Récits
Sous le regard de Maîtresse
il y a 7 heures

Une soirée avec Maîtresse et sa nouvelle amie.

Je suis soumis, et je vis avec Maîtresse une relation D/s qui structure chacun de mes gestes, chacune de mes pensées. Ce samedi, nous sommes sortis faire du shopping. Comme toujours, je marche légèrement derrière elle, attentif, disponible, presque invisible… sauf lorsqu’elle décide du contraire. Elle s’arrête brusquement devant une vitrine. Je relève les yeux. Une robe. Élégante, fluide, parfaitement mise en valeur par la lumière, presque irréelle. « Viens », dit-elle simplement. À l’intérieur, l’atmosphère est feutrée. Le silence est doux, presque enveloppant. La vendeuse s’approche, professionnelle, souriante. Maîtresse ne perd pas de temps : « Je veux cette robe. Celle en vitrine. » La vendeuse acquiesce et commence à poser des questions sur la taille. Maîtresse l’interrompt doucement : « Ce n’est pas pour moi. » Un silence. Suspendu. Puis elle tourne légèrement la tête… et me désigne. Je sens immédiatement la chaleur monter à mes joues. Mon cœur accélère, trop fort, t...
Offert pendant les vacances.
il y a 18 heures

C'était le temps des vacances.....

J’ai toujours vécu ma soumission dans le cadre d’une relation D/s avec ma Maîtresse, et cette fois-là, notre aventure a pris une tournure… inattendue. Nous avions réservé une location de vacances sur une célèbre plateforme. À notre arrivée, le propriétaire nous accueille, habitant juste à côté. Pendant qu’il nous fait visiter les lieux, il montre le nécessaire pour le nettoyage. Ma Maîtresse, me désignant du doigt, lance avec un sourire : « Ça, c’est pour lui. » Le propriétaire sourit, amusé, et engage la conversation sur les lieux à visiter dans la région. Maîtresse se tourne vers moi : « Tu peux rentrer les valises et commencer à ranger nos affaires. » Le propriétaire, riant : « Eh bien, on voit qui porte la culotte chez vous ! » Maîtresse répond froidement : « Bien entendu, il est mon soumis, et il sait parfaitement qui tient les rênes. » Un léger silence s’installe, chargé de tension, puis la conversation reprend normalement. Chaque mot, chaque geste renforce ma plac...
J'ai oublié ce qui s'est passé pendant le jeu Action ou Vérité à la fête, et le lendemain ...
il y a 23 heures

Lors d'une soirée, une épousa se fait piéger par un jeu sordide " d'Action ou Vérité "

Je n'aurais jamais imaginé qu'une chose aussi petite, aussi insignifiante à l'époque, aurait un tel impact. Avec le recul, j'aurais aimé rester chez moi ce soir-là. Mais au lieu de cela, je me suis retrouvée à une fête, entourée de rires et de tintements de verres. C'était censé être une simple soirée de détente, l'occasion de renouer avec de vieux amis, de me lâcher, et peut-être même d'oublier la monotonie du quotidien. Mais rien ne se passe jamais comme prévu, n'est-ce pas ? Je m'appelle Laura et je suis mariée à Jack. Nous sommes ensemble depuis bientôt trois ans. Jack est formidable, stable, fiable et toujours très sérieux. Moi ? Eh bien, je suppose que je suis son opposée. Je suis l'âme de la fête, toujours à faire des blagues et à bavarder avec tout le monde. J'aime me considérer comme la plus aventureuse de nous deux, celle qui est ouverte aux nouvelles expériences. Jack et moi, nous entendons bien, on se complète bien, du moins jusqu'à ce soir-là. j'étais excitée. M...
Girl Next Door (3) : qui est pris qui croyait prendre
il y a 1 jour

Rencontre avec le maître chanteur

Trois jours après la soirée sur le balcon, Mélissa et moi avions décidé que ça suffisait. On ne vivrait plus dans la peur d’un maître-chanteur fantôme. On allait lui tendre un piège. Mélissa avait reçu de nouvelles photos éloquentes de notre précédente prestation, ce qui nous ne nous avait pas surpris. La situation n’aurait-elle pas été aussi périlleuse, j’aurais diablement apprécié ces clichés de Mélissa plutôt réussis. L’une montrait en gros plan ses fesses nues rougies, survolées par ma main. Une autre la présentait les seins au vent, la tête en arrière et la bouche ouverte. Sur la troisième elle était cambrée en avant, la tête au-dessus du parapet du balcon, semblant crier. Ses fesses nues étaient bien visibles à travers les barreaux du balcon tout comme moi. Je n’étais pas clairement dans le champ des prises de vue mais on voyait clairement ma présence et mon rôle dans ces différentes positions. Nous avions quelques indications sur la possible identité de notre harceleur. Le...
Réflexion d’un esclave amoureux et dévoué
il y a 1 jour

Pour vivre heureux, vivons cachés.

« Cocu ou pas cocu ? » Réflexion d’un esclave amoureux et dévoué. Il y a des mots que je n’aime pas. « Cocu » en fait partie. Il évoque la trahison, l’humiliation involontaire, le mensonge. Il appartient à un monde que je ne reconnais pas. Car dans ma dynamique de soumission, il n’y a ni tromperie, ni douleur imposée, ni secret honteux. Il y a l’acceptation, le don, la beauté du consentement et une forme d’amour profond, certes, loin des cadres traditionnels, mais réel, vivant, sincère. Dans ma vision des choses, il ne s’agit pas d’être cocu, mais d’être au service du bonheur de Ma Maîtresse. Et ce bonheur peut parfois prendre la forme d’un autre corps, d’un autre regard, d’un moment volé à deux, sans moi. Et pourtant... je suis là. Toujours. Car son plaisir est aussi le mien, même si je n’en fais pas partie physiquement. Je le vis différemment. Je le devine, je l’imagine, je le ressens. Et cela m’émeut, m’élève, me nourrit. Ce n’est pas de la jalousie que je ressens. C’est u...
Plaisir Secret (Poème)
il y a 2 jours

Un poème sur les plaisirs de la nuit

Le ciel semblable à du charbon, nulle étoile ne brille à l'horizon, l'instant où disparaît de l'esprit toute raison, le feu infernal de la passion dévaste alors tout sur son passage. Soudain, un insatiable frisson, qui transperce le corps et en enflamme chaque parcelle sans un son. Tout au bas du ventre un grognement de désir sauvage et ardent, semblable à un dieu ancien en colère, réclamant le sacrifice explosif d'un plaisir débordant, une pulsion brutale, un tourment. Esprit vagabond, va, viens, reviens, vole et à toute vitesse arrive le vice délicieux, chaud et humide jusqu'entre les cuisses. Les yeux balayent la demeure, au cœur de la nuit, de recoins en recoins, partout fouillant, sur qui, sur quoi se jettera le dévolu du désir soudain, l'imagination faisant merveille, les idées fusent, quelles aimables bons amis, quels objets solitaires précieux, pourraient ainsi satisfaire les désirs inavoués et aussi silencieux que torrides ? Secousses sensuelles de plaisir, l...
Girl Next Door (2) : la photo
il y a 4 jours

Melissa reçoit une photo compromettante.

Une bonne semaine avait passé depuis cette première soirée surréaliste. J’avais croisé Mélissa plusieurs fois dans le hall de l’immeuble ; chaque fois, elle me lançait un regard complice, un sourire en coin qui me rappelait la chaleur de ses cuisses sous mes fesses rougies. On avait échangé des banalités, mais rien de plus. Jusqu’à ce soir. Mon téléphone vibra vers 19 h 30. « Pouvez-vous passer chez moi ce soir. 21 h. C’est urgent. Porte 4B. Merci beaucoup. » Le ton était direct, presque inquiet. Je sentis un frisson familier. J’arrivais pile à l’heure avec une bouteille de vin pour détendre l’atmosphère, sait-on jamais ? Elle m’ouvrit aussitôt, vêtue d’une robe noire moulante qui soulignait jusqu’à mi-cuisses ses courbes de métisse. Ses cheveux étaient attachés en chignon banane, ses lèvres rouge carmin. Mais son visage était tendu. « Entrez. Vite. » fit-elle regardant furtivement dans le couloir avant de pousser la porte. À peine la porte refermée, elle me tendit une en...
Piégée dans une ceinture de chasteté par sa copine
il y a 5 jours

Les confidences érotiques entre filles débouchent parfois sur des pièges

« Tu as vraiment beaucoup de… euh… jouets », dit Gwen, inquiète. Elle jeta un coup d’œil à la « salle de jeux » d’Anne avec une certaine appréhension. Au lycée, elles avaient tout partagé : leurs secrets, leurs vêtements, absolument tout. Mais ça… C’était un peu trop à encaisser. Gwen et Anne avaient obtenu leur diplôme de fin d'études secondaires ensemble, mais après leur première année d'université, elles s'étaient de moins en moins écrites et s'étaient peu à peu éloignées. C'est la réunion des cinq ans qui les avait réunies. Anne l'avait invitée à loger chez elle et Ron pendant son séjour en ville pour l'occasion. Avant même qu'elle ne s'en rende compte, elles étaient assises dans la cuisine d'Anne, à discuter comme si elles ne s'étaient jamais quittées. Sauf que maintenant, elles buvaient du café au lieu de sodas, et Anne racontait à Gwen des choses dont elle n'avait entendu parler que par ouï-dire ; des choses un peu osées, du genre de celles auxquelles Gwen n'aurait jamais ima...
Un jour avec lui... et sans moi
il y a 6 jours

Un jour partagé avec lui, mais sans que j’en fasse partie.

Ce matin-là, je me suis réveillé comme à mon habitude, au pied du lit de Maîtresse, sur mon matelas. Mon premier souffle du jour, c’est sa main, douce et lente, qui caresse mes cheveux. Un réveil tendre, presque affectueux… mais chez Elle, même la tendresse est un ordre déguisé. « Aujourd’hui, je reste au lit. J’ai pris un jour de RTT », dit-Elle tranquillement. Puis, d’une voix plus ferme : « File à la douche. Et rase moi cette barbe, tu piques. » Je m’exécute sans un mot, portant mon collier métallique, plus pratique pour la douche. Une fois propre, le visage rasé de près, je prépare son petit déjeuner avec soin. Je le lui apporte sur un plateau. Je tire les rideaux : la lumière baigne la pièce, Elle est radieuse. Je me mets à genoux, silencieux, à sa hauteur. Elle me fixe avec un demi-sourire. « Maintenant, offre moi ta langue. » Je m’incline entre ses cuisses, la sers comme Elle l’entend, m’effaçant dans son plaisir. Et pendant que je la goûte, Elle m’annonce calmemen...
Dirigé, conditionné, transformé
il y a 1 semaine

Elle m’a éduqué, étape par étape, à devenir l’homme qu’Elle voulait…

Au début, je n’avais aucune idée de ce qu’Elle était en train de faire de moi. Je pensais que c’était juste des remarques, des jeux de regards, des suggestions lancées à la volée. À la terrasse d’un café, Elle me faisait remarquer certains hommes sans détour. Pas avec gêne, pas avec hésitation. Elle les regardait, puis me regardait, et me disait clairement qu’Elle me verrait bien m’amuser avec eux. Pas “peut-être”. Pas “un jour”. Elle l’affirmait. Et moi, au début, ça me bousculait. Mais Elle ne lâchait rien. Elle revenait dessus, encore et encore. Dans la rue, dans un bar, n’importe où. Elle m’apprenait à regarder les hommes comme Elle les regardait. À arrêter de fuir. À accepter l’idée. À l’intégrer. Dans les lieux publics, Elle prenait le contrôle sans jamais hausser le ton. Elle occupait l’espace, échangeait avec eux, installait une tension que je ne maîtrisais pas. Moi, j’étais là, à côté, à comprendre petit à petit que je n’étais plus simplement spectateur. J’é...
Ce soir-là, quelque chose en moi a basculé.
il y a 1 semaine

Sans contrainte apparente, j'accepte pleinement ma place jusqu’à ne plus exister qu’à travers la volonté de ma Maîtresse.

Ce soir-là, quelque chose en moi a basculé. Non pas dans la douleur, ni dans la peur… mais dans cette forme d’oubli de soi que seuls les véritables abandons provoquent. Le genre d’instant où l’on ne lutte plus, où l’on ne pense plus. On devient. On s’efface. Ma cage de chasteté était en place depuis plusieurs jours. Fermée par Sa main, verrouillée par Sa volonté. Mon sexe n’était déjà plus vraiment à moi. Simplement contenu. Contrôlé. Invisible. C’était comme si mon désir lui-même était tenu en laisse. Et ce soir-là, tout cela allait prendre un autre sens. Plus profond. Plus cru. Plus vrai. Maîtresse m’avait parlé de lui. Il n’était pas une menace, juste une évidence. Elle avait un amant. Et moi, j’avais ma place. Celle du serviteur. Du chien. Du confident parfois… mais jamais de l’homme. Ce n’était pas ce qu’Elle attendait de moi. Un jour, Elle m’a dit simplement : « Il viendra. Ce sera à la maison. Tu resteras là. Et tu regarderas. » Ce jour-là, j’ai compris que ma posi...
Girl next door (1) : la visite
il y a 1 semaine

Une nouvelle voisine vient de présenter.

La musique pulsait doucement dans mon salon quand on frappa à la porte. J’étais en train de chiller, affalé sur le canapé, quand j’ouvris. Devant moi se tenait une femme d’une quarantaine d’années, métisse à la peau dorée, aux courbes délicieuses sous une robe toute simple et au sourire lumineux. Ses cheveux noirs bouclés formaient une touffe dense autour de sa tête. Ses yeux verts pétillaient d’une assurance tranquille. « Bonsoir, je suis Mélissa, votre nouvelle voisine du 4B… » Je l’interrompais maladroitement, persuadé qu’elle était venue me demander de baisser le son. Mais elle poursuivit : « En fait je m’étais dit qu’il était temps de venir me présenter. » Je l’invitais aussitôt à entrer. Elle sentait bon, un mélange de vanille et de quelque chose de plus chaud, presque animal. Nous nous installâmes sur le canapé. La conversation coulait naturellement : elle venait d’emménager depuis trois semaines après une séparation, travaillait dans le marketing, aimait le jazz et le...
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