Premières expériences et engrenages : Chapitre 38 : Costume de soumis

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il y a 1 semaine

Chapitre 38 : Costume de soumis

Ben, malgré sa nudité, n’hésita pas et se dirigea vers la porte, suivi de Maitresse Diane. Nous entendîmes la porte s’ouvrir et, peu ou prou, les mêmes phrases que celles prononcées à notre arrivée.

J’attendais toujours, à côté de l’entrée, mais tournant le dos à la seule porte d’accès. Je voulais me retourner, mais pas sans l’ordre de Ladyscar. J’étais proche de la position que Ben occupait lorsque j’étais arrivé la première fois.

Le couple d’invités précéda les résidents. J’entendis les hauts talons frapper le parquet ancien en bois. Surpris, je vis entrer le soumis en premier. Il était affublé… équipé… déguisé…

Je ne savais pas fixer mon regard, comme sur un dessin aux dix erreurs, mais là beaucoup plus nombreuses. Il était équipé de chaussures monstrueuses qui devaient lui briser les chevilles. Si ses orteils touchaient le sol, ses talons étaient presque relevés à hauteur du pied, comme s’il faisait des pointes. Les talons des chaussures, pas plus larges qu’un gros clou, obligeait le porteur à se maintenir comme une danseuse de ballet. Si encore l’homme était maigre, mais il devait dépasser les quatre-vingt-dix kilos.

Avec des cheveux poivres et sels, une barbe taillée couvrant uniquement le contour de la bouche, des lunettes larges, carrées, aux montures pourtant fines, on aurait pu le prendre pur un professeur. Un cela suffisait, me dis-je.

Mais ce qui me frappait en priorité, maintenant que j’occultai le bruit de ses talons, était l’attirail d’objets divers dont sa maitresse l’avait agrémenté. Sur son visage, un bâillon boule avec un trou au centre, qui pourrait s’accommoder de ma phobie et dont je parlerai à ma maitresse, s’appariait avec un collier et une laisse de chien par laquelle sa maitresse le tenait.

Plus bas, sur le torse, deux pinces accrochées aux tétons, sur lesquelles des poids étaient attachés, possédaient chacune une excroissance en forme d’ogive, dont je compris ultérieurement qu’elles vibraient. Les pinces étaient en forme de losange, de design japonais si je me rappelais ce que j’avais lu sur un site d’accessoire. Elles écrasaient fortement la peau et le poids devait en renforcer la pression. Cela n’avait rien à voir avec mes sortes de pinces à épiler que Ladyscar m’avait achetées.

Un corset, seule pièce d’habillement avec ses chaussures, enserrait son ventre, faisant ressortir une poitrine féminisée. L’entrejambe n’était pas en reste. Un plug anal pourvu d’une queue en poil, assortie au reste de son costume, trainait presque au sol, comme celle d’un cheval.

Equipé de partout, on distinguait une cage de chasteté, à mi-longueur entre celles de Ben et moi, dont en ressortait deux fils électriques, reliés à un boîtier fixé au corset. Un autre objet, que je n’avais jamais vu, une sorte de cockring mais entourant uniquement ses couilles, formé de trois anneaux métalliques de large épaisseur et de poids apparemment conséquent, espaçait son sexe de ses testicules, les étirant sur plusieurs centimètres vers le bas, les comprimant à en prendre une couleur rouge foncé.

Les derniers éléments de sa tenue consistaient en des chaines et des menottes reliant non seulement les poignets dans le dos mais les chevilles, les entravant dans des mouvements extrêmement limités, d’une distance pénitentiaire.

Je me jurai de ne pas me plaindre ce soir de n’être plus équipé que de ma cage, de ce cockring plutôt large, et des boules de Geisha. Est-ce comme-cela que je finirais si je continuais dans cette voie ? J’étais un peu effrayé de lui ressembler d’ici une trentaine ou une quarantaine d’année. Il ressemblait à une loque, tordue et sans fierté. Il ne cherchait pas à se tenir droit. De nombreuses traces de coups recouvraient son corps. J’avais pitié pour lui. Je comprenais mieux quand Ladyscar me parlait de fraîcheur, elle qui s’avérait être la plus jeune ici, à part moi.

Sa maitresse, le suivait la laisse dans la main. Elle était âgée, petite, ride et sèche, quarante kilos maximums. Une momie pensai-je en me retenant de rire. Elle était habillée d’un tailleur plutôt distingué, fabriqué à sa taille, et, en plus de la laisse, tenait dans son autre main une cravache.

  • Dans le coin, dit-elle à son soumis, lâchant la laisse.

Ce dernier, aussi vite que sa condition le lui permettait, s’exécuta, baissant la tête, sans même un regard pour les autres personnes présentes dans la salle, alors que je continuais à les détailler. Ce couple, au vu de leur physique respectif, heurtait étrangement la conception hiérarchique que je me faisais du monde d’aujourd’hui.

Lady Christine parlait d’un ton sec, qui s’accordait à son physique. Elle s’installa au centre du canapé, ne laissant que les fauteuils aux autres dominatrices. Si elle savait ce qui venait de s’y passer.

  • Marguerite ne pourra pas venir. Son soumis a été retenu par son travail. J’espère que cela ne gâchera pas cette soirée, dit-elle.

Je me sentis soulagé. Depuis leur entrée dans la pièce, je trouvais que nous étions en minorité avec Ladyscar. Cette soirée n’avait pour but que de me tester et si possible de me dévaloriser et ma maitresse à travers moi. Je ne comprenais toujours pas ce qu’elle attendait d’elles. Mais si elle avait décidé que je passerai le weekend dans cette demeure, je serai à la hauteur.

Les deux autre soumis étaient plus expérimentés que moi. Je n’avais que l’avantage de la jeunesse, de la fraicheur.

Merci pour cette suite que j'attends quotidiennement avec impatience ! :-)
Espérant ne pas baisser d'intensité, ces deux derniers épisodes étaient plutôt des transitions avant les prochains jeux, humiliations et souffrances de ce pauvre étudiant ne sont pas terminés
Youpi!!! :p
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