Récits
Une éducation dans les années cinquante (6)
il y a 2 ans

Où les accès de colère intempestifs et incontrôlés sont tenus pour inadmissibles

J’ai passé les vacances d’été seul avec ma mère, à la campagne, dans la maison familiale qu’elle avait héritée de ses parents. Mon père, lui, était resté travailler. Le matin, de bonne heure, je partais pour de longues promenades en solitaire dans les bois. L’après-midi, j’allais lire à l’ombre du grand tilleul. Et le soir, après dîner, nous nous attardions longuement, ma mère et moi, sur la terrasse. Elle me racontait les années d’avant, celles de sa jeunesse, dont elle conservait un souvenir ébloui. Les autres aussi. Celles de la guerre. L’inquiétude, les privations, les méfiances. Elle se consacrait à moi. Rien qu’à moi. Je l’écoutais. La nuit tombait, douce et tiède. Tout était calme. Paisible. Harmonieux. Elle finissait par constater, comme à regret : « Il est tard. » Nous nous disions bonsoir. Et je regagnais ma chambre. Le quatorze juillet, c’est ensemble, tous les deux, que nous sommes allés assister au feu d’artifice. Sur la route du retour, elle s’est longuement félicitée...
Une éducation dans les années cinquante (5)
il y a 2 ans

Un bulletin scolaire calamiteux. Et une voisine étourdie

Tante Milena n’a rien dit. Plusieurs jours durant, j’ai redouté qu’elle ne le fasse. Qu’elle ne confie à mes parents, au téléphone, qu’à deux reprises elle avait été dans l’obligation de m’infliger de retentissantes fessées. Et qu’elle ne leur en donne les motifs. Ce qui m’en aurait à coup sûr valu une troisième. Mais ce qui, surtout, aurait anéanti ma mère. Non seulement son fils était un voleur, non seulement c’était un vicieux qui se repaissait de magazines licencieux, mais, en plus, c’était un voyeur. Un pervers. Et, pour couronner le tout, il buvait. Elle aurait été au désespoir. Et j’aurais été l’objet d’une impitoyable reprise en mains. Ce silence de tante Milena, je ne me l’expliquais toutefois pas. Il me semblait dans la logique des choses qu’elle informe mes parents de ce qui s’était passé. Or, elle ne le faisait pas. Pourquoi ? Je me suis longuement posé la question et l’explication qui m’a finalement paru la plus plausible, c’est que ma mère venait de perdre la sienne et q...
Une éducation dans les années cinquante (4)
il y a 2 ans

Ça mérite une fessée de regarder par le trou de la serrure de la salle de bains.

Début juillet ma grand-mère, la mère de maman, est tombée malade. Très gravement malade. Et mes parents se sont précipités à son chevet. Après m’avoir confié à la garde de tante Milena. - On n’a pas besoin de lui par les pieds. - D’autant que ça risque d’être particulièrement éprouvant. - Bon, mais on compte sur toi, hein, Herbert ! Tu seras raisonnable. J’ai promis. Tante Milena était tchèque. Elle avait épousé, juste avant la guerre, Gontran, le frère aîné de maman, qui avait été tué dès les premiers combats, en juin 1940. Elle était, après tout un périple de plusieurs années, retournée vivre dans son pays et n’était que depuis quelques mois revenue s’installer en France, du côté de Guéret, dans une maison que lui avait léguée son époux. Je ne l’avais donc jamais vue et c’est habité par un peu de curiosité et beaucoup d’appréhension que je suis monté dans le train qui devait m’emporter jusque chez elle. Elle m’attendait à la gare. C’était une grande femme blonde à la quar...
Pour le plaisir de ma Maîtresse (2)
il y a 2 ans

Où l'on rencontre un trône et une porteuse de cravache...

Quelques jours plus tard, Maîtresse m’appelle et me demande, toute affaire cessante, de venir la rejoindre chez elle. Quand j’arrive à son domicile, je trouve la porte entrouverte. J’ose entrer. Aucune lumière. Je cherche l’interrupteur. Sa voix m’arrête rapidement. « T’ai-je demander d’allumer ? Dénude-toi ». Je m’exécute et je prends la position, la seule qui me soit autorisée en sa présence : à genoux, les mains sur les cuisses, paumes ouvertes vers le ciel. « Rampe à présent »… Je la devine devant moi. Je m’avance ainsi, en rampant. Je sens subitement la morsure d’une cravache sur mes fesses. « Plus bas ! Rampe, je t’ai dit ». Comment est-ce possible : j’entends sa voix devant moi. La cravache vient du côté gauche. Après deux ou trois autres coups, je ne réfléchis plus. Je rampe. Quand j’arrive enfin devant elle, une lumière venant du sol l’illumine par en bas. Elle se tient assise, princière, sacrée, sur un siège en forme de trône. Je perçois, à mes côtés deux talons aiguilles : l...
Une éducation dans les années cinquante (3)
il y a 2 ans

La tentation peut quelquefois être trop forte.

J’étais passé haut la main en cinquième. Mes résultats étaient plus qu’honorables. J’avais tout, par ailleurs, de l’enfant sage. On n’avait rien à me reprocher. Pas de mensonges avérés. Pas d’insolences caractérisées. Mes professeurs étaient contents de moi. Mes parents aussi. Ils soupiraient. - Pourvu que ça dure ! Madame Morlier, avec qui maman continuait à entretenir des rapports suivis, était convaincue du contraire. - Il cache son jeu, c’est tout, mais le jour où ça va le reprendre… Je ne cachais pas mon jeu, non. J’étais au contraire fermement décidé à rester dans les clous. Autant que faire se pouvait. D’abord et avant tout parce que j’avais une peur panique de ce martinet à manche rouge suspendu dans l’entrée avec lequel je n’avais pas encore eu l’occasion de faire plus ample connaissance. J’avais voulu, un jour que j’étais seul à la maison, le tester sur ma cuisse. Pour voir. Pour me faire une idée. Je n’avais pas cinglé bien fort. J’avais pourtant eu mal. Et je n’...
Une éducation dans les années cinquante (2)
il y a 2 ans

Après la fessée à la main se profile le terrible martinet

Ma rentrée en sixième, au retour de ces mémorables vacances, je l’ai effectuée la boule au ventre. La perspective d’avoir désormais affaire à une multitude de professeurs plutôt qu’à un instituteur unique m’effrayait. Et ce, d’autant plus qu’il me paraissait impossible que, sur la dizaine d’enseignants devant lesquels j’allais me trouver, il n’y en ait pas au moins un pour administrer de cuisantes fessées quand il le jugeait nécessaire. Être corrigé devant toute une classe– ce qui ne m’était encore jamais arrivé – m’apparaissait comme l’horreur absolue. J’en faisais des cauchemars. Je me réveillais en sursaut, au cœur de la nuit, trempé de sueur et le cœur battant. Mes appréhensions se sont fort heureusement très rapidement révélées vaines : aucun des enseignants de la classe de sixième A, dans laquelle je me trouvais, n’avait recours à ces méthodes. Il n’en demeure pas moins que je restais en prise directe et quasi permanente avec la fessée. À la maison essentiellement où je risqua...
Une éducation dans les années cinquante (1)
il y a 2 ans

Une autre époque...

Dans les années cinquante, pour l’immense majorité des parents, la fessée, à la main ou au martinet, parfois à la ceinture, allait de soi et ils auraient cru manquer à tous leurs devoirs s’ils n’avaient pas sévi, lorsqu’ils estimaient que c’était nécessaire, de cette façon-là. Les miens ne faisaient pas exception à la règle et c’est une punition à laquelle ils avaient systématiquement recours, quand ils considéraient que je l’avais méritée, persuadés que c’était pour mon bien, ce en quoi ils n’avaient pas forcément tort. Tout acte de désobéissance flagrante, tout mensonge avéré, toute dissimulation délibérée, tout bulletin scolaire calamiteux, surtout s’il était manifestement dû à la paresse, se payait comptant. Parce qu’elle restait à la maison, c’était le plus souvent maman qui s’apercevait que j’avais transgressé des règles que je connaissais pourtant fort bien. C’était également à elle qu’on venait rapporter que j’avais commis telle ou telle sottise. C’était donc elle qui officiai...
Il n’y a pas d’âge pour la fessée
il y a 2 ans

J’avais 20 ans, j’étais resté quand même un sacré garnement et maman n'a pas hésité à me déculotter.

Il n’y a pas d’âge pour la fessée J’avais 20 ans, j’étais resté quand même un sacré garnement. Pourtant, Maman ne m’avait pas fessé depuis bientôt onze ans. Puis un jour, un événement s’est produit qui a tout changé ! J’étais devant chez nous avec un copain pendant que ma mère papotait avec la voisine. Une jeune femme vint à passer, accompagnée de son petit garçon. Elle s’arrêta pour nous parler et le bambin, qui devait avoir 9 ou 10 ans, se mit à trotter sur la pelouse. Pendant que sa mère bavardait, il éprouva l’envie de se soulager, baissa sa culotte et fit pipi contre le mur de notre maison. Sa mère, horrifiée, se précipita sur lui, l’empoigna. Elle le traîna jusqu’au perron, s’assit sur les marches, le bascula en travers de ses genoux et entreprit de lui administrer une fessée en règle. Culotte enroulée autour des mollets, elle le maintint solidement plaqué contre ses cuisses et claqua à toute volée, devant nous tous, ses fesses dénudées qui se coloraient à vue d’œil. L...
D’orpheline à nounou
il y a 2 ans

Une jeune fille s’imagine que son père est plus petit, qu’elle lui retire sa couche pour lui donner la fessée qu’il mérite. Comme par magie, il se met aussitôt à rétrécir.

C’est sur une ligne droite que la 405 roulant à une vitesse raisonnable s’est encastrée dans un camion pour des raisons inconnues un matin du mois de juin 1990. Des tôles enchevêtrées les pompiers ont retiré le corps sans vie de Lucie et un bébé par miracle indemne. Paul inconsolable ne s’étant jamais remarié élève seul sa fille Léa en lui menant la vie dure. Une nuit, la jeune Léa âgée fait un rêve particulier où elle rencontre une fée lui donnant des pouvoirs surnaturels. Lors de ce rêve, elle a mouillé son lit sans s’en rendre compte et ce n’est qu’au petit matin qu’elle découvre tout honteuse que son lit est trempé. Cherchant du réconfort, elle en parle à son père qui au lieu de la rassurer se met à crier, à la traiter de pisseuse et lui dit que si cela se reproduit, il lui fera porter des couches de bébé. Blessée dans son amour propre, elle pleure, « pleure, tu pisseras un coup de moins » lui hurle son père. Furieuse, elle s’imagine que son père plus petit, qu’elle lui retire...
Pierre, et la fessée
il y a 2 ans

Pierre et son rapport à la fessée et plus largement à la domination féminine

Prologue Je tiens d'abord à vous expliquer que ce récit est l'expression de mes fantasmes. Je le conçois d'abord, pour vous donner du plaisir mais également pour espérer transposer cette histoire dans la vie réelle et donner envie à une maitresse de s'occuper de moi et me faire vivre réellement ces aventures. N hésitez surtout pas à me contacter. Prologue. Pierre est un garçon sensible. Très sensible. Il est timide et réservé. Il n'ose pas faire le premier pas, se mettre en avant. Avec sa coupe au bol, et des reflets blonds, sa maman bourgeoise aime les petits garçons biens sages, et aime aussi le vêtir avec élégance. Col Claudine, salopette ou bermuda écossais. Et parfois petite culotte en coton à dentelle bleu ou rose plutôt féminine. Sans doute des petites culottes de sa grande sœur, plus vielle de dix années, réutilisées pour ce petit frère, dernier enfant de la famille. Un jour en CP, Pierre, pourtant propre depuis longtemps, fait caca dans sa culotte. Sa maitr...
Week-end cuisant
il y a 2 ans

Les confidences érotiques de Sylvie qui n’est pas gênée par le bruit de la fessée même à l’hôtel.

Laissez-moi vous raconter notre dernier week-end dans le lot. J'avais réservé une chambre dans un charmant petit hôtel, à cette saison il n'y avait presque personne à part un couple d'anglais et 2 femmes que j'identifiai comme la mère et la fille. Elles occupaient la chambre voisine de la nôtre. J'avais promis à monsieur une sévère déculottée pour quelques manquements à la discipline. Je choisis à dessein la table la plus proche de nos deux voisines. Au cours du repas je ne manquai pas de lui faire des reproches et je lui indiquai assez fort que tout cela se réglerait ce soir et qu'il pouvait s'attendre à une bonne fessée. Il devint rouge comme ses fesses après une bonne correction et il piqua du nez dans son assiette. Je faisais face à la table occupée par les deux dames, je remarquai que leur conversation s'était interrompue brièvement à l'évocation de ce châtiment destiné à un homme mûr. Le repas terminé je dis d'un ton sans réplique à monsieur " Tu montes dans la chambre et...
Contempler une soumise intégrale
il y a 2 ans

Grâce à une connaissance je découvre jusquoù il est possible de se soumettre.

Contempler une soumise intégrale imaginer La projection home-cinéma entre amis est terminée, chacun s'installe au salon ou dans le jardin de chez Georges. A l'exception de Célia qui s'est engouffrée dans le sous sol après que notre hôte lui ait livré quelques mots. Elle remonte avec des légumes qu'elle s'évertue à éplucher ; j'ai aperçu cela avec un certain étonnement. Georges calme et affable est probablement l'aîné de la petite troupe, apprécié de tous. Moi Hervé, j'ai 9 ans de moins que lui et bien qu'il me considère un peu comme ami je ne me "situe" jamais à son niveau. À l'inverse Célia reste toujours discrète et active, sans recherche particulière de contact avec autrui. Et est ma cadette de 6ans. J'ai connaissance de récréations Dominant/soumise entre eux deux, Georges ayant de nombreuses années de BDSM derrière lui. Notant que je regarde Célia œuvrer il m'invite à entrer dans la cuisine et ferme la porte.   - "Elle travaille pour moi, avance la préparation du dîner de...
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