Récits
La honte
il y a 1 an

Ce peut être si délicieux, la honte!

Je ne sais jamais à l’avance quand ce sera. Il peut ne s’écouler que deux jours. Ou une semaine. Ou un mois. Ou davantage. C’est totalement imprévisible. Mais ça finit toujours par arriver. - Une petite fessée, ça te dirait ? Si ça me dit ! Et je me précipite. Je parcours au plus vite les cinq cents kilomètres qui me séparent d’elle. Le temps de m’installer et… - Viens ! On sort. On erre par les rues. Longtemps. On longe des cafés. Devant chacun d’eux un délicieux sentiment d’appréhension m’étreint. Qui grandit au fur et à mesure que se prolonge notre promenade. Qui se fait, peu à peu, grisante angoisse. Elle se décide d’un coup. - Ici ! On entre. On s’installe à une petite table à l’écart. Pas trop. Et on parle. De choses et d’autres. Tout en passant discrètement les autres consommateurs en revue. Elle hausse la voix. D’un coup. Sans que rien le laisse présager. - Je t’avais prévenue, Alice. Je t’avais pas prévenue ? Les conversations, autour de nous, s’...
Vitrine
il y a 1 an

Du rêve à la réalité.

- Tu dors ? - Non… - C’est fou, les rêves, hein ? Parce que tu sais pas ce que je viens de rêver ? Mais tu vas pas te moquer de moi au moins ? - Mais non ! Vas-y ! Dis ! - J’étais au boulot. Je venais de finir la vitrine. Et elle m’engueulait la mère Bernier, mais elle m’engueulait ! « Parce que vous appelez ça du travail, Laëtitia ! N’importe quelle stagiaire de quinze ans aurait fait mieux que vous. Non, mais pourquoi je vous paye, hein ? Vous pouvez me dire pourquoi je vous paye ? » Elle était furieuse. Et puis d’abord puisque c’était comme ça, puisque j’y mettais autant de mauvaise volonté, elle allait me flanquer une fessée, dans la vitrine, devant tout le monde. Et moi, bizarrement, ça me paraissait pas si incongru que ça. Presque naturel. Comme s’il allait de soi que les patronnes fessent leurs vendeuses en public quand elles en sont mécontentes. Comme si ça arrivait tous les jours. « Déculottez-vous ! » Et j’obéissais. C’était normal. Complètement normal. Et elle me...
La discipline au couvent
il y a 1 an

Les confidences secrètes d’un chapelin Extraits des mémoires du R. P. Chapelain de l’abbaye de Thétieu (1780–1788), copiés textuellement sur les souvenirs écrits de sa main, trouvés dans son secrétaire après sa m o r t .

I Deux tendres novices embéguinées depuis six mois, sœur Véronique et sœur Gudule, la première, une mignonne blonde de dix-neuf ans, la seconde, une belle brune de vingt ans, ont fait un accroc à leur robe d’innocence. On les a trouvées la nuit dernière, toutes nues dans la même couche, occupées à égrener, sous leurs doigts agiles, le chapelet de Cythère. Elles vont expier leur tendre péché, dans la tenue où elles l’ont commis ; elles doivent être fouettées jusqu’au s a n g , le châtiment ne devant prendre fin, que lorsque chaque fesse aura purgé la dette, par l’effusion de quelques larmes de s a n g . Pour que la correction dure plus longtemps, et que le souvenir en soit plus durable, sœur Sévère qui doit l’administrer, s’est munie, sur l’ordre de la mère abbesse, d’un martinet composé d’un manche de bois, auquel sont attachées douze lanières de cuir souples et minces, qui n’entament la peau qu’à la longue, quand elle est échauffée par une sévère fustigation. Les coupables,...
La fessée de Pétronille
il y a 1 an

Les désirs de Madame la baronne sont des ordres.

- Oui, effectivement, Madame la baronne ! La manche, oui. Oh, mais ce n’est rien. On va vous y faire une retouche sur le champ. Pétronille ! - Madame ? - Allez donc nous chercher du fil vert et une aiguille. Vous savez où ils se trouvent, n’est-ce pas ? - Oui, Madame. Tout de suite, Madame. 2- - Une fort avenante petite recrue que vous avez là, Madame Duplessis. D’où la tenez-vous donc ? - De monsieur le curé qui m’a demandé, par faveur, de la prendre à mon service. Et de lui assurer, cela va sans dire, la meilleure éducation qui soit. - Cela va sans dire. J’imagine la tâche fort ardue. - Non point tant, Madame la baronne. Elle est issue d’une excellente famille sur laquelle bien des malheurs se sont récemment abattus. - La pauvre petite ! Sans doute vous est-il néanmoins nécessaire de sévir à l’occasion ? - Elle s’avère d’une probité, d’une docilité et d’une vertu dont je n’ai qu’à me louer. - Quand on la voit si joliment tournée on en viendrait pres...
UN CIRQUE D’ENFER
il y a 1 an

Rêves et fantasmes ou cauchemars pour fesses rouges

Anna s’était couchée la boule au ventre. Le lendemain matin, sa Maman avait rendez-vous avec la directrice de son école. Elle redoutait tant cette entrevue qu’elle fit un cauchemar, terrible et singulier. C’est ce rêve affreux que nous vous racontons ici. A l’intérieur du carré qu’ont formé les caravanes, une bande de fillettes batifolent, sautent à la corde, s’échangent des secrets à l’oreille. De l’intérieur des roulottes se répandent autour d’elles les effluves du repas à venir. Les tables ont d’ores et déjà été dressées, et toutes en profitent pour jouer avant qu’on ne les appelle pour mettre le couvert. Au milieu de la table centrale, une vieille femme est assise, une feuille de papier dans les mains. Elle est flanquée de deux formidables amazones jumelles. D’une taille et d’une carrure prodigieuses, elles feraient se recroqueviller sur lui-même n’importe quel mâle trop fier de sa virilité. En ce moment, elles observent, avec un ennui visible, les deux fillettes qui leur f...
La demoiselle du château
il y a 1 an

Quand on a bien envie d'y goûter...

- Qu’est-ce vous faites là, Mademoiselle Lise ? - Je regarde. Comment elles sont rouges, ses fesses à Honorine. - Et elles vont l’être davantage encore. - Pourquoi ? Qu’est-ce qu’elle a fait ? - Ce qu’elle a fait ? Elle s’est comportée d’une façon absolument ignominieuse. Voilà ce qu’elle a fait… - Elle a volé ? - Si c’était que ça ! - C’est quoi alors ? - C’est ça ! Gigote, toi ! Gigote ! Ça ne vous regarde pas. - Ah, je sais ! Elle a couché avec ton fiancé. C’est ça, hein ? Tu veux pas le dire ? Pourquoi tu veux pas le dire ? - Et pleurniche bien ! Si tu crois que c’est comme ça que tu vas m’amadouer. - Tu me le feras après, Léonie ? - Certainement non, Mademoiselle Lise… - Ben, pourquoi ? - Parce que ça se donne pas pour rien, une fessée. Il faut qu’il y ait une raison. - Mais il y en a, des raisons ! Des quantités et des quantités. Si tu savais… - Quand même ! Ce n’est pas possible. -  Pourquoi ? Parce que je suis la fille des châtel...
LES AVENTURES D'UNE MAITRESSE / épisode #2 : INVITEE A UN MARIAGE
il y a 1 an

LES FETES DE MARIAGE NE SONT PAS TOUJOURS TELLES QUE L'ON CROIT.

Habituellement j'ai tendance à refuser tout ce qui est mondanités, repas traînant en longueur, discussions à bâtons rompus, exagérément policées, blablabla... Mais cette fois il s'agit d'un couple d'amis qui m'invite à leur mariage. Je peux difficilement refuser. J'accepte à condition que je n'assiste pas aux cérémonies. Me voilà donc partie en Auvergne pour 2/3 jours. Je décide de voyager en voiture, avec mon "attirail" dans le coffre (sait-on jamais). J'arrive à la mairie où la cérémonie tire à sa fin. Nous sommes en Mai le temps est doux je me sens bien dans ma tenue : robe vert pastel en crêpe constituée d'un bustier moulant et d'une jupe longue évasée. Maquillage léger, chignon de saison, mocassins blancs et confortables. Pas le temps d'examiner la soixantaine de personnes présentes car nous devons partir dès maintenant vers la salle "vin d'honneur"... Défilé de voitures, klaxons à tue-tête, trajet heureusement court, 20 minutes ! Sur place, accueil à l'entrée par les jeun...
Une fessée sur le tard
il y a 1 an

Faire sa fille cocue avec son gendre, ça mérite incontestablement une bonne fessée...

- Il fallait absolument que je te vois, Olivier. Que je te parle… Elle a attendu que le serveur ait pris la commande, se soit éloigné. - Entre frère et sœur. Juste nous deux. - Ben vas-y ! Je t’écoute. Elle a pris une profonde inspiration. - Ça va pas être facile ! Mais bon, allez ! Courage ! Faut que je me lance. Melissa… - Ta fille ? Qu’est-ce qu’il y a ? Qu’est-ce qui se passe ? Elle a fait des conneries ? - Oh, non ! C’est pas ça, non. Mais tu sais comment elle a toujours été. Dès qu’elle a été en âge de le faire, elle a couru. Elle a pas arrêté de courir. C’était les uns derrière les autres, les petits copains. Quelquefois même deux à la fois. Quand c’était pas trois. - C’était de son âge ! - Oui, enfin, ça, si on veut ! Toujours est-il que, dans le tas, à un moment, il y a eu Florian. Qu’elle a largué avec perte et fracas au bout d’un mois. Qu’elle a repris deux ans plus tard. - Et avec qui elle a fini par se marier. Je sais tout ça, oui. Mais je voi...
Mon daddy a acheté une horrible machine à fessée
il y a 1 an

Mon mari et daddy a poussé la discipline domestique à son comble

#### Dans notre couple, nous pratiquons la discipline domestique comme d’autres font du libertinage ou du BDSM. A chacun son mode de vie, ses peines et ses plaisirs. Pour moi, la fessée est utile dans le sens où j’ai besoin de cadre, cela me permet de m’épanouir, de me sentir aimée aussi. Et comme je suis un peu bordélique, un peu tête en l’air et parfois un brin feignante, je zappe beaucoup de choses et fais pas mal de bêtises. La dernière en date c’est d’avoir voulu vérifier mon maquillage en reculant la voiture. J’ai fracassé sa voiture de société et bien abîmé la nôtre. Ce qui l’a rendu le plus furieux c’est qu’en reculant j’ai aussi failli percuter le fils du voisin sur son vélo. Ça, c’est quelque choses que je ne ferai plus et pour cause, entre la franchise et la très sévère fessée que j’ai prise, sur ce coup là, j’ai compris la leçon. Mes fesses étaient quasiment bleues et j’en ai gardé le cuisant souvenir pendant une semaine chaque fois que je me suis assise. Techn...
Coupez!
il y a 1 an

Quand on devient actrice par hasard...

- Amélie ! C’est pas vrai ! Qu’est-ce tu fais dans ce coin ? - Ben, et toi ? - On se boit un coup ? Tiens, regarde, il y a une terrasse qui nous tend les bras. Ça fait un bail, dis donc ! - Depuis Balzac. Trois ans. - Que j’ai pas vus passer. T’as l’air en forme, toi, en tout cas. - Ça va, oui. À peu près. - Tu bosses ? - Assistante dentaire, mais bon… - Ça n’a rien d’enthousiasmant. - C’est le moins qu’on puisse dire. Et toi ? - Je me débrouille. - C’est-à-dire ? - Ébruite pas trop, mais je tourne. Dans des films. - Ah, ouais ? C’est super. Quel genre de films ? - Des trucs légers. Pour le moment. C’est le passage obligé si on veut percer. Toutes les actrices qui ont réussi ont commencé par là. - Tu fais du porno, quoi ! - Dans un sens, on peut dire ça comme ça, oui. Même si je couche pas. Ou très rarement. Non. Ça consiste plutôt à leur donner des grands coups de pied dans les couilles aux mecs. Ou à les leur écraser avec les pieds. D’a...
Une lesbienne et une hétéro adepte du bondage se découvrent intimement (suite et fin)
il y a 1 an

Julie apprécie les plaisirs saphiques et Léa devient de plus en plus dominatrice par amour

##### [Le début de ce récit sur les plaisirs saphiques et les jeux des filles est ici](https://www.fessestivites.com/recit/200644) Les tourterelles en vacances partent à l’assaut des montagnes locales dans le [parc naturel Moncayo]( https://www.spain.info/fr/nature/parc-naturel-moncayo/). Il s’agit d’une chaîne de montagnes de 15 km de long et d'environ 7 km de large qui donne son nom à la comarque Tarazona y el Moncayo. Lors de la balade, Léa propose à Julie de devenir sa Maîtresse pour lui permettre de vivre réellement ses fantasmes. Elle lui précise que si c’est par amitié, l’idée ne lui déplait pas même si elle manque cruellement d’expérience et de savoir faire. Après une petite discussion Julie accepte, sous la condition qu’elle ne soit pas trop dure avec elle. A leur retour au gîte, après une douche salutaire, elles prennent un bain dans la piscine. A la suite de quoi, Julie part à la recherche de Marc pour savoir comment se déroule l’espace game. - Je vous ai préparé...
Souvenirs et conséquences
il y a 1 an

Un visite de présentation

C'était pendant les vacances de Pâques, je le connaissais depuis trois mois et Keith a voulu me présenté à sa famille... Vous imaginez bien combien j'ai été à l'aise.. Enfin passons. Mais il a voulu aussi me présenter à sa nurse. Vous savez qu'il a été élevé en écosse et que comme ses parents travaillaient tous les deux, ils avaient embauché une nurse qui par la suite est devenue sa préceptrice.. Mademoiselle Florence elle s'appelle.. Elle a suivit la famille de Keith à Paris à son retour en France et s'y est mariée. Mais on l’appelle toujours Mademoiselle ! C'est ainsi que je me suis retrouvée un samedi après midi à coté de Rambouillet dans une demeure chaleureuse à prendre le thé avec une écossaise. C’est une femme grande, brune sur qui l’âge ne semble pas avoir de prise. - il était sage Keith quand il était jeune ? lui ai-je demandé Elle éclate de rire ! - Sage ? Lui ? Une crapule mais je savais le tenir ! Je regarde Keith, je le sent à la fois troublé et amusé. - Comment ça, v...
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