J’ai honte d’aimer le BDSM sexe

Catégories : Femmes soumises SM camisole Femmes soumises sexuelles
il y a 2 ans
Mon histoire a commencé très jeune. Au début sur des blogs où je lisais des histoires érotiques puis, après mes 18 ans, je suis inscrite sur des sites de rencontres BDSM.

J’ai fait beaucoup d’erreurs, j’ai aussi pris des risques en allant chez des inconnus. Le plus dur a été qu’ils jouent avec mon coeur, me promettent de l’amour pour me baiser. Ils n’avaient pas besoin de me faire des promesses pour ça, sauf que moi j’y croyais. Aujourd’hui, je sais gérer mon coeur. Je ne cherche plus l’amour, je ne cherche pas un Maître attitré, à porter un collier. Je cherche mon plaisir.

Ma recherche fait peur aux hommes, ils parlent beaucoup mais pissent moins loin que moi. Désolée pour l’expression vulgaire, mais c’est ainsi. J’en ai rencontré aussi qui étaient des fous, eux aussi je sais maintenant les déjouer, et surtout, sentir si ils sont dangereux. J’ai beaucoup de chance d’être encore en vie.

Mais quelle est ma recherche ?

Je suis une soumise sexuelle très maso. J’aime la douleur SM et avoir la sensation d’être battue pour que l’on m’oblige à me soumettre sexuellement. C’est ça mon délire.

Sachez que me faire écarter les cuisses n’est pas facile si je ne le veux pas. La rebelle peut être une vraie sauvage. Donc me donner trois claques sur les fesses et me dire « suce-moi » c’est prendre le risque d’être mordu ou de se faire traiter de lopette ou de « mémaître ». J’ai fait fuir des Maître à cause de ça et de mon très mauvais caractère.

Pour éviter d’être blessée avec des instruments que je ne connais pas, j’en suis arrivée à fournir mon matériel. Je ne veux plus de badine, de canne anglaise, d’instrument pour la fessée autres que leurs mains ou mes martinets. Ils ne savent pas viser et sur le dos c’est trop dangereux. Et croyez-moi sur parole, mes martinets peuvent faire très mal sans jamais blesser au sens propre du terme.

Pour le sexe, encore une fois j’ai mes exigences. Préservatif obligatoire, cela va de soit, mais j’aime aussi venir avec mes plugs et mon maintien plug. Cela prépare mes orifices et m’aide à jouir pendant mon pseudo « dressage ». J’ai besoin de jouir pour écarter les cuisses. J’ai honte de le dire mais après, je suis très ouverte....

Après trois années de recherche, j’ai fini par trouver un Maître marié. Il ne m’a jamais promis l’amour, il m’a juste promis de respecter mes limites et de veiller à ma sécurité. Il a une concession de voitures, je ne dirai pas la marque par discrétion. Son métier est très pratique car il a un garage avec un treuil et un pont pour lever les voitures, c’est donc un lieu isolé bien pratique pour nos petites affaires.

Lors de nos rencontres, j’entre dans le garage par le petite porte de derrière. Je sais rapidement où je dois m’installer car il change parfois les lieux. C’est facile à savoir, il place un morceau de moquette au sol et, au-dessus de ma tête, de quoi m’attacher toute seule. Je sais juste par texto le matin si je dois prendre des vêtements à « achever » qui seront déchirés et des vêtements de rechange.

Sur la moquette il y a une chaise avec un papier et mes instructions. C’est là que je sais si je dois être intégralement nue ou pas. Pour mon plaisir, juste avant de m’attacher, je mets une cagoule d’isolation BDSM, celle avec le trou pour y laisser passer le sexe des hommes quand ils ne sont pas trop gros. Et puis j’attends. J’attends mon heure de suppliciée avec les bras menottées au dessus de la tête, sans savoir si il rajoutera des pinces, si il commencera par mon devant ou mon dos et mes fesses.

Le rituel de départ est toujours le même. « Ecarte les cuisses salope ». Comme je refuse, les coups commencent à tomber. Il retire ma jupe ou ouvre ma robe et arrache ma culotte. Je me défends un peu et essaye de résister. Comme je ne mets plus de soutien-gorge, cela fait mal quand on les arrache, mes seins sont rapidement accessibles. Il pince mes tétons en me criant d’écarter les cuisses, de lui faire voir ce que je me suis « enfilée ». Je refuse et souffre car ses doigts ne font pas que d’écrire sur un ordinateur.

Comme je résiste, il prend alors un de mes martinets et la valse de mes petites fesses commence. Il n’y a pas que mes fesses qui reçoivent le martinet, ma poitrine et mon ventre ne sont pas épargnés. La rebelle ne cédant toujours pas, en fait n’ayant pas eu sa dose de SM, il change de martinet. Il a commandé sur ABCplaisir un martinet Saku avec une quinzaine de longues lanières. Le modèle au-dessus de mon plus méchant. Quand il prend celui-la rapidement, je sais qu’il meurt d’envie de me sauter et ça, ..... il doit le mériter.

Si au début il avait un peu peur de me faire mal et de mes cris, aujourd’hui ce n’est plus le cas. Et croyez-moi sur parole, il ne m’épargne pas. Je peux tout arrêter en écartant les cuisses, c’est ça mon saferword. Au plus il frappe, au plus je me débats parce que j’ai mal, mais au plus je me débats, au plus les plugs s’agitent en moi. Pour imager les sensations, c’est de la double pénétration en même temps que du martinet. Au bout d’un moment, les turbulences « idéologiques/zérotiques » me font perdre la tête.

Une sorte de moiteur envahit tout son corps. C’est comme si tous les nerfs de mon corps convergeaient vers un but unique et suprême l’explosion. La jouissance du subespace et la jouissance physique en même temps dans mes orifices se serrant sur les plugs. Quand on a goûté à ça ......

Quand on a goûté à ça on ne peut pas l’oublier ni s’en passer. C’est là le danger, c’est là qu’il faut un vrai Maître pour vous gérer car vous n’êtes plus capable de réfléchir, de dire stop.

Une fois que je suis dans ces brumes paradisiaques, mon «Merlin l’Emmancheur» peut écarter mes cuisses, retirer mon maintien plug et me prendre comme il a envie. Il a un petit matelas qu’il pose sur la moquette avant de me détacher et surtout, de me retenir pour pas que je m’écroule au sens propre du terme.

J’aime quand il me prend sauvagement pendant que mes muscles sont encore agités des échos de mes spasmes fous, que mon visage est encore trempé de larmes et de sueur. Sa « salope » est à présent dressée, elle lui est totalement soumise et lui appartient.

Quand il a consommé sa proie, celle qui aime être sa chose, il ne lui retire pas sa cagoule de suite. Parfois provoquant, un brin pervers mais toujours brillant et rassurant, il la porte jusqu’au vestiaire du personnel pour lui donner une douche revigorante. Et là, après m’avoir lavé la tête, il me fait des câlins sous l’eau. La semaine dernière, il m’a fait mettre à genoux pour uriner sur ma poitrine. Je l’ai surpris en essayant d’en prendre dans ma bouche avant de lui dévorer sa zigounette qui n’a pas tardé à pointer vers le haut. (et pas que...)

Dans ces nuits de folie, avec lui je suis prête à tout. Je crois que rien de m’arrête quand il me domine et m’a donnée ma dose de SM, de soumission sexuelle.

Fin

TSM

PRECISIONS
Les femmes dites soumises sexuelles ne sont pas des objets. Elles choisissent librement et ce sont des jeux d'adultes consentants.
Toutes les soumises ne sont PAS soumises sexuelles.
Toutes les femmes ne sont PAS soumises.

QUELQUES LIENS

FORUM BDSM

LIRE des histoires érotiques de soumises sexuelles

VOIR plus de 2000 photos SANS PUB de femmes soumises sexuelles

VOIR plus de 200 vidéos SANS PUB de femmes soumises sexuelles

UNE BOUTIQUE très BDSM avec du matériel très pratique pour ces jeux

LIRE des histoires érotiques Hard

Et pour faire des rencontres BDSM cliquez ici si votre profil est correctement rempli

Très belle histoire. Une maso qui sait ce qu'elle veut..
tres beau récit, effectivement pas évident de trouver des gens réel et sincères quand on aime l extreme
Très belle histoire, qui rappelle que même si c'est le Maître qui est le chef d'orchestre d'une séance, c'est bien la soumise qui fixe les règles et impose le cadre de ses désirs.
Voilà une figure caractéristique de la vraie relation BDSM ! Le style de l'écriture - heurtée presque télégraphique - sert bien le récit. Mon avis est que le profil de la soumise - si cette expression a un sens - est celui de l'envie de scénario.
bonjour Monsieur TSM très beau récit. pour ce qui concerne le SM je me retrouve dans la jouissance du subespace le moment ou on s'envole dans un autre monde ou le mental est en parfaite osmose avec le corp et la douleur qui devient jouissance merci
Publicité en cours de chargement