Premières expériences et engrenages : Chapitre 39 : Le repas

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il y a 1 semaine

Chapitre 39 : Le repas

  • Passons à table ! annonça Maitresse Diane. Ben, allez nous chercher l’entrée !

Je n’aimais pas trop être servi à table par un homme nu, avant d’apercevoir, en entrant dans la salle à manger, qu’il n’y avait que trois couverts disposés. J’avais bien fait de prendre une barre de céréale avant de commencer ce weekend. J’aurai probablement pu en prendre une seconde.

Les maitresses s’installèrent et commencèrent à discuter. J’appris que le soumis de Lady Christine s’appelait Nathan. Il travaillait pour une compagnie de télécommunication et c’était grâce à lui que Ladyscar avait obtenu les numéros de téléphone que mon dossier scolaire ne contenait pas pour son chantage. En particulier celui de Vincent, à partir de mes numéros les plus usités. J’avais oublié de l’appeler pour le rassurer ! J’aurai dû le mettre en contact avec les étudiantes, ou au moins lui laisser les numéros. Je ne voulais pas mélanger les différentes parties de ma vie, mais, à ce jour, cela formait un immonde magma.

Perdu dans mes pensées, je n’entendis pas qu’on me parlait.

  • Ton soumis est un peu sourd, m’accusa Maitresse Diane.

  • Il est jeune, me défendit Ladyscar. Il n’est pas encore très concentré.

  • Lady Christine t’a ordonné de passer sous la table. Nous penserons à ta punition plus tard. Tu dois être attentif à nous à tous les instants.

Je me mis à quatre pattes, prévoyant lui offrir la même attention qu’à Maitresse Diane. Si Lady Christine avait prévu manger en même temps, elle ne serait pas déçue. Je comprenais mieux pourquoi elle était si maigre. Je ne m’attendais pas à la suite. A peine sous la table, alors que je demandais lequel de nous deux lui retirerait sa culotte, elle fit juste tomber ses chaussures au sol.

  • Lèche-moi les pieds !

J’avais entendu parler de cette pratique, plus fétichiste que masochiste, mais je n’avais jamais été attiré par elle. Je n’hésitai cependant pas. J’avais déjà au-dessus de moi cette punition, comme une lame grecque pendante ; je n’en risquerai pas une seconde. Elles auraient eu sûrement plus sale à me faire lécher.

Rien que de penser à des toilettes, je m’évertuai à satisfaire cette nouvelle maitresse. Ses pieds étaient propres. Il semblait que c’était une évidence parmi ce groupe. Le fait que je me sois douché ou baigné, que j’avais lavé mes jouets, revenaient souvent dans les instructions de ma maitresse. Je ne m’en plaindrai pas, pensai-je alors que je changeai de pied.

N'ayant jamais appris, ni même vu de vidéo en parlant, je ne savais pas comment procéder. Je suçais les doigts de pieds plus, que ne léchait la plante, cela la faisant plus chatouiller que prendre son plaisir. Cela ne m’était pas désagréable, c’était juste un peu monotone. Je n’éprouvais aucun plaisir, mais en repensant à ce que je vécus après, j’aurai du plus profiter de ces instants de repos. Je cherchai à stocker les informations pour ma maitresse qui me demanderait probablement un compte-rendu de ce que j’avais apprécié. Je la croyais suffisamment intelligente et pourvue d’empathie pour le déchiffrer juste en observant mon visage, mais là, j’étais sous la table.

La conversation s’échauffait au-dessus, mais, occupé à ma tâche, je n’entendais que par bribes. Elles parlèrent du soumis de Marguerite et de son absence à la plupart des évènements annoncés. Sa punition sera autrement moins supportable que celle causée par une simple inattention.

Je fus rejoint par Nathan, puis enfin par Ben, quand celui-ci finit de servir le plat principal. A nouveau Ben gérait les pieds de ma maitresse permettant à chacune d’entre elle de bénéficier d’un soumis qui n’était pas le sien. Je regrettais de ne pas pouvoir encore servir Ladyscar, ma propre maitresse, outre le fait qu’elle était la seule qui, physiquement, m’excitait.

Mes nouveaux voisins, plus habitués à cette soumission, avaient leur langue, leurs lèvres et leur bouche qui variaient les mouvements. J’observai et je reproduisis la plupart de leurs gestes, ou de leur combinaison. Ils s’aidaient également de leurs mains, pour soulager la position des maitresses, leur massant les plantes.

Malgré mon apprentissage sur le tas, cela ne m’excitait toujours pas. Si le plaisir d’offrir restait le même, l’absence de perte de contrôle, que je n’arrivais pas à déclencher, me frustrait. Je rêvais que je serai un jour capable, juste en possédant les pieds d’une femme, de lui faire connaître les mêmes jouissances qu’avec le trio du triangle. Je m’agaçais presque, me trémoussant volontairement pour activer les boules de Geisha.

Regardant autour de moi, je vis l’inconfort de Nathan commençait à lui rougir le visage. Pourvu qu’il ne fasse pas un AVC ou une crise cardiaque, m’inquiétai-je pour cet homme qui approchait la soixantaine. Son corset semblait trop serré. Phobique comme j’étais, je commençai à ressentir les effets qui le touchaient.

Ben se releva quand l’ordre de rapporter le fromage lui fut donné. Je crus qu’il dirait un mot pour Nathan. Il n’était pas possible qu’il ne l’eût pas observé, mais il semblait que la solidarité entre soumis n’existait pas. Je n’attendis pas qu’il revienne, prenant mon courage dans ce qui me restait de fierté, je me relevai sans ordre et parlai.

  • Je crois que le soumis Nathan ne va pas bien.

  • Il a toujours une tête de malheureux qui ne reconnait pas le privilège de me servir, répondit Lady Christine, que mon interruption avait déplu.

Je secouai la tête à l’attention de Ladyscar. Elle souleva la nappe.

  • Je crois que mon soumis a raison. Sors de là ! lui ordonna-t-elle, avant qu’une des autres maitresses ne réagît.

Nathan eut du mal à se relever avec les chaines qui restreignaient ses membres, le souffle court et bruyant, sifflant, le visage rouge, presque bleu.

  • Le corset m’avançai-je.

  • J’ai honte, lui Lady Christine, le détachant, lui retirant et le jetant à son visage.

Son attitude était cependant plus inquiète qu’honteuse. Elle lui ôta la plupart de ses jouets et partit avec lui à la salle de bain pour le rafraichir.

  • Elle a exagéré avec tout cet attirail, me prit à témoins Maitresse Diane, m’incitant à répondre.

Je ne voulais pas m’opposer à l’une de ces deux maitresses et ne savais quoi répondre alors j’allai vers le plus simple en reprochant les conséquences au soumis et laissai mon orgueil répondre.

  • Je pense plutôt que son soumis n’a plus l’âge pour pareille souffrance.

  • Tandis que toi, avec tes dix-huit ans, tu pourrais les porter toute une matinée, sans te plaindre, ni t’évanouir, poursuivit-elle. Je fermai légèrement les yeux pour ne pas regarder Ladyscar secouer la tête de négation.

  • Oui, maitresse Diane. J’aurai plaisir à vous le montrer.

Elle tapa à nouveau de ses mains de contentement. Cela devait lui être un réflexe.

  • Nous préparerons tes jouets pour demain, dit-elle en attrapant mes couilles et les roulant dans sa paume, m’obligeant à me courber. Nous avons déjà un autre programme pour ce soir. Il faut vous nourrir maintenant.

Ce sourire qui ponctuait sa phrase n’augurait rien de bon.

Dur dur… ouille ouille ouille pour le reste de la soirée…
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