Récits
Il rêvait de bondage
il y a 18 heures

Il faut se méfier d’une femme qui aime attacher et le shibari

Henri rêve d’être dominé et de rencontrer une Maîtresse. Un de ses fantasmes porte sur les contraintes physiques avec cordes, menottes et autre carcans. Hélas, si les femmes peuvent être attachantes, elles ne pratiquent pas pour autant le bondage. Il pratique donc le [selfbondage](https://abcplaisir.com/fr/73-selfbondage) pour compenser ses fantasmes inassouvis et drague les filles sur Fessestivites pour essayer de trouver celle qui lui fera vivre ses envies. Le problème est qu’il est « lourd » dans ses prises de contacts, ne parle que de lui et de ses fantasmes. A priori, celui des filles contactées, il s’en moque un peu. En clair, l’égoïste de service. M-Nina est une jeune femme dominatrice. Elle débute dans ce monde et s’y amuse depuis peu. Si elle est débutante, elle est aussi et surtout rusée, il faut dire que son cursus d’étudiante en psychiatrie l’a bien rodée dans les analyses comportementales. Il ne lui reste plus qu’un an d’étude et, depuis peu, elle s’accorde une...
Sondages
il y a 1 jour

Le travail de l'urètre, lui aussi c'est jouissif

Un jour, il y a bien longtemps, un médecin m’a fait passer une sonde dans la bite pour m’ausculter la vessie. Ça m’a fait bander et j’en ai ressenti une telle jouissance que j’ai eu une seule hâte, me le faire de nouveau tout seul, d’abord avec un crayon bien taillé, un stylo, le manche de mon rasoir. Puis je me suis procuré toute la gamme des excitateurs d’urètre, sonde bien sûr puis, progressivement, tout une panoplie des plugs d’urètre, jusqu’à 15 mm de diamètre et de différentes longueurs, la plupart en acier inox, d’autres en verre, lisses ou avec des aspérités analogues à celles des boules de geishas, des sceptres princiers, une vis de 9 mm de diamètre et environ 40 mm de longueur qui est spectaculaire mais m’excite le moins, un vibromasseur urétral. En pénétrant au cœur de ma bite, les plugs d’urètre déclenchent chez moi des jouissances d’autant plus infinies que je les associe à celles de l’inévitable plug au cul, zone que j’avais explorée très jeune et qui, des dizaines d’a...
Sévères voisines (7)
il y a 1 jour

Malgré les fessées qu'il reçoit, les vieux démons de Raphaël sont toujours là, bien présents. Et si tentants...

Emma voulait me voir. - Je t’attends ! Grouille ! J’ai soupiré. J’allais encore y avoir droit. Et Dieu sait qu’elle faisait pas semblant, Emma. Ses cinglées au martinet, j’en gardais les traces plusieurs jours durant. J’appréhendais. Non, mais comment j’appréhendais ! J’ai pourtant fait aussi vite que j’ai pu. Inutile de l’indisposer contre moi. Elle ne manquerait pas de me le faire payer. - Entre ! Elle sirotait tranquillement un café, adossée à la gazinière. - Eh bien, mets-toi à l’aise ! Qu’est-ce t’attends ? Oui, voilà. Tout de suite. Elle m’a regardé me déshabiller, un petit sourire narquois fiché au coin des lèvres. - À ce qu’il paraît qu’elles s’amusent bien avec toi, ma sœur et ses copines. J’ai des tas d’échos là-dessus. J’ai rougi. Essayé de bredouiller vaguement quelque chose. - Et moi, tu me délaisses. Il n’y en a plus que pour elles. - Mais non. Seulement… - Seulement quoi ? Si je ne t’avais pas appelé tout à l’heure, est-ce que tu serais venu...
La prof de sport donne des fessées
il y a 1 jour

Fessées sportives 1 et 2

Mme Ponier était de bien méchante humeur. Sa tasse de café à la main, elle arpentait la salle des professeurs de sport. Elle ne parvenait pas à se raisonner et n’avait à sa disposition aucun collègue sur qui déverser ses rancœurs. Les photographies qui faisaient d’ordinaire sa fierté, depuis celle datant de son succès aux championnats de France universitaires jusqu’à celles faisant foi de ses talents d’entraîneur, ravivaient l’humiliation de ce qu’elle considérait comme une déchéance. Elle ne savait au juste qui blâmer, des hauts fonctionnaires de la rue de Grenelle ou des associations de parents d’élèves. A cette heure, elle les méprisait tous en bloc comme elle maudissait leur obsession pour la réforme. Pour quelques rapports d’obscurs spécialistes du développement de l’e n f a n t , qui préconisaient que l’initiation à la gymnastique fût confiée dès le plus jeune âge à des spécialistes, elle se trouvait, elle, l’agrégée d’éducation physique et sportive, contrainte de prendre en...
Entre les mains d’un dresseur de femme de la pire espèce
il y a 1 jour

Lucie est enlevée par un souteneur sadique et « dresseur » de femmes de la pire espèce.

Sa méthode consiste à manipuler les filles plutôt que de les contraindre même les véritables châtiments l’amuse beaucoup. Les femmes passées entre ses mains n’ont aucune chance de revenir à une sexualité « conventionnelle » si elles ont la chance de retrouver la liberté. ............................... Cadenassée autour de la taille d’une grande et jolie blonde intégralement nue, une chaîne de bonne taille est reliée à un câble traversant la boite de nuit. La fille pleure toutes les larmes de son corps, de ses bras et des mains elle tente désespérément de protéger sa poitrine et son sexe du regard des hommes confortablement installés dans des fauteuils. Avec un gros collier de soumise autour du cou, des serveuses intégralement nues assurent le service des consommateurs sur une musique rythmée. Un homme monte sur scène sous les applaudissements nourris du public trié sur le volet et très gourmand des soirées organisées ici. - Chers amis, ce soir vous allez assister en direct au...
Métamorphose de la belle et la bête
il y a 2 jours

Pour les amateurs de fessées, voici une version "fessestivités" de la Belle et la Bête.

Il était une fois Henri, un seigneur craint de tous ses pairs, il passait pour un méchant homme, méprisant et ignorant la compassion.  Cet ours mal léché ne s'embarrassait même pas d'une compagne, préférant s'approprier une femme dans chaque village, quand cela lui chantait. Il n'était ni beau ni laid, mais imposant par son physique de géant. Il le savait et se conduisait comme une brute envers quiconque se mettait en travers de son chemin ou lui désobéissait. Y compris ses conquêtes. A tel point qu'on le dénomma partout "la bête". Aussi curieux que cela puisse paraître, cela ne déplaisait pas aux femmes qu'il arrivait à séduire... Il était une fois Jeanne, la benjamine d'une famille de fermiers travaillant pour le compte d'Henri. La timide Jeanne était la plus jeune mais aussi la plus fluette et la plus effacée. Elle était devenue le souffre-douleur de la famille. On lui confiait les tâches les plus ingrates, telle Cendrillon. Henri, la bête, parcourait souvent ses terres à ch...
Les pensées d'autrui
il y a 2 jours

Une fabuleuse histoire érotique alliant science fiction et le monde médical.

Je m’appelle Victor Debucq mais tous ceux qui m’aiment m’appellent Vic. J’ai 56 ans et je suis marié depuis 34 ans à Sophie que j’aime profondément. Nous avons quatre e n f a n t s maintenant tous autonomes. Je suis professeur dans un lycée technique. Après plus de deux années de bouleversements divers dus à la ménopause de Sophie et au départ du petit dernier, tout allait pour le mieux dans notre couple. Nous avions retrouvé la sérénité et même, au-delà de la tendresse, un renouveau de sexualité dans notre amour. C’est arrivé un mardi soir. J’étais rentré fatigué d’une suite de conseils de classe, épuisants de cas difficiles, et je me détendais, avachi devant la télé, en attendant le repas du soir. Quand, tout à coup, je ressens une v i o l ente migraine. Je veux me redresser pour aller prendre un cachet mais ma jambe gauche se dérobe sous moi. Je retombe à grand bruit dans le fauteuil et Sophie, alertée, accourt pour voir ce qui se passe. J’ai des difficultés à ouvrir la bouche...
Sévères voisines (6)
il y a 4 jours

Une nouvelle fessée punitive pour Raphaël, donnée de main d'homme, cette fois.

Camille avait quelque chose à me dire. Qu’elle a fait venir de loin. De très très loin. - Bon, allez, t’accouches ? - J’ai vu Manon. J’ai passé l’après-midi avec. - Ah… - Et tu sais pour ce qu’elle t’a promis, là… Évidemment que je savais ! Ça me bouffait assez la tête. - De t’en coller une devant ses copines de fac… Qu’elle insiste bien, surtout ! Qu’elle insiste bien ! - Eh bien, c’est pour ce soir… Pour une fois qu’elles sont libres toutes les trois en même temps. Ça risque de pas se reproduire de si tôt. Bon, ben voilà ! Ça y était. On y était. J’ai frissonné. Poussé un profond soupir. - T’appréhendes, hein ? Il y a de quoi. Parce que je peux te dire qu’elles vont pas te ménager. Mais je vais sûrement pas te plaindre : tu l’as pas volé. Elle s’est levée. - Allez, va te préparer. Qu’on les fasse pas attendre. T’aggraverais encore ton cas. Maman nous a interceptés en bas de l’escalier. - Vous sortez ? C’est Camille qui a répondu. - On so...
Chasteté, soumission et ballbusting
il y a 5 jours

Les amour particulier autour d’une femme aimant jouer avec la chasteté

Ce texte me fait rêver Mercredi matin. Dans le lit, érection matinale. Je me frotte contre elle. Nous nous embrassons. Je suis super excité. Elle caresse doucement mon sexe, mais elle doit partir travailler. "Je n'ai pas le temps de m'occuper de toi", me dit-elle. "Mais si je te laisse comme ça, tu vas te branler?". J'acquiesce. J'ai très envie de faire l'amour. Je lui dit. Elle me répond qu'elle a très envie de me mettre en cage. Ce qui m'excite encore plus. Je lui titille le clitoris, elle est mouillée. Nous faisons l'amour. Je ne remettrais pas ma cage cette fois. Mais... Samedi matin. Je sors de la douche, nu. Je bande, sans même savoir pourquoi. Je la croise, toute propre et habillée, prête à partir travailler. Je me poste devant elle, le sourire aux lèvres. Elle regarde ma queue, sourit à son tour, et l'attr a p e . Elle me branle doucement. Nous nous embrassons comme des fous. Elle me susurre doucement: "Cette fois tu ne vas pas y échapper. Je te fais jouir, et tu rem...
Soumis ABDL obligé d'assumer
il y a 5 jours

Avoir le double profil de soumis et d’ABDL offre deux fois plus de plaisir. Mais quand un soumis a caché à sa Maîtresse qu’il aime les couches et ne l’assume pas, si elle le découvre, cela de vient chaud, chaud.

Je fais parti des soumis chanceux, j'ai rencontré ma Maîtresse mais c'est parfois très dur. Nous nous voyons très souvent et passons presque tous nos week-ends ensembles, comme c'est à son initiative, cela me laisse entrevoir qu'une vie de couple serait possible. Mon histoire a commencé avec un recadrage sur Fessestivites par Modératrice 3 qui m'a gentiment expliqué que mon annonce ne servait à rien si je la laissais en l'état et surtout sans photo personnelle. « On dirait une bouteille jetée à la mer qu'elle Maîtresse serait intéressée par un profil comme le votre » ? Je ne remercierai jamais assez cette modératrice car elle m'a ouvert les yeux et donné des conseils puis des liens du site avec des textes et articles à lire. Je me suis donc remis en cause en suivant ses conseils, trois mois plus tard j'ai rencontré ma Maîtresse. Un soir que nous étions chez moi, elle m'a surpris à regarder une vidéo ABDL puis m'a demandé si ce genre de truc me faisait fantasmer. Comme un soumi...
Canicule à Paris
il y a 5 jours

Chaud partout, partout....

Trente-cinq degrés. Un trois septembre à Paris, il est dix-huit heures et la vague de canicule qui a frappé la France tout l’été semble prendre ses quartiers d’automne. Je grimpe deux à deux les marches des cinq étages de notre immeuble du Quartier Latin et ouvre, un peu à court de souffle, la porte de notre studio. Des perles de sueur suivent une rigole imaginaire le long de mes jambes. En cette fin d’après-midi, la chaleur est encore étouffante, je me sens collante, mais excitée, car j’ai préparé une petite surprise pour Pierre, mon copain. Je sors de l’institut de beauté où j’ai enfin osé demander une épilation du maillot en ticket de métro, oui comme les actrices X , et alors ? Je me sens d’humeur joueuse et suis persuadée que Pierre y sera très sensible. Je n’ai laissé qu’une fine bande de poils bruns et le pubis ainsi dégagé de sa toison, donne à voir mes lèvres aussi rouges que des fraises juteuses. L’esthéticienne m’a épilée à la cire chaude mais malgré son expérie...
Le château hanté
il y a 6 jours

Les voies de l'enfer empruntent parfois des raccourcis étranges pour les femmes.

Grouillante d’une vie cosmopolite et stressée, saturée de regards perdus entre emplois peu utiles et loisirs conditionnés, contrastée aussi, quand se côtoient l’urgence et la futilité dans un grand chaudron aux allures de panthéon, la capitale française cachait, derrière un jeu des fenêtres centenaires identiques à des myriades d’autres baies embuées, parmi les deux millions d’histoires particulières qu’elle abritait dans ses tentacules grisâtres, celle de Nicole, la plus stéréotypée des existences de nanties, promise pourtant au plus tragique qui soit des destins. La matinée de ce vingt-et-un mars avait la couleur d’un premier jour ordinaire de printemps parisien, couchant sur les toits de béton et de tôle grisâtre une lumière métallique et orangée filtrée par une brume suspecte. Au sol, de part et d’autre des ruelles encore peu encombrées, des promeneurs suivaient leurs traces de la veille, telle une colonie de fourmis mue par un instinct animal et collectif. Les quartiers s’évei...
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