Récits
Pénétrations, suite et fin
il y a 2 mois

Soirée D/s suite et fin

Aussi, c’est presque avec regret que le jeu cesse et que je sens que ‘on me délie. Je reste nue, un peu pantelante, espérant la fierté de ma maîtresse. Je reste ainsi, nue, femelle dans un corps d’homme efféminé, à la disposition de qui veut. Je suis une salope offerte, et je reprends mon voyage et me transforme en voyeur. Je sais que Justine a fait un long voyage, guidée par son maître, elle est nue, avec son collier, la tête sur les cuisses de son maître qui la caresse avec apaisement. Elle me donne son regard un peu trouble, tandis que son maître me montre sa marque, tatouée sur le bas du dos de sa soumise. Il la montre comme un objet délicat dont il prend le plus grand soin. Un peu plus tard, je retrouve Betty, je la prends dans mes bras, lui dis ma reconnaissance pour sa fellation, je la couche sur un lit, m’allonge sur elle. Nous sommes nus, je l’embrasse longuement puis ma bouche descend sur ses seins, son ventre, et je me rue sur son sexe et je la suce avec la ferm...
Pénétrations 3
il y a 2 mois

Soirée D/s suite

Le dîner avançant, Betty regarde l’esclave et me tourne le dos, à cheval sur le banc… Je commence alors à la caresser, à lui embrasser le dos, et je sens qu’elle se rapproche de moi, qu’elle colle ses fesses à mon entrecuisse. Mes mains qui l’enserrent passent sur ses seins, son ventre et descendent doucement vers son sexe, elle écarte les cuisses, se laisse pénétrer, manipuler, elle est chaude et humide, son sexe ruisselle de son excitation, ses mouvements lascifs ajoutent à mon trouble, elle se donne, appelle la caresse indiscrète… J’ai presque envie de la baiser là, sur le banc… Elle m’aide à la dévêtir, son chemisier disparaît, ses seins sont fermes et doux. Sa mini jupe n’est plus qu’un souvenir, une ceinture ouverte qui la rend entièrement accessible et moi, d’un seul coup, je reprends conscience de ma condition de soumise et mon désir se transforme en devoir de donner du plaisir comme une femelle. Ses soupirs se font plus chauds, se transformes en halètements, elle...
Pénétrations 2
il y a 2 mois

Suite d'une soirée D/s

La seule différence, c’est que chacun embrasse chacune en se présentant, établissant ainsi, de fait, une intimité et une complicité dont je ne connaissais pas encore les conséquences. Tout bascula pour moi lorsque nous sommes montés à l’étage. Un vaste espace décoré de bougies allumées qui donnaient à ces lieux une impression feutrée d’intimité sensuelle et troublante. Dans un coin de la pièce pendait au mur un pilori dont la hauteur était réglable par le biais d’une corde passée dans une poulie, reliée à une manivelle permettant l‘extension. Elle ne demandait qu’a écarteler des bras et exposer des corps, un triptyque de métal destiné a des suspensions ou des écartèlements, des poutres en croix pouvant servir de poteaux de torture complétaient le décor… Je sentis mon sexe se rabougrir, presque disparaître, et mon cul s’ouvrir comme un sexe de femme épanoui. Passant la main par l’ouverture de ma poche découpée, je caressais furtivement mes cuisses et mon sexe pour m’assurer...
Pénétrations 1
il y a 2 mois

récit d'une Soirée SM

Pénétrations… Je conduisais la voiture, doucement, sur la route assez sinueuse, en prenant soin de ne pas trop bousculer ma maîtresse qui me parlait de différentes choses, en particulier des personnes qu’elle m’emmenait voir, dans cette maison perdue dans les hauteurs de Culoz. Je me sentais intimidée, mais en même temps, j’avais décidé de me laisser guider, d’obéir à toutes ses injonctions et j’écoutais attentivement, tout en conduisant, les informations qu’elle me prodiguait. Elle me parlait de personnes que je ne connaissais pas, de leurs pratiques, de leurs désirs, mais elle se gardait bien de me faire connaître les siens, de me faire savoir à quelle sauce elle entendait me faire dévorer. J’étais sa pute et je n’avais pas le droit à la parole, je n’aurai que le droit d’obéir, de subir et d’endurer. Pute soumise j’étais, salope obéissante, je devais rester… Tout en lui prouvant mon appartenance, ma confiance et ma soumission… Et je me sentais bien à l’idée d’être son ob...
Féminisation
il y a 2 mois

Récit d'une féminisation imposée par une maîtresse

Ma relation avec Laure a évoluée, elle a un jour décidé de me féminiser… Au début, je me suis procuré quelques vêtements et sous vêtements, des escarpins, une perruque sur Internet. Mettre en place un string en dentelles me procurait un plaisir intense, des sensations nouvelles et très douces. Je sentais les petites dentelles sur le tour de mes hanches, à hauteur du pubis et le petit triangle de tissus sur le bas de mes reins… Le contact des bas sous un pantalon me procurait aussi des sensations inconnues et si douces. Me laissant guider, je laissais de plus en plus s’exprimer ma féminité… J’obéissais avec délice. Laure elle même trouvait cette transformation étonnante.. Elle commençait à m’appeler « sa petite femelle » ou encore « ma petite pute »… Ces mots me fouettaient les sangs… ne m’étais-je pas comporté comme une putain en la laissant jouer avec mon corps, en étant, baisé sur son ordre… je devrais dire baisée par un inconnu ? Dans ces moments de féminisation, j’éprouva...
Rencontre avec LOR
il y a 2 mois

Début d'une relation D/s

J’ai fait sa connaissance par le biais d’Internet, à une période ou j’ai voulu aller plus loin dans la découverte de cette partie féminine de moi. Assez rapidement, elle m’a fait part de son goût pour la domination. Je devais découvrir, par la suite, qu’elle avait de vrais talents pour cela. Elle m’a beaucoup apporté dans l’exploration de ce que j’appelle ma féminité. J’ai éprouvé pour elle de l’amitié, pas d’amour… J’ai vécu avec elle un chemin de désirs, de « plaisirs interdits », de jeux qui m’ont permis d’explorer ma sexualité. Dès notre première rencontre, elle à mis en place le cadre. Elle m’a donné rendez vous dans une station de métro à Lyon. Cette station à la particularité de disposer d’un très long escalier mécanique. Je devais être sur le quai à une heure très précise, la reconnaître (je ne me souviens plus du signe de reconnaissance qu’elle m’avait donné). Je devais rester sur le quai, sans la contacter, simplement attendre et la suivre quand elle bougerait. El...
Quand l’obéissance n’est pas négociable
il y a 2 mois

Quand il faut obéir sans condition

Ma Maîtresse avait une amie qui connaissait notre mode de vie, mais je l'ignorais totalement. Cette amie était en couple « vanille » et nous nous retrouvions régulièrement pour partager des repas, faire des sorties ou simplement passer du temps ensemble. Il m'arrivait également d'accompagner ma Maîtresse et son amie lors de séances de shopping. Je portais les sacs, comme tout homme galant se doit de le faire. Un jour, cette amie était à la maison. Je venais de recevoir ma cage de chasteté quelques semaines auparavant. Pendant que je n'étais pas dans le salon, elles discutaient justement de ce sujet, sans que je le sache. Lorsque je suis revenu, ma Maîtresse m'a ordonné de montrer ma cage de chasteté à son amie. J'ai immédiatement rougi de honte. Voyant mon embarras, ma Maîtresse m'a dit : « Rassure toi, elle sait tout. Allez, ne fais pas ton timide, montre nous. » J'ai vraiment hésité à baisser mon pantalon. J'avais simplement ouvert ma braguette, espérant que cela...
Réseau social, la suite
il y a 2 mois

Nouvelle expérience

Vendredi soir, sur le réseau xhamster live j'ai retrouvé la même personne, elle m'a demandé si j'avais été sage, ce à quoi j'ai répondu oui. Dans la discussion publique elle a dit qu'elle aimait les belles queues bien dures, en privé je lui ai demandé si elle les aimait aussi en prison. Elle m'a écrit qu'elle adorait ça et que si j'en avais une je devais la porter samedi lorsqu'elle serait connectée... J'ai donc mis la cage en place avant de me connecter au site. Lorsque j'ai écrit bonjour pour signaler ma présence, elle m'a demandé oralement-(les autres personnes connectées entendant ses mots) : tu as bien mis ta cage ? J'ai répondu oui en privé et par écrit et elle a annoncé à haute voix que j'étais puni, en cage de chasteté et qu'elle avait la clef. Je me suis senti honteux et en même temps j'ai ressenti du plaisir. Je lui ai dit que j'étais obligé de m'asseoir pour faire pipi... elle m'a dit que ça l'amusait et qu'il fallait que je fasse attention. Elle a écrit éga...
christiane de montpellier itinéraire d'une pute soumise
il y a 2 mois

mes débuts de salope travesti soumise

je suis Christiane, une petite pute qui aime se travestir pour exciter les mâles, s'exhiber en tenue de salope et cela depuis quelques années maintenant. je commence donc à avoir une bonne expérience et mes partenaires que je rencontre au gré des lieux de drague que je fréquente sont généralement satisfaits par ma bouche et ma chatte anale très accueillante.Il n'en a pas toujours été ainsi. Au début, je m'exhibais dans des lieux que je savais fréquentés mais l'excitation venait surtout du risque d'être découvert en tenue de femme et la honte que cela engendrait. Je portais toujours des escarpins, bas, porte jarretelles, culotte dentelle, jupe ou robe, perruque et maquillage, mon clito encagé et un petit plug anal. Petit à petit j'en suis arrivé à attendre un ou des voyeurs que je laissais me caresser et que je branlais, mais pas plus.Un jour, alors que je m'exhibais dans un endroit du côté de Fabrègues, que je fréquentais régulièrement, est arrivé un coquin qui restait toujours en...
Le Bourgeois Gentil Cocu - Partie IV - FIN
il y a 3 mois

Jean-François était un bourgeois décadent, son épouse Marie-Louise est devenue sa dominatrice pour le redresser, tout comme les comptes de son entreprise.

Trois mois se sont écoulés depuis les précédents évènements, le moins qu'on puisse dire c'est que Marie-Louise commande, devenue une véritable femme d'affaire, elle manœuvre et décide, ayant repris en main bien fermement la B.I.T.E ou Bureau international des travaux et échafaudages, qui connaissait un sérieux déficit, elle a su redresser la barre et maintenant les comptes sont à l'équilibre. La journée commence, Marie-Louise ouvre les yeux dans son grand lit à baldaquin, vêtue d'un haut léger presque transparent, elle étend ses bras et baille, tout en attendant son petit déjeuné. Six heures, la porte de la chambre s'ouvre, c'est son époux, vêtu d'un tablier rose, sur lequel on peut lire brodé joliment "Good Bitch". Baissant les yeux, il s'avance et dépose le plateau déjeuné, sur lequel un café, mais aussi des croissants et des pâtisseries aux fruits au parfum délicieux. - Humm, délicieux, tu sais mon petit cœur, j'ai fais un rêve cette nuit dit-elle en mangeant délicatemen...
Là où je dois être.
il y a 3 mois

Une tranche de vie....

Lorsqu’Elle rentre de chez son amant, je le sais avant même de l’entendre refermer la porte. Il y a cette différence dans l’air. Ce parfum légèrement déplacé. Cette présence plus dense, plus calme aussi. Comme si Elle revenait d’un endroit où Elle avait été entièrement Elle-même, sans retenue. Je suis déjà à genoux dans l’entrée. Le collier autour de mon cou repose lourdement, comme une évidence. Comme un rappel constant de ma place. La porte se ferme doucement. Elle entre sans me regarder immédiatement. — Tu es déjà là… Sa voix est posée, tranquille. Je garde les yeux baissés. — Oui, Maîtresse. Un silence s’installe. Pas gênant. Contrôlé. Elle prend le temps de me regarder comme on observe quelque chose qui nous appartient sans avoir besoin de vérifier. Puis ses talons s’approchent. Un pas. Puis un autre. Elle s’arrête devant moi. Longtemps. Je sens son regard descendre sur le collier. Puis elle le saisit entre ses doigts. Elle tire l...
Ma première sortie en cage.
il y a 3 mois

Le plaisir de porter une cage de chasteté.

On se souvient tous de nos premiers pas dans ce monde si particulier qu’est la chasteté. Pour moi, c’était à l’époque de mes débuts avec Ma Maîtresse. Elle m’avait confié une CB-6000, ma première cage. Un modèle assez simple, mais qui portait déjà en lui toute la symbolique de ce que j’allais vivre : la retenue, l’abandon, le contrôle… et l’appartenance. Au départ, je ne la portais que le soir, après le travail. Un rituel d’apprivoisement. Elle me l’imposait pour que je m’y habitue physiquement, mais surtout mentalement. Apprendre à ne plus être "maître" de soi. Apprendre à laisser mon corps répondre à sa volonté, et non à mes impulsions. Puis un samedi matin, sans prévenir, Elle me regarde, ce regard qui mélange douceur, autorité et malice, et me dit, d’un ton léger, presque complice :« Aujourd’hui, tu la gardes. On va se promener. » J’ai eu un petit vertige. Je n’avais jamais franchi cette frontière. La cage en privé, c’était une chose. Mais la porter dehors, au milieu du mo...
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