Récits
Offert pendant les vacances.
il y a 1 mois

C'était le temps des vacances.....

J’ai toujours vécu ma soumission dans le cadre d’une relation D/s avec ma Maîtresse, et cette fois-là, notre aventure a pris une tournure… inattendue. Nous avions réservé une location de vacances sur une célèbre plateforme. À notre arrivée, le propriétaire nous accueille, habitant juste à côté. Pendant qu’il nous fait visiter les lieux, il montre le nécessaire pour le nettoyage. Ma Maîtresse, me désignant du doigt, lance avec un sourire : « Ça, c’est pour lui. » Le propriétaire sourit, amusé, et engage la conversation sur les lieux à visiter dans la région. Maîtresse se tourne vers moi : « Tu peux rentrer les valises et commencer à ranger nos affaires. » Le propriétaire, riant : « Eh bien, on voit qui porte la culotte chez vous ! » Maîtresse répond froidement : « Bien entendu, il est mon soumis, et il sait parfaitement qui tient les rênes. » Un léger silence s’installe, chargé de tension, puis la conversation reprend normalement. Chaque mot, chaque geste renforce ma plac...
Réflexion d’un esclave amoureux et dévoué
il y a 1 mois

Pour vivre heureux, vivons cachés.

« Cocu ou pas cocu ? » Réflexion d’un esclave amoureux et dévoué. Il y a des mots que je n’aime pas. « Cocu » en fait partie. Il évoque la trahison, l’humiliation involontaire, le mensonge. Il appartient à un monde que je ne reconnais pas. Car dans ma dynamique de soumission, il n’y a ni tromperie, ni douleur imposée, ni secret honteux. Il y a l’acceptation, le don, la beauté du consentement et une forme d’amour profond, certes, loin des cadres traditionnels, mais réel, vivant, sincère. Dans ma vision des choses, il ne s’agit pas d’être cocu, mais d’être au service du bonheur de Ma Maîtresse. Et ce bonheur peut parfois prendre la forme d’un autre corps, d’un autre regard, d’un moment volé à deux, sans moi. Et pourtant... je suis là. Toujours. Car son plaisir est aussi le mien, même si je n’en fais pas partie physiquement. Je le vis différemment. Je le devine, je l’imagine, je le ressens. Et cela m’émeut, m’élève, me nourrit. Ce n’est pas de la jalousie que je ressens. C’est u...
Un jour avec lui... et sans moi
il y a 1 mois

Un jour partagé avec lui, mais sans que j’en fasse partie.

Ce matin-là, je me suis réveillé comme à mon habitude, au pied du lit de Maîtresse, sur mon matelas. Mon premier souffle du jour, c’est sa main, douce et lente, qui caresse mes cheveux. Un réveil tendre, presque affectueux… mais chez Elle, même la tendresse est un ordre déguisé. « Aujourd’hui, je reste au lit. J’ai pris un jour de RTT », dit-Elle tranquillement. Puis, d’une voix plus ferme : « File à la douche. Et rase moi cette barbe, tu piques. » Je m’exécute sans un mot, portant mon collier métallique, plus pratique pour la douche. Une fois propre, le visage rasé de près, je prépare son petit déjeuner avec soin. Je le lui apporte sur un plateau. Je tire les rideaux : la lumière baigne la pièce, Elle est radieuse. Je me mets à genoux, silencieux, à sa hauteur. Elle me fixe avec un demi-sourire. « Maintenant, offre moi ta langue. » Je m’incline entre ses cuisses, la sers comme Elle l’entend, m’effaçant dans son plaisir. Et pendant que je la goûte, Elle m’annonce calmemen...
Dirigé, conditionné, transformé
il y a 1 mois

Elle m’a éduqué, étape par étape, à devenir l’homme qu’Elle voulait…

Au début, je n’avais aucune idée de ce qu’Elle était en train de faire de moi. Je pensais que c’était juste des remarques, des jeux de regards, des suggestions lancées à la volée. À la terrasse d’un café, Elle me faisait remarquer certains hommes sans détour. Pas avec gêne, pas avec hésitation. Elle les regardait, puis me regardait, et me disait clairement qu’Elle me verrait bien m’amuser avec eux. Pas “peut-être”. Pas “un jour”. Elle l’affirmait. Et moi, au début, ça me bousculait. Mais Elle ne lâchait rien. Elle revenait dessus, encore et encore. Dans la rue, dans un bar, n’importe où. Elle m’apprenait à regarder les hommes comme Elle les regardait. À arrêter de fuir. À accepter l’idée. À l’intégrer. Dans les lieux publics, Elle prenait le contrôle sans jamais hausser le ton. Elle occupait l’espace, échangeait avec eux, installait une tension que je ne maîtrisais pas. Moi, j’étais là, à côté, à comprendre petit à petit que je n’étais plus simplement spectateur. J’é...
Ce soir-là, quelque chose en moi a basculé.
il y a 1 mois

Sans contrainte apparente, j'accepte pleinement ma place jusqu’à ne plus exister qu’à travers la volonté de ma Maîtresse.

Ce soir-là, quelque chose en moi a basculé. Non pas dans la douleur, ni dans la peur… mais dans cette forme d’oubli de soi que seuls les véritables abandons provoquent. Le genre d’instant où l’on ne lutte plus, où l’on ne pense plus. On devient. On s’efface. Ma cage de chasteté était en place depuis plusieurs jours. Fermée par Sa main, verrouillée par Sa volonté. Mon sexe n’était déjà plus vraiment à moi. Simplement contenu. Contrôlé. Invisible. C’était comme si mon désir lui-même était tenu en laisse. Et ce soir-là, tout cela allait prendre un autre sens. Plus profond. Plus cru. Plus vrai. Maîtresse m’avait parlé de lui. Il n’était pas une menace, juste une évidence. Elle avait un amant. Et moi, j’avais ma place. Celle du serviteur. Du chien. Du confident parfois… mais jamais de l’homme. Ce n’était pas ce qu’Elle attendait de moi. Un jour, Elle m’a dit simplement : « Il viendra. Ce sera à la maison. Tu resteras là. Et tu regarderas. » Ce jour-là, j’ai compris que ma posi...
Le printemps de votre contrôle
il y a 1 mois

Allongé, offert et guidé par la laisse, je me laisse entièrement prendre et modeler par sa volonté, jusqu’à perdre tout contrôle. Entre domination et abandon, je deviens ce qu’elle veut… jusqu’à ce que, dans le calme après la tempête, quelque chose de plus profond se révèle entre nous.

Le printemps est là, et pour ce week-end, vous avez décidé de tout organiser. Vous avez décidé que je vous appartiendrai un peu plus, mais aussi que je mériterais un peu de repos… à votre manière. Un repos qui n’en est pas vraiment un, puisque c’est vous qui en définissez les contours, les limites, et la manière dont je dois l’habiter. Sous votre regard, je me prépare comme vous l’entendez. Vous m’avez ordonné de m’exposer au soleil, dans le jardin, immobile et attentif, exactement comme vous l’avez décidé. Et vous avez choisi pour moi ce soutien-gorge que je dois porter, sans discussion. Je le prends comme une extension de votre autorité, une manière pour vous de définir ce que je deviens, de contrôler ce que je montre et ce que je garde pour moi. Allongé ainsi sur ma serviette dans l'herbe, je ressens la chaleur sur ma peau, et en même temps, votre présence dans chaque instant. Le collier, le soutien-gorge, la cage de chasteté, tout ce que vous avez choisi pour moi devient...
Une semaine de vacances ou je deviens femme
il y a 1 mois

J’ai réservé une semaine de vacances originale

Mon fantasme pour la féminisations a pris forme lors d’une semaine de vacances. Le lundi matin, j’ai préparer ma valise, avec uniquement des vêtements et sous vêtement de femme, la veille je m’étais rasé complètement de la tête au pied. Alors je me suis habillé, décontracté, petite jupe, petit collant, body en haut, mon collier et ma perruque. J’ai pris le temps de me maquiller, là je ressemblais vraiment à une femme. J’ai mis des petites converses pour être à l’aise à la conduite et c’est partie. J’ai pris la voiture et je suis partie direction la Belgique!🇧🇪, sur la route j’ai fait 3 pauses pipi où je suis entré dans la station, je pense que les gens n’ont même pas fait attention que j’étais un homme. J’avais réservé un rbnb 1 semaine en Belgique prêt de la montagne, arriver à la maison, je suis rentré, j’ai posé mes affaires et je suis partie dormir toujours en sous vêtements féminins. Mardi, je me suis levé, pris une douche, maquillé et j’ai décidé d’utiliser la piscine de...
Le Bourgeois Gentil Cocu
il y a 1 mois

Jean-François est un patron puissant, il utilise son pouvoir pour avoir pleins de femmes à ses pieds et tromper allègrement son épouse Marie-Louise, mais tout ça va changer du tout au tout et elle va se venger.

Il est déjà 11h30, après que son chauffeur lui ouvre la porte de sa Rolls neuve, Jean-François descend sans se presser et s'avance vers la grande porte, dans le hall, la secrétaire lui lance un sourire complice en le saluant, puis, il monte dans l'ascenseur en verre, prenant au passage le temps de saluer de la main les cadres importants de l'entreprise durant son ascension rapide. Comme une métaphore de sa réussite, il avait travaillé dure pour en arriver là et gravir les échelons durant ses vingt dernières années, commencent tout en bas de l'échelle au service courrier, puis gravissant chaque étage, jusqu'à devenir à seulement trente ans le Président Directeur Général d'un vaste complexe industriel, le Bureau Internationale des Travaux et Echafaudages aussi abrégé la B.I.T.E, un nom qu'il a d'ailleurs lui même choisi, sans faire attention à l'acronyme cocasse que cela créait. Dans le miroir de l'ascenseur, il s'observe un instant, il est d'apparence plutôt banale, des cheveux...
3ème récit (suite)
il y a 1 mois

Après la séance dans le récit précédent, je me rends chez ma thérapeute pour une séance et lui livrer ce que je vis et après celle-ci retour chez moi où une surprise m'attends.

Depuis plusieurs mois je suis une thérapie, je vois tous les quinze jours environ une thérapeute, enfin une psychanalyste, cette une femme, la cinquantaine, blonde, cheveux coupés au niveau des épaules, des yeux verts derrière de grande lunette. Elle n’est pas très grande, un peu ronde, pour ma part je trouve qu’elle a de jolies formes, elle s’habille de façon plutôt classique. Étant ma thérapeute, chacun reste à sa place, je n’ai jamais été attiré par elle. Arrivé devant son cabinet, je sonne à l’interphone qui ouvre la lourde porte en bois de ce vieil immeuble de ville, le hall est sombre et au fond l’escalier étroit qui mène aux étages avec sa rampe en bois. Je monte, ouvre la porte du cabinet et viens prendre place dans la salle d’attente, la salle d’attente est lumineuse, éclairé par de grandes fenêtres, je quitte ma veste, je m’assois et je regarde mon téléphone pour une séance de scroll sur les applications. Après quelques minutes la porte s’ouvre, ma thérapeute apparait dans l’...
Un Monsieur Trop Tranquille - IIIe partie, FIN
il y a 2 mois

George a trompé son épouse, Marie, avec une inconnue nommée Agate, mais il ne se doutait pas que cette faute impardonnable allait faire changer radicalement leurs rapports. Agate à qui il a caché qu'il était marié l'a très mal pris, compte bien aider Marie à le faire payer pour cette trahison.

Marie en bonne maîtresse de maison indique rapidement à Agate, la cuisine, la salle à manger et enfin la chambre conjugale adjacente à la salle de bain, une foi dans la chambre les deux femmes rient de la situation cocasse où elles se trouvent, puis s'installent. - Tu peux m'aider à retirer ma robe s'il te plais Agate ? La jeune femme, s'avance vers elle et commence à défaire quelques attaches dans le dos, tandis que son hôte laisse tomber à terre jolie robe rouge, elle ne peut s'empêcher de remarquer la beauté de l'épouse, ses cheveux blonds, lâchés et légèrement ondulés son dos, fort et bien droit, de pars et d'autres ses épaules bien rondes et franches, son bassin à la légère cambrure naturelle, enfin ses hanches harmonieuses et juste assez en chaire pour présumer d'un moelleux équilibré, enfin de petites fesses rebondies, qui parent de spectaculaire son corps élancé. Ses jambes longues et roses, enfin ses petits pieds mignons. Marie n'entendant plus un mot après avoir ôté...
Un Monsieur Trop Tranquille - Partie II
il y a 2 mois

George, est bien décidé à continuer son aventure extraconjugale avec Agate, cette belle inconnue, qui captive ses pensées, tandis qu'il cache tant bien que mal cette histoire à Marie, son épouse, mais aussi son mariage à son amante, Agate. L'histoire prend une toute autre tournure.

Le jour se lève à peine, le réveil matin de George se met à sonner DRING DRING DRING, il frappe de sa grosse main l'appareil qui se tait instantanément, il grogne, c'est son jour de repos et il avait oublié de l'éteindre, ouvrant un œil, il se rapproche de Marie, elle aussi réveillée et lui fait un câlin, tous deux se sourient d'un aire complice, marie lui dit doucement. - Bonjour mon chéri, c'était bien votre petite virée hier soir avec Francis ? T'est revenu tard, je t'ai même pas vu rentrer. - Oh oui, on a bien rigolé et bien bu. Marie caresse le torse de son homme et le trouve charmant, ses mains descendent jusqu'à son membre en train de se dresser, son regard devient alors coquin - Et si on profitait de ton jour de repos mon grand chéri George le cœur battant repense à hier et ressent du remord, Marie est vraiment l'épouse parfaite à tout point de vu et il la désire, pourquoi s'était-il laissé aller à voire cette autre fille rencontrée par hasard, tout à coup de l...
J ai fessé un travestis
il y a 2 mois

Petite histoire un peu vrai, un peu romancée.

Le covid fût pour moi un moment assez magique. Je pouvais, de part ma profession, me déplacer à peu près librement. Ce qui me donnait un avantage certain. Du coup c'était moi qui me déplaçait. C'était assez agréable, de pénétrer dans l'intimité des femmes que j'allais fesser. Parfois c'était dérangeant quand je voyais les habits de Monsieur dans l'entrée. Bref, vous n'êtes pas là pour mes états d'âme. J'ai dit femme mais il y a eu aussi un travesti. Pour moi il restera une femme. Aussi je ne sais pas si je parlerai de lui au féminin ou au masculin. C'est lui qui m'a contacté. Il n'a pas essayé de me faire croire qu'il était une femme, il n'a jamais menti. Je lui ai répondu que je n'étais pas intéressé, mais il a insisté. Me disant que ce n'était que pour la fessée. Il a fait une chose qui m'a beaucoup surprise. Il m'a envoyé une photo de lui à genoux toute nue à visage découvert. Il était vraiment beau. Son visage légèrement maquillé n'avait rien de masculin. E...
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