Récits
Le goût du risque - Partie 4
il y a 1 an

Suite et fin

[Le début de ce récit est ici](/recit/201628) Je ferme les yeux et prends une profonde inspiration pour tenter de contrôler la tension au niveau de mon bas ventre. Le comble de l’humiliation serait que les deux jeunes femmes découvrent mon excitation. Subitement Elodie m’interpelle et m’autorise à sortir du coin. Je me retourne et, instinctivement, je mets les mains devant moi pour protéger le peu d’intimité qu’il me reste. Trop tard. Julie et Elodie ont remarqué l’horizontalité que je tente de dissimuler. Elles échangent un sourire complice et des sueurs froides me font frissonner. - « Les mains dans le dos, mon chou », ordonne Elodie d’une voix douce. Je m’exécute la mort dans l’âme. Je n’ai plus rien à dissimuler. Je baisse les yeux, honteux. Est-ce bientôt la fin ? Elodie me demande de la regarder, ce que je fais difficilement. Cela fait bien longtemps que je n’ai pas ressenti autant de gêne à devoir regarder quelqu’un dans les yeux. Elle, me fixe sans difficulté. Elle...
Le goût du risque - partie 3
il y a 1 an

Le début d'un étonnant voyage

[Le début de ce récit est ici](/recit/201628) Le temps semble désormais s’éterniser. Je suis toujours debout, à fixer l’angle du mur et je n’entends quasiment plus les deux complices. J’essaie de ne penser à rien et je me concentre sur les aspérités de la cloison. Les irrégularités forment une cartographie que je n’avais jamais remarquée, et je m’imagine un court instant parcourir cette géographie imaginaire. Que s’est-il passé exactement ? Comment Julie a-t-elle fait pour prendre autant d’ascendant sur moi ? J’ai du mal à imaginer ce qui va suivre et pourtant j’en rêve depuis plusieurs années. Un silence lourd s’installe. Je commence à m’inquiéter et me retourne discrètement pour essayer de comprendre ce qu’il se passe. Je ne vois personne et une légère angoisse d’abandon m’envahit. Au lieu de quitter cette position humiliante, j’ai l’étrange reflexe de rester en pénitence comme si j’étais de toute façon surveillé. M’ont-elles abandonné ? « Ça va mon chou ? » Les mots sont chuc...
Une après-midi inoubliable
il y a 1 an

Piégé!

Ce que je voulais faire après le bac ? Langues O. Mes parents se sont efforcés tant qu’ils ont pu de m’en dissuader. Parce que cette filière n’existait qu’à Paris. Et qu’à leurs yeux Paris était la mère de toutes les turpitudes. On s’y égorgeait à tout-va. On s’y massacrait. On s’y violait. On s’y droguait à tous les coins de rue. L’horreur absolue ! Mais, devant ma détermination, ils n’ont pas eu d’autre solution que de céder. Tout en posant leurs conditions. Soit ! Mais ils s’occuperaient eux-mêmes de mon hébergement. Pas question de me laisser m’installer n’importe où, n’importe comment et dans n’importe quelles conditions. Ils ont cherché. Plus d’une semaine durant. Et ils ont fini par me trouver une chambre, dans un quartier tranquille, chez une veuve qui ne demandait pas mieux que d’accueillir un étudiant pour arrondir ses fins de mois. - Tu verras. C’est quelqu’un de très bien. Une vraie grand-mère gâteau. Tu seras comme un coq en pâte là-bas. Et ils m’ont laissé partir...
Appel à l'aide (3)
il y a 1 an

Quand la petite Madame est satisfaite...

Elle était allongée contre moi. Sa main jouait négligemment avec l’un de mes tétons. - C’est fou, ça, quand même ! - Quoi donc ? - Que les choses aient tourné comme elles ont tourné ! Que je prenne mon pied à me faire fouetter. Et plus encore à te voir fouetté, toi ! Rien qu’à y penser, des fois, dans la journée, qu’à revoir la scène, je trempe ma petite culotte. Je sais pas pourquoi ça me fait ça. Ou du moins pourquoi ça me le fait à ce point-là ! Elle a fait ballotter, dans un sens, dans l’autre, ma cage de chasteté. - C’est comme ce truc, là ! D’un côté, c’est frustrant, parce que tu peux pas me baiser, que je peux pas l’avoir dedans, ta queue, mais d’un autre, tu peux pas savoir ce que ça me fait de me dire que tu l’es encore plus que moi, frustré, de pas pouvoir t’en servir. C’est trop génial. Elle s’est serrée contre moi. - Et ce qui l’est encore plus, génial, c’est de pouvoir en parler tous les deux. De pouvoir parler de tout, en fait. Elle a enfoui sa tê...
Le goût du risque - Parie 2
il y a 1 an

Et si la menace était réelle ?

Le cœur emballé, j’avance dans la rue avec un mélange d’appréhension et d’excitation. Depuis quatre ans que je connais Julie, j’ai parcouru des dizaines de fois le trajet entre mon appart et le sien. Dix minutes à pieds dans un quartier que je fréquente depuis toujours. Mais cette fois-ci, même si tout est pareil, tout semble différent. L’air est plus lourd, le bitume s’enfonce sous mes pas et les immeubles gris me toisent de leur hauteur. J’arrive au numéro 9. Quatre étages à grimper, ce n’est rien. Mais arrivé au deuxième, me voilà déjà essoufflé comme un coureur du Col du Tourmalet. Depuis une semaine, la suite m’obsède. J’ai donc fait la fac buissonnière samedi dernier, parce que je trouvais mon lit beaucoup plus confortable. Surtout, parce que j’ai cédé au désir de tester Julie. Est-ce que la menace était sérieuse ? Pour l’instant, je dois dire qu’il ne s’est rien passé. Ou presque. Samedi après-midi, sous le coup de 15h, j’ai reçu un texto de Julie qui ne contenait rien d’autr...
Appel à l'aide (1)
il y a 1 an

Un jeune couple sans volonté...

Léa était en larmes. - Qu’est-ce qu’il y a ? Qu’est-ce qui t’arrive ? Je l’ai prise dans mes bras. Et elle s’est blottie contre moi. - On n’y arrivera jamais, Ugo. Jamais. - À quoi ? - À avoir notre maison. - Bien sûr que si ! - Je vois pas comment. Dès qu’on a un peu d’argent, on le dilapide aussi sec. Moi en fringues, en godasses, en trucs de maquillage. Et toi pour ta moto. Alors ! Elle avait vingt-deux ans. J’en avais vingt-quatre. On vivait en couple. Et c’était notre grand projet, acheter une maison. Avec du terrain, mais pas trop. Et de grandes baies vitrées. Pour être chez nous. Ne plus avoir de loyer à payer. Seulement, oui… Elle avait raison. On n’avait aucune volonté. Ni l’un ni l’autre. On dépensait à tout-va. Pour tout. Et n’importe quoi. Elle est revenue sur le sujet le lendemain. - J’ai eu une idée… - Ah… - Mais ça m’étonnerait que tu veuilles. - Dis toujours ! - Faudrait qu’on se fasse aider. - Aider ? Comment ça, aider ? Par...
Le goût du risque
il y a 1 an

Ou les effets ambiguës d'une simple menace

« Si tu ne viens pas demain, je te mets une fessée ! » Ces mots sortent de la bouche de Julie. Julie, c’est ma pote de fac, avec qui nous refaisons souvent le monde entre deux séances de travail à la bibliothèque. Je dois avouer qu’en cette fin de semestre ma motivation en prend un coup et j’ai bien envie de déserter ce cours calé le samedi matin par cette prof au seuil de la retraite. Un cours inutile selon moi, où nous ne ferons que brasser de l’air sur nos vagues projets respectifs. Alors voilà, cette gentille menace venant de Julie pourrait m’amuser. Pourtant elle me tétanise. D’abord parce que Julie ne sait pas que la fessée m’obsède depuis plusieurs années au point parfois d’en rêver la nuit. Et puis parce que ces paroles sont lâchées devant Élodie, ma petite amie du moment, que je n’ose alors regarder de peur qu’elle ne décèle mon trouble. Elle ne sait rien de mes fantasmes, c’est encore trop tôt selon moi. Je pouffe de rire, afin d’évacuer la gêne. Un rire bien trop...
Qui sème des défis .... récolte la déculottée !
il y a 1 an

Des petits se livrent parfois à des jeux d’une naïveté désarmante que ne désavoueraient pas certains adultes. En voici un exemple.

Quand j’étais e n f a n t , je passais une partie de mes vacances chez des cousins, tantôt du côté de mon père, tantôt du côté de ma mère. Un été où j’étais chez ma « peste de petite cousine » Maryann, notre jeu favori fut de nous lancer les défis les plus fous et gare à celui qui échouait : selon nos règles, le perdant devait se plier au bon vouloir du maître (ou de la maîtresse) des défis qui lui donnait alors un gage tout aussi fou et, s’il avait l’audace de refuser, il se voyait infliger une pénalité supplémentaire. Pour un des premiers défis que je perdis, Maryann, m’imposa de porter mon slip au-dessus de mon short tout un après midi. Ma tante me surprit ainsi attifé et ne put s’empêcher d’éclater de rire, mais elle se reprit très vite et me dit d’un ton sévère : « Qu’est-ce que cette tenue, Bobby ? Tu te crois au carnaval ! Tu ferais bien de cesser tes âneries au plus vite et de t’habiller correctement ! A moins que tu ne préfères que je m’en charge moi-même et qu’au passa...
Dans les fesses ...
il y a 1 an

Comment suppositoire, poire à lavement et fessée sont à l'origine de plaisirs insoupçonnés pour un jeune cousin et sa cousine.

Nous sommes encore 2 jeunes adolescents, ma cousine et confidente Cécile et moi, qui découvrons le monde des adultes et ses mystères, lorsqu'un jour, alors que nous nous sommes réfugiés au grenier, ma cousine me met sous le nez un ustensile qu'elle a chippé je ne sais où : "Regarde !" me dit-elle les yeux plein de malice. "J'suis sûre que tu c'est pas ce que c'est !". L'objet ressemble à une balle assez grosse, creuse, percée d'une ouverture toute ronde et se déforme quand on la presse. Elle fait d'ailleurs un bruit si comique en aspirant l'air ambiant quand on relâche la pression sur elle, que je m'amuse à renouveler l'expérience plusieurs fois. Devant mon air incrédule et navrée de me voir ainsi jouer avec sa trouvaille comme un gamin attardé, ma cousine, prenant un air professoral, finit par lâcher : "Nigaud ! ça sert à déboucher les intestins". Mais cet énoncé, loin de réduire mon incrédulité, fait naître dans mon esprit plein d'interrogations. Nous savons ce que sont les intes...
Lettre de motivation
il y a 1 an

Ce matin-là, Madame ouvrit sa messagerie. Voici ce qu'elle y trouva...

Objet : Lettre de motivation Chère Madame, Nous vous sollicitons pour vous proposer nos services de fesses insolentes. De formation école buissonnière, nous sommes depuis toujours les rondes et fidèles compagnes de M. Tantôt surnommée pommes d’amour, nous sommes élégamment joufflues et fermement rebondies, et pensons que nous sommes les candidates idéales pour les soins sérieux et indispensables que vous prodiguez régulièrement. Notre propriétaire, d’apparence charmant jeune homme, est en réalité un drôle de galopin qui mérite quelques rappels à l’ordre de temps à autres. N’ayez crainte d’user d’une sévérité intimidante, ce pitre gouailleur se pliera à votre volonté pour recevoir des corrections bien senties sur vos genoux délicats. Bien sûr, votre réputation vous précédant, nous savons aussi que vous pouvez prendre soin des garnements avec bienveillance. Notre vilain l’appréciera assurément, mais nous vous prions d’agir avec douceur uniquement lorsqu’il l’aura mérit...
Une réaction inattendue
il y a 1 an

Voilà ce qui peut en coûter de désobéir...

Champion de la procrastination et paresseux maladif, je tentais de faire diversion. « Non, plutôt demain… » - « Dans une heure ou deux » - « Maintenant ? Mais j’ai faim… » Les règles étaient pourtant claires : consacrer deux heures de ma journée à la recherche de mon futur appartement et faire un point régulier toutes les vingt minutes auprès de Madame, qui me surveille à distance. La menace d’une sévère punition me fit entendre raison et J’acceptai donc la contrainte en me mettant en quête de mon nouvel Home sweet home. Les premières vingt minutes furent une formalité, et je pris même du plaisir à découvrir différents lieux dans lesquels j’arrivais facilement à me projeter. Mais rapidement, l’ennui m’absorba. Barbant. Répétitif. Et tous ces documents administratifs qu’on demande... Je négociai avec Madame une courte pause, qui me fit gracieusement accordée. Mais au bout d’une heure trente je déclarai forfait, annonçant non sans vergogne que c’en était trop pour moi et que j’arr...
Un curieux jeune homme
il y a 1 an

L'histoire d'une première rencontre entre une fesseuse et un jeune homme bien curieux...

Un bien curieux jeune homme Ce jeune homme me rend perplexe. Vautré dans le canapé, avec un brin d’insolence dans le regard, son attitude nonchalante bouleverse mes habitudes. En temps normal, le « gus » se serait déjà retrouvé en travers de mes genoux à regretter son comportement puéril. Mais, rendue curieuse par une telle outrecuidance, je ne réagis même pas. Je me demande jusqu'où il peut aller comme ça. Alors qu’il est censé recevoir une punition méritée en regard de la liste des offenses qu’il a lui-même notées, Monsieur joue les désinvoltes et fait comme chez lui. C’est la première fois que je le rencontre et tout porte à croire que ce rendez-vous est le premier d’une longue série. Nous continuons de faire connaissance, et, subrepticement, le garçon parvient à faire diversion. Nous parlons de tout et de rien et, sans que je m’en rende compte, une bonne demi heure s’écoule avant que je prenne conscience que la situation m’échappe. Le fourbe m'as branché sur mon travail…...
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