pendant les vacances.
il y a 4 jours

C'était le temps des vacances.....

J’ai toujours vécu ma soumission dans le cadre d’une relation D/s avec ma Maîtresse, et cette fois-là, notre aventure a pris une tournure… inattendue. Nous avions réservé une location de vacances sur une célèbre plateforme. À notre arrivée, le propriétaire nous accueille, habitant juste à côté. Pendant qu’il nous fait visiter les lieux, il montre le nécessaire pour le nettoyage. Ma Maîtresse, me désignant du doigt, lance avec un sourire : « Ça, c’est pour lui. » Le propriétaire sourit, amusé, et engage la conversation sur les lieux à visiter dans la région. Maîtresse se tourne vers moi : « Tu peux rentrer les valises et commencer à ranger nos affaires. » Le propriétaire, riant : « Eh bien, on voit qui porte la culotte chez vous ! » Maîtresse répond froidement : « Bien entendu, il est mon soumis, et il sait parfaitement qui tient les rênes. » Un léger silence s’installe, chargé de tension, puis la conversation reprend normalement. Chaque mot, chaque geste renforce ma plac...
J'ai oublié ce qui s'est passé pendant le jeu Action ou Vérité à la fête, et le lendemain ...
il y a 4 jours

Lors d'une soirée, une épousa se fait piéger par un jeu sordide " d'Action ou Vérité "

Je n'aurais jamais imaginé qu'une chose aussi petite, aussi insignifiante à l'époque, aurait un tel impact. Avec le recul, j'aurais aimé rester chez moi ce soir-là. Mais au lieu de cela, je me suis retrouvée à une fête, entourée de rires et de tintements de verres. C'était censé être une simple soirée de détente, l'occasion de renouer avec de vieux amis, de me lâcher, et peut-être même d'oublier la monotonie du quotidien. Mais rien ne se passe jamais comme prévu, n'est-ce pas ? Je m'appelle Laura et je suis mariée à Jack. Nous sommes ensemble depuis bientôt trois ans. Jack est formidable, stable, fiable et toujours très sérieux. Moi ? Eh bien, je suppose que je suis son opposée. Je suis l'âme de la fête, toujours à faire des blagues et à bavarder avec tout le monde. J'aime me considérer comme la plus aventureuse de nous deux, celle qui est ouverte aux nouvelles expériences. Jack et moi, nous entendons bien, on se complète bien, du moins jusqu'à ce soir-là. j'étais excitée. M...
Girl Next Door (3) : qui est pris qui croyait prendre
il y a 4 jours

Rencontre avec le maître chanteur

Trois jours après la soirée sur le balcon, Mélissa et moi avions décidé que ça suffisait. On ne vivrait plus dans la peur d’un maître-chanteur fantôme. On allait lui tendre un piège. Mélissa avait reçu de nouvelles photos éloquentes de notre précédente prestation, ce qui nous ne nous avait pas surpris. La situation n’aurait-elle pas été aussi périlleuse, j’aurais diablement apprécié ces clichés de Mélissa plutôt réussis. L’une montrait en gros plan ses fesses nues rougies, survolées par ma main. Une autre la présentait les seins au vent, la tête en arrière et la bouche ouverte. Sur la troisième elle était cambrée en avant, la tête au-dessus du parapet du balcon, semblant crier. Ses fesses nues étaient bien visibles à travers les barreaux du balcon tout comme moi. Je n’étais pas clairement dans le champ des prises de vue mais on voyait clairement ma présence et mon rôle dans ces différentes positions. Nous avions quelques indications sur la possible identité de notre harceleur. Le...
Réflexion d’un esclave amoureux et dévoué
il y a 5 jours

Pour vivre heureux, vivons cachés.

« Cocu ou pas cocu ? » Réflexion d’un esclave amoureux et dévoué. Il y a des mots que je n’aime pas. « Cocu » en fait partie. Il évoque la trahison, l’humiliation involontaire, le mensonge. Il appartient à un monde que je ne reconnais pas. Car dans ma dynamique de soumission, il n’y a ni tromperie, ni douleur imposée, ni secret honteux. Il y a l’acceptation, le don, la beauté du consentement et une forme d’amour profond, certes, loin des cadres traditionnels, mais réel, vivant, sincère. Dans ma vision des choses, il ne s’agit pas d’être cocu, mais d’être au service du bonheur de Ma Maîtresse. Et ce bonheur peut parfois prendre la forme d’un autre corps, d’un autre regard, d’un moment volé à deux, sans moi. Et pourtant... je suis là. Toujours. Car son plaisir est aussi le mien, même si je n’en fais pas partie physiquement. Je le vis différemment. Je le devine, je l’imagine, je le ressens. Et cela m’émeut, m’élève, me nourrit. Ce n’est pas de la jalousie que je ressens. C’est u...
Plaisir Secret (Poème)
il y a 6 jours

Un poème sur les plaisirs de la nuit

Le ciel semblable à du charbon, nulle étoile ne brille à l'horizon, l'instant où disparaît de l'esprit toute raison, le feu infernal de la passion dévaste alors tout sur son passage. Soudain, un insatiable frisson, qui transperce le corps et en enflamme chaque parcelle sans un son. Tout au bas du ventre un grognement de désir sauvage et ardent, semblable à un dieu ancien en colère, réclamant le sacrifice explosif d'un plaisir débordant, une pulsion brutale, un tourment. Esprit vagabond, va, viens, reviens, vole et à toute vitesse arrive le vice délicieux, chaud et humide jusqu'entre les cuisses. Les yeux balayent la demeure, au cœur de la nuit, de recoins en recoins, partout fouillant, sur qui, sur quoi se jettera le dévolu du désir soudain, l'imagination faisant merveille, les idées fusent, quelles aimables bons amis, quels objets solitaires précieux, pourraient ainsi satisfaire les désirs inavoués et aussi silencieux que torrides ? Secousses sensuelles de plaisir, l...
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