Récits
Le jour où Elle me présente son amant (la suite)
il y a 1 mois

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La suite de : https://fetlife.com/soumis-du-30/posts La suite de : https://fetlife.com/soumis-du-30/posts Les jours passent. Puis les semaines. Au début, sa présence n’était qu’occasionnelle. Une visite, un dîner, une soirée qui s’étirait un peu plus que les autres. Puis il est revenu. Encore. Et encore. Sans jamais vraiment demander. Et sans jamais repartir complètement. Peu à peu, il a pris de la place. Pas en forçant. Pas en s’imposant brutalement. Mais avec une évidence tranquille, comme si tout cela avait toujours été écrit. Ses affaires sont restées. D’abord discrètes. Puis visibles. Puis installées. Et un jour, il ne repart pas. Au début, je le trouvais sympathique. Sa présence ne me dérangeait pas. Au contraire. Il y avait quelque chose de rassurant dans la façon dont elle brillait à ses côtés. Ma maîtresse était différente avec lui… plus légère, plus vivante. Et cela me suffisait. J’aimais la voir ainsi. Alors je l’ai accepté, naturellement. Comme une éviden...
Le jour où Elle me présente son amant
il y a 1 mois

Un jour spécial.

Aujourd’hui est un jour marquant. Ma maîtresse a décidé de me présenter à son amant. Ce n’était ni une demande, ni une discussion, simplement une décision, et moi, je m’incline, avec gratitude. L’après-midi, je m’affaire en silence. Je repasse sa robe avec une attention presque dévote, traquant le moindre pli. Je cire ses talons jusqu’à y voir mon reflet. Sur le lit, je dépose son collier, à côté de ses sous-vêtements soigneusement préparés. Sous mes vêtements, je sens la présence constante de ma cage de chasteté. Discrète pour les autres, mais jamais pour moi. Et comme toujours lorsque je sors avec elle, je porte cette culotte féminine qu’elle m’impose, légère, ajustée, rappel silencieux de ma place. Lorsqu’elle entre dans la chambre, nue, encore enveloppée de la chaleur du bain, je baisse aussitôt les yeux. Elle ne dit rien. Elle me laisse faire. Je l’habille lentement, avec précision. Au moment de refermer le collier autour de son cou, elle sourit, puis sa voix tombe, calme m...
À genoux, sous leurs yeux
il y a 1 mois

Récit d'un week-end.

Je suis soumis. Pas par jeu, pas par fantasme passager, mais dans ma chair, dans ma tête, jusque dans mes réflexes. J’ai appartenu à une Maîtresse qui savait parfaitement comment me briser, me modeler, me faire plier. Nous avions un couple d’amis, même dynamique. On se voyait rarement, mais chaque rencontre laissait des marques profondes. Un long week-end chez eux… le genre où, dès le premier soir, tu sais que tu ne t’appartiendras plus pendant plusieurs jours. Ce soir-là, la pièce était chaude, l’air chargé d’odeurs de vin, de parfum et de cuir. La Maîtresse de mon amie a posé sur la table un double god. Noir, lourd, brillant. Rien qu’en le voyant, j’ai senti ma respiration se bloquer. "À genoux." Nos Dames parlaient comme on donne des ordres à des chiens bien dressés. Nous avons obéi. Le parquet était froid sous mes genoux, la lumière basse jetait des ombres sur nos corps nus. La cage de chasteté pesait, tirait sur ma peau à chaque mouvement. Une brûlure sourde à l’aine me ra...
L’amour d’un soumis
il y a 1 mois

Un séance photo avec Maîtresse

Je suis soumis. Ce n’est pas un rôle que je joue, c’est une place que j’occupe naturellement. Une manière d’être, d’écouter, d’attendre… et de ressentir. Mais avec elle, c’était plus que ça. J’étais soumis à cause de l’amour que j’avais pour elle. Un amour profond, installé, presque silencieux… mais total. Un amour qui faisait que je n’avais plus besoin de comprendre. J’étais là, simplement, entièrement tourné vers elle. Nous étions un couple D/s. Un lien réel, constant. Elle n’avait pas besoin d’imposer, elle existait, et ça suffisait. Et moi… j’étais à elle. Le jour où elle m’a demandé de la prendre en photo, tout a commencé bien avant le premier cliché. J’étais déjà à ses pieds. Je l’aidais à se préparer. À enfiler ses talons, délicatement, en guidant son pied, en ajustant chaque détail avec attention. Je remontais ses bas lentement, lissant le tissu du bout des doigts pour qu’il tombe parfaitement, corrigeant le moindre pli comme si c’était essentiel. Cha...
Une place, un rôle, une trace.
il y a 1 mois

Un morceau de mon éducation.

Je suis un soumis, et cette identité est le fruit d’un cheminement réel, façonné par une relation D/s profonde qui a laissé une empreinte durable en moi. J’ai eu le privilège d’appartenir à une Maîtresse exigeante, attentive et parfaitement consciente de l’influence qu’elle exerçait. À ses côtés, j’ai appris la discipline, l’obéissance et surtout l’abandon du contrôle. Elle ne cherchait pas simplement à être obéie, mais à transformer, à affiner, à révéler ce qui sommeillait en moi. Son éducation était précise, constante, et sans compromis. Elle m’a appris à me tenir, à parler, à me comporter selon ses attentes. Le port du collier a marqué un tournant essentiel : ce n’était pas un simple symbole, mais une réalité à accepter pleinement. Le porter signifiait reconnaître ma place, mon engagement, et le lien qui m’unissait à elle. Elle m’a également appris à accepter la punition, non comme une simple sanction, mais comme un véritable outil de progression. Chaque correction avait un...
Ce jour où je n’étais plus à ma place.
il y a 1 mois

Je raconte ce jour où je devais passer une visite médicale pour mon travail.

J’ai été soumis, engagé dans une relation D/s qui a profondément marqué et structuré mon quotidien, bien au-delà de simples pratiques. C’était une manière de vivre, de penser, de ressentir, où chaque détail avait un sens parce qu’il était décidé, validé ou observé par ma Maîtresse. Cette dynamique reposait sur une confiance totale, un respect profond, et surtout sur l’abandon volontaire de mon contrôle entre Ses mains. Dans ce cadre, mon corps, ma tenue, mes habitudes ne m’appartenaient plus vraiment. Je portais, selon Ses règles, des dessous féminins au quotidien, comme un rappel constant de ma place, de mon rôle, et du lien qui nous unissait. Ce n’était pas un simple choix vestimentaire, mais un symbole fort, intime, que je gardais avec moi à chaque instant. Et il y avait aussi le ressenti… Le contact du tissu sur ma peau était devenu quelque chose de profondément agréable. La douceur, la finesse, la manière dont il épousait mon corps… c’était à la fois discret et omniprésent....
La soirée des choix
il y a 1 mois

Soirée d'un vendredi soir

C’est vendredi. Je termine ma journée de travail avec une seule idée en tête : rentrer à la maison et me retrouver aux pieds de la femme de ma vie. Toute la journée, cette pensée m’a accompagné, comme un fil invisible me ramenant vers vous… vers ma place. À peine la porte franchie, votre regard suffit. Vous me donnez l’ordre d’aller à la douche, de me préparer, de m’épiler avec soin. Alors je m’exécute, avec cette application presque naturelle désormais. Chaque geste devient un rituel, une manière de quitter le monde extérieur pour redevenir pleinement à vous. La cage de chasteté, elle, est déjà là, présente comme toujours. Elle fait partie de moi, de mon quotidien. Elle m’accompagne dans chacun de mes mouvements, discrète mais constante, comme un rappel silencieux de votre contrôle… et de ma dépendance à vos décisions. En sortant de la salle de bain, je découvre la tenue que vous avez soigneusement disposée sur le lit. Tout est là, pensé dans les moindres détails. La rob...
Le rituel des dessous...
il y a 1 mois

Comment je devais laver les dessous de ma Maîtresse.

Il y avait une règle immuable. Une consigne claire, simple, mais terriblement chargée de sens : je devais toujours laver les dessous de ma Maîtresse à la main, au savon de Marseille. Elle les déposait dans le lavabo, et il me suffisait de passer devant pour savoir ce qui m’attendait. Parfois, je ne les remarquais pas immédiatement, alors, sa voix tranchait l'air avec fermeté : « Va t'occuper de mes dessous, maintenant. » Et je m'exécutais. Ce moment, pourtant si humble, avait un goût d’adoration. À chaque contact du tissu délicat contre mes doigts, je sentais ma cage de chasteté se tendre au bord de l’implosion. Mon sexe enfermé palpitait, frustré, humilié, mais profondément heureux d’être à sa merci. Il lui arrivait de se tenir derrière moi, silencieuse… ou presque. La cravache claquait parfois sur mes fesses, me rappelant que je n’étais là que pour la servir, que pour m’oublier en Elle. D'autres fois, Elle me donnait l'ordre de porter ses dessous à mon visage. « Sens les. Ils p...
Le Bourgeois Gentil Cocu - Partie II - Suite
il y a 1 mois

Le mari cocu va apprendre la discipline de la part de son épouse.

La chambre est encore obscure, tandis que le réveil matin du portable du travailleur retentit, il est 5h30 du matin. L'épouse ouvre les yeux pour admirer dans la pénombre, son amant, il se lève et dépose un baisé sur le front de la jeune femme, sa grande taille et son imposante musculature se révèlent alors sous les premières lueurs de l'aube. Jean-François a passé la nuit au pied du lit, sur le tapis, à plat ventre, les fesses surélevées par un coussin, tandis que son œillet se rappel encore de la soirée d'hier, ayant été ouvert de force par le grand god ceinture de sa femme, il soupire, une sensation étrange le parcourt alors qu'il se souvient des vas et viens incessants en lui. Il entrouvre les yeux, ayant terriblement mal dormi et n'étant pas habitué à un tel horaire, il reste inerte au sol comme une larve et espère qu'on l'oublie et ses yeux se referment. Le grand prolétaire virile, passe devant ce petit homme pathétique, alors qu'il arrive à son niveau, il utilise la lum...
Apprentissage du contrôle
il y a 1 mois

Comment j'ai été éduqué à marcher en talons.

Je vivais avec ma Maîtresse, et mon anniversaire n’était qu’un jour de plus dans notre dynamique. Rien n’était laissé au hasard entre nous. Tout était progression, apprentissage, ajustement. Le collier était déjà autour de mon cou, comme en permanence à la maison. La cage de chasteté, elle aussi, faisait partie de mon quotidien. Ces éléments n’étaient plus des événements : ils étaient mon état normal auprès d’elle, un cadre constant dans lequel je m’inscrivais naturellement. Ce jour-là, elle avait ajouté la laisse à mon collier. Un geste simple, précis, mais qui changeait immédiatement la qualité de ma présence. Elle m’avait aussi donné, comme cadeau d’anniversaire, une paire d’escarpins noirs vernis. — « Mets les. » Je m’étais exécuté sans hésiter. Une fois debout, elle a pris la laisse dans sa main et a exercé une légère tension. Dans son autre main, une cravache était présente, tenue avec une assurance calme, comme un prolongement naturel de sa direction. — « Ma...
Sous le regard de Maîtresse 2
il y a 1 mois

La suite de sous le regard de ma Maîtresse

Maîtresse est toujours installée avec sa nouvelle amie. Leur conversation semble fluide, presque naturelle désormais. Je demande doucement. « Maîtresse… je peux aller aux toilettes s'il vous plait ? » Elle ne me regarde pas immédiatement. Puis elle répond simplement : « Oui. Et tu vas aux toilettes des femmes. » Je hoche la tête. « Merci Maîtresse. » Elle ajoute, sans interrompre sa discussion : « Et en sortant, tu vas t’asseoir au bar. Sur un tabouret. Tu restes visible. » Elle glisse un billet de 10€ dans ma main pour ma consommation. Je le prends. Je comprends immédiatement la logique : je ne disparais pas, je reste dans son champ de contrôle, même à distance. Je me lève. Derrière moi, j’entends Maîtresse reprendre avec la vendeuse. « Tu vois comme elle marche bien… j’ai travaillé sa posture, sa manière d’être présente. Maintenant ça fait partie d’elle. » La vendeuse observe. « On sent qu’elle est très… cadrée », répond-elle avec curiosité. Maîtresse sourit légèreme...
Sous le regard de Maîtresse
il y a 1 mois

Une soirée avec Maîtresse et sa nouvelle amie.

Je suis soumis, et je vis avec Maîtresse une relation D/s qui structure chacun de mes gestes, chacune de mes pensées. Ce samedi, nous sommes sortis faire du shopping. Comme toujours, je marche légèrement derrière elle, attentif, disponible, presque invisible… sauf lorsqu’elle décide du contraire. Elle s’arrête brusquement devant une vitrine. Je relève les yeux. Une robe. Élégante, fluide, parfaitement mise en valeur par la lumière, presque irréelle. « Viens », dit-elle simplement. À l’intérieur, l’atmosphère est feutrée. Le silence est doux, presque enveloppant. La vendeuse s’approche, professionnelle, souriante. Maîtresse ne perd pas de temps : « Je veux cette robe. Celle en vitrine. » La vendeuse acquiesce et commence à poser des questions sur la taille. Maîtresse l’interrompt doucement : « Ce n’est pas pour moi. » Un silence. Suspendu. Puis elle tourne légèrement la tête… et me désigne. Je sens immédiatement la chaleur monter à mes joues. Mon cœur accélère,...
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