Récits
Le Manoir 1/2
il y a 1 an

Un manoir plein de Maitresses qui permet d’assumer ses fantasmes

Lorsque j’ai découvert le site du manoir avec toutes ces maitresses, je me suis dit qu’il était fait pour moi. Mais lorsque j’ai vu qu’on pouvait se faire filmer avec elles, et que j’ai lu leurs spécialités respectives, je me suis mis à bander comme un âne. En voyant toutes ces belles femmes dominatrices, je n’ai pu m’empêcher d’éjaculer. J’ai pris mon temps à étudier tout le site, puis j’ai fini par écrire afin de connaitre les modalités. J’ai donc commencé par choisir les maitresses que je voulais suivant leurs spécialités et mes fantasmes. J’allais pouvoir les réaliser. Puis, j’envoyais ma liste avec quelques questions subsidiaires. La réponse fut assez rapide. Aussi, après quelques échanges supplémentaires, je réservais pour 24 h. Je pris soin de faire une épilation totale avant d’y aller. J’arrivais tard après diner. Une belle hôtesse, très sexy, m’emmena directement dans ma chambre. Elle était très bien équipée avec un certain nombre de sex-toys et décoré de ph...
Les fessées du jeudi
il y a 1 an

Il y a des choses qui ne se font pas... Et qui valent une bonne fessée...

Je venais d’avoir mon bac. Et j’étais fermement décidé à faire Sciences Po. Ce qui impliquait que je « monte » à Paris. Et ce qui terrorisait mes parents. Pour eux, « là-haut », c’était la jungle : on risquait mille morts à chaque coin de rue. Aussi se sont-ils efforcés, usant de tous les arguments possibles et imaginables, de me détourner de mon projet. - Tu pourrais faire avocat plutôt. Ça rapporte. Ou ingénieur. C’est un métier d’avenir, ça, ingénieur. Mais j’étais déterminé. Et ils ont fini par se faire une raison. Ils se sont même employés à me chercher un logement. - Que tu sois dans un quartier tranquille au moins… En trois jours, ils m’avaient déniché une chambre chez l’habitant. Une veuve d’une soixantaine d’années chez qui je suis allé emménager début septembre. J’étais là comme un coq pâte. J’y disposais d’une chambre spacieuse et confortable, orientée au soleil levant, équipée d’un lit douillet, de grands placards et d’un immense bureau en chêne. Elle tenait...
Au bord de la piscine
il y a 1 an

Le petit voyeur reçoit la punition qu'il mérite.

- Regardez ce que j’ai trouvé ! Un type. Un jeune. Dans nos âges, à Alizée et à moi. Un type qu’oncle Jean a poussé devant lui, tout rouge et tout penaud. - Allez, avance ! De deux ou trois bourrades dans le dos, jusqu’aux pieds de tante Myriam. Qui a retiré ses lunettes de soleil. Qui s’est appuyée sur un coude. Qui l’a longuement examiné. De haut en bas. De bas en haut. - C’est quoi, ce gamin ? D’où tu le sors ? Alizée et moi, on s’est dépêchées de s’approcher en nageant. Le plus vite qu’on a pu. Et on s’est accrochées au rebord de la piscine. Pour suivre tout ça du plus près qu’on pouvait. - D’où je le sors ? Je l’ai trouvé juste derrière, l’œil rivé à la palissade, là où ça jointe mal. Ce petit vicieux était tellement occupé à vous reluquer qu’il ne m’a même pas entendu arriver. Tante Myriam l’a regardé un long moment se dandiner d’un pied sur l’autre. Et puis : - Comment tu t’appelles ? Il a vaguement bredouillé quelque chose. - Quoi ? Parle plus fort...
Maitresse Gaëlle
il y a 1 an

Comment une délaissée devint dominatrice

J’ai rencontré Maitresse Gaëlle dans un bar. Elle n’était pas Maitresse à l’époque. Je la trouvais très belle : la quarantaine, cheveux mi-long blond roux, belle poitrine, superbe cul et de longues jambes magnifiques. Il faisait chaud, les terrasses étaient bondées. Je me pressais pour arriver avant la fermeture d’un magasin. C’est là que je bouscule la dernière table de cette terrasse et renverse le verre de vin de la cliente, ma future Maitresse. Je me confonds en excuse et lui demande ce que je peux faire pour réparer ma maladresse. Et elle se mit à pleurer. Je ne savais plus où me mettre. Aussi, je me suis assis pour la consoler. Je lui pris la main, la tapotais et lui dit que ce n’étais pas grave. Que je remplacerai la robe et lui offrait un nouveau verre. Il a fallu quelques minutes avant qu’elle ne puisse me répondre. « Ce n’est pas votre faute » dit-elle « Mon mari vient de me plaquer. Le verre n’a fait que faire déborder le vase ». Elle m’expliqua qu’il ét...
Seul aux mains de ma cousine Sarah
il y a 1 an

La grande sœur donne la fessée

Peu après l’épisode de la fessée magistrale au martinet que notre mère administra à ma sœur pour avoir négligé de mettre des bretelles à sa jupe, je ne fus pas moi-même en reste ! Mon tour n’allait pas tarder. Nous avions une cousine, Sarah, âgée de 14 ans, en qui notre mère voyait une jeune fille modèle . « Elle qui savait si bien s’occuper de ses jeunes frères ! ». Elle l’invita à venir passer les vacances chez nous. Il est vrai que notre chère cousine paraissait nettement plus que son âge car, plus grande et plus forte que nous et dotée d’une poitrine déjà bien développée, elle avait l’allure d’une belle et grande jeune fille. De plus, notre mère la complimentait pour ses jolies blouses à double boutonnage qu’elle portait constamment sur elle. il est non moins vrai que le frêle petit blondinet d’angelot en culotte courte de 13 ans que j’étais alors ne pouvait pas faire le poids face à elle. Quelque chose me gênait un peu chez Sarah. En effet, elle aimait à se vanter...
Sasha et Vivien
il y a 1 an

Quand on est amoureuse et qu'on découvre que l'élu de son coeur aime un autre homme...

On avait le même âge, Sasha et moi. Dix-neuf ans. Et les mêmes cours à la fac. Aux mêmes horaires. Si bien qu’on était amenés, par la f o r c e des choses, à se retrouver sans arrêt au même moment aux mêmes endroits. À la cafétéria. À la bibliothèque. Au resto U. Ce n’était pas pour me déplaire. Bien au contraire. C’était quelqu’un avec qui on avait plaisir à discuter, Sasha. Il connaissait une foule de choses, avait un goût très sûr et un sens artistique très développé. Si bien que j’en étais arrivée à tomber plus ou moins amoureuse de lui et à me dire qu’un jour ou l’autre tous les deux peut-être… Il se montrait toutefois très réservé. Sans doute lui fallait-il du temps. Ce qui, finalement, plaidait plutôt en sa faveur. Mais il y a eu ce mardi-là. On venait de se quitter. - À demain ! Il était parti de son côté et moi du mien quand je me suis brusquement ravisée. Et si je poussais jusqu’à la librairie ? Histoire de m’offrir une petite heure d’immersion au milieu des b...
Entre amis
il y a 1 an

Quel plaisir pour cette jeune fille que de voir son camarade fessé!

On avait le même âge, Sasha et moi. Dix-neuf ans. Et les mêmes cours à la fac. Aux mêmes horaires. Si bien qu’on était amenés, par la force des choses, à se retrouver sans arrêt au même moment aux mêmes endroits. À la cafétéria. À la bibliothèque. Au resto U. Ce n’était pas pour me déplaire. Bien au contraire. C’était quelqu’un avec qui on avait plaisir à discuter, Sasha. Il connaissait une foule de choses, avait un goût très sûr et un sens artistique très développé. Si bien que j’en étais arrivée à en tomber plus ou moins amoureuse et à me dire qu’un jour ou l’autre tous les deux peut-être… Même s’il n’entreprenait pas quoi que ce soit. Sans doute lui fallait-il du temps. Ce qui, finalement, plaidait plutôt en sa faveur. Mais il y a eu ce mardi-là. On venait de se quitter. - À demain ! Il était parti de son côté et moi du mien quand je me suis brusquement ravisée. Et si je poussais jusqu’à la librairie ? Histoire de m’offrir une petite heure d’immersion au milieu d...
La féminisation de Nicolas: Les brunes comptent pas pour des prunes
il y a 1 an

Maîtresse Elvira découvre le plus grand secret de Nicolas quant à Marie...

Après son retour à Paris Nicolas éprouvait du chagrin. Rien ne lui faisait plaisir. De plus ses main et ses pieds étaient constamment froids. Il prit un rendez-vous chez son médecin qui était une dame de cinquante-cinq ans environ. - Vous avez un problème de circulation, constata-t-elle. - C’est grave docteur? s’inquiéta le travesti. - Il suffit de faire un peu de sport. - Et vous pouvez pas me prescrire des cachets? - Des cachets! Mais ils abîment le foie, l’estomac, les reins. Si vous n’aimez pas le sport il existe un moyen médiéval. - Lequel? s’intéressa le fétichiste. - La flagellation, dit la femme lentement en regardant son patient dans les yeux en espérant qu‘il préférera faire du sport. - La flagellation?! s’étonna-t-il. - Oh, ne vous faites pas d‘espoir, je la pratique plus, ajouta-t-elle. - Vous ... vous... étiez une..., Nicolas la prit au sérieux mais ne trouva pas le mot exact. - Faites du sport, jeune homme, au moins une demi-heure par jour, c’est un conseil d’...
La féminisation de Nicolas: L'aventure québécoise.
il y a 1 an

Nicolas trouve son bonheur outre-océan.

Les sanglots longs des violons de l’automne blessent mon cœur d’un langueur monotonne, Nicolas se souvint de ce poème, or on n’était pas en automne. Le mois de janvier touchait à sa fin et pourtant la grisaille et la pluie n’avaient aucune envie de quitter les Parisiens. Nicolas devenait dépressif et voulait changer d’air. Il se maquillait avec des couleurs vives et intenses pour égayer l’ambiance qui régnait dans la capitale, mais quelques heures par soir, ne faisaient qu’augmenter sa frustration. Un jour en rentrant du travail il s’arrêta devant une agence de voyage, une affiche attira son attention. Le paysage blanc de Québec lui rappella son rêve d‘enfance de visiter le Canada. Il entra pour se renseigner, le circuit proposé était intéressant et le prix abordable. Il ne lui restait plus qu‘à demander deux semaines de congé. Son supérieur hiérarchique était une femme attirante de quarante ans qui, sans que Nicolas le sache, avait le béguin pour lui. - Vous partez au ski? demanda...
La matrone et les eunuques
il y a 1 an

Une grande dame romaine et ses plaisirs

Un arrivage d’esclaves. Des Thraces. De fiers guerriers que nos troupes ont vaincus. Qu’elles ont faits prisonniers. Qu’elles ont ramenés enchaînés à Rome. Où ils ont été mis en vente. Calpurnia, ma maîtresse, m’a chargée d’aller lui en acquérir un. Un de plus. Qu’elle fera castrer comme tous les autres. Et qu’elle utilisera à sa guise. Si toutefois sa verge peut encore, quand on l’aura débarrassé de ses génitoires, s’élancer et durcir. Il y en a, oui, ils peuvent bander. Il y en a d’autres, non. C’est selon. Et Calpurnia ne se sert, pour se satisfaire sexuellement, que d’esclaves qui ont été préalablement châtrés. Pour ne pas risquer une grossesse intempestive et parce que, dans le feu de l’action, ils tiennent souvent beaucoup mieux la distance, et beaucoup plus longtemps, que qui que ce soit d’autre. Je connais les goûts de ma maîtresse. Il les lui faut jeunes, virils, bien charpentés et disposant d’un appendice sexuel de bonnes dimensions. Et surtout bien épais. Je prend m...
La proprio (2)
il y a 1 an

Une proprio qui étend son emprise sur ce jeune couple qu'elle héberge si gentiment...

Nous avons passé, Clotilde et moi, le dimanche au lit. À baiser. Encore et encore. À l’évidence, se faire cingler le derrière par notre logeuse l’avait excitée au plus haut point. J’y trouvais incontestablement également mon compte: elle se montrait enfin passionnément ardente au lit, ce qui, il faut bien le dire, n’avait pratiquement jamais été jusque-là le cas. Et jamais à ce point-là. Je me sentais toutefois, en arrière-fond, quelque peu inquiet: si elle appréciait autant le martinet, elle allait faire en sorte de se le faire administrer aussi fréquemment que possible. Et, dans la foulée, je le recevrais également. Aussi souvent qu’elle. Et aussi fort. Sinon plus. Et c’était une perspective qui ne m’enthousiasmait guère. Qui m'épouvantait au contraire. Le soir, sur le coup de huit heures, notre proprio est passée. On venait tout juste de finir de dîner. - Vous êtes contents de vous ? On l’a regardée sans comprendre. - Hein ? Vous êtes contents de vous ? Vous croyez pas q...
La proprio
il y a 1 an

Une propriétaire qui vous loue un appartement à l'œil, c'est bigrement intéressant. Oui, mais...

Rester chez les parents de Clotilde, ce n’était plus possible. - On est pas à notre main, attends ! - Et puis ces réflexions, sans arrêt, à propos de tout. On n’a plus douze ans. Et on s’est mis à chercher un appart. Pas trop loin de la fac, mais pas trop loin de son petit boulot non plus. Ni du mien. Ni des commerces. - Ça va être compliqué. Ça l’était. C’était minuscule. Ou insalubre. Ou hors de prix. Mais dans tous les cas… On était sur le point de renoncer quand… le truc de ouf. Spacieux. Clair. Hyper bien situé. Au premier étage. Avec vue sur un parc immense. Le rêve. Sauf que, forcément, ça allait pas être pour notre bourse. On a tout de même demandé le prix. Sans grand espoir. La propriétaire, qui nous faisait elle-même visiter, nous a longuement considérés. A paru réfléchir. S’est enfin décidée. - Je vous le laisse à titre gracieux. On s’est regardés, Clotilde et moi, stupéfaits. - Hein ? Mais… - Mais j’y mets des conditions. Vous tiendrez cet ap...
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