Récits
Il est temps de coucher le bébé cocu
il y a 1 semaine

Sissification, régression, chasteté et cocufiage en règle

Ma femme et moi nous sommes rencontrés au travail, même si nous travaillions dans le même immeuble ; mon bureau était un peu plus loin dans le couloir. Je ne pouvais détacher mon regard d'elle lorsqu'elle a commencé comme directrice des ressources humaines. Denise était tout simplement sublime : de longs cheveux châtain clair lui arrivaient presque au-dessus des fesses. Elle portait souvent des robes décolletées ou des jupes au-dessus du genou pour mettre en valeur ses jolies jambes. Elle plaisait beaucoup aux hommes et avait noué de belles amitiés avec ses jeunes collègues féminines avec lesquelles elle partageait son grand bureau. Elle mesurait environ 1,70 m et, à 35 ans, elle avait conservé une silhouette athlétique et tonique. J'étais sous le charme lorsqu'elle a accepté de sortir avec moi, et nous avons commencé à nous voir régulièrement. Nous nous sommes mariés un an plus tard, mais les choses ont commencé à changer après seulement quelques mois. Elle a clairement fait c...
Fier d’aimer ainsi.
il y a 1 semaine

Tranche de vie....

« Cocu ou pas cocu ? » Il y a des mots que je n’ai jamais vraiment aimés. « Cocu » en fait partie. Pour moi, ce mot évoquait la trahison, le mensonge, le fait d’être trompé sans le savoir. Or, ce n’était absolument pas ce que j’avais vécu. J’avais vécu une véritable relation D/s, dans laquelle Maîtresse avait également son amant attitré. Je le savais, je l’avais accepté et cela faisait partie de notre façon de vivre. Il n’y avait ni mensonge, ni découverte douloureuse, ni double vie cachée. Notre D/s était présente au quotidien. Nous avions une vie de couple tout à fait ordinaire, avec nos habitudes, nos courses, nos loisirs, nos obligations et nos moments de complicité. Simplement, notre relation avait ses propres règles et chacun y avait sa place. Je connaissais la mienne et je savais que son amant avait la sienne. Je ne le voyais pas comme quelqu’un qui venait me remplacer. Il n’y avait pas de compétition. Je pouvais parfois ressentir du manque ou une pointe de jalousie, bi...
Vengeance amante
il y a 3 semaines

Risque non calculé

Bonjour, je vais vous raconter mon histoire. Je m'appelle Céline, j'ai 30 ans. Lors des faits, je mesure 1,76 m pour 70 kilos, brune. Je suis mariée. Il se trouve que je dois dépanner un collègue qui n'a plus de permis. Je me retrouve donc avec lui matin et soir et, petit à petit, on se rapproche. Ça devient un confident, puis mon amant. On va l'appeler Max, qui lui aussi a une femme. Un jour, il m'envoie un message et me dit qu'il est malade et donc qu'il ne vient pas au travail. Moi, je m'habille avec ma petite robe noire, collants beiges, string et soutien-gorge noirs, mes bottes, et je pars travailler. Je débauche à 20 h. J'ai une soif de loup : j'avais oublié ma gourde dans la voiture. Je monte dans la voiture et me dis : « Tiens, il ne reste que ça dans ma gourde, tant pis. » Je bois tout et démarre pour le retour. Je sens alors un gros coup de fatigue. Je m'arrête sur un petit parking et là, je vois arriver une voiture qui dépose une jeune femme que je reconnais :...
Perversion lesbienne d’une femme mariée.
il y a 4 semaines

Une femme mariée en stage, ce laisse séduire par une jeune stagiaire.

Employée comme secrétaire médical dans un cabinet ophtalmologique, j’ai dû quitter ma petite ville de province pour suive un stage informatique à Lyon, loin des miens et ce pour une durée d’un mois. Au début, j’étais effrayée et désorientée de perdre ainsi mes marques et me retrouver seule dans une grande ville inconnue, mais ce malaise s’estompa assez vite par une impression de liberté et d’audace comme je n’en avais jamais connue. Je rencontrais d’autres collègues qui venaient de chaque coin de la France, avec leur particularité, leur culture, leur caractère et expérience personnelle, et c’était si enrichissant de fréquenter d’autres gens de ma province profonde. C’est ainsi que je fis connaissance de Selena, qui devint ma compagne de chambre dans le modeste hôtel où nous passions toutes nos nuits. Plus âgée et plus grande que moi, elle était du genre femme fatale et libérée, une superbe rousse au cheveux longs, genre extravertie et dévergondée, celle qui attire tous les regard...
Une soirée déguisée.
il y a 1 mois

Comment une simple erreur aurait pu détruire un mariage;

Claire et Marc, un couple aisés, était invité à une soirée privée, organisée par le cabinet d'avocats qui employait Marc. La réception avait lieu chez l'un des patrons, dans une immense demeure bourgeoise, au milieu d'un parc, en banlieue. Ce cabinet d'avocat employait près d'une cinquantaine de personnes dans un immeuble du centre-ville, et ils avaient invité un certain nombre de collaborateurs, de partenaires et de clients. C'était une soirée costumée mondaine entre gens de qualité. Claire, la très jolie épouse de trente deux ans, prétexta un terrible mal de tête pour ne pas se rendre la fête.. En fait, elle voulait tester la fidélité se son mari en son absence., et décide de le surprendre plus tard dans la soirée. Elle dit à son mari d’aller seul à la fête, qu'elle ne voulait pas lui gâcher sa soirée. Marc ne voulait pas la laisser seule, mais il pensait que ce serai mal perçu, s'il n'allait pas à la fête de l'entreprise. Comme il sera déguisé et masqué, cela ne se remarquera pas...
MESAVENTURE MA FEMME EN PAYE LES FRAIS
il y a 1 mois

Voilà une petite mésaventure qui vient de nous arriver à ma femme et moi.

Voilà une petite mésaventure qui viens de nous arriver à ma femme et moi, nous sommes tombés en panne de voiture sur la route. Nous avons été pris en charge par l’assurance, un taxi est venu nous chercher, pour nous ramener chez nous. Sauf que l’assurance ne fait pas l’avance de frais, prix 206 euros un aller paris Billy (62) qu’on ne pouvait pas régler au chauffeur, avec la précipitation j’ai laissé ma sacoche dans la voiture qui est partir au garage, pas de carte bancaire pour faire un retrait, et je n’avais pas assez de liquide pour la course. je discute avec le chauffeur qui ne parlait pas très bien la langue de chez nous. Je lui explique que je ne pourrais pas régler la course de 206 euros, que je n’ai pas de liquide, ni de carte bancaire. Le chauffeur me dit: - > - > - > - > - > J’essaye donc avec bien du mal de discuter pour négocier mais rien à faire. Arriver au domicile le chauffeur me dit: alors on fait quoi ? Je regarde ma femme qui me dit: - > Là, je prends la...
Ma Reine, mon épouse.
il y a 1 mois

Soumis et amoureux

Le réveil sonne bien avant l’aube. Je suis dans ma chambre, encore plongé dans le silence de la maison endormie. Pendant quelques instants, j’écoute cette quiétude si particulière des dimanches matin. Comme chaque jour, ma première pensée est pour Elle. Je me dirige vers la salle de bain. Avant d'entrer sous la douche, je retire moi-même mon collier. C'est l'un des rares moments où il quitte mon cou de ma propre initiative. Je le pose avec précaution, presque avec respect, avant de laisser l'eau chaude chasser les dernières traces de sommeil. Une fois séché, je le remets immédiatement. Le déclic de la fermeture est devenu un petit rituel, celui qui marque le début de ma journée et me rappelle la place qui est la mienne. Je prends ensuite le temps de me raser. J'aime être présentable lorsqu'Elle se lève. Une barbe de deux jours ne lui déplairait sans doute pas, mais ce soin que je m'accorde est aussi une manière de lui témoigner mon respect. Dans la cuisine, le café commence à d...
Non, elles ne veulent pas “souffrir” gratuitement, NON, elles ne cherchent pas la violence
il y a 1 mois

Comprendre ce qui se joue réellement dans la soumission consentie Confondre BDSM et violence, c’est comme confondre un duel chorégraphié avec une agression de rue : de loin, le geste peut sembler similaire, mais l’intention, le cadre et les conséquences n’ont rien à voir.

Présentation générale Le malentendu est tenace. Il traverse les médias, les fantasmes mal digérés et les discussions de comptoir : une femme soumise voudrait être maltraitée. Elle chercherait la douleur pour elle-même, sans raison. Cette idée est fausse, et parfois dangereuse, car elle brouille la frontière entre pratique consentie et violence réelle. Dans le BDSM sérieux, la douleur n’est jamais une fin brute. Elle est un langage, un outil, parfois un passage. Rien de gratuit, rien d’improvisé. Préambule Avant toute chose, il faut poser une base simple : la violence est une atteinte non consentie à l’intégrité physique ou psychique. Le BDSM, lui, repose sur un consentement éclairé, négocié, réversible. Cela change tout. Ce qui peut ressembler à de la dureté est en réalité construit, encadré, souvent ritualisé. Et surtout, profondément voulu. Chapitre I : La confusion fondamentale : douleur vs violence Douleur choisie, violence subie La douleur dans le BDSM est enc...
Ce soir là, mon mari m'a offerte comme un objet.
il y a 1 mois

Lors d'une soirée, un mari offre sa femme à ses amis.

Tout a commencé une nuit sereine, juste après le match de football hebdomadaire. Comme d'habitude, mon mari rentra à la maison, mais cette fois, il n'était pas seul. Deux hommes l'accompagnaient. Je ne les connaissais pas et leur présence allait marquer le début de quelque chose d'inattendu. Jusqu'à ce moment, j'avais toujours cru connaître mon mari, un homme réservé, calme, amoureux de la routine et de la tranquillité. Notre relation repose sur la confiance ou du moins le croyais. Nous partageons depuis des années une vie simple. Le jour, je m'occupe de mes tâches quotidiennes, tandis qu'il suivait ses activités. Le soir, nous nous retrouvions pour dîner, discuter et partager le calme de notre maison à Lyon. Les samedis étaient spéciaux pour lui. Il sortait jouer au football avec ses copains, une habitude qu'il respectait sans jamais faillir. Quant à moi, il m’arrivait de faire des sortis entre filles. Prendre un verre, danser. Je dois avouer que certains mâles, attirés par nôtre...
Le massage dérape après une fessée
il y a 2 mois

Le massage dérape après une fessée

J'avais proposé à ma femme un massage de détente dont un copain est spécialiste. On a convenu d'un rdv à son cabinet, un soir après son travail pour être tranquille. Quand on est arrivé, son associé était encore là. On s'est installé dans un petit salon sympa qui servait habituellement de salle d'attente. Je les ai présentés l'un à l'autre. Ils ont fait connaissance. On a bavardé autour d'un verre assez longtemps et agréablement jusqu'à ce qu'il s'adresse à madame en lui disant que, si elle était prête, ils pourraient passer aux choses sérieuses ... Il s'est levé, l'a conduite dans son cabinet, et m'a rejoint le temps qu'elle prenne une douche. "Tu peux rester dans la salle d'attente, il y a de la lecture", m'a-t-il dit en ajoutant "ta femme a l'air très sympa, ne t'inquiète pas tout se passera bien". Je lui ai répondu que je n'en doutais pas. Il est reparti dans son cabinet, laissant la porte entrebâillée. Je les ai entendus parler un peu, rire. Il lui a demandé de s'allonge...
Le Bourgeois Gentil Cocu - Partie III !
il y a 3 mois

La suite des aventure de votre PDG cocu préféré. Marie-Louise Girl Boss

Alors que le temps défile et que Jean-François a achevé la rédaction de son projet pour l'entreprise, il se relit rapidement, puis, Marie-Louise entre dans son bureau sans prévenir, par la porte dérobée qui communique entre le bureau du patron et celui de sa secrétaire. - Alors voyons voire ce que tu m'as fait. Le regard de Marie-Louise est sérieux et intense, elle regarde à peine son époux et analyse son travail, à la façon d'une prof, puis elle relève les yeux de la feuille et soupire. - Humm humm... Bien on va voire ce qu'en pensent les cadres, j'ai ramené ici mon projet. La jeune femme dépose à côté de la modeste double page écrite par le patron, un dossier d'au moins une trentaine de pages, dans un classeur noire. Jean-François soupire et dit tout en la regardant - Mais ... C'est injuste, tu as dû prendre des jours pour écrire ça et moi je n'ai eu que deux heures. - Ah ah ah ! Tu me fais rire, on dirait que tu découvre les dossiers seulement maintenant ,...
Mon odieuse trahison...
il y a 4 mois

Une femme couche avec le rival politique de son mari.

J'étais debout dans ma cuisine à deux heures du matin, pieds nus sur le carrelage froid, vêtue de la chemise de mon mari, les empreintes d'un autre homme encore gravées sur ma peau, le va et vient de sa queue dans ma chatte, dans ma bouche, mon cri de plaisir transperçant la nuit. Mon téléphone vibrait silencieusement sur le comptoir, face contre table, comme s'il savait qu'il ne méritait pas d'être ouvert. Mon cœur battait la chamade, non pas par peur d'être surprise, mais à cause de cette vérité terrifiante. Une partie de moi ne voulait pas que la nuit se termine. J'avais franchi une limite que j'avais juré de ne jamais franchir. Le désir s'était enlacé à la culpabilité, l'amour se retrouvant soudain pris entre deux feux. Un secret, un choix, un moment de faiblesse avait le pouvoir de détruire tout ce que j'avais construit. Je m'appelle Claire, mariée à Julien depuis quatorze ans. Je vivais dans un quartier résidentiel tranquille où les pelouses étaient toujours impeccables et l...
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