Récits
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L'étudiante piégée par ses fantasmes 8
il y a 12 ans

Grandeurs Et Déchéances

Au bout de quelques semaines de pareils traitements, Laure faisait peine à voir. Elle avait perdu l'assurance hautaine qui faisait sa réputation. Constamment sur la défensive, elle bafouillait chaque fois qu'on lui adressait la parole, et paraissait terriblement mal à l'aise avec ceux qu'elle prenait de haut dans le passé. Après ce qui c'était passer dans les vestiaires du gymnase, Laure devint rapidement la brebis galeuse de sa classe, et même du lycée entier. Les jeunes sont prompts à mépriser ce qu'ils portaient aux nues auparavant, et sa passivité face aux brimades et l'attitude servile que lui imposait Orane achevèrent de détruire sa glorieuse réputation. Il était devenu si facile pour sa Maîtresse de la ridiculisée en public, que presque tous les autres élèves s'y mirent également. A l'inverse, la jeune Asiatique rayonnait littéralement, et était de toutes les fêtes. En un mois, elle était devenue le nouveau centre d'attention du Lycée. Mais Laure acceptait cette nouvelle...
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L'étudiante piégée par ses fantasmes 9
il y a 12 ans

La Chienne soumise

Le trajet en bus jusqu'à la galerie marchande fut pour Laure épreuve terrible. Assise près du couloir, à côté de sa Maîtresse, elle ne cessait de tirer les pans de son imperméable vers le bas, tentant désespérément de cacher son intimité. Orane la réprimanda d'une tape sèche sur la main, et devant le regard surpris du passager voisin, elle expliqua simplement, avec son plus joli sourire : - Je la dresse ! Le passager, un cinquantenaire rougissant, détourna la tête en maugréant quelque chose sur le comportement des jeunes de nos jours. Laure souhaita disparaître entre les sièges. La tête enfoncée dans les épaules, rougissante de honte, elle dut ensuite suivre Mademoiselle sur le parking très fréquenté de la galerie. Laure était une très belle fille, et elle avait l'habitude du regard des hommes sur son corps, mais jamais il n'y avait surpris cette expression narquoise et ironique, la ravalant au rang d'objet. Elle entendit même quelques commentaires lubriques sur son passa...
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L'étudiante piégée par ses fantasmes 10
il y a 12 ans

Comme une larve

Nue sous la douche, Laure savourait pleinement sa récompense. L'eau chaude tombait en cascade sur ses épaules, délassant chaque fibre de son corps. Elle la fit durer jusqu'à ce que ce que la salle de bain fut engloutie sous la buée. Puis elle enroula une serviette autour de ses cheveux et passa son peignoir. Elle vérifia l'heure, et constata avec soulagement qu'il restait encore vingt minutes avant de devoir retourner au service d'Orane. Le moindre retard lui vaudrait sûrement une dure punition, mais il lui restait largement le temps de se préparer. Tout d'abord, elle vérifia minutieusement son épilation, inspectant chaque recoin de son intimité. Orane ne lui avait accordée pour cela qu'une pince à épiler, ce qui rendait la tâche longue et douloureuse. Une fois satisfaite, elle se consacra au maquillage. Connaissant les goûts de Mademoiselle, elle fit quelque chose d'osé et provocant, soulignant outrageusement le contour de ses yeux, colorant ses lèvres d'un rouge si voyant qu'...
La soumise conte pour adulte
il y a 12 ans

L'amour entre femmes

Il était une fois, il y a vraiment très longtemps, vivait une magnifique jeune femme qu'on surnommait Rosie. Elle était d'une beauté éblouissante, des yeux vert profond, couleur émeraude et des cheveux longs, d'un blond très pâle presque blanc. Cloîtrée dans un château à l'air plutôt sinistre, elle était une soumise parmi tant d'autres... Sa maîtresse était tyrannique et assez méprisable, sa soumise ne s'en plaignait guère, car n'ayant connu que cela, la pauvre ne se languissait pas d'une vie meilleure... Un jour, la maîtresse Ophélie ordonna à sa soumise d'aller cueillir des fleurs dans le jardin à coté, car elle attendait de la visite de dames très importantes ce jour là... Alors Rosie obéit à Madame et lui rapporta un merveilleux bouquet de roses toutes plus rouges les unes que les autres... Elle était fière de son gros bouquet qu'elle venait de ramasser, maîtresse sera sûrement contente se dit-elle, le sourire aux lèvres. Lorsque Rosie souriait, on pouvait remarquer...
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Dominer son mari au chômage, un drôle remède à la déprime
il y a 12 ans

Confidences d'une femme qui s'est rebellée et est devenue Maîtresse

##### Un drôle remède à la déprime ***Extrait d'un site que j'ai produit par correspondance avec 2 femmes dominatrices en 2003. (Regrets). Si vous avez des idées de textes on peut écrire à 4 mains. Bises.*** "J'ai 49 ans et j'habite dans les Vosges (France). Mon Mari, Martin, a 53 ans. Il est représentant de commerce, il a été licencié voici trois ans et il n'a toujours pas retrouvé de travail. " Nous nous lassons de toutes ces recherches et son moral est très bas. Heureusement, je travaille, alors nous avons quand même mon salaire. Mais il se sentait très dévalorisé, lui qui gagnait bien sa vie avant. Je sentais qu'il déprimait peu à peu. Le soir il sentait de plus en plus souvent le vin, il tenait des propos ironiques ou destructeurs sur tout. Je songeais presque au divorce, tant il avait changé. Nous n'avions plus de relations sexuelles, dues à son complexe "infériorité" présumée. Alors l'an passé, avec vos premières histoires masochistes, j'ai imaginé de transfo...
punie pour ..
il y a 12 ans

J’arrive chez Maître OZ avec 10minutes de retards, en cause la circulation. Maître n’est pas content, le retard n’est pas sanctionné car c’est la première fois que cela arrive. Il réclame le cahier de punitions, je le lui tends, pour une fois, il n’y a pas grand-chose. Ensuite, Maître me demande de me déshabiller entièrement et de mettre les bracelets aux poignets et aux chevilles. Pendant ce temps Maître me met un collier en chaîne « oups c’est froid » Maître me bâillonne avec la boule, mais j’ai des hauts cœurs, celui c est remplacé par une corde bien serrée, je ressemble à un canard. Maître rit, moi aussi. Maître me demande de m’agenouiller face à la banquette et attache mes mains derrière le dos. Maître commence par me fesser avec une branche bien souple fraîchement coupée, sur les fesses. Maître donne un coup trop fort et la branche se casse, mécontent, Maître redouble les coups, sur le dos, les pieds, et bien sur les fesses, Les coups cessent, la branche est morte, Maître...
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Un spéculateur bancaire en prison
il y a 12 ans

Les dures règles carcérales et le sexe

J'ai 28 ans, je travaillais pour une grande banque. Originaire d'une famille aisée, ma vie a toujours été facile et douce. Je suis blond aux yeux bleus, de taille moyenne, pas très musclé et j'avoue un peu efféminé, ce qui ne m'empêche pas d'avoir un beau succès auprès des femmes. Après de brillantes études j'ai été embauché par un établissement financier réputé pour leur faire gagner de l'argent. Beaucoup d'argent, même! Mais je n'ai pas tardé à mettre mon intelligence au profit de ma cupidité. J'ai détourné habilement des sommes de mes comptes clients de plus en plus élevées, pour les faire travailler brièvement sur le forex, en spéculant sur l'argent métal qui flambait. J'ai accumulé des gains considérables en 18 mois, mais un jour les autorités américaines ont sciemment modifié les règles, et comme d'autres spéculateurs je me suis fait déchirer par le retournement de la tendance. Non seulement j'ai perdu les 10 millions d'euros que j'avais capitalisés, mais aussi 30 million...
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Un spéculateur bancaire en prison 02
il y a 12 ans

Les 3 taulards m'avais mis au parfum dès la première demi-heure

Initiation au service J'avais été incarcéré dans une cellule sale et où les 3 taulards m'avais mis au parfum dès la première demi-heure. Ma peur bleue et mon physique efféminé m'avaient désigné d'office comme souffre-douleur de ces trois brutes, je renonçai à lutter, ils étaient bien plus costauds et moi pas du tout. Après que Marcel m'eut fait jurer l'obéissance, deux des détenus m'ont humilié sous ses yeux puis se sont soulagés de leurs désirs sur mon visage avec sa bénédiction. Quand au troisième, le chef, visiblement, je dus lui masser les pieds toute l'après-midi pendant qu'il lisait, ce qui acheva de me saper le moral. Le jour déclinait en ce mois de mars 2012. Je commençais à être habitué à l'odeur forte de ses pieds et aussi à avoir mal aux mains à f o r c e de le masser avec une crème réparatrice. Marcel éteignit la loupiote qui lui permettait de lire et s'assit sur le châssis, les pieds pendant dans le vide, les genoux à la hauteur de mon visage. Il me toisait d'un r...
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Un spéculateur bancaire en prison 03
il y a 12 ans

Boisson à la carte .....

##### Première journée en prison Je fus réveillé par l'arrivée des plateaux du petit déjeuner. En ouvrant les yeux et en me redressant je vis que mon cauchemar continuait. J'étais bel et bien toujours emprisonné dans une celle de 20 M2 avec trois mâles bruts et en rut qui voulaient se servir de moi comme vide-couilles perpétuel.. Durant trois jours j'étais interdit d'avaler autre chose que leur sperme.... - Tu viens prendre ton p'ti déj? Paulette?" L'invitation venait de Moussa un colosse noir qui était devenu mon fan le plus collant. Une sensation affreuse de soif rendait ma langue cartonneuse. Mes lèvres étaient sèches. Je n'avais rien bu depuis hier matin et un début de mal de tête commençait à me prendre les sinus. Je m'assis sur le bord du lit pour constater que les trois compères s'étaient attablés et avaient joyeusement attaqué les plateaux-repas, le mien y compris. Ils étaient tous les trois en slip, leurs torses puissants et poilus m'apparurent. Devenais-je une t...
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Un spéculateur bancaire en prison 04
il y a 12 ans

A la merci des caprices sexuels de 3 détenus

Deuxième jour: mon règne pour une bouteille d'eau Un méchant mal de tête m'éveilla très tôt. Au bout de quelques secondes je réalisais que j'étais toujours en prison, à la merci des caprices sexuels de mes 3 co-détenus, devant lesquels j'avais totalement abdiqué en 24H. J'étais devenue la pute et la femme de chambre, motivé par la peur doublée d'un état de déshydratation avancée dû à l'interdiction de m'alimenter. Je me levai sur la pointe des pieds et vérifiai que tous dormaient. J'attrapai un slip sur une pile de linge et m'assis sur les toilettes. Je laissai le slip pendre dans l'eau quelques secondes, puis regagnai mon lit silencieusement. Je pressai l'étoffe pour en tirer quelques centilitres d'eau, malgré mon dégout. Lorsqu'il y eut plus rien à en tirer, je cachai le vêtement sous mon sommier et me rendormis. Je fus à nouveau réveillé par l'arrivée du petit déjeuner. Mon mal de tête persistait mais semblait aténué. Je me levai, enfilai mon string, saluai les trois bru...
toujour fâchée?
il y a 12 ans

Dans l'article Mécontente! , je vous racontais que mon Epouse était contrariée du fait que je n'étais pas arrivée à la baiser alors qu'Elle m'avait laissée libre à cet effet pendant trois jours. Aujourd'hui, je crois qu'Elle m'en veut encore. Hier soir, nous avons fait l'"amour", euh...enfin... .quand je dis l'amour...euh... ...disons que... ....que je l'ai caressée et lui ai sucé la chatte. Elle était très excitée (Elle était trempe comme on dit à Marseille). Ma Femme a joui rapidement et fortement (humm, comme j'aime entendre ses gémissements...). Jusqu'à présent, et d'autant plus quand j'avais été "bon" en première partie, Elle se précipitait sur la clé pour me la donner afin que je me libère et me présente rapidement à l'entrée de son abricot (pour que je la pénètre et que je décuple ainsi son plaisir). Et bien Là ? rien! là, rien de rien! Pas même l'esquisse d'un mouvement de son bassin pour frotter sa chatte chauffée à blanc vers mon sup...
les plaisirs de Pampam
il y a 12 ans

*** Une envie pressente que je retiens avec ma main entre les cuisses, parce qu’en dehors de ma couette il fait froid. ..Et voilà que je découvre toute jeune, je ne sais plus quand exactement, que dans ce lieu que l’on dit si secret, une fente humide où mes doigts glisses, me procurent du plaisir. Je commence à caresser, à explorer cette fente chaude, toujours plus profond. Je sens une chaleur envahir mon corps. Mon cœur s’accélère. Quel plaisir ! Je me sens bien, je me fais du bien ! Ma main continue l’exploration de ce lieu si intime et plus ma main se fait curieuse plus le plaisir est grand, jusqu'à l’extase…. Et les matins suivants, toujours une envie pressente a retenir. De nouveau, avec conscience cette fois, le plaisir de mettre sa main pour retenir cette envie Et les matins suivants encore et encore. Ma main se fait plus précise et recherche toujours la mani&egra...
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