Récits
Les fessées de Pierre
il y a 9 ans

Rien ne l'arrêtait. C'était plus fort que lui.

Il fallait être né sous une bonne étoile pour échapper au régime de discipline spartiate de cette institution privée pour garçons qui jurait tellement avec l'imposant et magnifique château de style Mansart entouré d'un vaste parc boisé et tenu de mains de maîtresse femme par sa directrice assistée de ses fidèles éducatrices, nos professeurs. Il fallait être « Petit Pierre » pour oser défier cette femme altière, aussi intimidante de beauté que redoutable de sévérité et pour qui, dans cette immédiate période d'après-guerre, les châtiments corporels restaient le modèle idéal dans l'éducation des garçons petits et grands. Entrés pleins d'illusions, les nouveaux venus ne tardaient pas à déchanter. Aussi bien, coups de férules, fessées à la main ou au martinet et autres pénitences m o r t ifiantes rythmaient nos journées, concourant généreusement à une pédagogie active du repentir au gré des humeurs de ces demoiselles. Pierre, dit le « petit » à cause de son physique plus menu qu'il n'...
Pensionnaire dans une institution très sévère
il y a 9 ans

Les étudiants sont fessés

Je me prénomme Antoine, j'ai été pensionnaire dans une institution très sévère de la 6° à la T°L. Je vous propose de vous narrer ma vie dans ce pensionnat. Nous somme en septembre 1989. J'entre en 6°. Mes parents, des bourgeois de la région bordelaise, ont décidé de me mettre en pension. Ils disent qu'au vu de mes résultats scolaires en primaire, et de mon manque de motivation, c'est la meilleur des solutions. Au mois de mai, nous avons eu rendez-vous avec le directeur de l'établissement. C'est une école privé catholique. Un petit séminaire. Le directeur, le père Kirchen, nous a reçus. Il a expliqué à mes parents que pour une instruction, un e n f a n t avait besoin d'une discipline stricte avec des sanctions adéquates. Que les châtiments corporels et que les punitions sévères sont la meilleure façon d'éduquer un jeune et de lui inculquer la notion du travail. Mes parents ont approuvé et moi j'ai passé mes vacances à penser à l'horreur qui aller m'attendre à la rentrée. Nous avo...
Pensionnaire dans une institution très sévère 2
il y a 9 ans

Les déculottées deviennent sévères

Outre la correction que j'ai reçue le jour de mon entrée en sixième, j'en ai reçue 5 autres durant cette année scolaire. La première a lieu peu avant les vacances de toussaint. Donc peu avant mon retour à la maison puisse qui nous ne rentrons qu'aux vacances. C'est samedi. Une semaine avant de rentrer. Nous sommes en promenades avec l'ensemble de la division. Les 6° et les 5° réuni donc. Sauf les collés bien-sur ! Nous sommes avec notre préfet, le père Desbien et Monsieur Perry le surveillant des 5°. Monsieur Wendling notre surveillant est resté au collège avec les punis. Nous marchons en rang par deux. Nous somme avec nos uniformes de « tous les jours ». Culotte anglaise classique en velours côtelé bleu marine, chemise blanche, pull en V couleur bleu marine en dessous marcel du samedi et slip du samedi. Nous avons aussi nos Duffle-coat bleu marine car il fait déjà froid. Arrivé dans une clairière ou nous avons l'habitude de nous rendre, nous somme libre de nous amusé un peu. Une...
La fessée texte GAY
il y a 9 ans

J'aime donner la fessée déculottée

##### Voila un art qui a disparut. La fessée. J'en suis un adepte. Mes jeunes amants, tous soumis savent à quel point j'adore la pratiquer. Prenez mon dernier amant. 20 ans mais une âme de salope, vrai lopette. Quand je l'ai connu, il était coincé. Son fantasme, c'était d'être habillé comme un ado et de recevoir la fessée. Ca tombait plutôt bien. Il fallait d'abord le relooker. On est allé un jour chez un de mes amis qui tient une boutique pour vêtement pour a d o l e s c e n t . Il fallait le rendre sexy, désirable et ... salope, bien sur. Mon ami, aussi vicieux que moi, avait 50 ans et une grosse bite. 21 cm je dirais. Si moi j'étais adepte de la fessée, lui c'était une vrai défonceur de cul et de chatte. Lorsque je lui amené mon jeune amant (Brun, mince, peu poilu), On laissa la petite pute seule un moment pour passer un deal. Il la sautait et je pouvais la relooker gratos. L'aubaine. Moi, de toute façon, j'en avais rien à a faire de cette pute. Juste bonne à baiser et ... rec...
La fessée pour un employé
il y a 9 ans

Il est fessé au travail

Je suis employé dans une moyenne structure qui gère les appels téléphoniques et les contacts par mail : ContactPhone. Outre, la téléphonie, nous devons assurer, sur la plate-forme la réception et les réponses des mails de grosses entreprises. Pour les réponses, cela se fait souvent avec des pièces jointes tels que : PDF, ou vidéos. Nous sommes une équipe de 8 et j'étais le seul homme avec mon camarade, Joffroi de la Patelière. Malgré son nom titré et ses origines issues de la haute société (il n'y avait pas si longtemps que son grand-père était décédé et c'était un Conte) Joffroi était un garçon simple, à l'âme généreuse. De tempérament philosophe, il ne prenait pas mal le travail basique qu'il menait avec nous. Âgé, de 30 ans, il avait eu beaucoup de mal à s'insérer sur le marché du travail malgré son bac plus 5 en informatique. C'est sans doute pour cela qu'on l'avait pris, ici, à ContactPhone. Il était comme nous, employé du centre d'appels mais il assurait, de par ses connai...
Louise sous la coupe de son intraitable marraine
il y a 9 ans

La fessée sévère d'une autre époque

#### Ce récit, purement fictionnel de fessée, se déroule durant la « Belle Époque » en France, période que je trouvais particulièrement inspiratrice de par le romantisme historique et la charge poétique qui s’en dégage. Époque de transition par excellence, celle-ci incarne en effet un trouble et une effusion qui ont de quoi bouleverser et intriguer l’imaginaire de tout un chacun. Ma tâche était ici de retranscrire une infime partie de cette période, au travers de mon propre point de vue, d’une manière à la fois réaliste et romanesque. Sur ce, bonne lecture ! ##### Printemps 1904 Louise B… venait tout juste d’avoir quinze ans quand son père la confia aux mains de sa marraine, la comtesse de Bouvreuil. C’était une belle jeune fille, au regard espiègle et à la moue parfois boudeuse, pleine de charme et de malice. Ses cheveux étaient d’un blond lumineux, le plus souvent coiffés à l’anglaise, retombaient en longues torsades sur ses épaules menues. Le séjour auquel elle était de...
J’ai du acheter mon martinet !
il y a 9 ans

Un défi-punition

Pour aller acheter un martinet au grand magasin, je devais y aller en mini short. C’était là mon défi-punition. Il y avait une famille au rayon, aussi j’attendais au rayon voisin en faisant semblant de m’intéresser à autre chose quand j’entendis la maman dire : « Tu vois, ça c’est un martinet. » Je jette un coup d’œil et je vois le jeune garçon caresser les lanières, totalement inconscient de ce à quoi pourrait servir cet objet. Enfin ils s’éloignent et je me précipite sur la gondole. Le manche est en bois tourné avec une dragonne en ficelle. Les lanières sont en simili cuir. Il s’agit là d’un petit ustensile d’allure inoffensive, mais il représente bien sa fonction et tout le respect qu’on lui doit… Je sens un regard sur moi lorsque je décroche le martinet, mais je n’ose plus me retourner comme si j’avais les œillères de la honte qui m’enveloppaient. Il faut dire que ma tenue vestimentaire est on ne peut plus parfaite pour une première approche et je m’imagine observé et j...
La cravache de Monseigneur – Une éducation d’excellence
il y a 9 ans

La fessée, un modèle de vertu dans l’éducation

La cravache de Monseigneur – Une éducation d’excellence La fessée, un modèle de vertu dans l’éducation ? Absolument, dans certaines conditions vertueuses comme celles que j’eus précisément la chance de connaître. Ma famille perpétue de génération en génération des valeurs que l’on peut expressément qualifiées d’aristocratiques : effort sur soi, droiture, respect de soi et des autres, dignité et courage… Parmi elles, ce sont ces dernières qui me sollicitèrent plus particulièrement dès ma treizième année lorsque, à la demande de mes parents, mon parrain (évêque), entreprit mon éducation d’homme. Dès lors, dans une confrontation permanente avec moi-même, et sous sa houlette affective mais d’une sévérité stricte, j’appris mois après mois, année après année, à assumer mes responsabilités, quitte à endurer l’épreuve prévue en cas de manquement ou d’imprévoyance. Bien qu’à l’entrée de l’adolescence, cette condition ne me parut nullement effrayante. Au contraire, heureux de l...
Corporal Punishment au pensionnat de garçons
il y a 9 ans

La cane règne en souveraine de la discipline

Ou comment une jeune demoiselle bien élevée apprit à manier la « cane » sur des postérieurs de vilains écoliers anglais fort mal élevés et par trop désobéissants. En ces temps bénis des dieux, les écoliers anglais avaient l’honorable privilège de goûter aux châtiments corporels. Malheureusement pour eux, la « cane », qui régnait en souveraine Maîtresse de Discipline, fut ignominieusement proclamée hors-la-loi et jetée aux oubliettes par cette Barbarie autoproclamée « modernité ». Cependant, l’anecdote que je m’en vais vous conter vous montrera combien son exercice eut un effet miraculeux entre les mains d’une jeune Française. C’était presque hier, en ces temps heureux de la fessée éducative. On était au tournant des années 50. Bac en poche, et forte de ses 18 printemps tout frais, gonflée de naïve fierté, Marie-Thé, mon amoureuse de l’époque, avait choisi durant les trois longs mois de vacances estivales de joindre l’utile à l’agréable en saisissant l’opportunité d’un poste de...
Corporal Punishment au pensionnat de garçons 2
il y a 9 ans

L'heure de la punition a sonné

Chapitre 2 Accélération de mon pouls ! D’une voix appliquée mais légèrement tendue, elle me donna alors à voir et sentir l’événement comme si j’y étais ! Les plus jeunes, restés prudemment en arrière, avaient détalé à qui mieux mieux en direction de leur dortoir respectif. Superbe envolée de petites croupes nues à la peau blanche ! Se tenant en retrait et reprenant son souffle, Marie-Thé observait les plus grands, à présent tassés sur eux-mêmes, têtes basses, ridicules avec leur pénis à l’air. Par contraste, leur désarroi les rendait tellement pitoyables ! Monika apostropha durement les trois meneurs pris sur le fait, grands ados à l’air stupide et gauche qui tentaient maladroitement de remonter leur culotte de pyjama sur leur nudité sous l’avalanche des injonctions et des cris que l’intraitable surveillante hurlait à leurs oreilles. « Non ! Messieurs ! Bas les culottes ! Ce n’est pas fini ! » Quel revirement ! Sous les ordres qui claquaient comme des coups de fouet, le...
Studieuses vacances et fesses rouges
il y a 9 ans

Le soutien scolaire efficace avec la fessée

Ils étaient désolés de me tomber dessus comme ça… À l’improviste… Et sans même me connaître… Mais on leur avait parlé de moi… J’avais enseigné les Lettres, à ce qu’on leur avait dit… Et ils avaient un fils… Dont ils se demandaient ce qu’ils allaient bien pouvoir faire… Parce qu’il ne fichait rien, mais ce qui s’appelle rien… Alors si j’avais pu… Au moins lui sortir un peu la tête de l’eau… Ils me dédommageraient, bien entendu… Mon prix serait le leur… Oui… Oui… Mais est-ce que ce garçon était décidé à s’investir vraiment ? À passer la plus grande partie de ses vacances à travailler ? Parce que, dans le cas contraire, je n’avais pas du tout l’intention de perdre mon temps… Il travaillerait, oui… Ils en étaient convaincus… Parce qu’ils l’avaient menacé de la pension… Et c’était une perspective qui le terrorisait… De toute façon il serait prévenu… Si j’avais à me plaindre de lui… De son travail… De son assiduité… De son comportement… le couperet tomberait aussitôt… Il ferait la re...
Studieuses vacances et fesses rouges 2
il y a 9 ans

Formation à la discipline domestique

Dès son arrivée je me suis montrée résolument froide avec lui… Distante… Et puis cassante… Ironique… De plus en plus au fur et à mesure qu’on avançait dans la correction de son résumé… Il s’est troublé… Agité sur sa chaise… À l’évidence il s’interrogeait… Qu’est-ce qu’il avait pu faire ? Dire ? Il y avait quelque chose… Il y avait f o r c é ment quelque chose… Il était coupable, oui, mais coupable de quoi ? Il a failli me poser la question… À plusieurs reprises… S’est chaque fois ravisé… Au dernier moment… J’ai fait durer… Jusqu’à ce que je l’aie bien en mains… À ma merci… Et puis je me suis levée… – Bon, allez ! Tu te déshabilles… Tout… T’enlèves tout… Mais tu commences à avoir l’habitude… Il n’a pas protesté… Il a obtempéré… Sans un mot… – À genoux ! Là ! Devant le canapé… La baguette de noisetier je la lui ai promenée tout le long du corps… Lentement… Très lentement… De la nuque jusqu’au bas des reins… Sur les fesses… Il s’est crispé dans l’attente d’un coup qui n’est...
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