Anne une soumise qui s'ignorait

Catégories : Femmes soumises sexuelles
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Anne-Françoise, une femme conduite vers des rives inconnues.

J'ai rencontré dernièrement, lors d'une soirée anniversaire, un couple fort sympathique : lui, la quarantaine bien tassée, et elle, approchant la trentaine ; lui, Patrick, le regard canaille, comme je crois le deviner chez certains, et elle, Anne-Françoise, au contraire, plus réservée quoique très agréable de conversation.

Anne-Françoise, un doux prénom, est une femme assez grande, les cheveux bruns, mi-longs, la silhouette harmonieuse de laquelle émerge une splendide poitrine comme je les aime : seins assez lourds, légèrement en forme de poires, mais qui ont conservé une fermeté si délicieuse sous la langue. A ce moment, je fantasmais bien sûr, n'ayant pas eu le bonheur d'y goûter, mais rêvant déjà à des plaisirs futurs.

Ce qui m'amusa et m'attira en premier chez cette inconnue, ce fut de la voir, toute gauche, avec sa jupe noire, trop courte à ses yeux, qu'elle tirait souvent pour dissimuler ses genoux. Je ne cherchais pas spécialement à draguer et c'est, je dois l'admettre, le fruit du hasard, si, en fin de soirée, nous nous étions retrouvés face à face à discuter, et seul à seul : son mari était en pleine conversation politique avec deux autres invités et le vin aidant, ils étaient en train de refaire le monde.

Nous, nous bavardions, de tout et de rien. Sans me vanter, je crois pouvoir dire que je ne lui étais pas indifférent. Oserais-je dire qu'elle buvait mes paroles ? Cela peut sembler excessif, et pourtant ! Elle ne me quittait pas des yeux et riait de tous les mots d'humour que j'improvisais (et ils n'étaient pas tous d'un haut niveau).

La situation se prolongeant, je me mis à l'imaginer en femme conquise et surtout, soumise à ma volonté. Pourquoi ? L'image d'Anne-Françoise tirant sur sa jupe s'était transformée dans mon imagination en celle d'une femme à qui son mari avait imposé le port de ce vêtement, sans rien dessous évidemment ; je la rêvais femme docile et heureuse d'obéir !

Cette pensée finit par ne plus me quitter. Je n'ai jamais connu de rapports dominant-dominé, mais comme beaucoup de personnes, j'en ai souvent rêvé ! Pas le genre sado-maso, non, mais plutôt la femme soumise à mes désirs - et pour son plaisir, naturellement. J'étais à la fois amusé et troublé par l'insolite de la situation que j'avais inventée de toute pièce.

Voulant jauger ma partenaire, je me mis à fixer non pas ses yeux mais l'ouverture de ses jambes, au niveau de ses genoux (fort beaux, d'ailleurs).

Le résultat ne se fit pas attendre. Quand elle se décida à donner un coup d'?il furtif vers mon visage, elle comprit l'objet de mon regard, et, immédiatement, rougit à l'extrême et se démena sur son siège pour faire baisser cette maudite jupe. Je ne bougeai pas d'un cheveu. Je continuai à alimenter la conversation, les yeux rivés sur ce qu'elle voulait bien me montrer de son entrecuisse.

Son embarras m'excitait au plus haut point. Prenant mes désirs pour la réalité, je fis dévier la conversation sur le sexe. Je pensais maîtriser la situation et, sûr de moi, j'attaquai : " Vous portez des bas ou des collants ?

  • Pardon ?
  • Vous portez des bas ou des collants ?
  • Qu'est-ce que ça peut vous faire ? "

Là, déjà, c'était loin d'être la réponse attendue. J'insistai :

  • Je préfèrerais des bas, c'est bien plus excitant ! "

Elle haussa les épaules et soupira. Je persévérai :

  • Et votre petite culotte, elle est de quelle couleur ?
  • Ça va pas, non, vous êtes malade ou quoi ?
  • Non, mais c'est troublant d'imaginer ce qu'on ne voit pas ! "

Elle allait partir, je la retins : " Ne partez pas, s'il vous plaît ! Vous êtes ce soir, la seule personne agréable ; alors, ne me laissez pas seul !

  • Bah ! arrêtez de dire des obscénités !
  • Mais je ne dis rien d'obscène ! Je vous trouve très belle et j'ai envie de fantasmer sur vos dessous !
  • Ah ! Arrêtez ! Changez de sujet ou je m'en vais ! "

J'avais dû baisser dans son estime. Quoiqu'elle était toujours là ! Je la sentais déstabilisée et je ne pus me retenir d'achever ce jeu commencé : " Avez-vous déjà fait l'amour, attachée ? "

Elle se leva d'un bond et se précipita vers son mari. Je la vis lui parler dans le creux de l'oreille. Je n'étais pas très rassuré !

Il avait repris sa conversation et ma belle s'était expatriée vers le fond de la pièce.Je me calai dans mon siège et la fixai aussi fortement que je le pus. Combien de temps attendis-je le premier regard de sa part ? Je ne sais, mais il vint, suivi peu de temps après, d'un deuxième, puis d'un troisième, aussi furtifs les uns que les autres. Puis elle se mit hors de portée de ma vue. Bien qu'elle voulut montrer le contraire, je semblais l'intéresser. Discrètement, je m'éclipsai.

Son mari et moi étant des relations d'affaires, il ne me fut pas difficile de la revoir. Au cours de plusieurs dîners, nous nous retrouvâmes et, comme les meilleurs amis du monde, nous passâmes des moments fort agréables à bavarder et à plaisanter. Mais pas la moindre allusion à sa lingerie ni à ses pratiques amoureuses !

Elle hanta bien des nuits d'insomnie et je jouis plus d'une fois en pensant à elle, femme soumise (en rêve) à ma volonté, mais ne lui en dis le moindre mot.

Je n'avais pas renoncé pour autant à mon projet, la sentant de plus en plus attirée. Je fus donc plus qu'heureux de la rencontrer à nouveau lors d'une soirée dansante. Dès qu'elle me vit, elle rougit et je ne pus croiser son regard quand nous échangeâmes une poignée de main. Je lâchais mes doigts le plus lentement possible pour faire durer au maximum cet instant d'un plaisir que je trouve particulièrement subtil.

Nous n'étions pas à la même table. Je ne fus pas assez prompt sur la première série de slows, mais je ne manquai pas la deuxième. Quand elle me vit approcher vers sa table, elle baissa (merveilleusement) les yeux et quand je l'invitai à danser, elle se leva sans que je puisse voir ses prunelles. La première danse se passa sans que le moindre mot ne fut prononcé. Qu'elle sentait bon ! Que le contact de sa main dans la mienne m'émouvait ! Malheureusement, elle était raide comme un bout de bois et j'avais bien du mal à m'approcher d'elle !

Il fallut le spectacle assez croquignole de deux danseurs très mal assortis (imaginons une puce avec une girafe) pour qu'elle se déride. Nous rîmes tous les deux de bon c?ur. (Le rire est une arme précieuse pour séduire).

J'en profitai pour me caler contre elle. Enfin, je sentais sa poitrine. Elle se rendit compte de cette situation, voulut se reculer mais mon bras avec ma main placée au creux de son dos, l'en empêcha. Elle n'insista pas.

Au troisième slow, il lui fut impossible de ne pas sentir ce pieu de chair qui battait entre mes cuisses. Je lui susurrai : " Vous me troublez terriblement ! "

Elle ne répondit pas. J'avais le sentiment que sa respiration n'était pas si calme que cela, mais était-ce une impression ? Ces moments où le plaisir n'est que pensé et non pas vécu sont des instants d'une puissance extraordinaire : je ne savais pas si un jour elle serait dans mon lit, encore moins si elle y serait attachée, mais l'imagination que cela engendrait me procurait une jouissance mentale fabuleuse !

Les meilleures choses ont une fin. L'orchestre changea complètement de tempo et nous regagnâmes nos tables. Son mari m'apercevant seul, m'invita à leur table. Nous bavardâmes, autant que la musique assourdissante nous le permit. Il m'expliqua qu'il n'aimait pas danser mais que sa femme, elle, en raffolait (Elle était déjà repartie sur la piste, les musiciens venant d'attaquer des chansons créoles). Elle se trémoussait merveilleusement bien.

Ah !ses seins ! Qu'ils étaient beaux à travers ce corsage blanc ! Ils m'apparaissaient comme des fruits juteux que j'avais bien l'intention de déguster ! Décidément, elle m'excitait de plus en plus !

Je n'eus aucun mal à être son cavalier pour les slows suivants. Elle se montra plus détendue et dès les premiers pas, elle put constater que ma virilité n'avait pas faibli.

Comme dit l'expression, j'en "fis des tonnes" pour la faire rire. Qu'elle était belle quand son visage s'illuminait d'un large sourire ou encore mieux, quand émanait de sa bouche un rire chaud et vibrant. Quand je la sentis bien adoucie (au troisième slow), j'attaquai : " Est-ce que ce soir vous me direz la couleur de votre petite culotte ? "

Surprise par mon changement de conversation, elle rétorqua : " Vous voulez que j'le dise à mon mari ?

  • Chiche ! (Je faisais le malin mais .) "

Elle voulut quitter la danse mais je serrai vivement sa main que je tenais.

  • Vous me faites mal !
  • Répondez-moi et je vous lâcherai !
  • Elle est blanche et jaune et tout en dentelle, si vous voulez savoir.
  • Et bien voilà ! "

Je relâchai la pression que j'exerçais sur sa menotte. Elle ne partit pas. Un bon point pour moi. Je poursuivis : " Savez-vous que j'ai dans ma poche droite, un objet pour vous ?

  • Un cadeau ?
  • En quelque sorte. Vous pouvez profiter de l'obscurité relative pour y plonger votre main !
  • Ça va pas, non ! "

Je n'insistai pas. Mais que les femmes sont curieuses ! Alors que nos pas nous avaient guidés à l'opposé de l'endroit où était son mari, elle se décida. Sa main gauche quitta mon épaule, disparut dans ma poche. Je sentis ses doigts palper l'objet mystérieux puis, bien vite, se retirer. Aussitôt, elle me questionna :

  • Que voulez-vous en faire ?
  • C'est pour vous, quand nous ferons l'amour ! " Elle explosa : " Vous êtes vraiment malade, ma parole ! " et elle me laissa, là, planté parmi les danseurs. Je ne regagnai pas immédiatement leur table. Un passage par les toilettes me permit de faire diversion.

Quand je revins près de Patrick, je vis qu'il était seul. Un rapide coup d'oeil sur la piste et je vis Anne-Françoise, plus belle que jamais, se démener sur un rock endiablé. J'étais mal à l'aise et, apparemment, Patrick aussi. Nous nous observions attendant que l'autre parle, mais rien ne venait. Percevait-il mon émoi pour son épouse Anne-Françoise ; lui avait-elle parlé ? Si oui, en était-il chagriné ou excité ? Je me dis qu'il était hors de question d'engager la conversation sur une partie fine à trois !

Et pourtant, j'en mourais d'envie ! C'est finalement Patrick qui dérida la situation : " Elle vous plaît ma femme ! " Que répondre ? Une politesse :

" Elle est très belle et j'aime regarder les belles femmes.

  • Vous aimeriez aussi la toucher ! " Je devais être rouge comme un damné. Je bafouillai : " Comme beaucoup d'hommes ici présents ce soir !
  • Peut-être, mais vous êtes le seul à vouloir lui mettre des menottes (l'objet mystérieux de ma poche droite) ! " Je ne savais plus où me mettre. Ainsi sa femme lui avait parlé ! Il enchaîna : " Il paraît aussi que vous êtes bien monté ! (Moi qui la croyais réservée, elle s'était donc entièrement confiée à son mari !). Ma femme, vous voulez l'attacher et la baiser, c'est ça ? "

N'attendant pas ma réponse, il poursuivit : " Pourquoi pas ! Ça m'exciterait assez de la voir soumise à un autre homme ! Mais j'y mets deux conditions : Premièrement, que vous filmiez vos ébats pour que je puisse les voir après et deuxièmement, qu'elle soit prise par une femme. C'est un de mes fantasmes et je crois qu'elle aimerait, même si elle ne l'a jamais fait. Je suis absent toute la semaine prochaine, profitez-en ! "

Et il se leva, me salua, apparemment satisfait par la tournure des événements, alors que moi j'étais interloqué par sa réaction, par le comportement de sa femme et, terriblement ému. Je le vis se diriger vers son épouse qu'il emmena vers les vestiaires et que je vis disparaître sans qu'elle ne me portât la moindre attention.

Tout s'était passé bien vite ! Mon jeu imaginé prenait une direction que je n'avais pas prévue ! Dès le lundi suivant, je partis à la conquête d'Anne-Françoise. "Par hasard", je sonnai à sa porte vers dix-neuf heures. Elle m'accueillit très froidement : " Après ce que vous m'avez fait samedi, vous osez revenir ! Vous êtes vraiment un minable ! "

Et elle continua : " Qu'est-ce que vous voulez ? M'imposer un rapport non consenti peut-être ? " Comme je ne réagissais pas, elle ajouta : " Quelle honte ? Vous avez le vice dans la peau , ma parole ! " Cette fois-ci, je réagis : " Vous êtes encore plus belle quand vous êtes en colère !

  • Pauv' c.. ! Vous avez tout gâché ! "

Ce dernier mot me mit du baume au coeur : j'en déduisais que sans ma bêtise de samedi, elle aurait été prête à des câlins, peut-être même sur l'oreiller ! Je mentis : " Je suis désolé de ma conduite ! Je ne sais pas ce qui m'a pris ! "

J'ajoutai : " Pour me faire pardonner, je vous invite à dîner. Vous êtes seule et Patrick m'a demandé de m'occuper de vous. Ça, vous ne pouvez pas dire le contraire ! Il m'a appelé ce matin, et en votre présence !

  • Je ne sais pas comment il peut encore avoir confiance en vous ! "

Cette fois, le ton avait changé. Elle s'était radoucie. J'eus même droit à un petit sourire quand je lui indiquai le lieu où nous allions. Peut-être me faisais-je des illusions mais j'avais le sentiment que je ne lui étais vraiment pas indifférent. Certes, l'épisode des menottes l'avait chagrinée mais n'était-ce que façade ? Une résistance de son éducation ?

Le maître d'hôtel venait de nous apporter le sorbet aux fruits exotiques. Le repas s'était passé formidablement bien ( j'en étais à vrai dire un peu surpris !). Anne-Françoise est une de ces femmes qui charment autant par leur mental que leur physique : un esprit fin dans un corps somptueux !

Et toujours ses yeux qui me caressaient amoureusement (version personnelle !).

Nous étions tranquilles dans notre coin, un peu à l'écart des quelques personnes présentes. Je n'avais pas profité de la situation. J'espérais que, petit à petit, le charme opérerait.

(Ce que je n'avais pas dit à Anne-Françoise, c'est que son mari m'avait rappelé dans la matinée, et cette fois hors de sa présence. Il m'avait confirmé son feu vert - sa propre expression -, et m'avait appris qu'en rentrant samedi soir, ils avaient fait l'amour en pensant à moi, et que sa femme avait joui sur une histoire cochonne qu'il avait inventée, histoire dont j'étais le "héros".)

Nous quittâmes le restaurant sans que je ne me sois permis la moindre hardiesse. Quitte à jouer les prétentieux, j'avais la certitude que je lui plaisais !

Je ne voulais pas gâcher la chance que j'avais de pouvoir la séduire. Il fallait que je sois sûr de son envie pour concrétiser pleinement mon projet. En la déposant devant chez elle, je réclamai un dernier verre. C'était un test ; elle accepta.

Sitôt le seuil franchi, elle me proposa de quitter mon manteau ce que j'acceptai évidemment. Elle l'accrocha au portemanteaux du couloir et quand elle se retourna, je ne pus résister plus longtemps. Je la pris dans mes bras. Nos yeux se parlèrent : à cet instant, je compris qu'elle partageait mon émoi et nous échangeâmes notre premier baiser : un joli duo de langues, corps contre corps. (Que c'est bon de sentir les seins d'une femme contre soi, le parfum de sa chair mêlé aux effluves d'un extrait de Miss Dior !)

Et déjà elle me voulait nu et tout de suite. Elle commença à me déboutonner de partout. Je l'arrêtai. Je sortis de ma poche la paire de menottes qui ne me quittait plus. Dès qu'elle les vit, elle me jeta à la figure : " Salaud ! " Et elle se précipita vers sa chambre, claqua la porte avant de la verrouiller.

Mon coeur battait bien fort ! N'étant pas un spécialiste de ce genre de situation, j'avais le sentiment d'avoir commis la gaffe qu'il ne fallait pas. C'était perdu ! Quel c.. !

Je décidai, après une longue hésitation, de ne pas insister.

Le lendemain, je revins quand même. J'étais "sûr" qu'elle avait envie de moi. En plus, son mari était d'accord ; il avait même accepté mes jeux fantaisistes. Donc, je ne devais pas capituler ! Aux premiers coups de sonnette, elle ne m'ouvrit pas. Ce n'est que devant mon insistance (j'ajoutai le son du klaxon de mon véhicule) qu'elle se décida. Elle ouvrit lentement la porte, m'aperçut, me fixa longuement dans les yeux. Quel silence !

Qui bougea le premier ?

Nous nous retrouvâmes pourtant à nouveau enlacés, nous étreignant avec fougue et tellement d'envie ! Elle s'écarta un peu et me murmura : " Viens ! J'en ai tant envie !

Je sortis à nouveau l'objet de discorde.

" Non, pas ça ! " protesta-t-elle.

" C'est comme ça ou pas autrement " répliquai-je avec la plus grande maîtrise possible.

Elle me tourna le dos mais ne s'enfuit pas comme la première fois. Rapidement elle me fit face à nouveau :

  • Pourquoi veux-tu me faire mal ?
  • Mais je ne veux surtout pas te faire mal !
  • Bah alors pourquoi ?
  • Je veux te faire découvrir des plaisirs que tu ne soupçonnes même pas !
  • Et tu as besoin de ça !
  • Non, pas moi ; toi, tu en as besoin, et... envie !
  • Envie, ah ! ça, sûrement pas !
  • Essayons au moins !
  • Non !

Et elle me ferma la porte au nez ! Je ne bougeai pas. Elle rouvrit la porte, me poussa à l'intérieur, se colla contre moi, m'offrant une nouvelle fois sa bouche que je ne refusai pas :

  • Tu ne vas pas me faire mal, au moins !

  • Non ! Je te propose un jeu, c'est tout !

  • . " J'improvisai : " Les règles sont simples : C'est moi qui décide de ton plaisir ! Il sera comme je le voudrai, quand je le voudrai ! Je n'admettrai pas le moindre caprice mais je te promets que tu ne souffriras pas ! Si, à un moment, tu veux arrêter, tu n'auras qu'à dire "c'est fini", et j'arrêterai. Mais sache, qu'à ce moment, je partirai et que tu ne me reverras plus !

  • Je n' veux pas de ces menottes ! C'est toi que je veux !

  • Alors, c'est comme ça que tu m'auras !

  • Non ! " Je me dirigeai alors vers la sortie. Je pris au passage mon manteau. J'allais saisir la poignée de la porte d'entrée quand elle me supplia : " Non, reste ! J'ai tant envie de toi ! Reste ! "

Je me retournai et sortis les menottes de ma poche. Elle les fixa du regard et, ... tendit ses bras.

  • Mets tes bras derrière ton dos ! "

Le visage quelque peu inquiet, elle s'exécuta. Enfin ! Nous gagnâmes le salon. Je pris au passage deux chaises dans la salle à manger. Après avoir poussé fauteuils et table basse, je la fis asseoir sur une des chaises. Je m'absentai quelques instants et revins avec la valise que j'avais dans le coffre de ma voiture.

  • C'est quoi, tout ça ? " fit-elle, anxieuse, en me voyant réapparaître.
  • C'est pour jouer ! " lui répondis-je.

Je m'installai en retrait et déballai mon matériel vidéo. Avant qu'elle ne s'en offusque, je lui expliquai que c'était pour mes longues nuits d'insomnie et de solitude (c'était un peu vrai). Une fois le caméscope enclenché, je m'occupai d'Anne-Françoise.

  • Lève-toi ! "

Elle se leva. Je m'approchai d'elle. Lentement, je défis les boutons de son chemisier. Une poitrine merveilleuse apparut, nichée dans un soutien-gorge à dentelle, que les pointes des seins, dures à l'extrême, semblaient percer.

Tout en la couvrant de baisers sur l'épaule, puis le cou et enfin la joue, je dégrafai le soutien-gorge et détachai les bretelles. Quels beaux seins, oh oui, quels beaux seins ! Ces poires aux pointes dressées, un spectacle prodigieux !

Je ne pus résister plus longtemps et vins me placer devant Anne-Françoise. Celle-ci ferma les yeux quand ma bouche enveloppa le téton de son sein gauche. Après l'avoir bien sucé, je pris le droit entre mes lèvres et pendant de longues secondes, je jouai avec ses seins. Les feulements qu'elle poussait, montraient qu'elle aussi, y trouvait un grand plaisir.

Entre la douceur de la peau du sein et la rudesse du téton, je ne sais pas ce qui m'excitait le plus ! J'allais de l'un à l'autre et je me sentis vite emporté par le plaisir. Je stoppai, pour ne pas jouir, ce divin divertissement. Je fis glisser sa jupe et découvris une paire de fesses à damner un saint. " Quel beau cul ! "

De beaux globes bien joufflus que j'avais envie de pétrir mais je me retins. Je la détachai quelques secondes pour la débarrasser de son chemisier puis l'emprisonnai à nouveau. Je fis glisser sa culotte (pas de bas ni de collants) en profitant de l'occasion pour glisser mes doigts entre chair et tissu. Mes mains descendirent ainsi le long de ses fesses pour se rejoindre entre ses cuisses. Elle était trempée ! Le slip à terre, je pris un autre siège, m'assis et lui ordonnai :

  • Assieds-toi et écarte grand les cuisses ! Montre-toi, que je vois comment tu es belle ! " Elle m'obéit, mais avec une certaine lenteur.
  • Ça te gêne de te montrer nue devant moi ? A part ton mari, personne ne t'a vue nue ? "

Elle me fit "non" de la tête. Je m'approchai d'elle. Elle était comme électrique. A peine ma main vint-elle se poser sur sa cuisse qu'elle se mit à roucouler. Je remontai ma main vers son sexe mais me gardai bien d'y toucher. Maintenant, c'étaient mes deux mains qui tournaient autour de son minou, de ses seins, mais sans les atteindre. Je voulais qu'elle rende grâce et cela ne tarda pas.

  • Prends-moi " me supplia-t-elle ?
  • Comment ça ?
  • Prends-moi !
  • Tu voudrais ma bite, hein !
  • ...
  • Dis-le, que tu la veux ! "

C'est un vocabulaire que j'aime entendre chez une femme, surtout quand j'ai le sentiment que c'est inhabituel chez elle. Quand l'excitation vous gagne, même la femme la plus timorée perd sa retenue.

  • Oh oui, j' la veux !
  • Qu'est-ce que tu veux ?
  • Ta .
  • Dis-le !
  • Ta bite !
  • Comment tu les aimes les queues ?
  • ...
  • Comment tu les aimes les queues ?
  • ... Grosses !
  • Très grosses ?
  • Oh oui, très grosses !
  • Tu vas être servie ! "

Je me levai et pris dans la valise, une énorme bougie (digne des cierges de Pâques) que je lui destinais.

  • Non, pas ça, c'est ta bite que je veux, et puis, c'est trop gros ! "

Je ne l'écoutai pas. Je fis aller ma main le long du membre de cire comme si je le branlais. Elle était fascinée par le spectacle. Ses yeux trahissaient son irrésistible envie de jouir. Je plaçai le cierge, bien droit sur le siège que j'occupai précédemment :

  • Viens, il t'attend !
  • Non, c'est ta bite que je veux !
  • Non, d'abord cette grosse queue ! Lève-toi et viens t'empaler !"

Sa morale aux oubliettes, enfiévrée, elle obéit. Je m'accroupis pour maintenir la bougie bien droite. Elle plaça ses jambes de chaque côté de la chaise, s'accroupit légèrement pour permettre aux lèvres de son con de se frotter contre le sexe de cire. Elle gloussait maintenant de plaisir. Elle ne me voyait plus.

Follement excitée, elle appuya son sexe contre l'objet monstrueux, poussa,... et je vis le sommet du cierge glisser dans la fente trempée de jus. Par étapes successives, elle parvint à enfoncer plusieurs centimètres dans son sexe. Je portai l'estocade en plantant le pieu au fond de son vagin. Elle hurla et partit à la renverse. Fort heureusement, sans mal.

Le cierge n'avait pas suivi. Je le remis au chaud entre ses cuisses et commençai des va et vient de plus en plus fort jusqu'à ce qu'elle crie sa jouissance. Longtemps, elle fut prise de tremblements pour finalement se relâcher avec un dernier gémissement. Je la détachai peu après.

  • A toi, maintenant ", me dit-elle.
  • Non, pas ce soir. Demain, tu viens dîner à la maison. Je veux un sexe lisse comme un ouf, habillée en jupe avec des bas mais sans culotte et le cul graissé, graissé avec ce que tu veux ! Avant de me rejoindre, tu devras te branler avec le cierge que je te laisse, mais je t'interdis de jouir, tu m'entends !
  • Mais, .
  • C'est comme ça et pas autrement !

Ce fut difficile de la quitter sans la baiser mais je parvins à rentrer dans l'état où j'étais. Ma main gauche me permit de me soulager et de trouver le sommeil. Je la voulais toute excitée, bouillonnante de chaleur, pour la soirée que j'avais imaginée !

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