Bondage Walking au gîte fétichiste

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Ce récit est la suite de : Les vacances d'un célibataire au gîte fétichiste
il y a 2 ans

A mon retour des courses, je suis passé les voir pour leur faire un coucou et demander au Maître des lieux comment allait se dérouler la suite avec son jeu.

  • Vous allez commencer par aller faire une sieste, vous aurez besoin de f o r c e pour réaliser ce bondage Walking. Je vous attendrai à 17 heures pour vous donner un jeu de piste à réaliser. Nous sommes bien d’accord que je propose mais que, quoi qu’il arrive, je ne suis pas responsable. C’est comme si vous le faisiez seul et je ne suis là que pour assurer votre sécurité.

  • Je suis d’accord mais j’ai hâte de savoir ce que vous mijotez.

  • Comme tenue et accessoires, je vous propose de mettre un plug ou autre puis une couche. Si vous n’avez pas de culotte à cadenas, il vous faudra mettre un pantalon. Dans ce cas, je vous mettrai une chaîne en guise de ceinture et je fermerai avec un cadenas. Je fixerai vos menottes à la chaîne de votre pantalon mains devant de façon à ce que vous puissiez lire le roadbook, en clair, le jeu de piste de votre liberté. Je vous rajouterai des chaînes aux pieds et un truc type boulet de bagnard à tirer. Il serait prudent de prendre votre téléphone pour deux raisons. La première en cas d’urgence, la deuxième pour avoir de la lumière si vous finissez tard. Nous sommes bien d’accord avec le fait que je propose, vous disposez et que je ne vous impose rien. Par contre, ne m’appelez pas au bout de deux heures pour me dire que vous voulez arrêter le jeu, je ne vous libérerai pas sauf, évidement, en cas de problème de santé ou sécurité.

J’ai donc suivi ses conseils et fait une sieste grandement troublée par des rêves érotiques. A 17 heures, j’étais donc en couche avec un pantalon et un simple tee-shirt. Entre mes fesses, j’avais mis un plug et, pour le fun, ma cage de chasteté. J’aime bien bander dedans, cela tire sur les couilles mais en même temps, c’est très excitant.

Le Maître des lieux m’a donc posé une chaînette en guise de ceinture de pantalon. C’est quand il a ajouté une chaînette allant de mon dos à mon devant pour en faire un string qu’il a constaté à ma réaction que j’avais bien un truc dans les fesses. Mais il a découvert que j’avais un truc en plus devant malgré la couche. Je lui ai avoué que j’avais mis ma cage de chasteté et là, il m’a menacé de garder les clé si je ne réalisais pas le parcours complet. J’ai du aller les chercher et les lui donner ! C’est à ce moment là qu’il a passé une paire de menottes dans la ceinture de chaîne en me disant de me menotter moi-même.

Pour me faire des souvenirs de vacances, il a sorti son caméscope pour me filmer en m’assurant qu’il n’y aurait que moi qui aurait la vidéo. Ce n’est qu’à ce moment là qu’il m’a donné le jeu de piste. Cet grand terrain de jeu, cela fait rêver au début. J’ai bien écrit au début !

J’ai vu sur le road-book qu’il avait écrit deux fois « la fontaine à soumis et soumise ». C’est là qu’il m’a expliqué que c’était des réserves d’eau qui étaient accrochées aux arbres pour que les « esclaves » ne meurent pas de soif. Ces propos là ne m’ont pas rassurés ! Il a ajouté des bracelets de chaînes à mes pieds avec un poids de 3 kilos utilisé par les haltérophiles avant de me souhaiter une bonne nuit.

Bonne nuit ? Le sadique jouait avec mes nerfs. Le bagnard a pris peur quand il a attrapé un fouet qu’il a fait claquer avant de me dire : « si tu es encore là quand j’aurai fini mon café, je t’apprendrai à courir avec des chaînes aux pieds » ! Autant dire que je n’ai pas demandé mon reste même si je me sentais en sécurité.

ET LA, j’ai découvert que j’allai galérer. En effet, marcher à petits pas cela ralentit mais à la longue, en tirant un poids c’est fatiguant. La première énigme était facile à trouver, elle était proche du portail de la propriété. Là, le dessin indiquait de prendre la direction du nord sur 300 mètres pour trouver les fleurs vertes qui piquent beaucoup. Heu le nord ? ? ? N’ayant aucune idée du nord comme du sud, j’ai pu télécharger une boussole sur mon téléphone. Si le jeu était facile jusqu’à présent, pour aller au nord il fallait crapahuter un peu et traverser un fossé.

Oui si cela vous semble facile, avec les chaînes aux pieds et les mains menottées au niveau du nombril, c’est déjà plus compliqué. La solution la plus sage était donc de m’asseoir pour descendre. Oui mais s’asseoir avec un plug dans les fesses n’est pas sans conséquence.... Glisser dans le fossé non plus et remonter de l’autre côté c’est pire. Pire parce que vous devez pousser sur vos pieds pour rebondir sur vos fesses ! ! ! Arrivé en haut, j’étais exténué, mon anus se révoltait, je coulais l’eau. C’est à ce moment là que les mouches sont arrivées.

SAUF QUE, pour les chasser de mon visage, il fallait remonter mes mains menottées à la ceinture. Si vous pensez que cela n’est pas bien compliqué, c’est parce que vous avez oublié que le sadique des lieux avait ajouté un string de chaîne et que, en tirant, le plug vous explique que cela n’est pas une bonne idée de le faire souvent. Enfin si, au début parce que cela branle un peu le cul, mais quand vous marchez par 35 degrés à l’ombre, entre vos fesses cela s’échauffe.

Arrivée au fleurs vertes qui piquent beaucoup, d’énormes cactus, il fallait tourner à droite et chercher la réserve d’eau. Le gros pervers s’amuse à accrocher des biberons aux arbres ! Même si l’eau était chaude, elle m’a fait un bien fou. Et là, je l’ai vu en train de filmer avec son caméscope le malade mental en train de téter comme il pouvait. En effet, comme il les accroche en hauteur, c’est sans les mains qu’il faut attraper le bibi et le caler contre l’arbre pour pouvoir boire.

Même si j’avais honte d’être vu dans cette posture, cela m’a rassuré sur un point : il me surveillait pour ma sécurité. Est-il venu prendre de mes nouvelles ? NON ! Il a sauté sur son vélo pour aller, sans nul doute, se prendre un apéro bien frais.

Il me restait encore trois points à atteindre, mais je crois, finalement, qu’il m’a épargné car cela ne fut pas très dur. Pour le dernier, il me fallait marcher jusqu’au « Pomme d’amour rouge » où un message m’attendrait. En fait, c’était le potager et j’ai compris ce qu’il appelait les pommes d’amour. Ce sont des tomates. Il avait planté un poteau et accroché un papier avec le mot ARRIVEE écrit en gros. Et en tout petit, écrit à l’envers il était indiqué que les clés des menottes et des cadenas étaient sur la table de ma terrasse. Sauf que pour y arriver, avec les chaînes aux pieds, cela m’a pris encore un gros quart d’heure et que j’ai du passer devant eux en train de prendre l’apéro. Devant monsieur, je n’étais plus gêné, mais devant sa femme qui m’a fait coucou de la main.....

Arrivé au gîte, il y avait effectivement les clés sur la table mais un plus, une bière bien fraîche et une savonnette avec un papier où il était écrit « lisez-moi avant usage ». C’était la composition d’un savon réalisé par madame avec des plantes médicinales. Madame indiquait que si je n’étais pas allergique, elle me conseillait de me laver longuement avec cette savonnette qui ferait du bien à mes échauffements « y compris entre vos fesses ».

Le « y compris entre vos fesses » m’a fait rougir car j’ai compris qu’elle savait ce qu’il y avait ! Comme j’avais réservé pour dîner avec eux, je ne vous dis pas comment j’étais gêné !

Lors du repas, le Maître des lieux m’a demandé, évidement devant sa femme...., comment j’avais vécu ma « balade » en mode Bondage Walking. Le mot « perturbant » est bien faible pour exprimer comment j’ai vécu cette question. Devant mon blocage, c’est elle qui a pris la parole pour me mettre à l’aise en me disant qu’il lui avait fait vivre des choses bien pires et que je n’avais pas à être gêné. Facile à dire, ce n’est pas elle qui était sur la sellette .....

Disons que pour résumer, je leur ai expliquer que pour moi, les sensations avaient été grandioses mais ultra perturbantes. Perturbantes dans le sens où même si je me sentais sécurisé par monsieur, quand on est seul dans la nature et dans ces conditions, on se sent tout petit. Et là, monsieur m’a indiqué : « je ne vous dis pas ce que ressentent les filles quand elles deviennent le gibier ».

A la fin du repas, j’ai eu la mauvaise idée de dire « je vais dormir comme un bébé ce soir ». Le Maître des lieux m’a proposé que je m’attache tout seul dans le lit mais sans les clés des menottes et que Madame vienne me réveiller avec les clés et un biberon de café. Comment dire pour exprimer la honte ressentie à ce moment là ? ? ? En même temps, ce genre de chose n’était vraiment pas prêt de m’arriver ailleurs que dans ce fabuleux gîte....

Et là (encore et là) madame a précisé que je pouvais mettre ce que je voulais comme tenue et qu’il ne fallait pas que je sois gêné ! Lorsque j’ai, honteusement répondu « d’accord », elle m’a dit que nous allions fêter ça. Elle s’est levée pour aller chercher deux biberons de lait chocolaté, un pour elle et un pour moi. Trinquer avec un biberon fut encore une première pour moi !

Le Maître des lieux m’a indiqué comment je pouvais m’attacher avant de me prêter une paire de menottes en me souhaitant bonne nuit. Encore une façon sympathique de mettre un terme à la soirée, en vous expliquant qu’ils désirent retrouver leur intimité et que vous devez regagner vos quartiers. Il a juste ajouté : « adressez-moi un texto pour que je vienne éteindre, mais je ne vous accorde que 10 minutes car je suis fatigué et compte bien aller me coucher ».

Arrivé au gîte, je me suis aussitôt mis en couche, j’ai enfilé ma culotte en plastique mais je ne me suis rien mis dans les fesses, le tuyau d’échappement ayant besoin d’une pause ! J’ai enfilé un body avant d’entraver mes jambes et mon poignet gauche dans un des bracelet de bondage du lit. J’ai pris ma tétine et j’ai posé les menottes comme il me l’avait suggéré. Effectivement, il n’a pas tardé à venir éteindre mais sans jouer les voyeurs. Je n’ai vu que sa main qui appuyait sur l’interrupteur. Le grand bébé n’a pas tardé à s’endormir comme vous vous en doutez. Si la première partie de la nuit c’est très bien passée, en voulant me tourner j’ai été confronté à des entraves.

Cela peut vous sembler idiot mais j’ai commencé par une crise de panique avant de me rappeler où j’étais et ce que j’avais fait. Jusqu’au lendemain, je n’ai fait que de courtes périodes de sommeil. Elles ont toutes été ponctuées de rêves érotiques de toutes sortes et c’est là que j’ai méchamment regretté de m’être attaché. Popaul s’excitait tout seul dans la couche et pas moyen d’aller jouer avec lui !

« Coucou bébé, c’est l’heure du biberon de café » !

J’avais bien entendu mais, très gêné, je n’osais pas ouvrir les yeux de peur d’affronter son regard. L’apprentissage c’est comme l’information, cela passe par la répétition. La troisième fois qu’elle m’a répété cette phrase, elle a posé la main sur mon bras. Je n’ai pas eu d’autres choix que d’ouvrir les yeux.

Elle était là, souriante, telle une princesse avec la tête penchée et ses cheveux masquant une partie de son visage. Et moi j’étais en couche, en body et attachée bras et jambes en croix face à cette femme que je n’avais rencontrée que le vendredi. Au réveil, cela calme les ardeurs naturelles du Popaul même face à une femme venue vous donner votre biberon de café ! Elle m’a donné mon bibi avant de me libérer et de me souhaiter une bonne journée.

J’étais tellement bien avec eux qui ne m’avais jamais jugé, bien au contraire, et dans ces lieux magiques pour un fétichiste comme moi, que je n’avais vraiment pas envie de partir. Après m’être douché et avoir pris mon petit déjeuner, je suis allé les voir pour leur demander si je pouvais rester une journée de plus.

Monsieur n’était pas encore rentré des champs, c’est donc elle qui m’a expliqué que cette demande lui faisait très plaisir et exposait que j’avais aimé mon séjour chez eux mais que cela n’était pas possible. En effet, ils devaient assurer la désinfection des lieux (après mon ménage m’a t’elle rappelé) parce que quatre personnes avaient réservé pour la semaine.

  • Vous pouvez si vous le désirez, une fois que la chambre sera libre et que vous aurez fait le ménage, prendre un bain dans la piscine, cela vous fera du bien avant de reprendre la route. Pour le repas si vous souhaitez déjeuner avec nous, il faut voir avec Maître, il doit pouvoir rallonger le repas. M’a dit la belle avec son éternel sourire enjôleur.

Je n’avais vraiment pas envie de partir ! Ce fut pire lorsque j’ai quitté les lieux en voyant que le Maître des lieux avait sorti du matériel BDSM et quand j’ai vu qu’un sling avait remplacé la balançoire traditionnelle sur l’aire de « jeux » et juste à côté un banc à fessée et un sulky pour du pony-play.

C’est donc les larmes aux yeux et avec le coeur gros que j’ai quitté le gîte en me promettant d’y revenir.

FIN

TSM

Le site du gîte fétichiste et BDSM est ici
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Sympa tout ça
Ça donne des envies...!
Franchement j'adore et cela fait rêver !
C'est vraiment aussi fantasmagorique que possible en vrai. J'ai trop envie de prendre des vacances dans votre gîte
Je confirme, cela donne des envies de venir passer des vacances dans votre gîte
Je crise, je craque, je veux venir
Je ne connaissais pas le bondage walking, mais cette histoire me donne envie. Merci beaucoup!
Le top pour perdre du poids en se faisant plaisir ...
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