Récits
Institution Saint-Sauveur 2
il y a 5 ans

Les filles y sont déculottées comme les garçons.

Le lendemain était un jour de rendez-vous avec la directrice de mon laboratoire de recherche. Elle resta un moment songeuse après que je lui ai fait part de mes premières observations. Je la sentais réfléchir aux implications de la situation, mais je ne la voyais pas étonnée sur l’emploi de ces méthodes qui, même après une nuit de sommeil, me semblaient toujours aussi décalée avec la norme en vigueur dans la quasi-totalité des établissements. Je me suis alors demandé ce que mon interlocutrice savait des pratiques disciplinaires de St Marie avant que j’y mette les pieds. Je gardais pour moi mes questions sur le bien-fondé des méthodes employées à St Marie. Nous échangeâmes sur les méthodes à mettre en place pour répondre à la commande qui nous avait été passée. La question des craintes des religieuses quant aux perturbations que risquait d’apporter ma présence fut largement débattue. Nous arrivâmes à la conclusion qu’il n’y avait pas de solution pleinement satisfaisante. Il était...
Institution Saint-Sauveur 3
il y a 5 ans

Les filles y sont déculottées comme les garçons.

Lorsque j’arrivais à la porte de la salle dans laquelle se déroule le cours suivant. Celle-ci était déjà close. Le cours avait commencé. J’étais en retard. Comme un flash, il me revint à la mémoire ce que Sœur Dominique avait promis aux deux jeunes filles au cas où elles se mettraient dans une telle situation : « Sœur Françoise serait obligée de vous fesser. » Je sens monter une angoisse que je n’arrive pas à contrôler. « Bon, pensais-je en moi-même, il est sans doute préférable que je fasse l’impasse sur ce cours, il ne va rien s’y passer d’intéressant. » Je me ressaisis, au prix d’un effort de volonté. « Tu te comportes, me sermonnais-je intérieurement, comme si tu risquais de recevoir une fessée. » La remontrance de Sœur Dominique m’avait impressionné plus que je ne voulais bien me l’avouer. Je ne pouvais cependant pas me laisser dicter ma conduite par des craintes irraisonnables. Dans mon plan d’étude, j’avais décidé d’être présent pour ce cours, il n’en serait pas autr...
Cuisante promenade à la Côte Ste Catherine
il y a 5 ans

Une jolie histoire érotique d'homme fessé

Nous venions de quitter précipitamment l’Algérie en tant que rapatriés et mon père avait dû rejoindre son nouveau poste dans une ville du nord de la France. En attendant qu’il trouve un logement décent et suffisamment grand pour ma mère, mes deux sœurs et moi, nous nous étions arrêtés à Bar-le-Duc où nous logions chez mes tantes en centre-ville. A cette époque, je vivais très mal les événements s a n g lants qui avaient traversé l’Algérie ainsi que les scènes de v i o l ence à Alger. De plus, le souvenir des membres de ma famille assassinés m’avait définitivement traumatisé. Moyennant quoi, j’étais devenu malheureusement un e n f a n t perturbé, quasi incontrôlable ! Déjà aventureux et casse-cou comme bien les gosses de mon âge, j’étais totalement infernal et l’absence de mon père qui travaillait à 500 kilomètres de là n’arrangeait pas les choses; en effet, il rentrait en général le vendredi et repartait le dimanche soir. Ces deux jours-là étaient généralement pour moi un fâc...
Institution Saint-Sauveur 4
il y a 5 ans

Les filles y sont déculottées comme les garçons.

Je me dépêchais, le lendemain matin, de me rendre au bureau de la directrice afin de négocier ma présence dans une classe de terminale. La directrice n’était pas là, mais sa secrétaire, Sœur Marie Madeleine, répondit obligeamment à ma demande. –« Sœur Marie Joseph, la directrice m’a laissé des consignes afin que je vous facilite l’accès aux classes. Vous dites, une terminale … voyons ce que nous pouvons vous trouver … voilà, je crois que cela ira. Je vous propose une terminale scientifique. C’est Sœur Thérèse qui les a pendant les deux premières heures pour les matières littéraires. Elle enseigne non seulement le français, mais également l’anglais, l’histoire et la géographie. Je ne suis pas certaine qu’elle vous accueillera les bras ouverts, mais je pense qu’elle vous laissera accéder à sa classe. En troisième heure, c’est Sœur Gabrielle pour l’éducation physique. Là, je suis sûre que cela ne posera pas de problème. – Où puis-je les trouver ? – A cette heure-ci, ils sont enco...
Institution Saint-Sauveur 5
il y a 5 ans

Première humiliation

Je suivis le groupe d’élève vers le cours suivant. Ils se dirigèrent vers le gymnase qui avait été construit de l’autre côté de la grande pelouse qui occupait le centre de l’établissement. Comme Sœur Marie-Madeleine ne l’avait annoncé, nous continuions notre matinée par un cours d’éducation physique. Nous fumes rejoints par une autre classe de terminale. Alors, garçons et filles se séparent. Le cours d’éducation physique n’est pas mixte, contrairement à tous les autres. C’est Sœur Gabrielle qui vient prendre en charge notre groupe. Tout de suite elle me remarqua. Ma tenue lui facilitait les choses, j’étais le seul qui ne portait pas l’uniforme réglementaire. Je n’avais pas encore eu l’occasion de la rencontrer, mais Sœur Gabrielle était une sorte de légende à St Marie. Quand on voyait sa stature, on voyait tout de suite que c’était une athlète accomplie et aucun des garçons ne pouvait rivaliser avec elle dans la plupart des disciplines sportives. Elle était grande, autant que les...
Institution Saint-Sauveur 6
il y a 5 ans

Les filles y sont déculottées comme les garçons.

La routine s’installa dans mon activité à St Marie. Les rituels bien en place constituaient des repères dans le temps qui rythmaient la vie quotidienne. Il fallait être prêt pour le petit déjeuner à sept heures trente. Je me levais donc à sept heures, mais quand je n’avais pas cours d’éducation physique avec Sœur Gabrielle, il m’arrivait fréquemment de m’accorder un quart d’heure de plus au lit. C’était alors un jour sans douche. Les cours commençaient à huit heures et le déjeuner à douze heures trente venait clore la matinée. La récréation sonnait à dix heures, nos avions alors droit un quart d’heure de pause, dont nous bénéficions également avant le repas de midi. Avant que les cours ne reprennent à quatorze heures, il y avait une longue pause qui suivait le déjeuner. Une récréation à quinze heures coupait l’après-midi qui s’achevait à dix-sept heures quinze, sauf le vendredi où chacun était libre à seize heures quinze. Les externes étant partis, il y avait une étude jusqu’à dix-n...
Institution Saint-Sauveur 7
il y a 5 ans

La révolution stoppée net

Mon étude avançait comme prévu. Le professeur Girard, la directrice de mon laboratoire, me félicitait de la matière recueillie et nous commencions à envisager le plan du rapport. La routine avait repris à St Marie. Je suivais tous les cours de la classe de terminale et j’avais mes habitudes vaquant à mes occupations propres dans le fond de la classe. Je sentais bien que plus j’étais indifférent à ce qui se passait dans la classe, plus les enseignantes étaient agacées d’avoir un parasite dans leur pré carré. Cependant, elles faisaient avec. Nous étions arrivés à un équilibre, certes pas f o r c é ment immuable car je sentais bien qu’il faudrait peu de chose pour le déstabiliser. Ces petites choses s’accumulèrent peu à peu. Dès le lundi, un incident aurait dû attirer mon attention. Nous étions en cours de physique avec Sœur Marie Véronique. Je suivais peu le contenu de ce qui était abordé, c’est dans cette matière que j’avais été le plus réfractaire durant mes études. C’est pourquo...
Fessée en classe verte
il y a 5 ans

Confidences érotiques sur une fessée reçue en classe verte

##### Je vais vous rapporter aujourd’hui une fessée qui m’a marqué et dont la victime, d’abord mortifiée a vite fini par s’assagir. J’étais en cinquième. Au mois d’avril, nous devions partir deux semaines en classe verte. Nous étions tous ravis de quitter le milieu scolaire habituel et de découvrir la nature. Les cours continuant, nous serions accompagnés par cinq de nos professeurs dont Mme Cardeau, la professeur d’anglais, et une surveillante auxquels prêteraient main forte les animateurs du centre qui nous accueillait. Le vendredi avant notre départ, la directrice passa dans la classe nous faire ses recommandations. Elle comptait sur notre tenue pour faire honneur à notre collège. Elle nous rappela que nos parents avaient délégué leur autorité aux accompagnateurs et que, s’ils le jugeaient nécessaire, ils pourraient donc nous punir à proportion de la faute commise et avoir recours aux châtiments corporels. Le centre comportait un grand bâtiment de deux étages que nous pa...
La maison des fessées
il y a 5 ans

Les fessées du centre de rééducation disciplinaire

C'était une maison bourgeoise comme il y en avait tant dans les petites villes de provinces, dans un quartier un peu retiré du centre ville, sans être dans la banlieue. Cela sentait bon le début du XXème siècle, le calme, une vie tranquille. Rien ne distinguait cette maison si ce n'est qu'elle était ceinte d'un mur suffisamment haut pour cacher la vue du jardin. Une haie d'arbres dépassait largement de cette clôture montrant le soin que les habitants avaient eu à se créer un espace d'intimité. Cette ceinture végétale entourait la propriété et il était patent que ce qui s'y déroulait se faisait sans que les voisins puissent en être les spectateurs. La façade donnant sur la rue. Les fenêtres étaient occultées par des rideaux qui ne laissaient rien entrevoir de son intérieur. Cela donnait une impression de renfermé, pas vraiment une prison, il y manquait les accessoires indispensables à cette fonction, mais plutôt une résidence dans laquelle il n'était pas aisé ni de pénétrer, ni d...
La maison des fessées 2
il y a 5 ans

Cela ne plaisante pas avec la discipline

Bandant toute ma volonté, je réussis à faire le premier pas. Les autres suivirent. Curieusement, j'avais oublié que ma culotte entravait mes déplacements. Je faillis tomber en franchissant la marche que constituait l'estrade. Je me rattrapais in extrémis évitant de m'étaler à plat ventre aux pieds de Sœur Gabrielle. Plusieurs de mes condisciples se mirent à rire. - Cela suffit, rugit Sœur Gabrielle, s'il y en a parmi vous qui trouvent drôle de recevoir une fessée, je les invite à venir se joindre à nous sur l'estrade. Ne vous faites pas d'illusion, vous y prendrez votre place d'ici dimanche soir et je ne suis pas certaine que vous y trouver matière à rire. Un silence de cathédrale accueilli cette promesse. Sœur Gabrielle concentra alors son attention sur ma petite personne. Je m'en serai volontiers passé. Elle me prit par le bras et m'attira à elle. Elle me courba sous son bras comme elle l'avait fait pour Frédérick. Je la laissais me disposer à sa guise, soulagé que cette longue...
Accréditation fessée 1 sur 8
il y a 5 ans

Une très belle histoire érotique de déculottée et de fessée

Dans les années 2000, j’étais un étudiant à Sciences Po à Paris. Issu d’une famille catholique traditionnelle, j’avais été élevé par ma mère, une directrice d’école assez stricte et sévère qui pour se faire obéir levait souvent la main sur ses chers petits garnements au nombre de quatre dont j’étais l’aîné. Il faut dire que j’étais insupportable et insolent et cela va valu de recevoir quelques bonnes raclées. En grandissant, je me suis assagi et les corrections maternelles se font faites plus rares. J’ai gardé depuis longtemps une fascination, voir une obsession pour la fessée telle que les parents l’a donné jadis. Inscrit sur des forums, parcourant les annonces spécialisées sur internet je tombe un jour sur une annonce « d’un couple vivant dans la région normande qui proposait d’accueillir le temps d’un week-end des jeunes adultes ayant besoin d’un recadrage. L’annonce précisait dans un endroit charmant, plein de verdure, avec de nombreuses activités à pratiquer. Prendre contact pa...
Accréditation fessée 2 sur 8
il y a 5 ans

Une très belle histoire érotique de déculottée et de fessée

La journée se déroule sans incident. Miss Jane et Miss Crumble nous prennent en charge comme de petits e n f a n t s, surveillant notre toilette, s’occupant de nous savonner sous la douche. Nous n’avons qu’à nous laisser faire et surtout obéir sinon c’est la fessée immédiate. Après un dîner fort copieux au cours duquel Jean et Sara ont reçu le martinet par tante Magda pour ne pas avoir fini leurs assiettes, nous sommes conduits dans la chambre pour la mise en pyjama. Tante Magda a mis la cloison pour protéger l’intimité entre garçons et filles. J’aperçois, honte à moi, posé sur le lit des garçons deux couches intégrales en plastique. Je suis saisi de stupeur, je ne comprends pas. Je questionne Miss Jane pendant qu’elle me déshabille, m’ôtant à la volée le bas et le haut du survêtement me laissant avec ma seule culotte comme mon camarade Jean. « Mais Miss Jane, on ne va pas porter de couche » une terrible gifle me cingle la joue. « Tais-toi Vincent, tante Magda insiste pour que...
Publicité en cours de chargement