Récits
Ballade au musée d'Orsay
il y a 2 jours

En quête d'inspiration

Théâtre : la grande salle du musée d Orsay, un jour de faible affluence. J’attendais là sur le banc de pierre face à la statue de tanagra. Je vous observais depuis qques instants essayer de tourner autour pour mater son cul. Manifestement une connaisseuse. « Bonjour. » Je vous adresse la parole face à une statue, nue comme je vous voudrais. Vous vous tournez vers moi. « J’ai remarqué votre fessier semblable à la sculpture bien qu’un peu plus couvert. » Vous rougissez divinement et je vois dans votre grimace que vous évaluez l’option d'une gifle. Je poursuis : « j écris des nouvelles érotiques, je ne suis plus inspiré et je crois que vous pourriez m’aider. » Votre visage vire à l’incompréhension. Je surenchéris : « vous n’aurez pas dans votre vie deux fois ce genre de proposition. » Je vous vois réfléchir puis vous murmurez « Que devrai-je faire? » « Juste rester là et m écouter chuchoter à votre oreille. Vous ne risquez rien parmi tout ce monde. Vous...
Sous son regard, je me suis transformé·e (5)
il y a 3 jours

Après le 1, le 2, le 3, le 4, voici le 5.

Elle ne m’en a pas parlé tout de suite. Comme si elle laissait le temps faire son travail. Ou plutôt… comme si elle attendait l’instant exact où cela aurait le plus de poids. Ce soir-là, quelque chose avait changé dans sa manière de me regarder. Rien de spectaculaire. Mais une densité différente dans le silence entre nous. Je l’ai senti avant même qu’elle parle. “Demain, tu vois quelqu’un.” La phrase tombe sans préparation. Sans détour. Sans adoucissement. Juste posée là, dans l’espace. Je relève les yeux. Un réflexe. Et déjà, quelque chose se décale en moi. Un léger flottement. Une tentative de comprendre avant même d’accepter. “Quelqu’un… ?” Ma voix est plus basse que prévu. Presque prudente. Elle incline légèrement la tête. Comme si ma question confirmait quelque chose qu’elle savait déjà. “Oui.” Un silence. Ni long. Ni court. Juste suffisant pour m’obliger à rester dedans. Puis elle précise, avec cette exactitude qui ne laisse aucune place à l’interpré...
Prisonnier de guerre
il y a 3 jours

Histoire fictive

Cette guerre mondiale avait débuté voilà quatre ans, comme les deux premières. Un conflit entre deux nations avait vu les alliés de chacun se rajouter au fur et à mesure. Lorsque cela a débuté, j'étais instituteur dans un lycée et ma femme également. Je n'ai plus de nouvelle d'elle depuis que nous avons été enrôlés. Nous n'avions pas d'enfants et ne désirions pas en avoir, et que dire si c'était la bonne décision lorsque l'on voit l'état du monde aujourd'hui... Dorénavant, je suis seul. Ma section de reconnaissance a été décimée plus au nord et je tente de rejoindre des alliés qui devraient être en théorie plus au sud. Cela fait trois jours que je marche ainsi en trouvant de quoi me sustenter en traversant des villages abandonnés à la hâte. Il fera nuit dans deux heures environ, je décide donc de "stagner" dans ce dernier petit hameau trouvé dans mon périple. J'entreprends avec la clarté qu'il reste de fouiller les quelques maisons restantes. Je fais une bonne moisson avec 3 conse...
Sous son regard, je me suis transformé·e (4)
il y a 4 jours

Ce récit est la suite de : Sous son regard, je me suis transformé·e (1 / 2 / 3).

Les semaines ont passé. Non pas dans l’effacement… mais dans une lente inscription. Comme si chaque jour venait déposer en moi une trace supplémentaire, une empreinte plus précise de ce que j’étais en train de devenir. Pierre est revenu. Pas souvent. Mais suffisamment pour que son absence ne soit plus un vide… simplement un intervalle. Une attente contenue. Et chaque fois que ma Maîtresse prononçait son nom, quelque chose en moi se redressait. Presque imperceptiblement. Un frémissement intérieur. Une tension douce. Une promesse. Que je ne cherchais même plus à dissimuler. Parce qu’Elle voyait. Elle voyait toujours. Un soir, après son départ, la maison s’est refermée sur son silence habituel. Un silence dense, habité. Je rangeais encore, attentive, appliquée… mais ailleurs déjà. Quand sa voix m’a rappelée. “Viens.” Un seul mot. Et déjà, tout se recentre. Je m’approche. Je me place. Comme naturellement. Comme si mon corps connaissait sa place avant même que je n’...
Les copines
il y a 4 jours

Doublé au tennis

Bonjour, Les Dames avec qui je vis sont ferrues de tennis . Elle ont rencontré , il y a quelques mois maintenant, deux femmes Belges avec qui elles jouent en doublé : Alexandra, mariée, plutôt libérée, et Annie, célibataire bien moins extravertie. Au cours de discussion diverses , elles ont dû aborder le sujet de notre vie à trois, de nos jeux....bref , les copines savent tout. Samedi dernier, tennis le matin , déjeuner ensemble bien sympa, puis café. Line lance le thème : " Annie , tu ne voulais pas essayer un jeu D/s ? '' '' J'aimerais bien.... jamais fait '' '' On peut, si tu veux....tu voudrais être Dominatrice... homme ou femme ? '' '' Femme ! '' Ma Dame intervient : '' Je veux bien être ta soumise ! '' Elle est stressée par son début de saison, et a besoin de '' lâcher prise". Line sera son initiatrice. Ma Dame partie se doucher , Line emmène Annie dans sa chambre pour la vêtir en lui prêtant quelque tenue. Elle revient métamorphosée : body vinyl , gants longs , ch...
Encagé pour la première fois.
il y a 4 jours

Aiment découvrir de nouvelles sensations et surtout comprendre comment certaines personnes peuvent avoir un telle plaisirs pour certaines pratiques. La cage de chasteté pour homme ma toujours fait me poser quelque questions, comme par exemple: - Quelle Plaisirs - Sa doit faire mal, surtout si y a excitations ...

Donc j'ai franchi le pas. J'en est acheter une pour tester, voir même deux, mais la première pas moyen de la mettre. Quelle drôle de sensation de mettre une telle chose sur son sexe et de se sentir étriquer. les heures passe, aucune gêne ou douleur. Seul question? si excitation y a, la il risque d'avoir douleur du fait que sa ne peut pas se développer et se redresser. Courageux, allons faire un tour sur des sites xxx pour voir et la rien, un début vite calmer par la cage, mais surtout aucune douleur, une petite gêne quand même qui m'emmène a vouloir me toucher. Et la, frustration. Impossible. Et la cette sensation qui au final n'est pas si déplaisante, voir même excitante. La maintenant je comprend le plaisirs que peu ressentir un encagé. Au moment de l'écris sa fait bientôt plus de 30 heures que je suis punis. Je ne pense pas, par contre, pouvoir resté encagé 7 jours sur 7, H.24. Reste plus cas testé en présence d'une demoiselle ... Edite. Cette première expérience date d...
Sous son regard, je me suis transformé·e (la suite de la suite).
il y a 6 jours

Après https://fessestivites.com/recit/222702 Et après : https://fessestivites.com/recit/222708 Voici la suite....

Les jours ont passé. Mais rien ne s’est vraiment apaisé. Au contraire. Mon esprit revenait sans cesse à cette soirée. Par fragments. Par sensations. Par souvenirs qui s’imposaient sans prévenir. Au travail, je me surprenais à y penser. Chez nous, encore plus. Comme quelque chose qui s’était installé en moi… durablement. Et ma Maîtresse l’a remarqué. Bien sûr. Elle remarquait toujours tout. Dans mon attitude. Dans ma manière de me tenir. Dans cette forme de distraction que je n’arrivais pas complètement à dissimuler. Un soir, en rentrant du travail, je n’ai même pas eu besoin qu’Elle dise quoi que ce soit. Elle m’a simplement regardée. Longuement. Puis Elle a posé la question. “Est-ce que tu y penses ?” Un silence. Son regard ne me lâchait pas. “Est-ce que ça te manque ?” Ces mots m’ont traversée immédiatement. Je n’étais pas prête. Ou plutôt… je ne voulais pas l’être. Je savais la réponse. Mais l’avouer… c’était autre chose. Je baissais légèrement les yeu...
Te prendre dans mes bras (poème)
il y a 1 semaine

Un petit poème du soir

Te prendre dans mes bras, soulever puissamment ton corps aux formes douces sous ton regard brillant. La porte à peine refermée, et nos langues dansent un tango endiablé, je te porterai jusqu'au firmament. Une chaleur bestiale envahit mes joues, mes mains, glissant jusqu'à ton cou, sur la couche plaquée, mon jean se tendit, un vaillant prêt à officier et nos doigts si instantanés qu'un râle, avidement défont, chaque bouton, avec la sensualité d'un satire. A peine une seconde la porte franchie, ton corps nu je saisis, mes lèvres gourmandes inexorablement descendent, le long de tes seins à la pointe de tes courbes délicieuses, au parfum d'amande. Que tes cuisses sont moelleuses, lorsque je les attrape, ton souffle déjà haletant, presse le mouvement et je goûte au dessert merveilleux qui enchante ton monde, parcouru de ma langue jusqu'au séant. Aux cris insensés, à la beauté épaisse, l'adorable rondeur de tes fesses, la harpe sublime de ton plaisir, j'en joue mainten...
Sous son regard, je me suis transformé·e (la suite).
il y a 1 semaine

La suite de Sous son regard, je me suis transformé·e

Nous avons quitté la maison sans un mot de plus. Elle a pris le volant. Naturellement. Comme toujours. Je me suis installée côté passager, silencieuse, consciente que quelque chose d’important était en train de se jouer. Le moteur a démarré, et avec lui, cette sensation familière de ne plus contrôler la direction des choses. Pendant quelques minutes, Elle n’a rien dit. Ses mains sur le volant, son regard fixé sur la route… calme, concentrée, parfaitement maîtresse de la situation. Puis, sans me regarder : «Écoute moi bien.» Sa voix était posée, mais sans appel. Je me suis redressée légèrement. «Ce soir n’est pas un hasard.» Un silence. «Je veux voir comment tu te comportes.» Chaque mot était choisi. Pesé. Elle a marqué une légère pause avant de continuer : «Cet homme… ce n’est pas juste une rencontre.» Mon regard s’est tourné vers Elle, mais Elle ne m’a pas regardée. «Je l’ai choisi.» Ces mots ont résonné différemment. «Et il pourrait devenir pl...
Sous son regard, je me suis transformé·e
il y a 1 semaine

Une relation D/s progressive, intime et transformatrice. Sous son regard et ses choix, j’ai appris à me redéfinir, pas à pas, jusqu’à devenir celle qu’Elle voulait révéler.

Je me définis comme soumis. Pas seulement dans le fantasme, mais dans une réalité que j’ai eu la chance de vivre pleinement, dans une relation D/s intense, structurante… et profondément transformative. Avec Elle, tout a évolué progressivement. Au début, cela a été simple, presque anodin en apparence : Elle m’a retiré tous mes sous-vêtements masculins. À partir de ce moment-là, je n’ai porté que des dessous féminins. Elle ne m’a pas demandé mon avis. Elle a simplement observé, trié, décidé. Comme si tout cela était déjà écrit. Puis un jour, Elle a rassemblé ce qu’il restait de mon ancienne garde-robe intime. Je me souviens très clairement de ce moment. Elle tenait ces derniers sous-vêtements masculins dans sa main, les regardant avec une forme de détachement calme. Puis Elle m’a regardée. “Tu n’en as plus besoin.” Sa voix était posée, sans discussion possible. Et Elle les a jetés. Ce geste, simple en apparence, a marqué une rupture nette. Comme si Elle venait de refermer un...
Mon odieuse trahison...
il y a 1 semaine

Une femme couche avec le rival politique de son mari.

J'étais debout dans ma cuisine à deux heures du matin, pieds nus sur le carrelage froid, vêtue de la chemise de mon mari, les empreintes d'un autre homme encore gravées sur ma peau, le va et vient de sa queue dans ma chatte, dans ma bouche, mon cri de plaisir transperçant la nuit. Mon téléphone vibrait silencieusement sur le comptoir, face contre table, comme s'il savait qu'il ne méritait pas d'être ouvert. Mon cœur battait la chamade, non pas par peur d'être surprise, mais à cause de cette vérité terrifiante. Une partie de moi ne voulait pas que la nuit se termine. J'avais franchi une limite que j'avais juré de ne jamais franchir. Le désir s'était enlacé à la culpabilité, l'amour se retrouvant soudain pris entre deux feux. Un secret, un choix, un moment de faiblesse avait le pouvoir de détruire tout ce que j'avais construit. Je m'appelle Claire, mariée à Julien depuis quatorze ans. Je vivais dans un quartier résidentiel tranquille où les pelouses étaient toujours impeccables et l...
Entre jalousie et dévotion.
il y a 1 semaine

La jalousie peut mener à la punition, mais elle laisse aussi place à la réconciliation si le dialogue revient.

Mon ex Maîtresse avait cette manière parfois rude d’imposer ses règles, et malgré cela, ou peut-être précisément pour cela, je lui appartenais pleinement. Ce jour-là, alors que nous faisions les courses, tout a basculé à partir d’un détail insignifiant. Une expression sur mon visage, un instant mal interprété. Elle a cru que j’avais souri à la caissière. Et immédiatement, quelque chose s’est refermé entre nous. Sa jalousie n’était pas explosive. Elle était froide, silencieuse, presque contenue. Mais je la sentais s’installer, lourde, dans chaque regard. J’ai essayé d’expliquer, de corriger ce malentendu, de lui dire que mes intentions lui appartenaient entièrement. Mais ses yeux ne cherchaient pas des justifications. Ils cherchaient une certitude qu’elle ne trouvait plus. Quand nous avons quitté le magasin, le silence était déjà installé. Dans la voiture, je pensais que je reprendrais le volant comme d’habitude. Mais elle a posé sa main sur la portière, m’arrêtant net. Sans un m...
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