Récits
La fessée de tante Élodie
il y a 1 an

Quel sale caractère!

Maman et tante Sylvaine parlaient sans arrêt de tante Élodie derrière son dos. Grand-mère aussi quelquefois. Partout elles en parlaient. Dans la cuisine. À la plage. Sur la terrasse. Partout. - Non, mais qu’est-ce qui lui a pris, à Laurent, d’aller s’amouracher de ça ? - Vingt-ans ! Une gamine. À l’âge qu’il a, lui ! Si c’est pas malheureux. - Elle est imbuvable cette fille. Complètement imbuvable. En plus. - Une petite merdeuse, oui ! Qui prend tout le monde de haut. - C’est pas parce que ça fait des études. - Que ça finira peut-être jamais. - Sans compter que… non, mais vous avez vu comment elle s’affuble. - Et le maillot ? Tout un poème le maillot. - Devant les gosses. Faut vraiment pas avoir de honte. - Ah, ça va être gai, les vacances. 2- Le matin, tante Élodie allait à la plage. - Comme si elle pouvait pas plutôt donner un coup de main ! Nous aussi, du coup, mon cousin Corentin et moi, on y allait à la plage. On s’installait pas trop...
Dérapage lors d’un shooting
il y a 1 an

Elle agitait ses fesses sur le banc à fessée du donjon du gîte fétichistes

Madame, Monsieur, les jurés, monsieur le curé, Je viens con-fesser avoir péché en cédant à la tentation. En effet, la définition du "péché" indique que c'est la transgression consciente et volontaire de la loi divine du monde de la fessée. Dans ce monde où la pédagogie et l'éducation passent par le rougissement des délicates rondeurs féminines, il est considéré comme un péché et même, un manque de respect, d'associer fessée et sexe ! Abordons les faits ! ##### Pour faire la promotion de notre gîte, il me semblait nécessaire de faire des photos et une vidéo d'une femme entravée et punie sur un banc à fessée. J'ai donc demandé à ma belle de faire le modèle. Elle s'est installée de bon cœur sur le banc à fessée où elle s'est laissée attacher. Après avoir pris des photos, j'ai donc lancé le caméscope pour "travailler", j'insiste sur ce mot. Après avoir relevé sa jupe, j'ai constaté qu'elle avait mis une jolie culotte très coquine et surtout ultra provocatrice. Cette provocatio...
Mensonges et martinet
il y a 1 an

Pas toujours facile d'obtenir une fessée

- Ton petit copain a passé l’après-midi ici, à t’attendre. - Ludo ? C’est qu’on s’est pas compris alors. Je lui avais dit pourtant que je serais pas là… - Pas grave. Il t’appellera. Et on a bien discuté tous les deux. - Discuté ? - Discuté, oui. - De quoi ? - T’es de la police ? - Mais non, mais… - Ça te gêne que je discute avec ton petit copain ? - C’est pas ça ! - Ben, c’est quoi alors ? - C’est qu’il y a un sujet que… C’est que je lui ai raconté quelque chose et que je voudrais pas que tu me contredises. Que tu me fasses passer pour une menteuse. - Et c’est quoi, ce sujet, on peut savoir ? - C’est pas facile à dire. - Si je sais pas de quoi il retourne… - C’est que… C’est que je lui ai dit que tu me punissais encore. Au martinet. Même que j’aie vingt ans. - Hein ! Mais j’ai jamais levé la main sur toi ! - Je sais bien, oui. - Eh bien alors ! Qu’est-ce qui t’a pris d’aller inventer une chose pareille ? - J’ai mes raisons. -...
Une punition très originale pour la maman
il y a 1 an

Les femmes peuvent être très sadiques et perverses

Veronica Hamilton était assise avec son expression typique de visage de chienne au repos, tandis que sa fille, Constance, s'agitait nerveusement sur le siège à côté d'elle. Ils attendaient Ingrid Meadows, la directrice de l'école pour filles dans laquelle Constance était inscrite. Veronica était une femme aisée, dont le mari était influent dans la communauté. Elle a utilisé cette influence pour inscrire Constance, malgré le fait que sa fille n'ait pas réussi ses études. C'est ce dernier qui les a amenés à la réunion. Constance était sur le point d'échouer et avait refusé tous les conseils de rattrapage de l'enseignant. Elle est même allée jusqu'à qualifier l'un de ses professeurs de "grosse et laide garce". La porte s'ouvrit et une Ingrid à l'air sévère leur fit signe d'entrer dans son bureau. Une fois à l'intérieur, elle ferma la porte. « Je ne mâcherai pas mes mots avec vous, Mme Hamilton. Je vous ai appelé ici aujourd'hui à cause du comportement inacceptable de votre fil...
Fringues (1)
il y a 1 an

Jeux de filles

- Des après-midi entières j’y passerais, moi, à essayer des fringues. - T’es pas la seule. - Vous êtes trop dans votre genre quand même, les filles ! Vous l’avez mis dans un état le type du magasin. Comment il était rouge et comment il transpirait ! - Ben quoi ! On avait tiré le rideau. - Aux deux tiers. Et encore… - On l’avait fait exprès, remarque ! - Mais en faisant quand même semblant que non. Pour quoi on passerait sinon ? - En attendant celui-là j’ai vraiment cru que vous alliez lui faire avoir un malaise à un moment. Il te respirait à une vitesse ! - Ah oui ? Quand ? - Quand t’as baissé ta culotte en même temps que le jean. - C’était pas de ma faute. Il serrait trop, ce truc. - Tu parles que c’était pas ta faute. - Disons… Pas complètement ma faute. N’importe comment personne l’obligeait à regarder, hein ! - De toute façon je crois pas qu’on y retourne. - Il y a nettement mieux ailleurs. - Celui tout en haut de l’avenue, par exemple....
Fringues (2)
il y a 1 an

Elle cachait bien son jeu, elle!

- T’aurais dû venir ! Comment ça valait le coup ! - Ah oui alors ! Parce qu’on a trouvé le point faible, là. Je peux te dire qu’il y est pas resté derrière son comptoir à regarder tout ça de loin comme il fait d’habitude. Comment il a rappliqué ! Toutes les trente secondes il était là, derrière le rideau. Qu’on avait laissé entrebâillé juste ce qu’il fallait. À nous demander si on n’avait pas besoin d’un conseil. Fallait pas qu’on hésite, hein, surtout ! D’ailleurs il venait de recevoir de nouveaux modèles. Si on voulait les essayer… Ça nous engageait à rien… Et patati… Et patata… Il partait. Il revenait. Il arrêtait pas. Et il se rinçait l’œil tant qu’il pouvait. Je te le regardais faire discrètement dans la glace. Un vrai meurt-de-faim… - C’était trop génial, attends ! Parce que ce type, il est toujours hyper sûr de lui. T’as l’impression qu’il y a rien qui peut l’atteindre. Qu’il y a aucune prise nulle part ; Et là, d’un seul coup tu le vois qui perd complètement pied. Tout ça...
Balançoire
il y a 1 an

Un stratagème judicieux, mais...

- Vous en faites une tête, les filles ! - Faut qu’on te dise… - Oui, faut qu’on te dise. Lionel… - Eh bien quoi Lionel ? - Roxane elle a aussi des vues dessus. Et pas qu’un peu. - Quelle garce ! Elle le sait pourtant que je suis après. Et depuis un bon moment. - Oui, mais justement ! Elle a dit comme ça que depuis le temps que t’arrivais à rien. Qu’il faut pas que tu rêves : tu l’intéresses pas. Et qu’est-ce qu’un type comme lui pourrait bien aller foutre avec une fille comme toi. Il est libre à ce qu’elle sache. Et c’est sûrement pas parce que tu te fais un film dans ta tête que ça va l’empêcher… - Elle veut la guerre ? Elle va l’avoir. Et pour commencer avant huit jours il est dans mon lit, Lionel. On va employer les grands moyens. - C’est-à-dire ? - Vous allez voir Vous venez ? On va chez toi, Ninon. - Chez moi ? Quoi faire, chez moi ? - Ben c’est ton voisin, Lionel, non ? 2- - S’il nous a pas entendues avec tout le potin qu’on fait - Il est là au moins ? - Ben ou...
Quand l'éducation anglaise s'invite à Poudlard
il y a 1 an

Une histoire de fessée et de magie

ATTENTION!!!!! Ceci est une fanfiction et les personnages ne m'appartiennent donc pas. Je n’arrivais pas à le croire, non décidément, la journée était vraiment mauvaise. Après ma tentative ratée en cours de potion, cette lettre. Bon d’accord, ce cours de potion était d’un niveau qui demandait des années d’expérience, mais quand même je ne suis pas habituée à échouer. Quant à cette lettre, qu’elle soit maudite. Mes parents m’annoncent qu'après ma scolarité et ma remise de diplôme, je me devrai de rejoindre une école pour moldus. Car selon eux, il me faut aussi un diplôme, le baccalauréat par exemple. Je pouvais choisir la spécialité que je voulais. Cela me faisait une belle jambe, il n’y avait pas de spécialité sortilèges ou DCFM dans ces écoles. Non mais vraiment, qu’est-ce que j’allais bien pouvoir y faire dans cette école ? Tiens voilà mes meilleurs amis (enfin presque), Pierre de la maison Poursouffle, Julie de la maison Gryffondor et Frédéric de la maison Serdaigle. Bon...
Les vendeuses
il y a 1 an

Manipulations

Ça a d’abord été un gros bijou fantaisie. Disparu juste après le passage d’un petit groupe de gamines. - Faites-y attention, hein, toutes les deux ! Si on doit se faire piller comme au coin d’un bois. Et puis une montre tout incrustée de petites pierreries. - 120 euros qui partent en fumée. Et vous n’avez rien remarqué ? Ni l’une ni l’autre ? Non. Presque pas de clients il y avait eu. Et aucun ne s’était approché du présentoir bleu. Personne. J’en étais sûre. Personne sauf… Jessica. En faisant les poussières Ca pouvait pas être Jessica quand même ! C’est quand un flacon Dior a disparu, sur une étagère, derrière la caisse, que Madame Martin nous a explicitement soupçonnées. - J’ose espérer que ce n’est pas l’une de vous deux. Vous n’ignorez pas quelles conséquences cela pourrait avoir. Ce n’était pas moi Jessica non plus. C’est en tout cas ce qu’elle a proclamé, elle aussi, haut et fort, d’un petit air scandalisé. 2- Trois cents euros. Dans la caisse. - B...
Une matière douloureuse
il y a 1 an

Une matière douloureusement détestée

Cela faisait une trentaine de minutes qu'Adam était rentré de son rendez-vous avec mon professeur à la faculté. Je savais déjà ce qui avait été dit et je savais que cela ne lui plaisait vraiment pas. Je n'étais pas une mauvaise élève, j'avais seulement un léger défaut. Si la matière me passionnait, je pouvais passer des journées entières à la travailler et à me perfectionner. Par contre, si celle-ci ne me plaisait pas ou si je n'avais plus la motivation, j'aurais beaucoup de mal à m'y mettre et rester concentré. Du coup, c'était la plaie et la galère pour la réviser à la maison. Adam, ne souhaitant que ma réussite, m'avait mis en place un planning. Mais avec les technologies d'aujourd'hui, j'ai très vite quitté mes cours pour aller voir autre chose. Adam m'avait demandé de ne pas jouer avec ça, seulement, je ne joue pas, je suis moi-même. Cela ne m'amuse pas de le fâcher. Mais quand je fais quelque chose qui n'a pas d'intérêt à mes yeux, à partir d'un certain temps, je décroche e...
L'initiation de Manon (suite de l'histoire)
il y a 1 an

La suite des aventures de Manon qui découvre les joies et les hontes de la régression.

Le trajet se fit en silence et elles arrivèrent dans un grand centre commercial. L'épaisseur de la couche faisait que Manon marchait les jambes légèrement écartées, elle jetait des coups d'œil furtifs à droite et à gauche persuadée que les gens l'observaient. Elles arrivèrent devant l'escalator et elle se figea devant. Coralie comprenant la gêne de sa cousine lui prit la main et se plaça légèrement derrière elle en lui souriant. Elles entrèrent dans un magasin d'une grande chaîne d'habillement. - "Assieds-toi là. Je vais regarder quelques trucs pour moi puis on ira au rayon enfant pour toi." Dit-elle en désignant une petite chaise. Manon rougit à la fois honteuse et troublée et se mit à rêvasser. Elle commençait à avoir envie de faire pipi mais elle se retint. Sa cousine réapparut avec deux jupes et un chemisier. - "Elles sont superbes" lui dit Manon. - "ça fait un bout de temps que les avais repérées et elles sont en promo!" lui répondit-elle l'entraînant vers le ray...
Le grand cousin
il y a 1 an

Toute une époque!

- Et vous laissez votre grand cousin travailler, n’est-ce pas, Mesdemoiselles ? Je vous interdis d’aller, durant mon absence, le distraire de sa tâche - Que fait-il donc ? C’est à longueur de temps qu’on le voit, sur la terrasse, noircir des feuillets. Écrirait-il un livre ? - En effet. - C’est vrai ? Qui narrerait une histoire d’amour ? - Ne soyez donc point si sotte, Amélie. Si sotte et si frivole ; Le tenez-vous donc en si piètre estime que vous l’imaginiez occupé à de telles inepties ? - Non point, mais… - Alors taisez-vous ! Et remettez-vous à votre ouvrage. 2- - Devisons un peu, mes cousines… - Volontiers, mon cousin. Mais point trop longtemps. Si elle vous trouve ici à son retour… - Eh bien ? - Elle nous accusera de vous y avoir fait venir. - Est-ce un si grand crime ? - Oui. Parce que cela vous distrait, paraît-il, de votre travail. - Oh, mon travail ! - Ne vous êtes-vous donc point attelé à la rédaction d’un livre ? - C’est sans importance. - Vous êtes tro...
Publicité en cours de chargement