Révélation

Catégories : Rencontres FESSEE, éducation anglaise canne fouet Femme et Homme
il y a 10 ans

Petit coquin ne se posait pas de questions sur son surnom.

Cela faisait si longtemps qu'on l'appelait ainsi qu'il en avait oublié l'origine.

Pourtant, ses parents, celles et ceux qui l'avaient élevé, eux, savaient bien pourquoi ils le nommaient ainsi.

Tout simplement parce que tout dans son caractère le désignait ainsi.

Non, pas qu'il fut méchant, non, bien au contraire même.

Il était tout simplement espiègle, très joueur et avait un charme fou dont il usait et abusait en toute bonne foi et toutes circonstances.

Parfois trop, ce qui lui valait quelques fois quelques bonnes fessées de ses éducatrices.

Il ne s'en offusquait nullement trouvant même ses "punitions" données sans exagération plutôt agréables.

Ainsi se déroula son enfance entre insouciance, jeux, tendresse et apprentissage dans la bonne humeur.

Il était tellement charmeur qu'inconsciemment il draguait non seulement se petites copines, mais aussi les demoiselles et dames de son entourage.

Un jour, à 16 ans se promenant en ville, il tomba sous le charme d'une bien belle dame.

Son naturel lui revenant au galop, il ne put s'empêcher de faire la cour et du gringue à cette bien attrayante personne.

D'abord charmée par une si inattendue "drague", la dame jugeât qu'il allait trop loin et aussi qu'elle pourrait jouer de la situation s'adressant à lui demanda quel âge il avait et s'il avait du temps devant lui et ne devait pas rentrer tout de suite à son domicile.

Ravi de la tournure que prenaient les évènements Petit Coquin lui avoua qu'il avait 16 ans et disposait de toute son après midi.

La dame lui proposa donc de l'accompagner chez elle pour lui offrir un rafraîchissement et mieux faire sa connaissance. . Petit Coquin ne pouvait refuser une telle invite et emboita le pas à son accorte compagne papotant à qui mieux et, trop heureux de sa bonne fortune.

La dame habitait un coquet et spacieux appartement, plein de tentures, de tableaux et meublé bourgeoisement mais avec goût.

Dans le salon trônait un grand canapé moelleux et attirant en diable.

La dame précisément l'y attira et e fit assoir à se côtés.

Petit Coquin ne pouvait s'empêcher de mater son beau décolleté, ses jambes magnifiques et ses très belles cuisses.

Les mains de la dame aussi exerçaient sur Petit Coquin un attrait irrésistible.

La dame s'en rendit bien compte et en fut flattée.

Après lui avoir proposé un rafraichissement qu'elle lui apporta tout en lui laissant admirer sa plastique à damner un saint, elle s'assit à ses côtés .

Elle le mit dans un embarras délicieux dont elle se délectait

Petit Coquin se crut alors autorisé à toutes les audaces et, la complimentant sur ses très beaux attraits se risqua à lui caresser la cuisse et, même un sein . La dame, comblée mais qui ne voulait pas le paraitre saisi l'occasion pour le gronder vertement, le traitant de petit vicieux lui demandant sil n'avait pas honte. . Elle jouait tellement bien le jeu et la vertu outragée que Petit Coquin tombant dans le panneau s'excusa et lui demanda de n'en rien dire à ses parents.

D’accord lui dit la dame mais à une condition.

Laquelle demanda Petit Coquin?

Si tu ne veux pas que je leur dise tu acceptes que je donne une bonne fessée comme au petit garnement que tu es.

Se souvenant des douces fessées de son enfance, Petit Coquin acquiesça immédiatement..

Lève toi et approche de moi comme çà.

Tout en lui parlant elle lui défit la braguette de son pantalon qu'elle fit glisser jusqu’à' ses chevilles.

Elle le bascula alors sur ses cuisses satinées au si doux contact et commença à lui claquer le joufflu sans ménagement.

Surpris Petit coquin se laissa faire.

Au bout de quelques minutes la dame descendit très lentement son slip.

Il avait à présent les fesses à l'air et d'un joli rose.

La dame reprit l'infernale avalanche de claques qu'elle tempérait parfois de douces caresses.

La sonorité de la fessée était extraordinaire et très excitante.

Petit coquin d'abord tendu, se décontracta.

Alors en place de la douleur initiale qui irradiait son fondement il sentit monter en lui une vague de plaisir sans nul autre pareil.

Ses aies et ouilles du début se transformèrent en gémissements qui disaient très bien le plaisir qu'il prenait à cette fessée.

La dame alors accéléra la cadence, joua sur toute le gamme des claques et de leur intensité.

Les fesses de Petit Coquin étaient écarlates et délicieusement brulantes.

Il aurait souhaité que ce divin châtiment ne cessa jamais et, une érection de bonne facture révéla à sa fesseuse qu'elle avait atteint son but.

Elle cessa alors de claquer sa croupe cramoisie et la lui caressa tendrement.

Tu as aimé hein Petit Coquin?

Ö oui madame.

Si tu ne me l'avais pas dit, je ne t'aurais pas cru lui dit’ elle.

Petit Coquin conquis et carrément amoureux aurait bien voulu qu'ils fissent l'amour là maintenant.

La dame attendrie et devinant ses pensées lui dit: non Petit Coquin, pas aujourd'hui, mais la prochaine fois où tu reviendras.

Dépité; mais très heureux Petit Coquin lui demanda son n° de téléphone qu'elle s'empressa de lui donner.

Il parti de chez la dame le cœur gonflé de bonheur et bien décidé à revivre très vite ses intenses moments de plaisir.

Quelques jours après la dame le recevait à nouveau chez elle, lui administrait une nouvelle prodigieuse fessée et l'initiait tendrement à l'amour.

C'est de cette délicieuse expérience que Petit Coquin a pour la fessée un amour immodéré. et une tendresse pour les femmes.

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