Récits
Une éducation dans les années cinquante (12)
il y a 2 ans

Une dernière fessée

J’ai passé des vacances épouvantables. Mon renvoi avait agi comme un électrochoc. À la très longue phase libidineuse que j’avais traversée où rien d’autre ne comptait vraiment que voir, voir et encore voir, où je m’étais étourdi encore et encore de nudités volées, où j’avais étouffé sans scrupule toutes considérations morales, succédait désormais une phase de culpabilité intense. Je me percevais avec les yeux de l’autre partie de moi-même, celle de la droiture et de l’honnêteté, et l’image que je me renvoyais me faisait profondément honte : un être pervers, vicieux et faux. D’une hypocrisie sans nom. Je m’efforçais de me regarder en face, bien en face, et j’étais profondément découragé. Cela ne me passerait donc jamais ? Me reprendrait toujours alors même que je croirais m’en être définitivement débarrassé ? Il me fallait être lucide. Aussi lucide que possible. Chaque fois que j’avais réussi à rester dans les clous, qu’est-ce qui m’y avait maintenu ? Des scrupules moraux ? L’idée d...
Une éducation dans les années cinquante (11)
il y a 2 ans

Des maillots de bain à bas prix tentent forcément de jeunes étudiantes.

Une partie de la famille de Milena, la tante tchèque qui m’avait hébergé au moment de la mort de ma grand-mère, venait d’émigrer clandestinement en Autriche. Alenka, sa petite cousine, ne comptait pas, quant à elle, s’y éterniser. Elle souhaitait plutôt venir poursuivre ses études en France. Pour obtenir des diplômes français. Dont elle considérait, à tort ou à raison, qu’ils étaient d’un niveau supérieur aux diplômes autrichiens. Ma mère, consultée, avait trouvé l’idée excellente et proposé de l’accueillir à la maison. - Mais non, que ça me dérange pas ! Bien sûr que non ! Au contraire. Ça fera un peu d’animation. Et puis, comme ça, Herbert pourra l’aider si jamais, dans une matière ou dans une autre, elle rencontre des difficultés. J’ai voulu savoir. - Elle est en quelle classe ? - Elle entre en seconde. Elle a quinze ans. Ma mère s’est occupée de tout. Des formalités administratives. De l’inscription au lycée. Elle a même changé les rideaux et les lampes de la chambre q...
Une éducation dans les années cinquante (10)
il y a 2 ans

On peut faire preuve d'infiniment d'ingéniosité pour arriver à ses fins.

Dès mon retour de vacances, je me suis précipité chez Clémence. Qui venait, elle aussi, de rentrer. On s’est littéralement jetés l’un sur l’autre. Je l’ai chevauchée. Elle m’a chevauché. On est retombés, tout essoufflés. Elle m’a submergé de baisers. - Comment tu m’as manqué ! Comment ça m’a manqué ! Elle s’est appuyée sur un coude. - Je peux te demander un truc ? Mais tu me dis franchement, hein ! Tu me jures ! - Vas-y ! - T’en as eu une autre que moi quand t’étais là-bas ? - Pas une, non ! Plein ! Elle m’a bourré les côtes de coups de poing. - Idiot ! Sérieux ! - Personne, non. - Moi non plus ! Et pourtant ce ne sont pas les occasions qui m’ont manqué. T’aurais vu tous ces types qui me tournaient autour. Mais j’ai pas craqué. Il y avait qu’à toi que je pensais. D’ailleurs… - Oui ? Elle a baissé la voix. Chuchoté. - Quand j’avais trop envie, je me le faisais toute seule des fois, mais même là, c’est toujours à toi que je pensais. Et on a refait l’amour....
Une éducation dans les années cinquante (9)
il y a 2 ans

Les vieux démons resurgissent.

Elle n’en a reparlé que lors du retour des vacances. Dans la voiture. - Dis-moi, Herbert, il y en a eu d’autres ? J’ai fait mine de ne pas comprendre. - D’autres ? - Tu sais très bien de quoi je veux parler. J’ai commencé par nier. - Ne mens pas, s’il te plaît ! Je ne te demande pas qui ni où ni comment. Je m’en contrefiche. Je veux juste savoir si, oui ou non, tu t’étais déjà livré auparavant à ce genre de pratique. Je l’ai admis. - Tu as bien conscience, j’espère, de ce qu’un tel comportement a de répréhensible. Je me suis agité sur mon siège. - Oui ou non ? - Oui. En un murmure. - Que tu éprouves une certaine curiosité pour tout ce qui concerne la sexualité, c’est, à ton âge, probablement tout à fait légitime, mais, ce qui l’est beaucoup moins, c’est que tu te permettes de vouloir surprendre des femmes, malgré elles, dans leur intimité. Ça, c’est du vol. Et c’est tout à fait inacceptable. Est-ce que tu comprends ? Oh, oui, que je comprenais ! Ou...
Site de rencontres
il y a 2 ans

Tel est pris qui croyait prendre.

Jessica s’est laissée tomber sur le canapé. - Vous savez quoi, les filles ? Ben finalement, il est pas divorcé. - Ah, ben ça ! On te l’avait dit. On te l’avait pas dit ? - Oui, mais il va le faire. Il va engager la procédure. - Quand ? Il t’a dit quand ? - Bientôt. Il m’a promis. Pauline et Chloé ont éclaté de rire. - Ben, voyons ! Tu veux qu’on te dise ce qui va se passer ? On le connaît, le truc, depuis le temps. Il va te lanterner tant et plus. Jusqu’à ce que sa femme soit sortie de sa dépression nerveuse. Ça la tuerait, la pauvre ! Ou que les enfants soient grands. Qu’ils soient autonomes. Qu’ils n’aient plus besoin de lui. Ou que la maison soit finie de payer. Ça le mettrait dans une situation pas possible. Ou tout ça à la fois. Il aura toujours tout un tas de bonnes raisons. Mais il divorcera pas. Il divorcera jamais. Il n’en a jamais eu et il n’en aura jamais l’intention. - Oui, mais à ce qu’il me dit, sa femme… - Est la pire des mégères. Et lui rend la vie impo...
Une éducation dans les années cinquante (8)
il y a 2 ans

Voir, voir et encore voir! C'est devenu une véritable obsession pour notre héros. Une obsession qui lui vaudra bien des déboires.

Au tout début du mois d’octobre, Hervé Brancholle, l’un de nos camarades de classe, nous avait invités, Jean Brionce et moi, à son anniversaire. Ce n’était pas désintéressé : nous étions désormais en première et il escomptait bien que nous lui apporterions notre aide dans les matières littéraires pour lesquelles il était, il faut bien le dire, assez peu doué. Ses parents, qui avaient les moyens, avaient fait les choses en grand. Loué une salle avec un petit orchestre. Et même autorisé l’a l c o o l. À condition que ce soit dans des proportions raisonnables. Il y avait une quarantaine d’invités parmi lesquels cinq ou six filles de l’école Sainte-Marie où sa cousine poursuivait ses études. Très vite je me suis enflammé pour l’une d’entre elles, une certaine Clémence aux longues tresses brunes et aux yeux d’un velouté vert profond. On a dansé. Et je suis tombé amoureux. Résolument, désespérément amoureux. Les jours suivants, j’ai fait obstinément le siège de la maison de ses parents. J...
Une éducation dans les années cinquante (7)
il y a 2 ans

Du plaisir de regarder corrodé par la culpabilité et le mal-être. Et la fessée qui soulage.

J’étais désormais en seconde. Quelques jours après la rentrée des classes, tandis que je revenais du lycée, absorbé dans mes pensées, une fille a brusquement surgi devant moi. - Salut ! Ben alors ! Tu me reconnais pas ? Si ! Évidemment que je la reconnaissais ! Si ! Oui. Bien sûr. C’était Armance. Armance qui se joignait parfois à nous, mes copains et moi, quand nous étions en sixième et que nous nous retrouvions, le jeudi après-midi, dans les jardins de la mairie. Armance qui fourrait son nez partout et qui leur avait fièrement annoncé, un beau jour, avec une évidente satisfaction, que j’avais reçu, pendant les vacances d’été, une magistrale fessée, cul nu, devant mes cousines. Elle avait complètement disparu quelque temps après et il s’était dit qu’elle avait déménagé, qu’elle était partie s’installer en Bretagne avec ses parents. - Alors comme ça, t’es revenue… - Ben oui, tu vois ! Il peut pas se passer d’ici, mon père. Alors retour à la case départ. Et toi ? Ça va comment...
Roulette de la fessée nombre de claques
il y a 2 ans

Pour les adeptes de la fessée

#### Un jeu téléchargeable pour jouer ou punir au choix ! Un nouveau deux de hasard pour jouer en couple ou avec des amis lors d'une soirée spanking la roulette sera plus ou moins gentille. ##### Le mot "claque" s'applique évidement sur les fesses ! IMPORTANT : le fichier s'ouvre et se lit avec un navigateur internet. (Fire-fox / chrome / autre ) Il existe également la roulette des instruments ce qui peut rendre ce jeu encore plus amusant OU piquant, au choix ! MODE D'EMPLOI de A à Z - Mettez le produit (jeu) dans le panier - Quelques secondes plus tard (ou minutes suivant votre messagerie) vous recevez un email. - Cet email contient un lien de téléchargement. Cliquez sur le lien et SURTOUT, choisissez bien l'endroit où vous placer ce jeu qui fonctionne avec votre navigateur internet. - Ouvrez le ficher (avec un navigateur internet) et jouez. ............... - Si vous perdez le fichier OU PIRE si un jour votre ordinateur rend l'âme, vous pouvez revenir et télé...
La punition
il y a 2 ans

Il ne faut pas draguer les filles, quand on ne peut pas donner suite...

Elle avait pourtant sorti le grand jeu. Tenues sexy. Maquillages savamment élaborés. Regards de velours. Et puis de braise. Allusions de moins en moins voilées. Parce qu’elle crevait d’envie de l’avoir, ce type. Ce Martial. Et de plus en plus. Mais rien à faire. Il ne réagissait pas. Il ne réagissait jamais. - Je peux quand même pas lui sauter carrément dessus. Chloé haussait les épaules. - Il attend peut-être que ça ! - C’est pas mon genre de faire ça. Oh, mais je l’aurai. J’y mettrai le temps qu’il faudra, mais je l’aurai. Elle avait quand même fini par songer à renoncer. - Il fuit. Il arrête pas de fuir. Que c’en est désespérant. Non, je baisse les bras. Il y en a des tas d’autres, des mecs, si je veux. Et puis il y a eu ce vendredi-là… Ils étaient assis, tous les deux, à la terrasse d’un café et elle l’a vu littéralement se décomposer, en fixant quelque chose derrière elle. Elle s’est retournée. Un grand type baraqué, tout en muscles, fonçait droit sur eux, à gra...
Quand Vilain rencontre des filles d’une grande perversité
il y a 2 ans

Il rêvait d’ABDL, de régression imposée et d’autorité, il va être servi

Vilain est son pseudo, vous l’aurez compris. Comme beaucoup d’ABDL, il fantasme à l’idée qu’une femme devienne sa nounou coquine et un brin dominatrice. Dans son approche avec les femmes, il n’est pas agressif, ni méchant, il est juste très maladroit. Alors qu’il draguait sur Fessestivites une fille près de chez lui, son approche a donné l’impression à Nina qu’il était irrespectueux. Agacée, elle en parle à son amie venue passer le week-end chez elle. - Il m’agace celui-la, grosso modo, il veut que je devienne sa maman, que je lui donne des fessées, gentilles évidement, et que le lui impose de porter une couche. En clair, que je devienne une boniche totalement à son service ou sa deuxième maman. Il ne m’a même pas demandée ce qui me plairait, mon plaisir il s’en tape le coquillard ! S’écrit Nina. - Laisse-moi voir ce qu’il t’écrit ! Répond Lucie. Après avoir lu les messages et le profil de Vilain, les yeux de Lucie se mettent à briller. - Oh, je connais ce regard, tu...
Pour le plaisir de ma Maîtresse (9)
il y a 2 ans

Où cela finit par se corser...

Les règles établies par Maîtresse pour la troisième ne m’étaient pas très claires. Et pour cause… Maîtresse avait finalement décidé de donner libre cours aux désirs de ses invitées. Alors que je les servais de la même façon que les fois précédentes, l’accueil de chacune était sensiblement différente. Dans un groupe de trois femmes réunies, l’une exécutait ce que les autres pensaient intéressant. Elles me firent donc mettre à quatre pattes. La première me caressait de sa chaussure, la passe entre mes jambes et écrasa ainsi mes testicules. Une deuxième m’attrapa par le collier et me versa l’alcool sur le visage en déclarant qu’elle me donnait l’autorisation de participer à la fêter et de boire avec ses Supérieures. Dans un autre groupe, une invitée me fit coucher sur le ventre et but son verre tandis qu’elle me marchait dessus. Je reçus bien sûr fessées, coups de cravaches et divers humiliations. Il n’était pas rare qu’elles serrent ma queue, tirent sur les anneaux – du tétons aux testic...
Souvenirs de déculottées et fessées cuisantes
il y a 2 ans

A cette époque, la fessée n'était pas interdite en France

Aussi étrange que cela puisse paraître, encore à 19 ans je recevais des corrections corporelles… comme on pouvait en recevoir dans sa jeunesse à cette époque. Une situation pas si extraordinaire que cela. Un jour d’été de 1959, j’étais avec mes parents dans un grand magasin et, du haut de mes 19 ans, je me mis à « gueuler » très fort contre la hausse des prix et, bien entendu, contre l’ineptie du gouvernement en place qui laissait aller les choses à vau-l’eau. Mon père m’ordonna d’une manière péremptoire de me taire, en ajoutant que je ne n’étais pas seul dans le magasin. Comme je continuais de plus belle à crier et même à tonitruer, mon père me saisit alors par le cou, et à la vitesse de l’éclair, me fit une vraie prise de bras pour m’immobiliser entre son épaule gauche et son avant-bras. Puis, sans hésiter, devant les clients curieux et médusés, il retroussa les jambes de mon short le plus haut possible et se mit à marteler l’arrière de mes cuisses dénudées d’une bonne d...
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