Selfbondage zentaï à la piscine du gîte fétichiste

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il y a 3 mois

J’aime la sensation que procure le spandex sur le corps. Cette matière moulante fait comme des caresses et mouillé, c’est encore plus fort. Adepte du selfbondage, j’enfile souvent ma tenue zentaï pour décupler les plaisirs.

J’ai découvert cette matière grâce aux cyclistes qui ont une sorte de short doublé de mousse à l’intérieur pour des raisons de confort sur la selle. Je m’en suis offert un puisque je fais un peu de vélo. L’idée de m’offrir une tenue zentaï n’a donc pas tardé. Cette tenue intégrale est basique, classique de couleur noire. Il en existe de toute sorte en terme de couleur et de motif pour jouer à Spider Man ou autres comme ressembler à un animal.

Les responsables du gîte m’ont mis à l’aise dés le départ, je dirai même qu’ils m’ont excité lors de la visite des lieux. Quand on visite le donjon et la nurserie, les commentaires de Marc servant juste à donner des « pistes » d’idées perverses ne laissent pas de marbre. A cela, se rajoute la visite de la salle aux secrets exposant clairement par les tenues et accessoires prêtés aux clients, qu’ils en ont vu de toutes les couleurs en termes de fétichismes. Cela va de l’ABDL à la féminisation, aux tenues extravagantes avec, entre autre, une cantine fermant à clé pour priver les membres de leurs effets personnels « sage », une camisole, du matériel à lavement, etc. .....

C’est à la fois grisant et gênant car cette salle n’est pas en accès libre. Il faut demander ce que l’on désire. Si Marc fait tout pour vous mettre à l’aise, cela correspond quand même à lui dévoiler nos petits « travers ». On se fait assez rapidement à cette ouverture d’esprit mais le premier jour, c’est très perturbant !

La visite du parc situé devant la porte du gîte est plus classique malgré le fait qu’il précise qu’on peut y faire du selfbondage ou s’y balader dans la tenue de notre choix. Après son grand potager, se trouve un parcours santé presque conventionnel. Pourquoi presque ? Tout simplement parce que le gîte peut être loué à des familles, de fait, lors de la visite ce sont, encore une fois, les commentaires de Marc qui le rendent « plus attractif »....

Le verger situé juste au-dessus est en accès libre, il est possible d’y manger des fruits mais aussi d’y déambuler encore une fois dans la tenue de notre choix. Marc vous indique, comme si il vous parlait d’une recette de cuisine..., que vous pouvez y réaliser du Bondage Walking ou qu’il peut vous y organiser un Espace game.

Autant dire qu’à la fin de la visite guidée vous avez bien pris conscience que vous n’êtes pas dans une maison de fous, non, mais dans un parc d’attraction géré par des malades mentaux du fétichisme.

Revenons à ma grosse peur pour le timide que je suis avec mon water selfbondage !

Je me suis installé dans l’appartement, où j’ai découvert le fameux classeur des vraies bonnes mauvaises idées. Si vous en manquiez, croyez-moi sur parole, vous y trouverez de quoi vous « distraire » quelque soit votre fétichisme et surtout, de découvrir plein de trucs de pervers ou de coquins.

Je me suis donc mis en maillot pour aller prendre un bain à la piscine. SURPRISE ! On a pieds de partout. Le fait qu’elle soit couverte vous cache de la vue des proprios qui pourraient passer par là et voir vos petits plaisirs coquins....

Comme indiqué au début de mon récit, une tenue zentaï est agréable à porter et mouillée cela donne encore plus de sensations. J’allais pouvoir passer de la baignoire à la piscine. Etant timide de nature, j’ai attendu qu’il fasse nuit pour aller me baigner en tenue zentaï. Les lumières automatiques et les petits éclairages c’est sympa SAUF quand on souhaite être discret ! ! ! Sous le feu des projecteurs, j’ai du me mettre un coup de pied aux fesses pour aller me baigner. En plus, un énorme chat me regardait l’air de dire c’est qui ce malade ! A priori, il est habitué à voir des trucs bizarres car il n’avait même pas peur.

Une fois dans l’eau à 27°, en devenant très collante, ma seconde peau est devenue caressante à chaque brasse. J’ai fait X allers / retours, non pas que je sois un grand sportif mais parce que la piscine n’est pas très grande. Ce nombre d’allers / retours était motivé par les caresses, pas par une envie de faire du sport. Autant dire qu’il y avait une bosse devant ma tenue. En sortant de la piscine, allongé sur le transat, que j’ai du déplacer pour pas que la lumière s’allume à chaque mouvement de ma main droite, je me suis caressé de partout... Ce n’est pas ma faute, il fallait que je laisse la tenue s’égoutter !

Avant de rentrer, j’ai fait un petit tour dans le parc, de nuit sans lumière et avec une tenue zentaï qui occulte quand même pas mal la vue, la lumière de la demi-lune de ce soir là n’était pas suffisante pour que j’esquive une branche d’arbre. AIE. L’olivier ne m’a pas raté.

Si la nuit porte conseil, elle m’en a donné de très mauvais dont l’idée d’associer un scénario de selfbondage en tenue zentaï dans la piscine. Au donjon, on y trouve de la chaîne pour se faire une ceinture ou autre, des menottes, des cadenas et une ficelle où sont attachées toutes les clés. Marc m’avait fait voir ce matériel en m’expliquant à quoi sert la ficelle avec les clés. Encore une fois, les accessoires de ce parc d’attraction fétichistes a mis le feu aux poudres de ma libido.

En guise d’entraînement, le lendemain vêtu de ma tenue presque sèche, je me suis fait un string de chaîne et j’y ai bloqué les menottes. A la suite de quoi, une fois la capuche fermée, j’ai jeté les clés en l’air avant de me menotter mains dans le dos. Ce scénario de selfbondage est facile, j’ai déjà réalisé bien plus compliqué. Là j’étais excité par un lieu nouveau et la peur qu’ils viennent s’amuser au donjon et me découvrent dans cette posture gênante, même si il m’avait indiqué ne pas y venir quand ils ont des clients.

Même avec ma vision réduite, le soleil m’a permis de trouver les clés rapidement. Je me suis dit qu’en guise d’entraînement pour mon idée folle, je le referai de nuit sans lumière. C’est ce que j’ai fait le soir même après une ballade sympathique et avoir fait quelques courses alimentaires. Mon repas consommé en écoutant de la musique et en lisant le fameux classeur bourré de vraies bonnes mauvaises idées, une fois que la nuit fut tombée, je suis allé au donjon cette fois, sans être surpris par l’éclairage. J’y ai reproduit le même scénario que celui du matin. J’ai mis environ 10 minutes pour trouver les clés qui étaient tombées derrière le pilori. Ce fut mon premier moment d’inquiétude car dans un lieu inconnu et avec la peur d’être surpris, le timide n’était pas aussi tranquille que chez lui.

ASSURANCE TOUT RISQUE Certes Marc vous rassure en vous disant que « si vous faites du selfbondage et que l’on ne vous voit pas dans la journée, on viendra voir si vous êtes bloqué. Si c’est le cas, nous vous aiderons à vous libérer et vous ne serez pas jugé, juste mis à l’amende d’un café ou d’un coca ».

Ce n’est pas le prix d’un café ou d’un coca qui pose problème ! C’est l’idée d’être trouvé en mauvaise posture. En même temps, cela a deux effets. Le premier est rassurant et donne des ailes en faisant tomber quelques règles de prudence, et, en même temps, le risque d’être vu.....

Le soir même, dès la nuit tombée, j’ai testé la cage de chasteté en métal mise à disposition au donjon avant de commencer à me faire le string de chaîne et de bloquer les menottes sur le devant. Autant dire les choses clairement, je bandais comme un âne dans la cage, ma verge se heurtait à la résistance du métal, et, rien que de caresser mes tétons par dessus ma tenue zentaï je grimpais au plafond.

Si bien que lorsque je suis arrivé à la piscine, ma sagesse et prudence se sont envolées. Au lieu de laisser les menottes bloquées devant moi, je les ai accrochées derrière au string de chaîne. Et là, après m’être assis sur la marche de la piscine, j’ai jeté dans l’eau la ficelle avec les clés.

Après avoir marché un peu dans la piscine en m’excitant comme un malade, j’ai un peu nagé mains dans le dos. Grisant ! Le timide a commencé à chercher les clés de ses menottes avec les pieds. Après X allers / retours je ne les avais pas trouvées. Autant dire que je n’étais pas fier même si ma vie n’était pas en danger. Au lieu de faire des longueurs à petits pas avec mes pieds d’explorateurs, j’ai fait des largeurs. Aucun résultat et donc angoisse !

A la louche j’ai du mettre deux heures pour les trouver. Je transpirais à grosses gouttes même dans l’eau. Le pire était à venir !

Le Spandex n’aide pas à plonger surtout quand on a les mains menottées dans le dos. Au contraire, il vous fait remonter. Le problème était de parvenir à m’agenouiller pour attraper la fameuse ficelle avec les clés, ficelle qui ne demande qu’à changer de place avec les mouvements d’eau que vous générez dès que votre pied les abandonne. Après un long moment de lutte, j’ai bloqué la ficelle avec les clés dans un angle. Le risque de me cogner ne me posait plus de problème, je préférais une bosse à la honte d’être libéré par Marc le lendemain. J’ai fini par les attraper et, croyez moi sur parole, je ne risquais pas de les lâcher.

Par sécurité, je suis allé m’asseoir sur la grosse et large marche de l’entrée de la piscine. Avec un maximum de précautions je me suis mis à chercher le trou de la serrure des menottes. Si la tenue Zentaï n’aide pas les doigts j’ai fini par parvenir à y insérer la clé et ouvrir un des bracelets. C’est en les débloquant de mon string de chaîne que je les faite tomber dans le bassin. Avec les mains devant, cela a été beaucoup plus facile de les récupérer.

Ce qui fut perturbant, très perturbant, c’est qu’après m’être un peu séché sur le transat, j’ai voulu retirer la cage de chasteté. Aucune des clés ne fonctionnait avec son cadenas. Je n’ai pas eu d’autre choix que d’attendre le lendemain pour les demander à Marc. Autant dire que le matin, Popaul manifestait dans sa cage en mode agriculteur en colère.

Marc m’a répondu avec son naturel décontracté quelles devaient être sur l’étagère aux accessoires. Et là, avec son regard de coquin très pervers, il m’a proposé de les garder si je désirais vivre le port d’une cage de chasteté sur quelques jours en 24/24 non stop. Gênant mais tendant. Devant mon hésitation il n’a pas insisté, il m’a juste dit de réfléchir à sa proposition et que ce serait son épouse qui les garderait. Je n’ai pas osé et me le reproche encore car si il y a un lieu où on peut s’amuser sans être jugé c’est bien là.

J’ai quand même accepté qu’il m’organise un Espace game si je pouvais le réaliser seul. Sa réponse a été on ne peut plus claire : « je vais cacher les clés et je vous donne les fiches du jeu de piste. Après, vous le réalisez quand vous voulez et dans la tenue que vous voulez. Si vous désirez vraiment ne prendre aucun risque que l’on ne vous voit pas, faites-le entre 14 heures et 16 heures, en Espagne c’est l’heure de la sieste ».

Comme indiqué, il a effectivement récupéré la fameuse ficelle avec toutes les clés et y a déposé une feuille avec des indices sur la bar du donjon. L’après-midi même, c’est avec des chaînes aux pieds, le fameux string de chaîne et les menottes mains dans le dos que l’espèce de fantôme vêtu de noir s’est lancé dans la recherche de sa liberté. Par chance, comme ils ont créé des tunnels de verdure et qu’il y a beaucoup d’arbres, je n’ai pas trop souffert de la chaleur même avec la tenue Zentaï qui me tenait chaud. Deux heures plus tard, et donc deux heures de plaisir à vivre mon fétichisme en pleine nature, je suis rentré retirer la cage de chasteté pour ? Me doucher voyons !

Le dernier jour, Marc m’a emmené avec lui en 4x4 pour boire un coup chez ses copains qui tiennent un food truck aux pieds des falaises de Chodes, un lieu exceptionnel pour les adeptes de l’escalade. C’est sur le chemin du retour, bien qu’il soit court, il a réussi à me faire parler de mes petits plaisirs. Une fois lancé dans les confidences gênantes nous avons continué de parler de selfbondage en arrivant au gîte. C’est là qu’il m’a branché « couche » et proposé de m’en offrir une pour essayer. Ce gentil rustre pervers m’a donné un scénario de selfbondage de longue durée pour que je sois obligé de mouiller ma couche.

Pour je puisse le réaliser, il m’a passé un cadenas à combinaison. Si bien que la dernière nuit, j’ai dormi (mal) dans la chambre LOVE attaché au lit en couche et dans ma tenue Zentaï. J’ai du attendre 7 heures pour qu’il y ait assez de lumière pour voir les chiffres du cadenas à combinaison. Autant dire que je n’avais pas envie de faire la grasse matinée.

Mes impressions sur le pipi couche en selfbondage ?

  • Etre attaché et ne pas avoir le choix dédouane un peu mentalement.
  • La peur de fuir n’est pas fondée, la couche absorbe bien.
  • La peur de baigner dans l’urine n’est pas fondée, la couche absorbe sans souci.
  • Ce n’est pas désagréable bien au contraire.

Je ne pense pas devenir AB ou DL, ce n’est pas mon trip ; mais il n’est pas impossible que je m’achète un paquet de couche pour reproduire l’idée de ne pas avoir le choix.

EPILOGUE

Si je me suis bien amusé, mais aussi bien reposé pendant ces vacances où, finalement, je n’ai pas visité grand chose. Je regrette de ne pas m’être lâché beaucoup plus, car Marc m’aurait sûrement donné plein d’autres idées. Mais bon, si la timidité se soigne, cela prend du temps surtout pour ces choses là.

Je crois que cette année, je vais me faire une cagnotte avec les restos que je ne ferai pas pour pouvoir y retourner. Mon budget a été 450 € de location et deux pleins de carburant + 35 € d’autoroute en France. Cela fait quand même quelques restos de moins, il faudra que j’économise un peu sur autre chose mais je veux le revivre et, cette fois, à fond en essayent des trucs de la salle aux secrets !

FIN

Si ce gîte pour fétichistes existe vraiment, cette histoire érotique est fictive. Elle ne fait que vous donner un exemple de ce qu’il est possible de vivre au gîte fétichiste en étant célibataire.

Cela peut être évidement être totalement différent en fonction de VOS envies et fétichismes tout comme si vous venez en couple ou avec un complice.

Si vous jouez seul nous pouvons vous accompagner un peu si VOUS le désirez.

TSM

http://gitefetichistes.com/

Visiter la zone fétichiste du gîte sur Youtube

QUELQUES LIENS

Nous vous invitons vivement à lire cet article bien renseigné Conseils sur les dangers du selfbondage sur ce qu'il ne faut pas faire et les risques que cela peut représenter pour votre santé ou même votre vie.

Soyez prudents et surtout, ne faites JAMAIS de selfbondage avec du breath control (étouffement / contrôle de la respiration).

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SI Olivier ne t'as pas raté, tu aurais pu te Noyer... Pire, ça aurait pu Hêtre Marc, qui, pour que tu sois un Peuplier, t'aurais mis les Chênes, mais pas Cyprès de la maison !
Malgré ton Charme, Marc ne Cèdres pas. Si tu ne Plane pas, tu seras Amandier, et pour que tu Tremble, tu seras Saule sous un Pin Parasol.
Je suis déjà sortie !!!!!!
Beau récit explicatif. Il faut absolument que Cami le lise, ça le mettra en confiance.
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