Récits
Sous son regard, je me suis transformé·e
il y a 1 mois

Une relation D/s progressive, intime et transformatrice. Sous son regard et ses choix, j’ai appris à me redéfinir, pas à pas, jusqu’à devenir celle qu’Elle voulait révéler.

Je me définis comme soumis. Pas seulement dans le fantasme, mais dans une réalité que j’ai eu la chance de vivre pleinement, dans une relation D/s intense, structurante… et profondément transformative. Avec Elle, tout a évolué progressivement. Au début, cela a été simple, presque anodin en apparence : Elle m’a retiré tous mes sous-vêtements masculins. À partir de ce moment-là, je n’ai porté que des dessous féminins. Elle ne m’a pas demandé mon avis. Elle a simplement observé, trié, décidé. Comme si tout cela était déjà écrit. Puis un jour, Elle a rassemblé ce qu’il restait de mon ancienne garde-robe intime. Je me souviens très clairement de ce moment. Elle tenait ces derniers sous-vêtements masculins dans sa main, les regardant avec une forme de détachement calme. Puis Elle m’a regardée. “Tu n’en as plus besoin.” Sa voix était posée, sans discussion possible. Et Elle les a jetés. Ce geste, simple en apparence, a marqué une rupture nette. Comme si Elle venait de refermer un...
Entre jalousie et dévotion.
il y a 1 mois

La jalousie peut mener à la punition, mais elle laisse aussi place à la réconciliation si le dialogue revient.

Mon ex Maîtresse avait cette manière parfois rude d’imposer ses règles, et malgré cela, ou peut-être précisément pour cela, je lui appartenais pleinement. Ce jour-là, alors que nous faisions les courses, tout a basculé à partir d’un détail insignifiant. Une expression sur mon visage, un instant mal interprété. Elle a cru que j’avais souri à la caissière. Et immédiatement, quelque chose s’est refermé entre nous. Sa jalousie n’était pas explosive. Elle était froide, silencieuse, presque contenue. Mais je la sentais s’installer, lourde, dans chaque regard. J’ai essayé d’expliquer, de corriger ce malentendu, de lui dire que mes intentions lui appartenaient entièrement. Mais ses yeux ne cherchaient pas des justifications. Ils cherchaient une certitude qu’elle ne trouvait plus. Quand nous avons quitté le magasin, le silence était déjà installé. Dans la voiture, je pensais que je reprendrais le volant comme d’habitude. Mais elle a posé sa main sur la portière, m’arrêtant net. Sans un m...
Une place, un rôle, une trace.
il y a 1 mois

Un morceau de mon éducation.

Je suis un soumis, et cette identité est le fruit d’un cheminement réel, façonné par une relation D/s profonde qui a laissé une empreinte durable en moi. J’ai eu le privilège d’appartenir à une Maîtresse exigeante, attentive et parfaitement consciente de l’influence qu’elle exerçait. À ses côtés, j’ai appris la discipline, l’obéissance et surtout l’abandon du contrôle. Elle ne cherchait pas simplement à être obéie, mais à transformer, à affiner, à révéler ce qui sommeillait en moi. Son éducation était précise, constante, et sans compromis. Elle m’a appris à me tenir, à parler, à me comporter selon ses attentes. Le port du collier a marqué un tournant essentiel : ce n’était pas un simple symbole, mais une réalité à accepter pleinement. Le porter signifiait reconnaître ma place, mon engagement, et le lien qui m’unissait à elle. Elle m’a également appris à accepter la punition, non comme une simple sanction, mais comme un véritable outil de progression. Chaque correction avait un...
Ce jour où je n’étais plus à ma place.
il y a 1 mois

Je raconte ce jour où je devais passer une visite médicale pour mon travail.

J’ai été soumis, engagé dans une relation D/s qui a profondément marqué et structuré mon quotidien, bien au-delà de simples pratiques. C’était une manière de vivre, de penser, de ressentir, où chaque détail avait un sens parce qu’il était décidé, validé ou observé par ma Maîtresse. Cette dynamique reposait sur une confiance totale, un respect profond, et surtout sur l’abandon volontaire de mon contrôle entre Ses mains. Dans ce cadre, mon corps, ma tenue, mes habitudes ne m’appartenaient plus vraiment. Je portais, selon Ses règles, des dessous féminins au quotidien, comme un rappel constant de ma place, de mon rôle, et du lien qui nous unissait. Ce n’était pas un simple choix vestimentaire, mais un symbole fort, intime, que je gardais avec moi à chaque instant. Et il y avait aussi le ressenti… Le contact du tissu sur ma peau était devenu quelque chose de profondément agréable. La douceur, la finesse, la manière dont il épousait mon corps… c’était à la fois discret et omniprésent....
La soirée des choix
il y a 1 mois

Soirée d'un vendredi soir

C’est vendredi. Je termine ma journée de travail avec une seule idée en tête : rentrer à la maison et me retrouver aux pieds de la femme de ma vie. Toute la journée, cette pensée m’a accompagné, comme un fil invisible me ramenant vers vous… vers ma place. À peine la porte franchie, votre regard suffit. Vous me donnez l’ordre d’aller à la douche, de me préparer, de m’épiler avec soin. Alors je m’exécute, avec cette application presque naturelle désormais. Chaque geste devient un rituel, une manière de quitter le monde extérieur pour redevenir pleinement à vous. La cage de chasteté, elle, est déjà là, présente comme toujours. Elle fait partie de moi, de mon quotidien. Elle m’accompagne dans chacun de mes mouvements, discrète mais constante, comme un rappel silencieux de votre contrôle… et de ma dépendance à vos décisions. En sortant de la salle de bain, je découvre la tenue que vous avez soigneusement disposée sur le lit. Tout est là, pensé dans les moindres détails. La rob...
Le Bourgeois Gentil Cocu - Partie II - Suite
il y a 1 mois

Le mari cocu va apprendre la discipline de la part de son épouse.

La chambre est encore obscure, tandis que le réveil matin du portable du travailleur retentit, il est 5h30 du matin. L'épouse ouvre les yeux pour admirer dans la pénombre, son amant, il se lève et dépose un baisé sur le front de la jeune femme, sa grande taille et son imposante musculature se révèlent alors sous les premières lueurs de l'aube. Jean-François a passé la nuit au pied du lit, sur le tapis, à plat ventre, les fesses surélevées par un coussin, tandis que son œillet se rappel encore de la soirée d'hier, ayant été ouvert de force par le grand god ceinture de sa femme, il soupire, une sensation étrange le parcourt alors qu'il se souvient des vas et viens incessants en lui. Il entrouvre les yeux, ayant terriblement mal dormi et n'étant pas habitué à un tel horaire, il reste inerte au sol comme une larve et espère qu'on l'oublie et ses yeux se referment. Le grand prolétaire virile, passe devant ce petit homme pathétique, alors qu'il arrive à son niveau, il utilise la lum...
Piégée dans une ceinture de chasteté par sa copine
il y a 2 mois

Les confidences érotiques entre filles débouchent parfois sur des pièges

« Tu as vraiment beaucoup de… euh… jouets », dit Gwen, inquiète. Elle jeta un coup d’œil à la « salle de jeux » d’Anne avec une certaine appréhension. Au lycée, elles avaient tout partagé : leurs secrets, leurs vêtements, absolument tout. Mais ça… C’était un peu trop à encaisser. Gwen et Anne avaient obtenu leur diplôme de fin d'études secondaires ensemble, mais après leur première année d'université, elles s'étaient de moins en moins écrites et s'étaient peu à peu éloignées. C'est la réunion des cinq ans qui les avait réunies. Anne l'avait invitée à loger chez elle et Ron pendant son séjour en ville pour l'occasion. Avant même qu'elle ne s'en rende compte, elles étaient assises dans la cuisine d'Anne, à discuter comme si elles ne s'étaient jamais quittées. Sauf que maintenant, elles buvaient du café au lieu de sodas, et Anne racontait à Gwen des choses dont elle n'avait entendu parler que par ouï-dire ; des choses un peu osées, du genre de celles auxquelles Gwen n'aurait jamais ima...
Dirigé, conditionné, transformé
il y a 2 mois

Elle m’a éduqué, étape par étape, à devenir l’homme qu’Elle voulait…

Au début, je n’avais aucune idée de ce qu’Elle était en train de faire de moi. Je pensais que c’était juste des remarques, des jeux de regards, des suggestions lancées à la volée. À la terrasse d’un café, Elle me faisait remarquer certains hommes sans détour. Pas avec gêne, pas avec hésitation. Elle les regardait, puis me regardait, et me disait clairement qu’Elle me verrait bien m’amuser avec eux. Pas “peut-être”. Pas “un jour”. Elle l’affirmait. Et moi, au début, ça me bousculait. Mais Elle ne lâchait rien. Elle revenait dessus, encore et encore. Dans la rue, dans un bar, n’importe où. Elle m’apprenait à regarder les hommes comme Elle les regardait. À arrêter de fuir. À accepter l’idée. À l’intégrer. Dans les lieux publics, Elle prenait le contrôle sans jamais hausser le ton. Elle occupait l’espace, échangeait avec eux, installait une tension que je ne maîtrisais pas. Moi, j’étais là, à côté, à comprendre petit à petit que je n’étais plus simplement spectateur. J’é...
Ce soir-là, quelque chose en moi a basculé.
il y a 2 mois

Sans contrainte apparente, j'accepte pleinement ma place jusqu’à ne plus exister qu’à travers la volonté de ma Maîtresse.

Ce soir-là, quelque chose en moi a basculé. Non pas dans la douleur, ni dans la peur… mais dans cette forme d’oubli de soi que seuls les véritables abandons provoquent. Le genre d’instant où l’on ne lutte plus, où l’on ne pense plus. On devient. On s’efface. Ma cage de chasteté était en place depuis plusieurs jours. Fermée par Sa main, verrouillée par Sa volonté. Mon sexe n’était déjà plus vraiment à moi. Simplement contenu. Contrôlé. Invisible. C’était comme si mon désir lui-même était tenu en laisse. Et ce soir-là, tout cela allait prendre un autre sens. Plus profond. Plus cru. Plus vrai. Maîtresse m’avait parlé de lui. Il n’était pas une menace, juste une évidence. Elle avait un amant. Et moi, j’avais ma place. Celle du serviteur. Du chien. Du confident parfois… mais jamais de l’homme. Ce n’était pas ce qu’Elle attendait de moi. Un jour, Elle m’a dit simplement : « Il viendra. Ce sera à la maison. Tu resteras là. Et tu regarderas. » Ce jour-là, j’ai compris que ma posi...
Le Bourgeois Gentil Cocu
il y a 2 mois

Jean-François est un patron puissant, il utilise son pouvoir pour avoir pleins de femmes à ses pieds et tromper allègrement son épouse Marie-Louise, mais tout ça va changer du tout au tout et elle va se venger.

Il est déjà 11h30, après que son chauffeur lui ouvre la porte de sa Rolls neuve, Jean-François descend sans se presser et s'avance vers la grande porte, dans le hall, la secrétaire lui lance un sourire complice en le saluant, puis, il monte dans l'ascenseur en verre, prenant au passage le temps de saluer de la main les cadres importants de l'entreprise durant son ascension rapide. Comme une métaphore de sa réussite, il avait travaillé dure pour en arriver là et gravir les échelons durant ses vingt dernières années, commencent tout en bas de l'échelle au service courrier, puis gravissant chaque étage, jusqu'à devenir à seulement trente ans le Président Directeur Général d'un vaste complexe industriel, le Bureau Internationale des Travaux et Echafaudages aussi abrégé la B.I.T.E, un nom qu'il a d'ailleurs lui même choisi, sans faire attention à l'acronyme cocasse que cela créait. Dans le miroir de l'ascenseur, il s'observe un instant, il est d'apparence plutôt banale, des cheveux...
3ème récit (suite)
il y a 2 mois

Après la séance dans le récit précédent, je me rends chez ma thérapeute pour une séance et lui livrer ce que je vis et après celle-ci retour chez moi où une surprise m'attends.

Depuis plusieurs mois je suis une thérapie, je vois tous les quinze jours environ une thérapeute, enfin une psychanalyste, cette une femme, la cinquantaine, blonde, cheveux coupés au niveau des épaules, des yeux verts derrière de grande lunette. Elle n’est pas très grande, un peu ronde, pour ma part je trouve qu’elle a de jolies formes, elle s’habille de façon plutôt classique. Étant ma thérapeute, chacun reste à sa place, je n’ai jamais été attiré par elle. Arrivé devant son cabinet, je sonne à l’interphone qui ouvre la lourde porte en bois de ce vieil immeuble de ville, le hall est sombre et au fond l’escalier étroit qui mène aux étages avec sa rampe en bois. Je monte, ouvre la porte du cabinet et viens prendre place dans la salle d’attente, la salle d’attente est lumineuse, éclairé par de grandes fenêtres, je quitte ma veste, je m’assois et je regarde mon téléphone pour une séance de scroll sur les applications. Après quelques minutes la porte s’ouvre, ma thérapeute apparait dans l’...
J ai fessé un travestis
il y a 2 mois

Petite histoire un peu vrai, un peu romancée.

Le covid fût pour moi un moment assez magique. Je pouvais, de part ma profession, me déplacer à peu près librement. Ce qui me donnait un avantage certain. Du coup c'était moi qui me déplaçait. C'était assez agréable, de pénétrer dans l'intimité des femmes que j'allais fesser. Parfois c'était dérangeant quand je voyais les habits de Monsieur dans l'entrée. Bref, vous n'êtes pas là pour mes états d'âme. J'ai dit femme mais il y a eu aussi un travesti. Pour moi il restera une femme. Aussi je ne sais pas si je parlerai de lui au féminin ou au masculin. C'est lui qui m'a contacté. Il n'a pas essayé de me faire croire qu'il était une femme, il n'a jamais menti. Je lui ai répondu que je n'étais pas intéressé, mais il a insisté. Me disant que ce n'était que pour la fessée. Il a fait une chose qui m'a beaucoup surprise. Il m'a envoyé une photo de lui à genoux toute nue à visage découvert. Il était vraiment beau. Son visage légèrement maquillé n'avait rien de masculin. E...
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