Récits
Comment je suis devenue une salope maso...
il y a 1 semaine

"J'suis une salope maso" c'est souvent la première chose à laquelle je pense en ouvrant l'oeil alors que je suis encore allongée dans mon lit, et que j'ai la vision de Ma Maîtresse... A partir de là je ne cesse de me répéter dans ma tête "J'suis une salope maso", "J'suis une salope maso"... cette prise de conscience est directement liée à ce que ma Maîtresse s'efforce de faire de moi...

D’autant que je me souvienne, je me puis « toujours » je me suis considéré(e) comme un « homme soumis ». Lorsque j'en ai vraiment pris conscience et que j'ai décidé d'assumer ma position « inférieure », je me suis souvent présenté(e) aux Femmes, que je pensais (espérais) être Dominantes, comme étant une "salope (mâle) soumise"... à la grande époque du téléphone rose mon pseudo était « mec en mini-jupe » et c'est ainsi que j'ai fait de nombreuses rencontres avec des Femmes Dominantes ou Dominatrices qui cherchaient à soumettre leur sujet... ces rencontres, trop souvent épisodiques, ont souvent engendré de la frustration. Heureusement, grâce à deux ou trois d'entre elles, j'ai pu vivre et développer des relations beaucoup plus longues qui m'ont permis « d'aller plus loin » dans un cadre « Dominante / soumis » bâti avant tout atour des plaisirs / désirs de la Femme et basé sur mon obéissance, mes multiples fétichismes et les humiliations qui y étaient liées... Lors de mes présentation...
Fier d’aimer ainsi.
il y a 1 semaine

Tranche de vie....

« Cocu ou pas cocu ? » Il y a des mots que je n’ai jamais vraiment aimés. « Cocu » en fait partie. Pour moi, ce mot évoquait la trahison, le mensonge, le fait d’être trompé sans le savoir. Or, ce n’était absolument pas ce que j’avais vécu. J’avais vécu une véritable relation D/s, dans laquelle Maîtresse avait également son amant attitré. Je le savais, je l’avais accepté et cela faisait partie de notre façon de vivre. Il n’y avait ni mensonge, ni découverte douloureuse, ni double vie cachée. Notre D/s était présente au quotidien. Nous avions une vie de couple tout à fait ordinaire, avec nos habitudes, nos courses, nos loisirs, nos obligations et nos moments de complicité. Simplement, notre relation avait ses propres règles et chacun y avait sa place. Je connaissais la mienne et je savais que son amant avait la sienne. Je ne le voyais pas comme quelqu’un qui venait me remplacer. Il n’y avait pas de compétition. Je pouvais parfois ressentir du manque ou une pointe de jalousie, bi...
Une Maîtresse ne punit pas, Elle éduque.
il y a 2 semaines

Analyse.....

Dans une relation D/s, la punition est souvent l’un des aspects les plus mal compris. Beaucoup imaginent qu’elle n’est qu’une manifestation du pouvoir de la Dominante sur son soumis. Pourtant, dans une relation construite sur la confiance, le respect et l’attachement, elle représente bien autre chose. Au début d’une relation entre une Maîtresse et son soumis, beaucoup de choses restent à découvrir. Comme dans toute forme d’éducation, il faut apprendre les règles, comprendre les attentes, trouver ses repères et construire une harmonie entre deux personnes. J’aime parfois comparer cette période à l’éducation d’un animal de compagnie : non pas dans l’idée de rabaisser ou de dévaloriser, mais dans celle d’un apprentissage basé sur la patience, la répétition et la confiance. Un toutou qui arrive dans un nouveau foyer ne connaît pas encore les habitudes, les limites ou les attentes de son maître. Il apprend progressivement grâce aux encouragements, aux récompenses, mais aussi aux rappe...
Ma place auprès d'Elle.
il y a 2 semaines

Une tranche de vie....

Notre relation n’avait jamais été une simple histoire de rôles. Avant tout, c’était une histoire d’amour, une histoire de deux personnes qui avaient choisi de construire quelque chose ensemble, avec leurs émotions, leurs forces, leurs fragilités et leurs différences. Chacun avait sa place dans cette relation. La sienne, celle d’une Femme qui savait ce qu’Elle voulait, qui assumait ses choix et qui m’ouvrait un chemin pour grandir auprès d’Elle. La mienne, celle d’un homme qui avait choisi de lui accorder sa confiance, non pas parce qu’il était moins important, mais parce qu’il trouvait du sens dans cette place qu’il avait librement choisie. Notre dynamique n’effaçait pas nos sentiments. Au contraire, elle s’appuyait dessus. Elle était le prolongement d’une complicité profonde, d’une affection sincère et d’un lien construit avec le temps. Ce qui nous unissait dépassait les apparences : c’était une façon particulière de nous aimer, de nous comprendre et de prendre soin l’un de l’autr...
Nos étés D/s.
il y a 3 semaines

Le temps des vacances....

Pendant de nombreuses années, les vacances avec Maîtresse ont représenté bien plus qu'une simple parenthèse loin du quotidien. Elles étaient un rendez-vous que j'attendais avec une impatience presque enfantine. Dès que les dates étaient fixées, je commençais déjà à imaginer ces quelques jours où, enfin, nous allions pouvoir vivre notre relation sans les contraintes de la vie de tous les jours. Le travail, les horaires, les obligations et les préoccupations quotidiennes s'effaçaient pour laisser place à ce qui comptait vraiment : nous. Pendant quelques jours, parfois plusieurs semaines, nous allions enfin être ensemble vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Plus besoin de regarder l'heure, de penser au lendemain ou de nous séparer pour aller travailler. Cette simple idée suffisait à me rendre heureux. Les vacances nous offraient aussi quelque chose de précieux que le quotidien ne permettait pas toujours : vivre notre relation avec encore plus de naturel. Les protocoles trouvaient...
Le premier rituel de la journée.
il y a 4 semaines

Tranche de vie D/s....

Je suis encore dans les bras de Morphée lorsqu'une présence familière vient doucement me ramener à la réalité. Une main glisse lentement dans mes cheveux. Ce geste est devenu le premier rituel de chacune de nos journées. Il est à la fois tendre et porteur d'une autorité silencieuse. Vos doigts suivent les traits de mon visage, de mon front jusqu'à mes lèvres. J'ouvre doucement les yeux. Vous êtes là, Maîtresse, au bord de votre lit, vous me regardez sans dire un mot. La lumière du matin dessine votre silhouette tandis que votre regard s'attarde sur moi. Je suis à ma place, sur mon matelas installé au pied de votre lit. Je dors simplement vêtu de la nuisette légère que vous avez choisie pour mes nuits. Elle fait partie de ces habitudes qui, au fil du temps, sont devenues naturelles. Cette place n'est ni une punition ni une contrainte. Elle est simplement celle que j'occupe dans notre quotidien, celle que j'ai librement acceptée et qui donne tout son sens à notre relation. Je pren...
Dominé par sa belle mère
il y a 4 semaines

Un jeune homme rentre sous l’emprise de sa belle mère et dévient le soumis de la famille.

j’avais 19 ans et ma copine 18 quand elle m’a demandé de venir vivre chez elle dans le sud. J’ai arrêté mes études pour la rejoindre pendant le mois de février. Nous habitions dans la grande maison de campagne de ses parents. Je n’avais ni véhicule, ni travail au début. Ma copine (Natacha) me demanda d’aider aux taches ménagères pour me rendre utile. Je me suis rendu utile dès les premiers jours ce qui plu à sa mère. Puisque je n’avait pas encore de travail et que ses parents cherchaient un homme à tout faire pour entretenir leur maison un soir ils m’offrirent un contrat de travail. Nous étions très heureux avec Natacha et le soir en se couchant elle me fit remarquer que je devenais un peu son salarié. Le lendemain matin sa mère m’amena en ville pour que puisse ouvrir un compte et elle m’amena versa mon premier salaire. L’attitude de sa mère changea dès qu’on sorti de la banque. En m'approchant de la voiture elle me dit avec un ton sévère que j’étais son chauffeur maintenant et el...
Le contrat d'appartenance : bien plus qu'une signature.
il y a 4 semaines

Le contrat.....

Lorsque l'on parle d'un contrat d'appartenance entre un soumis et sa Maîtresse, beaucoup imaginent immédiatement un document rempli de règles, d'obligations et d'interdits. Pourtant, après avoir vécu plusieurs années dans une véritable relation D/s, j'ai compris qu'un contrat ne vaut rien si les sentiments qui l'animent n'existent pas déjà. Le jour où un soumis signe un contrat d'appartenance, il ne devient pas soudainement soumis. Il l'est déjà dans son cœur. Cette signature ne fait qu'officialiser une évidence : celle d'avoir choisi une Femme à qui offrir sa confiance, sa loyauté et son désir de servir. Pour moi, appartenir à sa Maîtresse n'a jamais signifié perdre mon identité. Au contraire, c'est auprès d'Elle que je me suis découvert. Là où certains imaginent une privation de liberté, j'ai trouvé une direction. Là où d'autres voient une domination, j'ai vécu une relation fondée sur la confiance, le respect et une profonde bienveillance. L'appartenance est un cadeau. Un cade...
La cage, les clés... et l'amour.
il y a 1 mois

La cage de chasteté et l'amour.

La cage de chasteté est souvent réduite à un simple accessoire ou à un symbole de contrôle. Pourtant, pour celles et ceux qui la vivent pleinement, elle représente bien davantage. Elle est un langage silencieux, un engagement, un lien qui dépasse le métal dont elle est faite. À bien des égards, la cage peut être comparée à une alliance. C'est un bijou intime, invisible aux yeux du monde, mais dont la présence se fait sentir à chaque instant. Contrairement aux bijoux que l'on porte pour être admiré, celui-ci n'a pas besoin d'être vu pour avoir de la valeur. Il rappelle constamment la relation, l'engagement et la place que chacun a choisi d'occuper auprès de l'autre. Sa présence accompagne chaque geste du quotidien. À travers une simple sensation, un mouvement ou une pensée, elle ramène naturellement l'esprit vers la Maîtresse. Même lorsque la distance les sépare, elle entretient une présence presque permanente. Elle devient un rappel discret de Son autorité, mais aussi de Son affe...
Chronique d'un plaisir discret.
il y a 1 mois

Le plaisir de porter un plug....

Il y a encore quelques années, je n'aurais jamais imaginé sortir de chez moi en portant un plug. Pour moi, cela relevait uniquement de l'intimité du foyer. C'est pourtant ma Maîtresse qui m'a initié à cette pratique. D'abord à la maison, quelques minutes, puis plus longtemps. Ensuite sont venues les premières sorties : une promenade, un passage à la boulangerie, quelques courses. Elle m'a appris que l'intérêt n'était pas seulement la sensation physique, mais tout ce qu'elle représente mentalement : la présence, l'attention à soi, la discipline et le lien. Notre relation s'est terminée depuis, mais cette habitude est restée. Non pas comme un souvenir figé, mais comme une pratique que j'ai pleinement intégrée à ma vie. Aujourd'hui, il m'arrive encore d'en porter pour aller faire les courses, me promener ou simplement profiter d'une journée ordinaire. Personne ne le sait, et cette discrétion fait partie de son charme. À la maison, je le considère aussi comme un véritable bijou in...
Il fut un temps...
il y a 1 mois

La place que j'avais choisie.

Il fut un temps où le monde s'effaçait dès que je prenais place à ses pieds. Dans ce simple geste, je trouvais une paix que je n'avais jamais connue ailleurs. Le collier autour de mon cou, la laisse entre ses mains, il ne s'agissait ni d'une contrainte ni d'une soumission imposée. C'était un langage silencieux, une promesse de confiance, un abandon librement consenti. Dès que l'occasion se présentait, je retrouvais naturellement cette place. Dans une salle de cinéma presque vide, tandis que le film défilait sur l'écran, ou chez des amis qui connaissaient notre relation et l'accueillaient avec simplicité, je venais m'asseoir à ses pieds comme on rentre chez soi. Ce n'était jamais un spectacle, encore moins une provocation. C'était simplement nous. Une évidence silencieuse qui appartenait à notre quotidien. Je me souviens de ces instants où je posais simplement la tête sur ses genoux. Il n'y avait rien à dire. Le silence était devenu notre plus belle conversation. Sa présence su...
Ma Reine, mon épouse.
il y a 1 mois

Soumis et amoureux

Le réveil sonne bien avant l’aube. Je suis dans ma chambre, encore plongé dans le silence de la maison endormie. Pendant quelques instants, j’écoute cette quiétude si particulière des dimanches matin. Comme chaque jour, ma première pensée est pour Elle. Je me dirige vers la salle de bain. Avant d'entrer sous la douche, je retire moi-même mon collier. C'est l'un des rares moments où il quitte mon cou de ma propre initiative. Je le pose avec précaution, presque avec respect, avant de laisser l'eau chaude chasser les dernières traces de sommeil. Une fois séché, je le remets immédiatement. Le déclic de la fermeture est devenu un petit rituel, celui qui marque le début de ma journée et me rappelle la place qui est la mienne. Je prends ensuite le temps de me raser. J'aime être présentable lorsqu'Elle se lève. Une barbe de deux jours ne lui déplairait sans doute pas, mais ce soin que je m'accorde est aussi une manière de lui témoigner mon respect. Dans la cuisine, le café commence à d...
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