Récits
Le jour de maintenance
il y a 5 ans

Un rituel mis en place avec Daddy et moi

Aujourd’hui c’est le jour de “maintenance”, Je déteste ces jours spéciaux. C’est un rituel mis en place avec Daddy et moi depuis des années où je suis sujette à ses punitions pour que je ne sois pas une méchante, vilaine fille vivant sous son toit. Daddy me donne la fessée une fois par semaine pour les bêtises faites dans la semaine pour m’être mal comportée, répondre à Daddy, être vulgaire ou irrespectueuse. Je pense être trop grande plus spécialement pour recevoir une fessée déculottée comme une gamine mais les règles sont comme ça. Nous jouons aux jeux de rôle où moi à 35 ans je joue la gamine de 15 ans. Alors je pourrais partir mais c’est hors de question. Daddy adore les jours de maintenance, je vous raconte ça alors que mes fesses sont encore rouges. La journée de maintenance fait le tour des toutes les sortes de punition que me donne mon Daddy lorsque je fais des bêtises, peu importe que j’en ai fait ou pas. La journée de maintenance est longue, douloureuse et humiliante (mai...
Fessée comme une gamine mais traitée comme une adulte
il y a 5 ans

Fessée comme une gamine mais traitée comme une adulte

Fessée comme une gamine mais traitée comme une adulte Bonjour je suis Sandrine avec mon copain Laurent et nous adorons jouer aux jeux de rôles. Cette fois ci, j’avais envie de jouer à papa et écolière. Prise en train de fumer à l’école, Laurent me dit que je mérite une punition. J’était excitée comme une puce, je travaille dans une agence de voyage, avec Laure une amie nous nous sommes fait un délire sur les voyages en Thaïlande et son tourisme sexuel. Sous cette excuse je blaguais sur les jeunes filles, les écolières. Au fur et à mesure que la conversation avançait, je riais, presque à en mouiller la culotte. Mais cela m’excitait beaucoup aussi, ça m’émoustillait et je sentais que Delphine ma copine se sentais aussi très excitée. Nous parlions fessée, domination. Tout cela en n’étant pas sérieuses et pouffant de rire de temps à autre. Tout cela me faisait des frissons dans ma chatte et donnait des idées. Bonjour Monsieur, je prends la peine de vous contacter car j’ai surpris votre...
Pris dans les filets de Wanda
il y a 5 ans

Pris dans les filets de Wanda

Jeudi, 17H00. Grosse journée mais bonne journée. De bonnes nouvelles de certains de nos patients. Je gagne le parking, ma voiture. J’attends. C’est aujourd’hui que j’ai décidé de l’aborder. Il arrive. Il pose son veston dans le coffre impeccablement propre. Je me mets en route. Sur la départementale je le précédé. Il me rattr a p e dans les lignes droites mais je le distance en sortie de virage. C’est un bon conducteur. Il pousse un peu pour se rapprocher. Mais, visiblement, il n’a pas l’intention de doubler. Je m’engage sur le chemin qui dessert notre forêt. Un chemin privé construit par les propriétaires des trois seules maisons sur ce versant du col. Je passe l’accès à la première maison et un kilomètre plus loin met mon clignoteur à droite afin de m’engager dans l’accès à ma propriété. Une fois hors de la route, je m’arrête, me retourne et fait un signe amical. Il se gare, mets le frein de parking, coupe le moteur et sors afin de me saluer. - Je suis Wanda Khauters. Vous me recon...
Trop c’est trop
il y a 5 ans

Trop c’est trop

Je me tiens gauchement à l’entrée de la pièce, ne sachant pas si je dois attendre qu’on m’invite à entrer ou pas. Assez grande, brune, dans la quarantaine, cette infirmière m’intimide, je l’avoue. J’ai toujours eu une relation un peu « spéciale » avec le monde médical. En fait, depuis l’e n f a n c e , quand ma mère me traînait chez tous les toubibs dont on lui parlait, afin de voir comment « arranger » mon petit problème. — Avance un peu, je vais pas te manger… Au fait, comment tu t’appelles ? — Hernandez, dis-je, fermant la porte derrière moi. Patrick Hernandez. — Comme le chanteur ? — Ouais, c’est ça… Ma mère était fan, dans les années 80… L’infirmière se tourne, essayant de masquer son sourire. Je ne suis pas dupe, je vois bien que mon nom, ça la fait marrer. Pas grave, j’ai l’habitude. Depuis tout gosse, on s’est toujours foutu de moi. À cause de ça… et du reste. À f o r c e , ça me fait plus ni chaud, ni froid. Retrouvant son sérieux, elle reprend : — On t’a pas dit qu’il...
L’étudiante en médecine devient une nounou perverse et sadique
il y a 5 ans

Attention, cette histoire érotique d’une grande perversité dépasse largement le cadre ABDL.

Attention, cette histoire érotique d’une grande perversité dépasse largement le cadre ABDL. Née dans une famille des Alpes suisses, Heidi eut jusqu'à son a d o l e s c e n c e des problèmes de fuites urinaires. Pas d'incontinence lourde à proprement parler mais des petites fuites qui mouillaient ses vêtements et la remplissait de honte. Sa mère, protestante rigoureuse, l'encouragea à porter dans ses culottes de coton blanc d'épaisses serviettes hygiéniques qui s'avéraient être un pis-aller acceptable pour éviter de mouiller ses longues jupes bleu marine. Son idée était que sa fille aurait honte et éviterait ainsi la fréquentation des garçons. Sa tactique réussit au-delà de ses espérances car Heidi était toujours vierge avant de commencer l'université. Le médecin familial, un incapable arrogant et méprisant, avait un jour déclaré à la famille qu'il valait mieux que leur fille évite le sport, de crainte de fatiguer les muscles du périnée et d'aggraver son énurésie. Cette décision fut...
La visite médicale du personnel
il y a 5 ans

La visite médicale du personnel

La visite médicale du personnel J’ai les mains moites. Dans la grande salle, assis à une grande table en bois, l’atmosphère est studieuse. Je suis en train de relire le cours que je dois donner cet après-midi. Trois fois déjà que je relis le même passage sans vraiment le lire. J’ai déjà la tête dans la pièce d’à côté. La pièce d’à côté. C’est là que se déroule la visite médicale annuelle pour le personnel de l’université. Un à un, l’infirmière nous appelle pour nous y rendre. Du haut de mes 22 ans, je connais la musique, ce n’est pas la première fois que je m’y rends et pourtant… Je ne parviens pas à me défaire de ce sentiment d’angoisse mêlé d’excitation. Vais-je parvenir à me maîtriser, vais-je parvenir à dominer mon érection quand, de sa main experte, la doctoresse va sortir mon pénis pour sa courte inspection ? C’est l’angoisse. — Arthur Heusen — Euh… Oui ? — C’est votre tour. Veuillez me suivre L’infirmière, comme l’an dernier, n’est pas des plus sympathiques. La cinquant...
Lavement comme une Gourmandise
il y a 6 ans

Une histoire érotique où le lavement n’est pas que d’ordre médical

Je suis une jeune femme pas trop mal foutue, avec ce qu'il faut, où il faut, et s'il m'est arrivé de rentrer seule quand je sortais en boite, c'était toujours le fait de mon choix, et non par pénurie de candidats à me raccompagner. Le problème ne se pose plus aujourd'hui puisque je suis lasse de toujours rentrer avec le même bonhomme, j'ai trouvé qu'il serait plus simple de sortir avec lui, de trouver une petite place pour moi dans sa vie, ou de lui faire une grande place dans la mienne. En bref, nous nous sommes mariés quoi ! Lui sans être beau mec, il a au moins l'avantage de me plaire, et ce qui n'est pas tout à fais négligeable, nous avons les mêmes valeurs. Coté bagatelle, ni l'un, ni l'autre, n'avons besoin de nous f o r c e r, c'est quelque chose de joyeux, spontané et débridé. La seule limite que je nous impose, c'est mon refus de la sodomie. Il a fort bien compris que je fixe cette barrière, ce n'est pas une question de pudibonderie ou de principe. Seulement étant d'un natu...
Drôle de métier drôle de vie
il y a 6 ans

Les confidences érotiques d’une légiste

Les confidences érotiques d’une légiste J’ai vite compris et accepté que jamais je ne pourrais supporter la douleur. Pas la mienne : celle de mes patients. Mon père est médecin de ville. Son père fut chirurgien, et sa mère ophtalmologue. Dans une famille de médecins, la destinée est tracée, déjà, dès les premières années de maternelle. On vous prépare, on vous formate. Pas une journée sans que j’entende parler de médecine, de pathologies, de maladies rares, de patients en fin de vie. Mes parents me voyaient radiologue ou chirurgien plasticien. Moi, pas du tout. J’ai quand même suivi le cursus qu’ils me proposaient, ou plutôt qu’ils m’imposaient. Je n’avais de toute façon pas d’autre idée de carrière. Puis quand j’ai eu le choix, j’ai tranché. J’ai opté pour la médecine légale. Mes parents ont hurlé. Mon père a failli faire une attaque. Ils ont cru à une passade, un caprice, mais j’ai tenu bon. Je suis médecin légiste, l’une des meilleures de Paris paraît-il, la plus tenace, la plus...
Grosse peur pour Bondage34000 qui rencontre une dominatrice particulière
il y a 6 ans

Une histoire érotique de rubberdoll écrite pour Bondage34000

Un soir, en discussion privée sur Fessestivites, [Bondage34000](https://fessestivites.com/profile/18687) se confie et livre ses fantasmes. Il fait tout cela sans savoir qu’il s’adresse à une Maîtresse tyrannique ultra joueuse. - Voilà Madame, j’aimerai être transformé en rubberdoll soumise, latéxée de la tête aux pieds, perchée sur des hauts talons, j adore le bondage sous toutes ses formes, les accessoires et mobilier BDSM. J’aime aussi les plans en extérieur, et aussi les rôles de jouets, de cobayes de mobiliers. J’aime aussi ce que vous aimez, et surtout n’hésitez pas donnez-moi des défis raisonnables, je les réaliserai pour vous prouver que je ne suis pas un fantasmeur. - Et bien soit, je t’adresserai sous peu une mission à réaliser, tu as intérêt à la réaliser si tu espère ne serait-ce que discuter une autre fois avec moi. Sache que je suis bien réelle et non vénale mais qu’il faut mouiller le maillot si l’on veut me mériter. Lui répond Maîtresse XXL. Bondage34000 est heu...
Plaisir inconnu
il y a 6 ans

Sur la table de sa gynéco

##### Les confidences érotiques de Sophie qui, après ses premiers émois féminins dans les bras de sa gynéco, accepte sans condition d'être son élève pour l'initiation aux plaisirs charnels. Comme convenu lors de notre dernière rencontre, je dois retrouver Isabelle ce matin à son cabinet. Le week-end a été long mais c'est tellement bon de la retrouver pour de nouvelles découvertes. La tension monte, j'espère que tout va bien se passer... Je sonne et pénètre dans la salle d'attente vide, aucun bruit. Le bureau de la secrétaire et vide, mes mains sont moites, mon cerveau fonctionne à cent à l'heure, les images défilent à une allure folle toutes plus érotiques les unes que les autres. La porte s'ouvre, Isabelle apparaît, radieuse et souriante comme d'habitude. Elle est vêtue d'une longue jupe ample d'un blanc presque transparent, je distingue la forme de ses jambes fines et longues, et là, je me rends compte qu'elle connaît déjà mon corps dans ses moindres détails et moi rien d'el...
Docteur Gynéco pervers
il y a 6 ans

Docteur Gynéco pervers

Un bel après midi du mois de juin, alors que je jardinais, je m'entrave sur une racine et bascule en arrière. Je me retrouve à califourchon sur un chevalet que mon mari avait laissé traîner. Je sens une grande douleur au niveau de mon entre-jambe!!! Je rentre vite dans la maison et explique à mon mari ce qui m'est arrivé. Il me répond que je devrais aller voir mon gynéco! Le fait de m'avoir dit ça, je ressens une chaleur qui m'envahit le bas ventre!!! Je lui dis OK, mais ma gynéco ne consulte pas le samedi, par contre j'ai une amie qui en a un près de chez nous; (mon amie m'avait raconté qu'elle était allée voir un gynéco qui était vicieux). Il me dit, alors je t'emmène; je prends vite une douche, me rase soigneusement le pubis et le sexe sans oublier le trou du cul (pour être bien nette car je suis toujours rasée!), et enfile une robe légère sans soutien-gorge. Après 15 mn nous sonnons à la porte. Un vieil homme ouvre et nous dit que son cabinet est fermé. Je lui explique rapidement...
Je suis une fan du thermomètre
il y a 6 ans

Je suis une fan du thermomètre

Depuis quelques années, je suis une fan du thermomètre. Petite, déjà, je me plaignais de toutes sortes de malaises imaginaires pour que l'on me prenne la température. Plus grande, ma fantaisie m'a même value quelques sacrées fessées, notamment de la part de ma mère car elle n'admettait pas qu'on touche à l'armoire à pharmacie en son absence. Comme vous allez le voir, les choses n'ont guère changé depuis. Je me suis rapidement acheté un thermomètre. Il est très mignon avec son petit renflement et sa graduation bicolore ! Lorsque j'ai des "démangeaisons" et que je suis certaine de ne pas être dérangée, j'installe mon grand miroir sur une chaise près de mon lit et je me déshabille entièrement. Une fois nue, je sors le thermomètre de son étui et je commence à me caresser avec. Je le promène assez longuement sur mon corps, mon cou et même mon visage. De temps en temps, je m'amuse à lécher son extrémité du bout de la langue. Ensuite, je m'attarde sur mes seins et je stimule longuement les...
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