Selfbondage le piège de l’hiver

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il y a 6 ans

Cela faisait longtemps que j’avais envie de me faire une longue session de selfbondage et d’auto servitude. Pour commencer, je me suis adressé les clés de ma cage de chasteté par la poste le vendredi, après la levé du courrier, sans cette astuce, je ne tiens pas deux jours sans avoir envie de me caresser.

Le gros bloc de glace emprisonnant les clés était prêt, j’avais prévu une longue et fine corde pour pouvoir atteindre les clés du cadenas qui m’obligerait à rester dans mon lit menotté mains dans le dos toute la nuit. Les clés de menottes quant à elles seraient posées au fond du jardin, ce qui m’obligerait à sortir de la maison et marcher pour aller les récupérer pour me libérer du reste.

Dans mon délire d’auto servitude, j’avais prévu un plug de 50 millimètres acheté sur ABCplaisir puis des pinces à sein histoire de souffrir un peu puisque je suis maso des tétons.

Pour parfaire ce selfbondage, ne pas avoir froid et ne pas prendre le risque de mouiller mon lit, je me suis mis une couche et une culotte en plastique puis une grenouillère qui se cadenasse. Les clés du cadenas étaient elles aussi au fond du jardin.

Par sécurité ce vendredi là, je n’ai pas allumé la cheminé, j’ai coupé le gaz et laissé que le radiateur de la chambre. Mon téléphone portable était posé sur le lit au cas où il y aurait un souci.

Vers 22 heures, le plug bien lubrifié a trouvé sa place, la couche était posée ainsi que la culotte en plastique. Le gros bloc de glace était dans un grand plat à côté du lit, la cordelette que j’avais doublée par sécurité était attachée aux menottes. En regardant la taille du ice-timer, je me suis dit que j’avais peut-être un peu été prétentieux, mais bon, j’apprécie les sentiments de résignation et parfois de désespoir que j’éprouve dans mes selfbondages.

Une fois les pinces à sein posées, j’ai enfilé un gros et vieux soutien-gorge, ce n’est pas que la féminisation m’attire mais il m’empêche d’essayer de tricher. En gesticulant, j’étais déjà parvenu à retirer les pinces, avec un soutif, tintin. Pour ne pas craquer, mettre la grenouillère est devenu une urgence car les pinces mordaient un peu plus fort que prévu, ou j’étais moins en forme. Une fois le cadenas posé, soit j’allais jusqu’au bout, soit il me fallait sortir et aller au fond du jardin chercher les clés du cadenas. Cette douleur m’a déclenché une forte érection, dans ma cage de chasteté c’était Beyrouth, mes précieuses ridicules me donnaient l’impression de vouloir s’arracher tant la cage tirait, Popaul s’obstinait en vain à vouloir aller de l’avant.

Et là, comme un grand fou en manque de sensations fortes, j’ai éteint la lumière. A l’aveugle je me suis menotté mains dans le dos. La chaîne reliée au lit et aux menottes tenait bien, j’aurai du prévoir un peu plus de longueur mais tant pis, les dès étaient jetés. La nuit fut rude, très rude dans tous les sens du terme.

Rude parce que mes fesses poussaient le plug.

Rude parce que au bout d’un moment, être menotté mains dans le dos fait mal aux épaules.

Rude parce que lorsque je me suis tourné, les pinces à sein m’ont fait un mal de chien.

Rude parce que uriner dans ma couche a généré un sentiment de honte et contrainte qui a encore déclencher une érection difficile....

Rude parce que le gros bloc de glace a mis sept heures à fondre.

ET RUDE parce qu’il s’est mis à neiger cette nuit là mais je ne l’ai su que le lendemain......

Au petit matin, me lever a été difficile, ce n’est pas d’ouvrir le cadenas qui a posé souci mais de m’asseoir. OUF OUF OUF, mon étroit conduit anal n’était plus étroit mais bien irrité. privé de café et de ma petite clop, j’ai ouvert la porte de la maison pour aller chercher les clés des menottes et de la grenouillère. Le froid m’a saisi tout comme la vue, c’était tout blanc. Vingt centimètre de neige recouvrait tout, un vent glacial c’était levé. La haine !

Mes pantoufles s’enfonçaient dans la neige, elles n’ont pas tardé à être trempées et gelées tout comme mes pieds. En claquant des dents je suis allé jusqu’aux clés que je ne voyais pas. Au début avec le pieds pour balayer la neige avec précaution puis à la fin assis dans l’épais manteau blanc, j’ai mis au moins dix minutes à les trouver. Je claquais des dents et me suis maudi mille fois en dix minutes. Le froid m’a fait uriner, la couche saturée a commencé à fuir et à pourrir ma grenouillère. Les tétons en compote, les yeux mouillés, les doigts glacés je n’arrivais pas à ouvrir ces satanés menottes.

Je me suis donc relevé à l’arrache pour aller me réchauffer et me libérer dans la maison. Lors de l’effort le plug est parti tout seul dans la couche alourdie. Il a profité quelle se détende pour s’échapper sauf qu’il ne s’est pas échappé tout seul pendant l’effort. La haine, j’ai horreur de ça....

Malgré les chauffages éteints, j’ai eu une agréable sensation de chaleur une fois à la maison. Réchauffer mes mains est devenu une priorité absolue. Là j’ai frisé la catastrophe, les clés des menottes et du cadenas ont failli partir dans le lavabo. Je me suis imaginé en train d’essayer de démonter le siphon menotté mains dans le dos !!!!!! Cela m’a fait justement froid dans le dos.

Lorsque enfin je suis parvenu à retirer les menottes, ce fut un véritable soulagement qui fut de très courte durée car, pour ouvrir le cadenas de la grenouillère qui est au niveau de la nuque, il faut remonter les bras. ET quand on remonte les bras avec des pinces à sein coincées dans un soutien-gorge.... il remonte. En remontant, il a eu pour effet de tirer sur mes pauvres tétons innocents qui lançaient des signaux de détresse particulièrement douloureux. Oui mais quand on à mal, on se contracte... de partout, même entre les fesses. L’horreur absolue !!!!!!!!!!! J’en aurai pleuré car je n’aime vraiment pas ça.

Le retrait de ces satanés pinces à sein a été long et douloureux quand même. Il faut le faire lentement pour que l’afflux s a n g u i n se face doucement mais même comme ça, « maman bobo et j’ai fait popo ». Par sympathie pour le lecteur et parce que cela n’a aucun intérêt, je passerai sur les détails de la douche salvatrice.

Les chauffages poussés au maximum, la « bassine » de café chaud consommée, je me serai bien fait un petit self service en surfant ou en cherchant une Maîtresse sur Fessestivites sauf que la cage de chasteté elle m’en empêchait.

DEUXIEME SOUCI

Je ne travaille pas le lundi, normalement j’aurai du récupérer les clés de ma cage de chasteté vers onze heures lors du passage du facteur. Sauf qu’avec la neige, le facteur ne s’est pas aventuré jusqu’à chez moi. La haine ! Comme j’avais choisi l’option « avec accusé de réception » j’ai du attendre jusqu’au samedi pour aller à la poste car, quand il est passé le mardi, j’étais au travail. A l’époque j’avais une CB6000, ne désirant pas prendre le risque de la casser en détruisant le cadenas j’ai trouvé la semaine longue. Maintenant j’ai une cage de chasteté snake en métal

Moralité : avant de faire un selfbondage regardez la météo !

Ecrivaillon

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