Récits
La valeur d'une permission.
il y a 5 heures

Tranche de vie

Ce matin, comme chaque samedi, une envie m'habitait : partir rouler quelques heures à vélo. Ce n'est pas seulement un loisir. C'est un moment qui entretient mon corps, apaise mon esprit et me permet de revenir plus disponible, plus serein, plus utile. Mais être soumis, pour moi, signifie que cette envie ne m'appartient plus totalement. J'aurais pu prendre mon vélo et partir sans rien demander. Personne ne m'en aurait empêché. Pourtant, ce n'est pas ainsi que je vis ma soumission. Être soumis, ce n'est pas être privé de liberté ; c'est choisir de remettre volontairement certaines de ses décisions entre les mains de celle à qui l'on a offert son obéissance. Je me suis donc présenté devant ma Maîtresse et, les yeux baissés, je lui ai demandé humblement la permission de sortir faire du vélo. Elle m'a regardé quelques instants, puis m'a répondu : « Va repasser mes tenues… Pendant ce temps, je vais y réfléchir. » J'ai simplement répondu : « Oui, Maîtresse. » Je me suis m...
La fessée au jeu 'action ou vérité'
il y a 6 heures

Récit fictif d'une jeune femme qui rêve de recevoir la fessée devant tout le monde et qui finit par la recevoir devant tous ses amis au cour d'un jeu 'Action ou Vérité' ...

Ceci est un récit fictif, où je me mets à la place d'une demoiselle de 32 ans. Hello tout le monde ! Je m’appelle Marine, d’origine anglaise (mon nom original était Mary). Mais je vis en France depuis si longtemps que je parle sans accent. Cheveux auburn, comme je crois que l’on dit, courts mais pas trop, avec une jolie frange qui passe au dessus d’une paire d’yeux bruns qui, je crois pouvoir le dire en toute modestie, sont de nature à affoler les hommes. J’ai 32 ans, je mesure 1m72 et je suis svelte mais avec des rondeurs très sexy. J’ai vécu, il y a très longtemps, un événement personnel qui a orienté toute ma sexualité : j’ai assisté a une fessée. La vraie fessée, déculottée, sous mes yeux. Et ça s’est passé a l’école, devant toute la classe. Sous mes yeux ! C’était une classe d’élèves âgés de 14 à 15 ans. Personnellement j’en avais déjà 15. Une élève s’appelait Céleste, je m’en souviens encore, 17 ans après. Elle se croyait toute permise parce qu’elle était la fille d’un notable...
Les lettres de Rosi
il y a 7 heures

Femme fessée et femme soumise sexuelle

Chapitre 1 Je me présente : Rosi 32 ans et comme déjà dit, je dois te remercier pour les cinq coups de canne donner par mon mari, il y a 10 mn, et en plus il veut que je t´écrive notre dernière heure. Donc mon mari rentre vers 16h15 de son travail, moi de mon côté, je me trouvais dans notre jardin quand soudain il m´appelle, je rentre à la maison en lui faisant la bise comme d´habitude. Lui de son côté me regarde et me dit d´un ton sec : - viens dans la salle à manger ! Je le suis. Arriver dans la salle, il m’ordonne d’enlever ma robe, je voulais juste faire une remarque que déjà j´ai reçu une gifle. Alors de suite j´ai retiré ma robe, comme je ne porte jamais de soutien-gorge, il s´est mit a me pincer mes tétons. Ensuite, il a pris mon petit slip à pleine main pour le tirer vers le haut et, me l´enfoncer dans mes lèvres ( chose assez douloureuse ) puis il m´a embrasser en me disant d´enlever mon slip et de me tenir bien droite, car il voulais contempler les marques de ma...
Chez le masseur
il y a 6 jours

Détente musculaire chez un professionnel

Toujours à l'affût de nouvelles rencontres, je remarquai une annonce au titre évocateur : " Massage sensuel avec contrepartie buccale". Je contactai Marc qui était à l'origine de cette annonce pour faire connaissance. Au travers de nos échanges, Marc s'avéra courtois et j'appris qu'il exerçait réellement le métier de masseur kinésithérapeute non loin d'où j'habitais. Il m'envoya quelques photos de son cabinet où il pratiquait ce qui me rassura. Je pris donc rendez-vous, le dernier de la journée pour, je mentionnai dans le commentaire sur la plate forme de prise de rendez-vous : "Bonjour Marc, j'ai le bas du dos coincé et j'ai besoin de vos services... aucun probleme au niveau de ma bouche ". Le jour J, je patientai sagement dans la salle d'attente, observant les derniers clients serrer la main de mon masseur. Enfin vint mon tour. " Bonsoir Olive, tu es mon dernier rendez vous de la journée " " Enchanté Marc, le dernier et le meilleur j'espère..." Marc m'invita à pénétrer à l'intér...
Quand un problème de couple amène à un plan à trois.
il y a 6 jours

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En couple depuis 3 ans et surement comme beaucoup de couples sur certaines périodes, une remise en question arrive. Un soir décider je lance la conversation à ce sujet de qu’est qui se passe dans notre couple. Après de longues minutes de discussion sans aboutir réellement sur le sujet qui là bloqué, j’ai enfin réussi à obtenir la réponse. Il s'avérait que depuis plusieurs soirées dans un bar concert, une connaissance lui faisait un peu du rentre dedans et que sa la titillait de savoir si il étais si bon que ça au lit ou si il étais juste un beau parleur comme beaucoup. - Petit interlude pour précision. On m'avait déconseillé de sortir avec cette fille car soi-disant c’était une fille frigide. Heureusement pour moi que je n’est pas suivie c’est raco et soit j’ai su y faire ou que son ancien mec était vraiment nul. Mais j’ai pu lui faire découvrir de nouveaux plaisirs et l'initier au plaisir anal et a bien d’autres truc tout comme moi vu que mon imagination est sans limit...
Liaison lesbienne.
il y a 6 jours

deux belles-soeurs se retrouvent pour une relation torride.

La pluie tombe à cet instant brutalement. Le déluge qui vient de s'abattre est entrecoupé de grondement de tonnerre. Christelle ferme vite la baie vitrée, éclairée en une fraction de seconde par un éclair qui illumine le ciel. Charmante nuit. Mais qui n'est pas pour lui déplaire... Contrairement à beaucoup, elle adore l'orage. Un mélange de peur et de fascination qui la rend toute chose, comme possédée, attisant fièvre et fantasme. Étrange sensation qui réveille chez elle des appétits sexuels d'une force incontrôlable, décuplant sa libido, qu'elle ne peut assouvir avec son mari qui, encore une fois, est absent. Il travaille beaucoup, toujours accaparé par son boulot, acceptant les heures supplémentaires, samedi inclus... Et lorsqu'il daigne rentrer à la maison, une coquette villa au bord de mer, à Sainte Marie sur Mer, il brille par son absence. Ordinateur, travail à domicile, coups de téléphone à son bureau. Le dimanche, son seul jour de repos, il s'amuse comme un gosse sur ses je...
Découvrir le BDSM dit « Old School » : un cadre exigeant qui ne dispense jamais de consentement
il y a 1 semaine

Attirant par ses codes, ses rituels et son esthétique affirmée, le BDSM dit « Old School » peut donner le sentiment d’entrer dans un univers déjà constitué, avec ses règles, ses postures et ses rapports hiérarchisés. Cette impression est trompeuse. Derrière les apparences, aucune pratique ne devrait être considérée comme acquise, obligatoire ou imposée. Pour une personne qui découvre cet univers, la question n’est pas de savoir comment devenir une « bonne soumise » ou un dominant conforme à un modèle. Elle consiste plutôt à comprendre ce qui est proposé, à mesurer ce que l’on souhaite réellement vivre et à établir un cadre dans lequel chacun reste libre, informé et protégé.

Un ensemble de pratiques, pas un modèle unique Le BDSM rassemble plusieurs dimensions qui peuvent être vécues séparément ou combinées : les liens, la discipline, la domination, la soumission et le jeu autour des sensations douloureuses. Certaines personnes privilégient l’autorité et les règles. D’autres recherchent surtout l’immobilisation, l’attente, les jeux sensoriels ou l’échange émotionnel. Il n’existe donc pas une manière unique de pratiquer. La domination ne donne pas tous les droits, pas plus que la soumission n’exige d’accepter tout ce qui est demandé. Une personne soumise ne renonce pas à sa dignité ni à sa capacité de décision. Elle choisit de remettre une part de pouvoir dans un cadre défini, pour une durée et selon des conditions qui doivent rester compréhensibles. Le terme « Old School » renvoie généralement à une pratique plus codifiée. Les vêtements, les formules de politesse, les postures, les rituels, la discipline et la hiérarchie y tiennent souvent une place im...
MAIS ÇA T'EXCITE EN VRAI, GROS VICIEUX !!
il y a 1 semaine

La fin de journée où la relation physique, intellectuelle et sexuelles entre Laëtitia et moi fit un 180° et, ce, définitivement...

C'était une fin de journée de novembre et je fumais une cigarette sur le balcon en attendant que ma compagne depuis 5 ans rentre d'une soi disante réunion littéraire.. Ça n'allait plus très bien entre nous, particulièrement sexuellement. Pourtant, je ne me remettais absolument pas en question même avec ma petite bite de 11,5 cm et le fait que je tienne de moins en moins, guère plus de 2mn. Une fois par semaine, après avoir maté des pornos sur internet, je la rejoignais dans la chambre, elle se laissait faire et 5mn après on dormait tranquille... Et pourtant, je ne pouvais nier que quelque chose changeait en elle. Elle se maquillait avec plus de soin et de prononciation, achetait des vêtements moulants, courts et sexy. Quand à la lingerie, là aussi c'était beaucoup plus léger. Le mois dernier elle s'était acheté une paire de bottes en cuir qui montait jusqu'au dessus du genou avec des talons vertigineux.. Justement, je la vis tourner l'angle de la rue et se diriger vers la r...
La quête de soi
il y a 1 semaine

Depuis l'adolescence, cette idée me hantait. L'autofellation, ce graal intime que tant d'hommes imaginent mais que peu atteignent réellement. J'ai tout essayé. Les étirements matinaux, les positions contorsionnées, la souplesse forcée des soirs d'enthousiasme. Rien à faire. Mon corps refusait cette courbe impossible, cette proximité dérisoire qui me laissait toujours à quelques centimètres du but, frustré, tendu, vaincu par ma propre anatomie.

Depuis l'adolescence, cette idée me hantait. L'autofellation, ce graal intime que tant d'hommes imaginent mais que peu atteignent réellement. J'ai tout essayé. Les étirements matinaux, les positions contorsionnées, la souplesse forcée des soirs d'enthousiasme. Rien à faire. Mon corps refusait cette courbe impossible, cette proximité dérisoire qui me laissait toujours à quelques centimètres du but, frustré, tendu, vaincu par ma propre anatomie. Alors j'ai trouvé une autre voie. Une méthode qui ne demandait pas de souplesse olympique, seulement de l'ingéniosité. Je me place contre le mur de ma chambre, le dos plaqué contre le plâtre froid. Je glisse, je m'abaisse jusqu'à ce que ma tête touche presque le sol, que mes jambes s'élèvent, pointées vers le plafond comme deux flèches inversées. La position est étrange, presque acrobatique, mais elle offre cette ligne de mire parfaite. Quand je me masturbe ainsi, penché sur moi-même, la gravité devient complice. Il n'y a plus qu'à laisser...
Locktober : 31 jours pour relever le défi… et peut-être bien plus.
il y a 1 semaine

Locktober approche....

Locktober : préparez-vous au défi… et découvrez ce qu’il peut vous apporter. On ne se lance pas dans un marathon sans entraînement. On commence progressivement, on apprend à gérer l’effort, on développe son endurance et, surtout, on apprend à connaître ses limites. Pour Locktober, c’est exactement la même chose. Si vous souhaitez relever ce challenge, pourquoi attendre le 1er octobre pour commencer ? Une bonne préparation vous permettra d’aborder le mois avec davantage de sérénité et de détermination. Commencez progressivement. Habituez-vous à votre routine, apprenez à gérer l’attente et la frustration, travaillez votre mental et observez ce qui vous convient réellement. Le but n’est pas de chercher la performance à tout prix, mais de progresser étape par étape. Comme dans le sport, la régularité compte davantage que la performance d’un seul jour. Au fil des semaines, vous pourriez également commencer à ressentir les bénéfices du challenge : davantage de discipline, de pa...
Elle est toujours là
il y a 1 semaine

Je la croyais rangée dans un tiroir de mémoire, celle-là. Notre histoire datait d’avant, d’une époque où nous découvrions ensemble les plaisirs décomplexés, où nous nous déshabillions l’un l’autre des tabous. Puis les chemins s’étaient séparés, comme ça arrive, sans drame, juste le temps qui passe et les vies qui divergent.

Je la croyais rangée dans un tiroir de mémoire, celle-là. Notre histoire datait d’avant, d’une époque où nous découvrions ensemble les plaisirs décomplexés, où nous nous déshabillions l’un l’autre des tabous. Puis les chemins s’étaient séparés, comme ça arrive, sans drame, juste le temps qui passe et les vies qui divergent. Des années plus tard, je traînais sur un forum libertin, ces espaces où l’on partage des noms, des liens, des désirs anonymes. Et soudain, sa tête. Son regard. Ce sourire en coin que je reconnaissais entre mille. Quelqu’un postait son profil MYM, commentant sa « délicieuse nouvelle vie ». J’ai cliqué sans réfléchir. Ce que j’ai découvert m’a scotché. Elle s’était métamorphosée, ou peut-être s’était-elle simplement révélée. Son corps, que je connaissais dans sa jeunesse, s’était affirmé, assumé. Je me suis abonné sous un faux nom, ce pseudonyme banal qui ne dit rien de notre histoire commune. Depuis, je la regarde. Vraiment. Ses photos dénudées, posées av...
Le Septuagénaire et la Vidéo
il y a 1 semaine

À 18 ans, je franchis la porte d'un inconnu de 74 ans pour regarder des films intimes de sa femme. Ce qui devait être une simple session de masturbation commune dérape lorsque ma bouche trouve son sexe. Entre les images démodées de son épouse infidèle et la chair vieillissante sous ma langue, je découvre un plaisir que je n'avais jamais osé imaginer.

Je m'allonge sur le canapé en cuir usé, l'écran de l'ordinateur portable projetant une lueur bleutée dans le salon feutré de cet homme que je viens à peine de rencontrer. Robert — c'est le prénom qu'il m'a donné dans ses messages — a près de soixante ans de plus que moi, mais ses mains tremblent d'une excitation juvenile alors qu'il insère une clé USB vieillotte dans son ordinateur. Le forum candauliste où je me suis inscrit il y a quelques semaines m'a ouvert des portes que je n'imaginais pas. J'ai erré entre les sections — rencontres, témoignages, annonces — jusqu'à tomber sur son message, posé avec une simplicité déconcertante : "Jeune homme bienvenu pour visionnage privé de ma femme. Elle voyage en ce moment. Vidéos anciennes, moments intimes." Je n'ai pas hésité longtemps. La première vidéo démarre. L'image est granuleuse, filmée probablement dans les années 90. Une femme d'une quarantaine d'années — sa femme, plus jeune à l'époque — chevauche un homme que je ne connais p...
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