Récits
Cinglante fessée à la gym
il y a 5 ans

Cochonnerie = fessées déculottées

En compagnie de Christophe, un vieux copain, nous étions en train de faire du sport au lycée sous la direction de notre prof de gym était Mlle C. C’était, une grande jeune femme, une blonde assez jolie et d’allure athlétique. C’était aussi une prof autoritaire et à poigne qui savait se faire respecter aussi bien des garçons que des filles. A ses leçons de gym et de sport, elle exigeait que nous soyons tous en short et pas en survêtement. Après un match de handball les garçons laissèrent leurs places aux filles. Mon copain et moi nous assîmes dans un coin de la tribune isolé du groupe pour regarder les filles jouer. Puis, comme nous en avions pris l’habitude par jeu, je glissai ma main sous son short pour quelques privautés. Un petit service à se rendre de temps à autre… Ce n’était que pur jeu entre a d o l e s c e n t s alors qu’en fait nous étions tous deux très attirés par l’autre sexe ,mais encore bien trop timides pour oser nous déclarer. Trop affairés, nous ne prîmes pas...
Pourquoi la maman de Didier me donna la fessée
il y a 5 ans

la fessée et la cuissée

J’avais une bonne dizaine d’années lorsque j’ai vécu la petite mésaventure que je vous raconte aujourd’hui. Dans ma rue, habitait une famille nombreuse de douze e n f a n t s, filles et garçons. L’un d’eux de mon âge, Didier, était mon ami et, avec sa sœur Yolande notre aînée de deux ans, nous jouions souvent ensemble, notamment quand ma maman me laissait chez eux avant de se rendre à son travail. J’étais donc sous la garde de Mme M., la maman de Didier. Je me souviens d’une fois, où Didier et moi jouions à la guerre en nous lançant des cailloux en évitant de nous faire mal, bien sûr. Malheureusement, ce qui devait arriver arriva. Yolande qui passait au mauvais endroit au mauvais moment, se mit à hurler de douleur. Elle avait reçu en pleins sur la jambe le caillou que j’avais lancé. Aussitôt sa mère accourut et nous demanda ce qu’il s’était passé. « On ne l’a pas fait exprès ! » nous défendîmes Didier et moi, non sans crainte. La maman de Didier ne l’avait pas entendu de...
L'étudiant fessé chez l'habitant
il y a 5 ans

L'étudiant fessé chez l'habitant

J'avais mon bac !... Avec mention... Et, pour mes parents, c'était une véritable catastrophe... - Tu l'imagines lâché tout seul là-haut ?... Là-haut c'était Paris... Je voulais faire Langues O... - Avec tout ce qui se passe !... Leur imagination s'affolait : j'allais passer sous un metro... me faire égorger dans une impasse... tomber sous la coupe d'une bande de malfrats qui me contraindrait aux pires ignominies... Je voulais vraiment pas faire autre chose ?... Il y avait pas que les Langues O... Non... Non... C'était les Langues O ou rien... C'est oncle Serge qui a trouvé la solution... - Et si vous lui preniez une chambre chez l'habitant ?... Quelqu'un de sérieux... Vous pourriez garder un œil sur ce qui se passe... Ils ont trouvé l'idée excellente... Ils ont prospecté... Ecrit... Téléphoné... Ils se sont déplacés jusque là-bas et ils sont revenus enchantés... Ils avaient trouvé la perle rare, une veuve, qui vivait seule avec sa grande fille de 23 ans et qui s'était engagée à veil...
Fessé par la maman d’Aubry
il y a 5 ans

2 fessées déculottées pour les garnements

Après des années, en y repensant, les fessées que reçut mon camarade Aubry étaient toutes largement méritées. Bien malgré moi, il m’est arrivé d’assister à l’une de ses fessées mémorables de la main de sa mère. C’était une très jolie femme dans la quarantaine – et ça je peux l’affirmer clairement avec le recul – toujours vêtue avec élégance, mais combien impressionnante d’autorité et de sévérité envers ses e n f a n t s, Aubry et Magaly ! Et pour ça elle m’impressionnait terriblement ! Nous avions des voisins qui avaient nommé leur villa « Ma campagne », ce qui collait bien à sa situation puisque par rapport à notre cité, leur maison était en retrait de la rue et placée entre champs et prairie. Dans le jardin il y avait un toboggan et une grande balançoire. Et bien sûr, on attendait que les propriétaires s’absentent pour aller jouer chez eux. C’est là que je commis une gaffe stupide sur un copain qui m’a valu une fessée de sa mère. Aubry aimait une chose en particulier : jouer av...
Ce que je compte te faire
il y a 6 ans

Today you're mine...

#### De furieuses envies de BDSM Un week-end, un week-end c'est tout ce nous avons. C'est tout ce que j'ai pour te faire décoller, t'asservir, te faire plier, supplier, jouir, pleurer peut-être de joie, de douleur, de plaisir. Réveiller la moindre fibre de soumission en toi, pour moi. Je soupire, lourde tâche, mais il est très vite remplacé par un sourire sadique, j'ai des envies. Je me lève de mon lit et me dirige à pas de loup vers ta chambre. Je t'observe par l’entrebâillement de la porte, tu dors paisiblement, nu bien entendu comme je te l'ai ordonné hier soir. Tu sais que je te veux à ma disposition, n'importe quand. Tu ne t'es pas trop fait prier. Comment vais-je bien pouvoir te réveiller ? J'hésite, avec douceur, dans la douleur, les deux ? Ou bien par le sexe. Pourquoi pas les trois, les idées fusent je décide d'aller chercher les jouets dont je vais avoir besoin. Je me glisse dans ta chambre et fait doucement glisser la couette avant de m'asseoir à califourchon...
La saga infernale d'un jeune soumis
il y a 6 ans

Fessée régression humiliation féminisation

Je venais d'avoir dix huit ans quand une jaunisse me cloua au lit pendant près d'un mois. Nous étions en Avril. Après ma guérison les docteurs décidèrent que je devais suivre une convalescence de trois mois au moins et qu'il n'était donc pas possible que je retourne au lycée. Le fait d'échapper au troisième trimestre n'était pas pour me déplaire; j'avais eu de bonne notes et les cours par correspondance suffisaient pour mon passage l'an prochain. Mais là où j'eus du mal à jouer les malades et à cacher ma joie c'est quand mes parents, au lieu de me garder à la maison ou de m'envoyer dans un établissement spécialisé, demandèrent à ma tante Rose si elle pouvait me garder jusqu'à la fin des vacances. Rose était la sœur aînée de mon père, elle avait une fille, ma cousine Martine qui devait avoir dans les vingt cinq ans. Je l'avais toujours connue seule sans savoir si elle était veuve ou divorcée. Elle habitait une grande maison dans une petite ville à 150 kilomètres de chez nous et so...
La saga infernale d'un jeune soumis 2
il y a 6 ans

Fessée régression humiliation féminisation

Chapitre 4 : Punition pour Jérôme, consolation pour Bambi Il était midi passé quand nous sommes rentré, Rose se mit à préparer le repas et me demanda de sortir les paquets de la voiture. J'étais toujours affublé de ma tenue ridicule et je me dépêchais le plus possible afin d'éviter d'être vu. Quand j'ai eu fini Rose m'appela pour passer à table, je me mis en face d'elle et baissais le nez vers mon assiette. Elle n'arrêtait pas de parler. "Je parie que tu es moins angoissé maintenant que nous sommes à la maison. Cet après midi je vais ranger tes affaires et organiser ta nouvelle vie, Bambi. Tu vas avoir un emploie du temps chargé, bien sur tu auras tes cours par correspondance mais surtout de la gymnastique et de la danse car je te trouve bien freluquet et empoté." C'est vrai que pour mon âge j'étais un garçon plutôt frêle. De plus je n'avais aucun goût pour le sport ce qui correspondait bien à mon caractère si peu vindicatif. "Désormais tu ne porteras plus que des culottes...
La saga infernale d'un jeune soumis 3
il y a 6 ans

De pire en pire

Chapitre 7 : Jérôme fait tout dans sa culotte Je ne me réveillais que lorsque Tati Rose vint ouvrir les volets. Si j'avais pu croire quelques instants, malgré l'infamante culotte que je portais, que tout cela n'avait été qu'un cauchemar, Rose me rappela très vite la cruelle réalité. "Bien dormi Bambi? J'espère que tu as été sage et que tu n'as pas joué à touche pipi comme l'autre nuit." Disant cela elle avait tiré les draps et glissé une main sous l'élastique de la culotte. "C'est bien, tu n'y as pas touché et tu es encore sec. Viens à la salle de bain que je te débarbouille, tu prendras ton bain plus tard." Elle me lava la figure puis les mains, me peigna comme elle faisait quand j'étais bébé et me fit descendre à la cuisine, en nuisette et portant toujours la bruyante culotte. Elle prépara mon petit déjeuner qui consista en un bol de lait chaud avec des flocons d'avoine. "Mais Tati d'habitude je bois du café le matin." "Pas de café pour toi Bambi ça t'excite trop, mets ton...
La saga infernale d'un jeune soumis 4
il y a 6 ans

L'enfer rose

Chapitre 11 : Bambi en fille, l'arrivée de Martine Nous étions enlacés dans les bras l'un de l'autre lorsque un flash nous réveilla, Tati Rose venait de nous prendre en photo avec un Polaroïd. "Qu'ils sont mignons les chéris." Plaisanta-t-elle en ouvrant les volets. Puis elle vint vers le lit et tira les draps, elle passa une main sous la culotte de Joël puis, sous la mienne; "Et ils sont mouillés tous les deux ces petits pisseurs!" S'exclama-t-elle. "Qu'est ce que c'est cette tâche sur l'alaise? " Puis elle entrepris de déshabiller Joël, quand elle lui retira la couche elle l'inspecta de prés; "Et ça c'est quoi? c'est pas du pipi! fais voir tes mains Bambi!" Elle inspecta mes doigts et les renifla. "Ah! j'ai compris, petit pervers, tu n'a pas honte? te comporter comme une fille! Tu m'attends ici pendant que je vais mettre Joël sur le pot." Ordonna-t-elle. De retour un instant après, elle m'enleva la culotte et les couches et me fit lever. "Prends les culottes et les couches e...
TRAHISON ET PUNITION
il y a 6 ans

Une fessée déculottée pour avoir trompé sa femme

Bon, j’ai fait une connerie, il n’y a pas de doute, une énorme connerie et je peux vous dire que je m’en mords les doigts. Mais ce qui est fait est fait : je ne peux pas revenir en arrière. Le tout est de savoir comment je vais pouvoir arranger les bidons et, pour le moment, c’est mal parti. Mal parti, c’est le cas de le dire parce que, en fait, c’est Sabine qui est partie. Sabine, c’est ma femme. Cela me fait un peu drôle de l’appeler comme ça. Elle a le même âge que moi, 22 ans, et ça fait à peine un an qu’on est mariés, mais on se connaît depuis tout petits, depuis la maternelle. Nos parents étaient voisins, on est allés à la même école, on a grandi ensemble, c’est la première fille que j’ai embrassée, c’est la première fille avec qui j’ai fait l’amour et donc, tout naturellement, comme je vous l’ai dit, il y a un an on s’est mariés. On était très amoureux, on était parfaitement heureux et les choses auraient dû continuer comme ça, mais paf ! J’ai fait la plus grosse connerie...
Mes déculottées et fessées
il y a 6 ans

Les bases de la discipline domestique

Les heures s’écoulent. Je suis dans notre chambre, en attendant que Virginie rentre du travail. Ce matin, le ton est monté, mais pressée par le temps, elle me fait la promesse que nous règlerons notre différend ce soir à son retour. Ce temps est venu, je sais que dans quelques instants, elle sera là et qu’il est inutile de penser qu’elle aura oublié. J’entends la clef dans la serrure, puis je la devine posant son sac. L’empreinte sonore de ses chaussures à talons hauts, qu’elle n’a pas quittées, me parvient de l’escalier. La porte s’ouvre et elle apparaît vêtue de son petit tailleur bleu. Pas besoin de grand discours, je sais pourquoi elle est là, et je connais par cœur les étapes. Elle ne se gêne pas, cependant, de me rappeler les raisons de sa présence parce que ça fait partie du contexte et qu’elle sait aussi que m’annoncer la bonne fessée promise, fait son petit effet. Puis, elle pose sa veste sur notre lit, et s’accroupit devant moi. C’est dans ces moments là que mes y...
Une visite à la chambre à fessée
il y a 6 ans

Fessée et gode ceinture

J'ai toujours pensé qu'il serait merveilleux de construire une maison personnalisée. Et dans cette maison de fantasme, j'aurai une chambre à fessée. Elle aurait des murs en bois sombre. Pendu au mur il y aurait paddles, cannes et fouets. Il y aurait un antique bureau pour ranger les godes, harnais et lubrifiants. il y aurait un banc à fessée où les vilaines filles et les vilains garçons pourraient être attachés et "disciplinés". Il y aurait un lit où les punitions et les parties de baise pourraient être données sans contrainte. Les murs de la chambre feraient écho avec le "slap" des instruments sur les fesses nues, les cris de peine, les gémissements de plaisir. Lorsque John entra dans la chambre à fessée il vit que Lisa avait préparé le banc à fessée. Elle l'avait déplacé au centre de la pièce. A côté du banc à fessée il y avait une petite table. Une canne en rotin et une canne en plastique noir étaient appuyées contre la table. Il pensait toujours à la canne noire en terme de "c...
Publicité en cours de chargement