Récits
un extrait d un livre paru vers 1950
il y a 2 jours

une histoire de soumission féminine et de lavements ARLETTE

J’ai épousé une jeune fille de dix-neuf printemps, Arlette, blonde aux cheveux ondulés, orpheline en charge de ses deux sœurs, Suzy treize ans, fillette brune aux cheveux longs et Nicole neuf ans, blonde comme sa grande sœur, mais avec les cheveux raides. Dans des styles différents, elles sont toutes les trois jolies et partagent des rondeurs fessières splendides. J’ai cueilli une virginité ardente et sensuelle ; dès le début de notre union, Arlette se montra une jouisseuse gourmande et insatiable. J’ai très vite connu les petits derrières de ses deux sœur, ma femme ne se gênant pas pour les fesser, prendre leur température, leur administrer des lavements en ma présence. Par contre, elle m’a fait comprendre que je ne devais jamais toucher aux petites. En même temps que les derrière, j’ai pu contempler leurs merveilleux petits abricots. Au bout de quelques mois, j’ai commencé à passer mes doigts entre ses globes lors de nos ébats, passant un doigt sur son œillet. Elle ne se...
Dans le noir
il y a 2 jours

Le cerveau est surprenant parfois!

Je suis allongé dans mon lit, il est minuit. Comme convenu, la personne qui s'occupe de moi vient me réveiller et me glisse une cagoule d'isolation sur ma tête. Le bruit du cadenas est sans appel, je m'apprête enfin à vivre 24h aveugle. Partagé entre excitation et peur, mon cœur s'emballe. Je suis tellement désorienté par ce réveil en pleine nuit et le fait que j'enregistre que je suis aveuglé que je ne sens même pas les mitaines glissé sur mes mains. Puis viens le tour des sangles qui me lie d'une amitié forcée avec le lit. Ayant l'habitude de dormir nu et sous cage, quelque chose semble se glisser entre mes cuisses. Une couche épaisse et un plug pas trop grand viennent embrasser mon entrejambe. Impuissant, des bracelets saisissent mes chevilles et m'attaches également au lit. "Bonne nuit" dis mon bourreau. "Je ne sais pas si elle va être bonne, mais elle restera mémorable" répondis je avec un sourire jusqu'au lèvre. "Ne sourit pas trop, demain va être une journée riche d...
Dilatation anale et autres plaisirs pour sa soumise.
il y a 2 jours

Pour mon Maître, la dilatation anale est un moyen de me posséder, de tester mes limites.

Une soirée qui s’annonce haute en couleur. Mon Maître raffole de la dilatation anale. Nous ne là pratiquons que rarement mais je sais qu’il préfère la rareté et l’exception à la routine et la monotonie. Pour mon Maître, la dilatation anale est un moyen de me posséder, de tester mes limites. Je parle de dilatation anale, mais la vaginale est aussi un moment intense que nous aimons partager ensemble. Ma semaine a été très chargée, j’ai eu énormément de travail, enfin je rentre chez moi, et mon maître est déjà là, il m’accueille, et me dit qu’il a fait couler un bon bain pour moi, et qu’ensuite il me fera découvrir ce qu’il a prévu pour le reste de la soirée. Je me déshabille lentement et me dirige vers la salle bain où m’attend ce bon bain. L’eau est rouge comme du s a n g , ce sont les pétales de roses qu’il a jeté dans l’eau qui donne cet aspect rougeâtre. Je m’y glisse et imagine déjà ce qu’il va se passer par la suite, j’essaie d’obtenir de lui des indices, mais rien à faire i...
7 - Une nuit agitée
il y a 6 jours

La suite des « aventures » du soumis sous le contrôle de Mr x N’hésitez pas à laisser un petit message si ces récits vous plaisent, cela fait toujours plaisir. Bonne lecture

Je m’exécute. Mr X : « lève les jambes » Il m’enfile une couche ! Mr X : « assis ! » et il me remet la cagoule de chien, collier et la laisse qui vas avec. Nous voilà reparti pour une promenade dans le donjon ! Je marche à côté de mon maître , à quatre pattes . Les premier pas sont compliqué chaque mouvements de mes hanches stimule mon anus et surtout plug est plus gros que ce que j’ai déjà pu porté. Mr X : « tu as encore soif ? » Moi: « non maître merci » Mr X : « Bien ! » tout en continuant à marcher. Je commence à avoir du mal à suivre. Le maître s’arrête devant une table de bondage dont la partie inférieure est fermée. Formant une sorte de cage. Mr X: « C’est ici que tu vas dormir » il ouvre la porte , m’enlève mon coller « entre » et jette la fameuse serviette, toujours la même, dans le fond de la cage. J’avance à quatre pattes dans la cage, elle est très petite. Tendre les jambes est impossible, j’essaie de trouver une position confortable, assis, le d...
La petite pisseuse
il y a 1 semaine

La grande passion de Pauline

- S’il te plaît, papa, ça presse ! Mais il a fait la sourde oreille et a continué à engloutir des kilomètres et des kilomètres de Nationale, pied au plancher. - Je peux plus tenir ! Je vais me faire dessus. Il a levé les yeux au ciel, a soupiré, s’est garé à l’entrée d’un petit chemin creux qui allait se perdre dans les genêts. - Et grouille-toi ! Il y a encore de la route à faire. Je m’y suis engagée à la course dans ce chemin, me suis éloignée. J’ai rapidement vérifié que, d’en bas, on ne pouvait pas me voir, je me suis déculottée et je me suis soulagée avec un petit grognement de satisfaction. Pour avoir envie, j’avais envie, ça, on pouvait pas dire. Une véritable cataracte. Interminable. J’ai machinalement relevé la tête et, là, dans les fougères, tout près, deux têtes. Deux types, à plat ventre, un jeune et un vieux, me regardaient tranquillement pisser. J’ai poussé un cri. Je me suis précipitamment redressée. Je n’avais pas tout à fait fini. Les derniers filets son...
Mémoires d'une femme libre
il y a 1 semaine

En hommage à son Maître.

Au commencement J'ai toujours aimé utiliser les chaises à l'envers. Depuis la fin de mon e n f a n c e ces positions un peu cavalières me troublent délicieusement. Les jambes de part et d'autre de l'assise, les bras croisés sur le dossier, ma petite chatte se sent bien. Au début le simple contact sur le siège à travers mes vêtements me suffisait. Et j'ai vite appris à la frotter discrètement, en particulier sur les revêtements de cuir. Sur ces matières, j'ai compris très tôt que ce serait beaucoup mieux sans culotte. Et je l'ai fait le plus souvent possible, à l'abri de mes belles jupes de jeune fille, délicieusement troublée par la peur de l'interdit. Toutes les deux, nous nous sommes échauffées sûr toutes sortes de chaises, sur des poufs, sur le bord des banquettes, sur les accoudoirs des fauteuils ou des canapés... Aujourd'hui, comme moi, ma petite chatte est devenue grande. Bien écartée, elle adore toujours se frotter partout..., de préférence sur la peau des hommes... De...
Joyeux anniversaire ! Chapitre 3
il y a 1 semaine

Anniversaire de Régis : Suite et fin

Seul dans le salon, Régis était allongé par terre à se remettre des moments intenses qu'il venait de vivre. Pour son anniversaire, Solange l'avait gâté. Mais cet instant de répit ne dura pas. Au bout de 10mn, la porte donnant vers le couloir s'ouvrit et les 2 voix d'homme se firent entendre. - "Alors, remise ma petite salope ? fit la 1ère voix. - "Ça va être le grand jeu maintenant ma cochonne !" fit la grosse voix. - " Grosse salope de chienne, tu vas te mettre sur la table sur le dos, jambes écartées !" compléta la grosse voix en prenant Régis pour le guider. Régis attendait sagement sur la table. Les 2 hommes semblaient le regarder. La 1ère voix lâcha - "T'es pas mignonne comme ça ma salope, prête à te faire prendre ?". La grosse voix rajoutant : - "Regarde-moi cette grosse cochonne, elle demande que ça de se faire défoncer le cul et de bouffer de la bite ! Et bien tu vas être servie !". Régis compris à quoi il fallait s'attendre. Il sentit le gland chaud de la 1ère v...
fessé pour cause de chomage de Max Horber ( suite)
il y a 1 semaine

encore un petit extrait

- Allons ! allons ! cessez de vous montrer ridicule. Montrez moi plutôt votre derrière que l'on en finisse et vous pourrez partir. La malheureuse ne bougea toujours pas et l'infirmière renchérit. - Rechercheriez vous une fessée, Mademoiselle ? Y prendriez vous goût en mon cabinet ? - Je crois que c'est ça, Laissez moi m'occuper d'elle. Je prévoyais un peu son insolence et j'ai pris ce qu'il faut pour la mâter. fit la mère… Progressivement, sa mère cessa de la fustiger et lui demanda : - Mademoiselle a-t-elle été bien servie ? - Oh ! oui maman… - Mademoiselle sera-t-elle bien sage et se prêtera t'elle à ce que demande l'infirmière ? - Oui maman… oui… Oh ! mon derrière… - Et bien, tends le, ton derrière. Et écarte bien tes cuisses que ton sexe apparaisse. C'est pour ton bien et ta santé que l'infirmière va t'examiner. Pour examiner, elle examina et, en même temps, comme elle l'avait annoncé, lui reprit sa température, 37°5. Elle sonda et inventoria mêm...
A l'orphelinat
il y a 1 semaine

Des années difficiles...

Quand mes parents sont décédés, juste avant la guerre, j’avais à peine deux ans et je n’ai évidemment pas le moindre souvenir d’eux. Ni des années qui ont suivi. Tout y est flou. Il me revient parfois des images… Une cour. La façade d’un immeuble. Des soldats, peut-être allemands. Un grand pré. Sans que je puisse vraiment faire le lien entre elles. Mon histoire m’échappe. Mes premiers vrais souvenirs datent de l’année de mes dix ans. Je suis reclus dans un orphelinat, au nord de Lyon. Tout y est gris. Les locaux. Les journées. Les surveillants. Les repas. Heureusement, je vais à l’école. Ce sont mes meilleurs moments. Et de loin. Regagner le centre, chaque soir, est un véritable crève-cœur. Les dimanches, eux, s’éternisent. Les vacances aussi. Quand j’ai quatorze ans, on m’envoie en apprentissage. Chez un boulanger. J’y resterai six mois : il s’avérera que je suis allergique à la farine. S’enchaîneront alors cinq ou six patrons. Dans toutes sortes de domaines. Je serai initié au...
Joyeux anniversaire ! Chapitre 2
il y a 1 semaine

Régis "goutte" à son cadeau d'anniversaire organisé par Solange.

Régis était à genoux sur le tapis au milieu du salon les yeux bandés. Il était tout abasourdi par ce qu'il venait de vivre. Tout d'un coup, il entendit enfin la seconde voix. " A mon tour, grosse salope ! Tu vas passer à la casserole, sale pute !". Sa voix était plus grave et plus agressive que la première. Une main prit brutalement la mâchoire de Régis et l'ouvrit pour y enfourner son sexe. Régis sentit qu'il était gros et dur, bien chaud, le gland proéminent. Il était plus gros que les godes de Solange. Il devait bien faire entre 4,5 et 5cm de diamètre. Régis se mit à le sucer avec application, craignant cette voix peu amicale. Il attarda sa langue sur la tige afin d'en jauger la longueur. Elle était un peu moins longue que celle de la première voix mais d'une longueur tout de même respectable. Régis la suça avec la même dextérité que sa première fellation. "Mais c'est qu'elle suce bien la cochonne ! Vas-y continu ma chienne !" fit la grosse voix en prenant la tête de Régis et l'...
fessee pour cause de chomage
il y a 1 semaine

le titre veut tout dire ; ici c est la première version de 1960 notre héroïne ,sans travail accepte un emploi chez une infirmière . bien sur le livre n est pas écrit par moi la suite si ca vous plait

La soubrette ne répondit point et gagna l'office. Je sentis le regard de Gwladys se poser sur mes fesses, - avant de lire mon courrier, je me propose de vous soumettre à un autre test que vous devez connaître, venez vous allonger sur mes genoux. Je n'osais pas discuter et inquiète je me disposais comme elle me le recommandait ; je l'entendis ouvrir un tiroir et la crainte d'une nouvelle fessée me dissuada de tourner la tête. Un léger tintement de verre m'alerta, un thermomètre ! Gwladys se préparait à me prendre la température et ma position par elle-même me laissait deviner où. - noooon madame, je vous en supplie, je ne suis plus une petite fille, je n'ai plus reçu le thermomètre là depuis mes douze ans ! - mais si Sandrine, vous venez bien de recevoir la fessée et je vous assure que votre petit orifice s'ouvrira à la pénétration du thermomètre ; c'est fréquent ici, alors tenez vous Lorsque je sentis qu'elle écartait mes deux globes et que son doigt mouillé se posait su...
ma femme a pu faire caca
il y a 2 semaines

histoire trouvée sur un site " médical" dont je ne suis pas l auteur

. Il y a 3 jours nous sommes allés chez ses parents et j'en ai profité pour récupérer une boite de suppositoires qui se trouvait dans une boite à pharmacie fixée au mur dans les toilettes. Je suppose que ses parents sont en permanence constipés : j'avais remarqué qu'il avaient des dizaines de boites de suppo à la glycérine dans cette pharmacie. Une fois rentrée à la maison, je dis a ma femme : "au fait es tu allée au toilettes ?". Elle me réponds " non, toujours pas". Je l'informe donc du fait que j'ai récupéré une boite chez ses parents. Elle n'a pas l'ai plus surprise que ça car elle a du voir elle aussi qu'ils en ont un stock conséquent. Mais elle me dit qu'elle préfère attendre demain au cas ou elle irait aux toilettes ce soir. Le lendemain matin après le ptit dèj je lui demande ce qu'il en est et elle me confirme n'avoir toujours pas été aux toilettes ni la veille, ni le matin. Elle me dit " ok, je vais mettre un des suppositoires que tu as ramenés". Etant excitée à l'idée d...
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