Récits
Figging
il y a 9 ans

Marie figguée

Le figging consiste à insérer une racine de gingembre, ou du poivre, dans l'anus. La sensation de brulure m’apporte un intense plaisir, je souhaite à mes lecteurs de le partager. Choisir une belle racine de gingembre au supermarché, c’est comme choisir une grosse aubergine pour me dilater le fion, cela fait déjà partie du plaisir, je m’y attarde longuement, espérant qu’une vendeuse ou un autre client comprenne l’usage que je vais en faire. Ce n’est pas du tout impossible : dans mon histoire Élection présidentielle, j’imaginais le maire avec un plug au cul, j’ai su depuis qu’un maire adhérent de Fessestivités allait présider le conseil municipal avec un plug dans le fondement. Mais revenons au figging. Une fois la racine pelée, je creuse avec précaution une concavité aux deux tiers de la racine, tout autour, ce qui permet de maintenir la racine en place. Pour moi, pas besoin de lubrifier le trou de balle, le gingembre entre facilement à l'intérieur de mon troufignon. Au début le g...
Stage
il y a 9 ans

Apprendre à se faire fister

Avec Marie, nous habitons dans un village une grande maison avec un grand jardin entouré de haies. Nous souhaitons y recevoir une stagiaire, pour partager à nos ébats sexuels et pour la former à devenir une salope sans tabou. Venue de sa propre initiative ou présentée par un(une) dominant(e), cette stagiaire aura au moins 18 ans, au plus 50 ans, être agréable à regarder, avoir un corps ferme, pubis de préférence totalement épilé, et accepter, dans les plus strictes conditions d’hygiène, huit heures par jour, de : - vivre le plus souvent nue, avec nous et devant les amis invités à participer à nos séances, - quand elle ne sera pas nue, n’avoir ni culotte ni soutien-gorge, et porter des vêtements permettant à tout moment d’accéder à ses seins, son vagin et son anus, - pratiquer le cunnilingus et l’anulingus d’anus féminins ou masculins, - mettre sa bouche à notre disposition pour y introduire des doigts, des bites, un mors et d’autres objets, - mettre son vagin à notre...
Son premier Gang bang
il y a 9 ans

Voici un nouveau récit,

Voici un nouveau récit, dans un style un peu différent de ce que j'écris d'habitude, il faut dire que le thème si prête: Milles excuses pour les fautes d'orthographe et bonne lecture. Son premier Gang Bang Ils sont six, six hommes en pleine forme et vigoureux formant une haie d’honneur qui n’attend plus que son invitée, moi… Mon Maître me passe mon collier autour du cou et y accroche une laisse : « Voilà comme ça tu seras une vraie petite chienne. » Il tire sur mes cheveux pour faire basculer ma tête et m’embrasse. « Je vais t’offrir à tous ces mecs qui t’attendent en bandant. Ils n’ont qu’une envie, enfoncer leurs queues bien profondément dans tous les orifices que je vais leur accorder. Et toi tu vas jouir de te faire prendre ainsi. » dit-il un sourire sur le visage. Je gémis à ces mots : «-Merci Maître. » Il lâche mes cheveux pour tirer sur la laisse, m’amenant à quatre pattes, droit sur ces jeunes hommes en manque de sexe. Je suis terriblement excitée… Il s’arrête...
Addiction au plaisir anal
il y a 9 ans

Addiction au plaisir anal

Addiction au plaisir anal Marc parti en voyage d'affaire, je me retrouvais seule avec mon fils de 3 mois et ma libido déréglée. Depuis cette soirée ou Marc m'avais enculée pour la première fois, j’étais dans un état d'excitation permanente. Le pire est que cette excitation était focalisée sur mon anus. Je ne pensais qu'à ça. Avez-vous déjà regardé le biberon de votre bébé en vous demandant quelle sensation cela vous ferait s'il était enfoncé dans votre anus? Et c'était pareil avec tous les objets de la maison présentant une forme plus ou moins phallique. Profitant de l'absence de mon mari, je décidai dès le premier jour de prendre le sujet en main. J'allais acheter mon premier sex toy... en voici le récit. Comme tous les sex shop la devanture ne paye pas de mine. J’étais déjà rouge de honte à l'idée d'y entrer. J’imaginais le regard lubrique du vieux client pervers (il y en a toujours un), le sourire en coin du vendeur, etc... Je me décidai finalement à entrer. Eh ben mes a priori...
Crois-tu sainte André ?
il y a 10 ans

Crois-tu sainte André ?

Ce texte est un des rares qui est survécu le reste ayant été détruit je vais le continuer au fur et à mesure du temps qui passe. Les pavés défoncés rue des Arquebusiers renvoient l'écho du fiacre aux larges roues et d'une caisse noire laquée d'un sombre aussi profond que ses grands yeux ouverts sur l'histoire en devenir. Affublé d'une simple robe de toile rêche et de sabot en buis son esprit court plus vite que la marée inondant son s a n g . Elle se fige regard absente d'une existence vide de sens bientôt elle ne sera plus que chaire et s a n g , plus que larmes teintés de différences cruelles et assassines. Le tombeau crisse, les deux chevaux, œillères noires portant haut le cimier blanc et sur leur croupe le damier brossé emblème de la maison Chartre de Turède d'Estrou, s'engagent rue du borgne prémisses de ses vices inavoués dont elle tremble depuis si longtemps. Qui ? Comment ? Combien de temps, une heure, une éternité ? Saura-t-elle soutenir son regard ? Le courage lui...
Souminateur
il y a 10 ans

Paquet bien étiré

J'ai terminé mon récit Aiguilles, épingles et pointes par : "Si vous avez envie de venir me faire ce dont j'ai envie, la messagerie Fessestivités est ouverte".Voilà donc un souminateur en recherche a commenté un Fessestivitien que je remercie vivement de m'avoir accolé ce terme, apparemment un néologisme qui me correspond tout à fait; voyez mon annonce où je me présente comme "soumis quand je veux". Chaque fois où j'en ai l'occasion et où j'en ai envie, je me fais bondager, enculer, fister, dilater le fion par les objets les plus divers, lester la bite et les couilles, fesser, fouetter, dilater l'urètre, planter des pointes dans la peau des couilles, des aiguilles médicales dans les couilles, etc. Quand je veux, je peux être très soumis, même pour des actes non prévus, en privé ou en public, si j'ai confiance en mon/ma partenaire, et cela peut aller très loin, on pourrait donc me qualifier de soumis, d'autant plus qu'il n'est pas besoin de me demander deux fois de m'exhiber. J'a...
Au bord de l’étang
il y a 10 ans

Une pèche libertine, si si cela existe, cela s'appelle une rencontre

Je passe quelques jours chez Gilles et Henriette, un couple libertin d'une soixantaine d'années. Ils ont un commerce de fruits et légumes dans un village des Vosges. Comme ce jour-là ils travaillent, je décide d'aller à la pêche. C'est un beau matin de septembre, je me dirige vers un petit étang perdu au milieu d'une forêt. C'est un ami, Gilles qui m'a dit que cet étang était bourré de poissons car personne n'y allait à cause de son accès assez difficile. Il faut 20 minutes de marche pour atteindre l'étang après s'être garé le long d'un chemin. Suivant ses conseils, je gare ma voiture sur une petite esplanade. Elle est déjà occupée par une petite 500. Après m'être garé, je prends mes cannes à pêche, mon matériel, le casse-croûte et je ferme le coffre. En m'engageant dans le petit chemin, je pense que j'ai ce qu'il faut dans le vide-poche pour un petit plaisir solitaire. Je retourne à la voiture et je prends dans le vide poche une pochette contenant 2 godes, des préservatifs et du ge...
Boules
il y a 10 ans

Ma voiture était équipée d’un attelage

Pendant vingt ou trente ans, ma voiture était équipée d’un attelage dont la boule servait, trois ou quatre fois chaque année, à accrocher une remorque et, au moins une fois par semaine, à me ramoner les entrailles, de temps en temps à travailler la chatte et le cul de Marie. Rien qu’à voir cette boule, j’avais le cul qui frétillait. Je ne pouvais tout de même pas m’y empaler dans la rue, cela n’aurait pas été légal, mais je le faisais souvent chez moi, dans la cour ou au garage, dans des parkings et souvent dans la nature : je m’arrêtais dans un endroit tranquille, de préférence dans un bois, ce qui, je ne sais pourquoi, m’excitait particulièrement, et, à poil chaque fois où j’en avais le temps, je m’empalais bien à fond, la raie des fesses venant buter sur la tige d’attelage et me branlais en frétillant bien du cul pour me faire passer des vibrations dans tout le corps, m’astiquant la bite jusqu’à faire couler le jus gluant dont je léchais chaque goutte. Sur la vidéo de Fessestivit...
Découverte
il y a 10 ans

Dans la table de nuit de mes parents

Très jeune, quand j'ai commencé à bander, j'étais souvent seul à la maison pendant des journées entières et je passais des heures à poil en train de me branler. j'ai découvert dans la table de nuit de mes parents une revue érotique où il était question, entre autres activités, de se remplir le trou du cul avec un gode, une aubergine ou autre chose. j'ai essayé, j'ai apprécié et, depuis, il ne se passe pas un jour sans que je me dilate le fion, parfois pendant plusieurs heures, avec les objets les plus divers. je me sens bien quand j'ai le cul bien plein, de préférence avec un harnais qui maintient bien le plug en place pendant que je me branle ou que je baise. mes femmes apprécient.
Mon premier fist
il y a 10 ans

Un poing dans mon cul

Je m’étais déjà enfilé bien des choses dans le trou du cul, depuis un crayon jusqu’à un manche de pelle en passant bien entendu par un gode et les leviers de vitesse de mes voitures, lorsque, par l’intermédiaire de Sling, j’ai eu rendez-vous avec un homme à Arnage, dans la banlieue du Mans, où je suis allé à poil dans ma voiture. Celui qui me recevait habitait un pavillon en bordure des bois et garé devant chez lui, j’ai vu qu’il ne devait pas passer beaucoup de monde, je suis sorti donc à poil et, entrant dans le jardin, suis allé sonner à la porte, qui ne s’est pas ouverte tout de suite, sur un type de mon âge, Jacques, lui normalement habillé.N’ayant rien convenu sur le déroulement de la rencontre et n’ayant alors aucune expérience SM, j’ai demandé à Jacques de se mettre lui aussi à poil. Il n’en avait pas envie mais, comme j’insistais, il s’est déshabillé en gardant son slip et m’a dit que, avant de faire autre chose, allait commencer par me fouetter. Je ne m’y attendais pas ma...
Mon histoire en une lettre
il y a 11 ans

Histoire vraie TV + uro + BDSM + Libertinage

Bonjour très belle Maitresse, Je suis très intimidé et j’ai très peur de ne pas bien faire. Permettez-moi de solliciter à l’avance votre indulgence pour mon manque de discernement, qui pourrait être punissable. J’ai découvert Fessestivités au printemps 2013 avec ma compagne, qui ne l’est plus tout à fait, et je reviens dans l’espoir de faire de belles rencontres. J’ai découvert votre profil et je n’ai de vous qu’une photo et une annonce brève mais concise et qui en dit beaucoup, et qui me laisse un sentiment que je ne saurais décrire et un peu de panique, ce qui me pousse à vous écrire. Votre annonce me donne envie de vous raconter mon expérience comme je ne l’aurais pas fait autrement. Peut-être dans l’espoir de revivre quelque chose.Il y a bien les lectures cochonnes de la littérature érotique, ou de ces magazines pour couples, et l’imagination brulante au sortir de l’enfance, qui peuvent expliquer comment je suis devenu hypersensible à presque tous les plaisirs et perversions...
Soumis gay ABDL grosse punition
il y a 11 ans

Une TRES sérieuse punition gay

##### Je veux bien reconnaître que j’avais été assez con cette journée là mais quand même ! J’étais de mauvaise humeur à cause du boulot qui m’ennuie de plus en plus. Mon Maître m’a rappelé à l’ordre plusieurs fois, un peu trop peut-être ….. Quand il m’a annoncé une punition pour quand nous rentrerions, cela m’a calmé de suite car pas bon du tout. Si cela m’a calmé, en fait, au lieu de m’énerver pour un oui pour un non, je lui ai fait la tête ce qui n’était pas une bonne idée du tout. Bon ok, j’ai a b u s é mais quand même (bis) ! ! ! Lorsque nous sommes rentrés de chez nos amis, il m’a ordonné de mettre ma [cage de chasteté](https://abcplaisir.com/22-chastete) et de revenir pour qu’il pose un cadenas. A poil devant lui, je me sentais un peu bête quand il m’a encagé en m’indiquant que j’étais pire qu’un gamin et qu’il allait me recadrer. Emmené par l’oreille à la chambre, j’ai bien essayé de m’excuser mais il n’en avait que faire, et, quand j’ai vu les menottes et des chaînes su...
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