Récits
CAUSES ET CONSEQUENCES (extrait d'Olympe d'Emeraude)
il y a 5 mois

Ce petit texte, est un extrait d'un récit bien plus long en court d'écriture. Attention, ce texte contient de la fantaisy

Cela faisait trois mois que, je vivais avec Bruce. J’étais officiellement devenue Olympe Kenneth. Sa nièce orpheline. Nous vivions chez lui, au milieu des montagnes du Colorado. Même si mon contrôle sur ma Louve était presque parfait, il ne voulait pas que j’ai des contacts avec l’extérieur pour le moment. La raison principale était qu’il y avait des loups solitaires sur « son » territoire. Et que, la petite louve que j’étais, serait incapable de les détecter, mais qu’eux, feraient tous pour m’avoir. J’étais donc cloisonnée à l’intérieur en son absence. Je ne manquais de rien. De rien, sauf de liberté. Je suis sortie une fois. Je me suis faîte vertement engueulé. Avec la menace de prendre une bonne correction si, je recommençais. Les loups-garous, guérissent très vite. Mais cela ne leurs empêchent pas de ressentir la douleur. Ce jour-là, je n’en pouvais plus. Ma louve faisait du harcèlement moral depuis deux bonnes heures, pour que l’on parte se dégourdir les pattes. J’ai fini par...
Régression
il y a 6 mois

Quand une grande fille se sent en réalité toute petite fille.

- Tu me fais chier ! Et j’ai monté bruyamment l’escalier. Claqué la porte de ma chambre. Je l’ai aussitôt rouverte. Le plus doucement possible. Pour écouter ce qu’elles disaient en bas, tante Jeanne et ma mère. Parce qu’il fallait bien reconnaître que j’avais exagéré quand même ! - Et tu laisses ta fille te parler comme ça… - Tu sais comment elle est. Tu connais son caractère. - Raison de plus ! Moi, je peux te dire que, quand elle était à la maison, Mélanie m’aurait parlé sur ce ton – là, ç’aurait été la fessée assurée. - Aurore va avoir vingt ans, je te rappelle… - Et alors ! La belle affaire ! Non, par moments, j’ai le sentiment que tu ne connais pas ta fille. Elle est complètement immature, ma pauvre Gisèle, ta fille. Dans sa tête, elle a à peine dix ans. Il faut la traiter comme une enfant de dix ans. Un frisson m’a parcourue. Elle m’avait totalement percée à jour, tante Jeanne. Je jouais à la grande, oui, mais, en réalité, je ne l’étais pas. Trop compliqué....
4 Saisons.
il y a 8 mois

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4 Saisons. - L’hiver déjà, étreint ma maison - Je vois encore le premier bourgeon. -Ce jour, où dans ma vie tu es entré - Pour toujours, je te voyais rester. - On a vécu comme deux ados - Guitare, sport, ciné, moto. - Nous nous conjuguions au pluriel - L’amour s’écrit Il plus Elle. - De toi j’ai tout aimé - Mon âme t’appartenait. - Le printemps invite au bonheur, - Ta peau, ta bouche, je les connais par cœur. - De tes yeux bleus tu m’as mangée, - De tout mon corps tu t’es enivré. - Le soleil brille, c’est plein été - On a tout le temps pour profiter. - Le ciel est beau, le ciel est pur, - Pourtant l’automne est là, j’suis presque sûre. - Des coups de vents et des tempêtes - Ont éclaté au dessus de nos têtes. - Trop fort trop haut - Ont chanté les oiseaux - Que le froid de l’hiver séparera bientôt. - Plus qu’une page, un chapitre de ma vie - Putain de vent, j’ai pas compris, l’année est finie !? - Ce calendrier je vais le ranger - Mais je ne veux pas l’abîme...
Une nouvelle vie pas de tout repos
il y a 8 mois

Voilà ce qui se passe quand je laisse mon esprit partir en mode "je mélange tout". Il y a beaucoup de référence, donc la plupart des personnages ne m'appartienne pas sauf le personnage principal ^^

Et voilà, je suis arrivée. Washington DC, la grande, la belle, la prestigieuse capitale. Il y est fait surtout très froid. D'accord, je suis peut-être de partie pris. J'ai toujours vécue à LAJOLLA au sud-ouest des USA. Quand je pense que je suis ici pour un an, je n’ai pas fini de souffrir. Un nouvel endroit où vivre, une nouvelle ville, un nouveau lycée, un nouveau centre équestre et bien sûr pas d'amis. Génial, vraiment génial! Au fait, je ne me suis pas présentée, je me prénomme Marina Sarah RABB. Je vous rassure tout de suite, je ne suis pas sa fille, mais sa petite sœur. Et je me retrouve condamnée à vivre à Washington avec Harm pendant un an. Mes parents ayant décidés de s'offrir une année sabbatique, histoire de faire le tour du monde en amoureux. Toutes mes amies m'ont dit avant de partir que j'avais une chance inouïe d'aller vivre un an avec Harm. Je n'en suis pas aussi convaincue qu'elles. Après tout, ce ne sont pas elles qui l'ont sur le dos, mais moi. De plus, je vais de...
La prof de sport donne des fessées suite et fin
il y a 8 mois

Fessées sportives 2 DSL j'avais oublié de poster la suite

La fillette sursauta comme après avoir reçu une piqûre de guêpe. Elle tourna timidement la tête vers le professeur dont l’expression ne laissait aucune place au doute. Gémissante, elle se dirigea à tous petits pas vers la main qui lui faisait signe et se trouva saisie et tirée en avant par le poignet pour finir par basculer sur les cuisses de l’éducatrice. Elle ressentait d’autant plus fortement sa nudité dans cette posture infamante, espérant que le châtiment tombât vite pour abréger son embarras. Elle fut vite déçue en sentant la dextre de Mme Ponier posée sur son séant et ne bougeant pas. La sensation, neutre en elle-même, lui faisait ressentir dans tout le corps les stimuli de l’appréhension. - Tournez-vous toutes les autres et regardez-moi ! Quand je dis quelque chose, j’entends que vous m’écoutiez avec la plus grande attention, que vous enregistriez le message et que vous l’appliquiez. Natacha n’a pas cru bon de le faire et, en conséquence, a oublié ses affaires. Que sa puniti...
Les confessions d’Albertine
il y a 9 mois

Une chipie nous avoue clairement qu’elle aime être fessée

- Moi, c’est tout son contraire. Elle, Camille, c’est une petite rosse, vous savez. Oh ! ce qu’elle est teigne ! Il faut l’aimer comme je l’aime pour la laisser me faire toutes ses choses… Oui toutes, ses choses qu’elle a apprises, je ne sais où et qu’elle a vues aussi dans les livres qu’elle lit pour s’exciter encore. Comme si elle avait besoin de cela !… Enfin, puisque cela me plaît, je n’ai rien à dire. Vrai, on va bien ensemble. N’importe, je ne me laisserai pas attacher les mains et les pieds aux barreaux du lit… Non, j’ai trop peur. Je ne sais pas ce qu’elle ne serait pas capable d’inventer, les jours où rient ses yeux cruels de chat qui étripe une souris. Moi, je n’ai pas été élevée comme elle et je ne possède pas son instruction. Je n’ai pas donné de leçon de français à des demoiselles du monde, je ne lis pas de livres philosophiques. Non, moi, je suis née dans la maison de Dèche-Purée-Mouise et Compagnie. Et j’y ai été élevée. Ce n’est qu’à dix-huit ans que j’ai connu de...
La nouvelle vie d’élisa
il y a 9 mois

Résumé d’un de mes fantasmes qui revient sans cesse …

J’habite seule (divorcée depuis 7 ans) Ma vie, 53 ans, divorcée, Je travaille dans un bureau d'assurance, je suis chef de mon service. J'imagine que l'un de mes stagiaires que j'ai au bureau et que j'ai humilié plusieurs fois devant les collègues, (je le fais parfois !!) Veut se venger ! Ce jeune homme a un passe-temps, il fréquente le dark web la nuit, il est en contact avec un groupe de trafiquants de prostituées d'Europe de l'Est .. Il parle de son moi et trouve un arrangement financier pour que je sois punie, cruellement et pendant longtemps... J’habite dans un village à 30 kms de mon travail aux portes d.une grande ville du sud ouest. Je pars tôt , il fait souvent encore nuit, et un matin je suis arrêtée , bloquée aux bords de la route par 2 véhicules, Je suis mise sans ménagement et emmenée dans une camionnette. Entravée avec des fils en cuivre sur les poignets et chevilles, bâillonnée , les yeux bandés par du ruban adhésif, la tête dans un sac de jute. Une heure plus...
fessé pour cause de chomage de Max Horber ( suite)
il y a 11 mois

encore un petit extrait

- Allons ! allons ! cessez de vous montrer ridicule. Montrez moi plutôt votre derrière que l'on en finisse et vous pourrez partir. La malheureuse ne bougea toujours pas et l'infirmière renchérit. - Rechercheriez vous une fessée, Mademoiselle ? Y prendriez vous goût en mon cabinet ? - Je crois que c'est ça, Laissez moi m'occuper d'elle. Je prévoyais un peu son insolence et j'ai pris ce qu'il faut pour la mâter. fit la mère… Progressivement, sa mère cessa de la fustiger et lui demanda : - Mademoiselle a-t-elle été bien servie ? - Oh ! oui maman… - Mademoiselle sera-t-elle bien sage et se prêtera t'elle à ce que demande l'infirmière ? - Oui maman… oui… Oh ! mon derrière… - Et bien, tends le, ton derrière. Et écarte bien tes cuisses que ton sexe apparaisse. C'est pour ton bien et ta santé que l'infirmière va t'examiner. Pour examiner, elle examina et, en même temps, comme elle l'avait annoncé, lui reprit sa température, 37°5. Elle sonda et inventoria mêm...
A l'orphelinat
il y a 11 mois

Des années difficiles...

Quand mes parents sont décédés, juste avant la guerre, j’avais à peine deux ans et je n’ai évidemment pas le moindre souvenir d’eux. Ni des années qui ont suivi. Tout y est flou. Il me revient parfois des images… Une cour. La façade d’un immeuble. Des soldats, peut-être allemands. Un grand pré. Sans que je puisse vraiment faire le lien entre elles. Mon histoire m’échappe. Mes premiers vrais souvenirs datent de l’année de mes dix ans. Je suis reclus dans un orphelinat, au nord de Lyon. Tout y est gris. Les locaux. Les journées. Les surveillants. Les repas. Heureusement, je vais à l’école. Ce sont mes meilleurs moments. Et de loin. Regagner le centre, chaque soir, est un véritable crève-cœur. Les dimanches, eux, s’éternisent. Les vacances aussi. Quand j’ai quatorze ans, on m’envoie en apprentissage. Chez un boulanger. J’y resterai six mois : il s’avérera que je suis allergique à la farine. S’enchaîneront alors cinq ou six patrons. Dans toutes sortes de domaines. Je serai initié au...
fessee pour cause de chomage
il y a 11 mois

le titre veut tout dire ; ici c est la première version de 1960 notre héroïne ,sans travail accepte un emploi chez une infirmière . bien sur le livre n est pas écrit par moi la suite si ca vous plait

La soubrette ne répondit point et gagna l'office. Je sentis le regard de Gwladys se poser sur mes fesses, - avant de lire mon courrier, je me propose de vous soumettre à un autre test que vous devez connaître, venez vous allonger sur mes genoux. Je n'osais pas discuter et inquiète je me disposais comme elle me le recommandait ; je l'entendis ouvrir un tiroir et la crainte d'une nouvelle fessée me dissuada de tourner la tête. Un léger tintement de verre m'alerta, un thermomètre ! Gwladys se préparait à me prendre la température et ma position par elle-même me laissait deviner où. - noooon madame, je vous en supplie, je ne suis plus une petite fille, je n'ai plus reçu le thermomètre là depuis mes douze ans ! - mais si Sandrine, vous venez bien de recevoir la fessée et je vous assure que votre petit orifice s'ouvrira à la pénétration du thermomètre ; c'est fréquent ici, alors tenez vous Lorsque je sentis qu'elle écartait mes deux globes et que son doigt mouillé se posait su...
Alpha et Oméga Partie 2, chapitre 3
il y a 1 an

La suite des aventures de Cassandra et sa petite bande

Une semaine plus tard, je recevais un coup de téléphone de Liz, me suppliant de venir avec eux au club, le samedi. Comme d’habitude, je me suis laissé convaincre… Sauf, que je ne faisais que jouer les accompagnatrices. En aucun cas, je ne participerai au show. Je portais donc une petite robe rouge dos nu, cintrée à la taille et des escarpins noirs. Mes mèches de devant étaient retenues par une pince et le reste de ma chevelure était libre. J’étais sagement assise à une table, pendant que Liz et Fitg, étaient partis se préparer pour leur représentation. Enfin sagement... Mes yeux suivaient avec un intérêt certain, l’homme en train de libérer son modèle des cordes, sur la scène. Pourquoi cet intérêt me direz-vous ? Parce qu’il ne s’agit de nul autre que de Luc. Surpris ?? Alors imaginez-moi, quand je l’ai vu monter sur scène sous le pseudonyme de Maître Attila ! Je suis tellement plongée dans ma contemplation, que je ne sens pas la personne arriver à ma table. Je la vois uniquement,...
La vilaine petite camarade (2)
il y a 1 an

Quand le souvenir de la fessée reçue devient envahissante...

Quand ça m’était arrivé, quand je l’avais reçue, cette fessée dans les vestiaires du stade, je m’étais efforcée de ne voir personne, tant j’avais honte. Ça avait été un bloc compact de visages indifférenciés, face à moi, quand je m’étais relevée. Tout juste en avais-je identifié deux ou trois devant lesquels j’avais très vite baissé les yeux en rougissant. Mais maintenant que je m’y étais accoutumée à cette honte, que je prenais infiniment de plaisir à la câliner voluptueusement, la donne avait changé. J’aurais voulu la nourrir de tous ces visages, ma mortification. Savoir à qui ils appartenaient, comment ils avaient réagi, ce qu’ils avaient pensé. Savoir tout sur eux. Absolument tout. Quand je croisais un garçon dans la cour, quand je parlais avec lui, quand mes yeux s’attardaient, en classe, sur la nuque de l’un ou l’autre d’entre eux, je ne pouvais pas m’empêcher de me poser la question. Et celui-là ? Est-ce qu’il avait été là ? Est-ce qu’il avait vu ? Et celui-là ? Et celui-l...
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