Récits
En manque de lui
il y a 3 ans

Honte de ne pas pouvoir mettre cette envie en sourdine et de se concentrer sur d’autres choses que de se caresser.

Elle ouvre un œil, puis l’autre. Sa main essaie de dégager ses cheveux, emmêlés sur son visage, puis retombe mollement. Le soleil filtre à travers les volets qu’elle ne ferme jamais totalement. Il doit bien être neuf heures. Plus que deux jours. Les moins difficiles. Ceux où elle peut traîner en pyjama et vivre devant sa télé. Se faire livrer des pizzas et recevoir son esthéticienne à domicile. En même temps, ceux qui passent le moins vite. Parce que les sept qui ont précédé l’ont déjà mise à la t o r t u r e . Elle se retourne et attr a p e le deuxième oreiller, celui qui a accueilli sa tête vendredi dernier. Elle n’a pas pu se résoudre à changer les draps. Ils ne sentent plus rien, mais, en se concentrant un peu, elle peut imaginer son parfum. L’odeur de son shampoing à la lavande, bizarrement tenace dans ses boucles brunes. Son parfum un peu féminin mais étrangement viril sur lui. Elle rejette l’oreiller et se recouvre de la couette. Quel bordel. Elle se fait honte. Pour telleme...
La clef USB (4)
il y a 3 ans

Et si maintenant elle montrait à Antoine comment elle taille les pipes à Damien?

Elle s’y attendait. Elle s’y attendait tout le temps. Tous les jours. À toute heure. À tout moment. Elle n’était plus qu’attente. Un bloc d’attente et d’appréhension. Elle s’y attendait, mais le coup de sonnette l’a malgré tout fait sursauter. Elle est allée lui ouvrir, rongée d’inquiétude. Ça allait être quoi aujourd’hui ? Il allait vouloir quoi ? Inventer quoi ? Il était tout sourire. - Tu m’offres un café ? Qu’il a bu, à toutes petites gorgées, sur le canapé du séjour. En parlant cinéma. Fellini, oui, bien sûr. C’était leur référence à tous les deux. - Mais il ne faut pas non plus se cantonner à lui. Il y en a d’autres. Tellement d’autres. Ça, elle était bien d’accord. Et ce fut Bergman. Et Antonioni. Et Almodovar. Et Rohmer. Ah, Rohmer ! Tout en finesse. Tout en subtilité. Il ne s’en lassait pas de Rohmer. Elle non plus. - Ah, non alors ! Le temps passait. Et c’était comme avant. Comme le jour de Noël. Comme ça aurait dû toujours être si elle n’avait pas si...
La clef USB (3)
il y a 3 ans

Une nouvelle vidéo qu'Antoine découvre avec plaisir, à la grande confusion de Christina.

Elle ne s’en était pas si mal sortie finalement ! Parce qu’en débarquant comme ça à l’improviste, en exigeant qu’elle se regarde, sur cette vidéo, se caresser sous la douche en sa compagnie, son but était à l’évidence de la déstabiliser, de s’offrir le spectacle de sa confusion. De la mettre délibérément mal à l’aise. Elle ne lui avait pas offert ce plaisir. Elle était restée impassible. Impénétrable. Elle n’avait rien laissé transparaître de ce qu’elle éprouvait. Même si, à l’intérieur, c’était loin d’être simple. Comment aurait-ce pu l’être ? Et maintenant ? Maintenant il voulait la voir se caresser en vrai. Ou, plus exactement, la voir jouir en vrai devant lui. Il s’en délectait manifestement par avance. Oui, ben alors ça, il pouvait toujours courir. Elle ferait mécaniquement les gestes : bien obligée. Mais quant à avoir vraiment du plaisir, c’était totalement exclu. Elle allait se contrôler, mobiliser toute mon énergie pour s’en empêcher et elle y arriverait. Elle y arriverait ?...
Alyssia, ma femme (15)
il y a 3 ans

Entre Eugénie et Alexandre il y a un rapprochement de plus en plus soutenu. Avec la bénédiction d'Alyssia

[Le début de cette saga est ici](/recit/192881) On a attendu Eugénie. Qui a fait son apparition sur le coup de onze heures. - J’ai pas pu plus tôt. Il y avait un monde ce soir… Alyssia a aussitôt pris la direction des opérations. - Bon, alors ce que je propose, puisque nous, les filles, on est en majorité, c’est que, pour commencer, les garçons nous offrent un petit strip-tease. Camille a battu des mains. - Oh, oui ! Oh, oui ! On s’est bien volontiers – et longuement – prêtés au jeu, Benjamin et moi. Sous le regard intensément attentif d’Eugénie, celui, intéressé, de Camille et le petit sourire semi-amusé d’Alyssia. Qui, quand on a enfin été nus, m’a regardé et a hoché la tête. - Il bande. Tu bandes, mon cochon. Et pas qu’un peu ! Je bandais, oui. À cause d’Eugénie. Qui nous contemplait tant et plus. Qui détaillait, qui examinait, qui jaugeait. Que le spectacle ravissait manifestement. Elle a proposé que quelqu’un vienne s’occuper de moi. - Parce qu’on...
Publie ton histoire et augmente tes chances de faire des rencontres
il y a 3 ans

Se faire connaître par le biais de ses publications

#### La publication d’histoire érotique est gratuite. Elle permet aux auteurs et aux membres de se faire connaître. Elle doit faire au minimum l’équivalent d’une page Word par exemple. ##### Nos conseils : - Faites attention à l'orthographe, la ponctuation, les majuscules, les paragraphes. Utilisez un correcteur. Faites des paragraphes, un pavé est difficile à lire. - Ajoutez une photo ou BD qui corresponde à votre texte augmente sa visibilité. - Choisissez bien les rubriques au moment de poster. ##### CE QUI EST INTERDIT Les histoires érotiques avec des personnes de moins de 18 ans, sauf exception (mais sans sexe) pour raconter votre première fessée par exemple ou, autre exemple avec l’ABDL ---> je régressais comme par magie et me suis retrouvé dans le corps d’un bébé, je pissais au lit, j’ai volé des couches à ma petite soeur. Zoo, racisme, inceste et Pédo. Pédo = suppression du texte et --> de votre compte. Fessestivites ne revendique aucun droit s...
Grands moments de solitude (7)
il y a 3 ans

Tout a une fin, hélas! Il restera de beaux souvenirs. Et la perspective de nouvelles aventures.

##### [LE DEBUT DE CETTE HISTOIRE EROTIQUE EST ICI](/recit/193862) J’ai investi la plage tôt, très tôt, pour pouvoir profiter à plein de cette dernière journée de mer et de soleil. Julien est presque aussitôt venu m’y rejoindre. Il s’est allongé sur le sable, à mes côtés. - C’est aujourd’hui… - Qu’on repart, oui. - C’est pas à ça que je faisais allusion. - Ah ! Ce à quoi, il pensait, lui, c’était… Il s’est redressé sur un coude. - On pourrait peut-être déjà s’offrir un petit acompte, non, qu’est-ce t’en dis ? Ce que j’en disais, moi, c’est qu’un type comme Julien c’était impossible de pas avoir envie avec lui ? Mais je me suis tue. Je me suis contentée de le regarder. Il s’est penché, penché encore. Ses lèvres ont effleuré les miennes. S’en sont éloignées. Y sont revenues. S’y sont installées. Sa queue s’est élancée, sous le maillot, contre ma cuisse. Les pointes de mes seins se sont dressées contre son torse. On s’est embrassés. Encore et encore. On s’est un peu...
Initié aux jeux humides par une femme
il y a 3 ans

Après le marathon au lit, elle lui fait découvrir d’autres plaisirs

J’étais complètement lessivé. Nu, couché sur le dos, je n’avais plus une once de f o r c e , mon entrejambe semblait ne plus exister, ma verge ressemblant à une nouille molle et poisseuse, vidée de toute sa substance. Une corrida épique avec Martine avait eu raison de toute mes f o r c e s et de toute mon énergie. Elle n’était d’ailleurs pas beaucoup plus fraîche, tout autant épuisée par ses orgasmes que par mes jouissances. Nous étions avachis, trempés de sueur, après une folle cavalcade et bien des essais du Kâmasûtra. Ivres d’un sexe B e s t i a l , effréné et débridé. Nous nous connaissions à peine, juste la rencontre d’un soir, vite conclue dans sa chambre avec pour seule envie de s’accoupler sans penser à rien d’autre. A peine si nous avions échangé nos prénoms dans ce bar trop bruyant; un regard avait suffi, nous ne cherchions pas le grand amour ni la rencontre de notre vie. Juste du sexe à l’état brut. L’accouplement égoïste tant pour l’une que pour l’autre. Notre façon...
Grands moments de solitude (6)
il y a 3 ans

La complicité entre ces quatre jeunes gens continue à s'épanouir grâce, entre autres, aux récits qu'ils se font les uns aux autres de situations compliquées dans lesquelles ils se sont trouvés.

Chloé n’en revenait toujours pas. - Wouah, les filles ! Ce pied que j’ai pris, hier soir ! Non, mais ce pied que j’ai pris ! Il y avait des mois et des mois qu’un mec m’avait pas fait grimper aux rideaux comme ça, moi ! - Ça, on a vu. - Et entendu. - Vous pouvez parler, vous ! Vous étiez pas mal non plus dans votre genre. Pauline a ri. Moi aussi. - Faut reconnaître qu’on s’est pas mal défendues. On était toutes les trois dans la salle de bains. Et Julien… - Il est où, lui, d’ailleurs ? - Encore parti chercher les croissants, j’parie ! - D’ici à ce qu’il y ait boulangère sous roche… - Manquerait plus que ça ! Oui, ben alors là, il a pas intérêt. C’est chasse gardée, Julien. - À trois, on te rappelle, hein ! À trois. - Je sais, les filles, oui ! Je sais. Paniquez pas. Vous aussi, vous l’aurez. Chacune son tour. Comme à confesse. * * * Il avait ramené des croissants, oui, mais aussi des huîtres. Et de la lotte. - Que je vais vous préparer. Aux petits oigno...
Grands moments de solitude (5)
il y a 3 ans

Une bourrasque soudaine peut parfois jouer des tours quand on est en robe et sans culotte

Le lendemain, le sable avait séché. Et on s’est fait une orgie de soleil, de mer et d’huîtres. - Qu’est-ce qu’on est bien ! Ah, ça, elle pouvait le dire, Pauline. - Et ça passe nickel, en plus, tous les quatre. - Il y a pas de raison. D’autant mieux qu’évoquer ces souvenirs, là, comme on le faisait, ça créait un climat vraiment très très complice, elle trouvait, elle, Chloé. Pas nous ? - Si ! Si ! Bien sûr ! Et elle se posait une question. Parce que là, c’était toujours avec des inconnus qu’on s’était trouvés dans ce genre de situation. Mais avec des gens qu’on connaissait ? Ça nous était jamais arrivé avec des gens qu’on connaissait ? - Si, moi ! - Toi, Océane ? - Et à la fac, en plus ! - À la fac ? Oh, faut que tu nous racontes ça ! Faut absolument que tu nous racontes ça ! Julien a proposé. - Ce soir alors ! À l’intérieur. Et à poil ! Comme moi, hier. Il y a pas de raison. Elles ont fait chorus. C’était vrai, ça ! Il y avait pas de raison. 2-...
Grands moments de solitude (4)
il y a 3 ans

Au tour de julien de raconter...

Quand je me suis réveillée, il faisait grand jour. Et il y avait plus personne dans la chambre. Pauline était dehors, au soleil, sur le sable. - Ils sont où, les autres ? - Chloé dans la salle de bains. Et Julien, porté disparu. Sans doute retourné nous chercher des croissants. Sûrement. Il nous doit bien ça. Après la nuit qu’il nous a fait passer ! Je me suis étendue à ses côtés. - Ah, ça, faut reconnaître que pour donner, ça a donné. - Et que ça aurait pu donner davantage encore… - Comment ça ? Elle s’est appuyée sur un coude, a approché son visage tout près du mien. - J’ai pas osé. Te caresser… J’ai pas osé. Mais comment j’en avais envie ! Elle m’a souri, m’a pris la main, me l’a serrée. Je ne me suis pas dérobée. Je la lui ai laissée. J’ai pressé la sienne. On est restées un long moment comme ça. C’était doux. Très. C’était apaisant. Et apaisé. - Océane… - Oui ? - Je peux te demander quelque chose ? Ta cabine d’essayage, là, t’y repenses des fois ? - Ça...
Grands moments de solitude (3)
il y a 3 ans

Pauline a trop bu et ne maîtrise plus rien

Julien s’est levé sans bruit, s’est habillé à la hâte et est gentiment parti nous chercher les croissants. - Il a intérêt à en ramener assez. Parce qu’elle crevait la dalle, Chloé. - C’est rien de le dire. Pauline aussi. - Ça creuse l’air de la mer. Sans compter… Elle a marqué un long temps d’arrêt. - J’ai trop aimé ça, cette nuit, qu’il ait pas pu se retenir. -  C’est la faute d’Océane. - Ben, voyons ! Faut bien une coupable. - Si, c’est vrai, hein ! T’as pas vu sa tête quand tu racontais ? Ah, elles lui plaisent nos petites mésaventures, on peut pas dire. - Oui, oh ben, s’il y a que ça pour lui faire plaisir, j’en ai d’autres, hein ! Elles aussi. Plein d’autres. - C’est normal. Nous, les filles, c’est sans arrêt qu’il nous arrive des trucs. Parce qu’on est des filles justement. Bon, mais… et maintenant ? On allait faire quoi maintenant ? Parce qu’elle était d’avis, Chloé, qu’il allait recommencer. - Ça fait pas l’ombre d’un doute. - Tu comptes pa...
Ma Bardot à moi
il y a 3 ans

Une jolie histoire d’amour et de fist sensuel

Un rayon de soleil se faufile entre les rideaux de la chambre d’hôtel, pour tomber juste sur la chute de reins de Juliette. Je ne me lasse pas de l’observer, allongée sur ces draps froissés, témoins de notre étreinte. J’ai envie de caresser son épiderme à quelques centimètres de moi, de laisser mes doigts courir de sa nuque à ses orteils. De faire parcourir à ma langue et à mes lèvres ce corps que je connais pourtant désormais par cœur. Mais je ne veux pas la réveiller. Alors, c’est à peine si j’ose respirer et je me perds dans la contemplation des reflets vénitiens de sa chevelure, dans les ondulations que j’ai eu tant de plaisir à mettre en désordre alors qu’elle était agenouillée devant moi, voici une heure. Sa main gauche est reposée sur le drap et le rayon farceur finit par tomber dessus, me renvoyant l’éclat doré de son alliance en plein visage. Je n’aime pas cet anneau. Il me rappelle le mien, que je touche machinalement du pouce. Je soupire. Juliette s’agite, puis tourne le vis...
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