Le rêve du plaisir sans la faute

Catégories : Femmes soumises sexuelles
Ecrivaillon il y a 3 jours
Mes premiers fantasmes me viennent de l'école et des BD avec des indiennes attachées mais d'où viennent mes autres fantasmes de sexe imposé je ne sais pas. J'aime quand mon ami m'attache pour me faire l'amour.

Tirer sur les liens décuple mon plaisir, n'être plus qu'un objet, un pantin de chair dont il peut user à sa convenance enflamme mes sens, mes fantasmes et mon corps. En y regardant bien, il ne me fait rien de plus que quand je suis libre, mais les choses ont un autre sens.

Je précise de suite que je ne suis pas une salope et qu'avoir x mecs ne m'intéresse pas, un seul me suffit. Il m'a emmenée par amour dans un monde que je refusais, la pluralité, le libertinage. Oui je rêvais parfois et même dans l'acte, là j'ai un peu honte, que mon ami n'était pas seul à me toucher, à me prendre, à me faire des choses.

Le deuxième paradoxe et frein à la réalisation de mes fantasmes était ma jalousie. Quand il me parlait de club libertin, je pensais qu'il se lassait de moi, qu'il avait envie d'autres filles mais je me trompais. Je crois que grâce à lui et au BDSM j'ai pu dépasser ma pudeur, ma honte d'aimer le plaisir et le sexe. Au début de notre relation Maître soumise il m'attachait pour me faire l'amour. Au fur et à mesure les positions sont devenues de plus en plus gênantes. Avoir les jambes liées derrière la tête c'est offrir une vue imprenable sur son intimité. C'est gênant sauf quand ...... il s'en occupe comme un rustre ou la déguste amoureusement en ne cherchant que mon plaisir.

Un jour il m'a indiquée que le samedi soir il allait mettre en scène un jeu basé sur un scénario dans lequel j'aurai le rôle d'une pute mise en libre service. Ce n'était qu'un scénario pour nous deux, alors j'ai fantasmé comme une malade avant d'avoir peur et du plaisir. Le jour J je me suis retrouvée nue, cagoulée et attachée bras et jambes en croix sur le lit. Cet enfoiré m'a fait croire qu'il y avait quelqu'un. Il a téléphoné pour dire "elle est prête" puis n'a plus répondu à mes questions. Quand il a claqué la porte de la maison un moment plus tard, je ne rigolais plus du tout, il ne répondait pas à mes demandes. Pour masquer les bruits il a mis la musique un peu fort et me laissait mariner avec mes doutes.

Quand le matelas c'est enfoncé des deux côtés en même temps j'ai vraiment eu très peur. J'ai su après qu'il avait posé la bouteille de gaz à ma droite en même temps qu'il s'assoyait à ma gauche. Un mec a commencé à me toucher les seins comme s'il pétrissait du pain, puis m'a planté un doigt dans la chatte sans précaution pour la triturer. Par chance elle était mouillée par les préparatifs car cela m'aurait fait mal. Quelques minutes plus tard, un mec habillé s'est couché sur moi, il puait le parfum bon marché. Il m'a prise de suite comme un sauvage malgré mes "non" et mes cris. Au bout d'un moment j'ai effectivement cessé de crier, c'est devenu bon mais pas jouissif car je m'estimais trompée dans ma confiance, mon ami m'avait trahie. Il n'en n'était rien, c'était lui qui me baisait en silence pour que je ne reconnaisse pas sa voix.

Le mec s'est retiré après avoir joui, (fait semblant de jouir) puis s'en est allé comme il était venu. Le lit a bougé, Paul avait assisté à tout et ne m'avait quand même pas laissée seule. (En fait il a retiré la bouteille de gaz posée sur le lit) Quelques minutes plus tard, il est revenu et m'a baisée comme un fou. Il était encore mouillé et sentait le savon, alors j'ai compris que l'inconnu c'était lui. Et là, il m'a traitée de pute, de vide couilles en me labourant comme j'aime et j'ai atteint des sommets dans le plaisir.

Ces mots vulgaires que je haïs m'ont fait monter aux rideaux, j'étais dans la réalisation de mes fantasmes, c'était divin. Encore un paradoxe.

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Il a commencé à moins m'écouter, à me pousser toujours plus loin dans l'exhibition de mon corps avec des postes obscènes. Nue à genoux la tête posée sur le sol fesses en l'air, ou à quatre pattes au milieu du salon comme une "chienne" qui va se faire saillir, c'était toujours aussi difficile pour moi de prendre ces positions, si je n'avais pas été soumise je l'aurais envoyé bouler et je n'aurais pas connu les jouissances paroxystiques qui vont avec l'abandon total ces fois là, sans les entraves. Il s'est acharné à me faire jouir sans les entraves dans des positions honteuses, que ce soit avec ses doigts, des sex-toys ou avec sa verge.

Il a repoussé ma pudeur pour faire ressortir le plaisir de l'abandon sans préjugé. Régulièrement il revenait à la charge sur le fait qu'il faudrait qu'un jour " je passe à la casserole " avec plusieurs mecs. Souvent quand il me sentait partir en me baisant comme un fou, il parlait à des gens imaginaires, il leur disait : "regardez comme elle couine cette salope, je termine et elle est à vous". Et dans ma tête, ils étaient là et attendaient leur tour, c'était grisant même si je savais que nous n'étions que tous les deux.

En fait il travaillé sur mon mental par le plaisir et le sexe pour m'apprendre à me libérer. J'ai fini par accepter d'aller dans un club libertin pour voir, il m'a dit qu'il déciderait pour moi car j'aurai mon collier de soumise. Quand je porte mon collier, je suis sa chose, il décide et je dois obéir. Y aller dans ces conditions me faisait très peur mais il a eu raison de décider pour moi.

La lumière du club était tamisée et les coins câlins assez sombres, un chance pour moi. Il m'a obligée à lui tailler une pipe avec les fesses tournées vers le passage, n'ayant pas de culotte, les passants voyeurs ne loupaient rien. Ensuite il m'a fait un coup original en tirant les rideaux. Ma tête devait dépasser dans l'allée pendant qu'il me baisait. Les gens ne voyaient rien de nos corps, juste mon visage c'était très gênant au début...... après je ne les voyais plus.

Comme j'étais vraiment bien partie, il m'a faite étendre sur le dos avec les bras derrière la tête. Je devais écarter les jambes et offrir mon sexe aux regards des gens qui passent dans les allées. Soudain l'un d'eux c'est arrêté, Paul lui a fait un geste, l'homme est entré dans notre coin câlin. J'ai su que j'allais y passer et que mon Maître me l'imposait car ses mains ont serré très fortement mes bras. Je n'avais pas d'autre choix que d'y passer.

Le mec a commencé à me caresser puis m'a rapidement léché la chatte, tenue par Paul je ne pouvais que me laisser faire et ..... apprécier. Au bout d'un moment de plaisir, j'étais dans un autre monde, Paul assis sur mes bras me caressait le visage et d'un seul coup, il a mis sa main sur ma bouche pour m'empêcher de parler. L'inconnu s'est allongé sur moi et ma prise rapidement, le fait que Paul soit là et contrôle tout m'a beaucoup aidée à lâcher totalement prise. Je n'étais plus qu'un sexe en demande de sexe, je n'étais plus moi. Un autre homme est entré dans notre coin câlin, dès que le premier inconnu est parti il a pris sa place, j'ai cru mourir de plaisir sous ses asseaux, il me baisait comme mon Maître, j'avais deux Maîtres ce soir là, Paul s'était dédoublé.

Paul a voulu m'imposer d'aller boire un verre au bar, j'avais trop honte, il a accepté que sa soumise refuse en me promettant une punition en arrivant. Cette punition a commencé par un interrogatoire sur mes sensations et plaisir, avant de prendre une fessée couchée en travers de ses genoux. La fessée ne fut rien à côté du mal que j'ai eu à parler....... Après il m'a fait l'amour avec passion, tendresse nous avons fusionné dans la douceur, je lui ais paraît-il presque mangé la bite quand il s'est retiré pour jouir.

Nous sommes revenus plusieurs fois au club, à chaque fois c'était différent, je prenais mes marques, l'habitude de .... aller j'ose le dire, me faire baiser à la chaîne en suçant sur commande les mecs qui allaient me prendre.

L'apothéose

L'apothéose a eu lieu quelques mois plus tard quand un soir le patron lui a parlé à l'oreille. Mon Maître était ravi et moi inquiète comme toujours. Il m'a fait mettre nue dans un coin câlin plus reculé mais plus grand. Le patron avait installé des bracelets et des chaînes pour attacher les filles. Une fois entravée et les yeux bandés, Paul m'a baisé en me disant qu'il testait la pute. Six autres mecs m'ont prise, à chaque fois mon Maître me lubrifiait un peu c'était divin, grandiose que de ne rien voir et me faire défoncer aussi longtemps. Paul ne m'a jamais laissée seule, il était toujours là pour tout contrôler, pour assurer ma sécurité. Par contre, je n'avais aucun choix, j'étais baisée par autant de mecs qu'il voulait.

Le rêve du plaisir sans la faute puisque c'était la sienne.

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Cette façon d'être offerte et impuissance c'est peut être le rêve du plaisir sans la faute ?

Devenir une héroïne sans le courage nécessaire puisque cela est imposé ?

Quelle une ambiguïté n'est-ce pas ?

Ecrivaillon

NOTE DE L'AUTEUR

Ce texte est fictif, il n'a pour objectif que de faire réfléchir une jeune femme avec qui j'échange sur le site.

PRECISIONS
Les femmes dites soumises sexuelles ne sont pas des objets. Elles choisissent librement et ce sont des jeux d'adultes consentants.
Toutes les soumises ne sont PAS soumises sexuelles.
Toutes les femmes ne sont PAS soumises.

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