Une vie de soumission (chapitre 2)

Catégories : Femdom Domination féminine
Ce récit est la suite de : Une vie de soumission (chapitre 1) CONCOURS
il y a 10 ans

Le docteur me fit prendre place à genoux sur le fauteuil qui bascula et m'amena dans une position où j'avais la croupe ouverte et offerte, me sentant ainsi passablement humilié.

  • "Nous allons maintenant vous mettre le godemiché d'écartement que vous porterez pour commencer la nuit pendant une semaine; ensuite le plus souvent possible, lorsque mademoiselle Leroy le souhaitera ou même lorsque vous en aurez envie sans toutefois dépasser six heures d'affilé. Vous semblez sceptique mais croyez-moi: il y a de fortes chances pour que vous y preniez goût. Nadège, apportez moi le coffret d'écarteurs."

Une fois le coffret en sa possession, il choisit un godemiché de taille moyenne qui possédait trois petites attaches à sa base et, après l'avoir légèrement enduit de lubrifiant, me l'enfonça doucement dans l'anus. Je sentais l'engin pénétrer en moi et obliger le passage. C'était la première fois qu'on me "sodomisait" et, malgré la douleur, je dois reconnaître que la sensation n'était pas désagréable. Le gode n'était pas très long, mais assez épais pour bien tenir dans mon sphincter et maintenir ainsi mon anus distendu. Je ne pus pourtant pas éviter d'éjaculer sur le fauteuil, tant mon sexe en érection était devenu douloureux.

  • "Ne vous inquiétez pas pour le fauteuil, il en a vu d'autres" me dit le docteur en souriant. "L'écarteur ne vous fait-il pas trop mal?" Je répondais que non.

  • "Mais je le sens partir tout doucement", ajoutais-je.

  • "C'est normal car il n'est pas encore fixé. Je vais à présent le faire tenir par trois chaînettes tendues à une ceinture de cuir que je vais passer autour de vos hanches. Sylvie voulez-vous mesurer la taille puis trouver une ceinture?"

Nadège releva ma veste de plastique, qui était plutôt humide, mesura mon tour de taille et revint quelques secondes plus tard avec une large ceinture de cuir noir. J'étais toujours tête bêche sur le fauteuil; elle me fit relever le buste et me passa la ceinture autour des hanches. Pendant ce temps le docteur avait attaché les trois chaînettes au godemiché et s'employait à les fixer sur les emplacements prévus à cet effet sur le ceinturon.

  • "Les chaînettes doivent être tendues pour éviter que l'action de vos muscles ne puissent repousser l'écarteur. Bien, relevez-vous complètement maintenant... Parfait! " Cela me fit un drôle d'effet de me remettre debout avec cette "chose" entre mes reins. Mais la douleur était relativement supportable. Une chaînette suivait le sillon des reins et les deux autres remontaient entre mes cuisses, de chaque côté de mon entrejambe.

  • "Voilà pour l'écartement; mais ce n'est qu'un début. Il faudra vous y habituer et progressivement vous porterez un écarteur de plus en plus épais. Vous verrez: dans quelques semaines votre anus sera fortement distendu; tout cela est un peu douloureux mais il vous sera possible de supporter des choses d'une dizaine de centimètres de diamètre dans votre anus, ce qui est loin d'être désagréable, croyez moi.

  • "A présent passons à la ceinture de chasteté. Votre maîtresse tenait à ce qu'elle soit solidaire de l'écarteur, mais cela n'aurait pas été très pratique, ni pour vous, ni pour elle. Elles seront donc indépendantes. De toute façon l'action de l'une complétera l'action de l'autre. Le modèle que nous avons retenu est une cage de chasteté en plastique, très léger à porter mais an même temps très efficace. Par contre, puisque c'est un accessoire que vous allez garder en permanence, cela vous oblige à porter une couche culotte ou une culotte d'incontinence garnie de couches pour éponger les urines et les émissions de sperme que vous ne manquerez pas d'avoir, tout au moins au début. Rassurez-vous, on s'y fait très vite. Nous en portons tous ici, ainsi que des ceintures de chasteté; regardez."

Et, joignant le geste à la parole, il abaissa son pantalon. Effectivement, il avait une culotte blanche, toujours en plastique, qu'il abaissa également. Je pus apercevoir un lit de plusieurs couches ainsi que sa ceinture de chasteté, en métal cette fois et d'un modèle plus contraignant que le mien. Je fus surpris de voir combien il paraissait à l'aise malgré cet attirail et aussi de constater que tout cela ne formait pas un "gros cul" ainsi que je l'avais imaginé. D'ailleurs, je n'aurais jamais soupçonné qu'il pouvait être lui aussi "équipé" s'il ne me l'avait dit.

  • "Et c'est aussi un gain de temps", ajouta-t-il. "Pas besoin de courir aux toilettes; nous urinons dès que l'envie nous vient."
  • "Mais quand vous dites "nous", vous voulez dire que..."

Je ne pus achever ma phrase.

  • "Oui, bien sûr; même les filles en ont; mais vu leur anatomie, ce sont des petits modèles très discrets et il est impossible d'en deviner l'existence. De plus la culotte en latex serre bien le tout autour du bassin, alors ça ne se voit presque pas. Nadège, montrez lui votre ensemble."
  • "Oui, volontiers. Sylvie, veux-tu m'aider à baisser mon bermuda?"

Elle avait du mal à descendre son short tant il serrait; le docteur avait raison: sous le latex se trouvait, difficile à déceler de l'extérieur, une mini ceinture de chasteté argentée, fermée par un cadenas, et entourée par un petite couche culotte.

  • "Mais pourquoi vous?" demandai-je. "Y êtes vous obligés ou alors est-ce par goût?"
  • "Tous ceux et celles qui travaillent dans ce centre doivent en porter une; c'est le règlement. Mais en ce qui me concerne, c'est aussi parce que j'aime ça" répondit Nadège tout en remettant son bermuda. "Je suis une ancienne "cliente" et je travaille parfois ici. Mon Maître m'oblige à porter cette tenue en permanence Je ne peux d'ailleurs plus m'en passer; ça fait partie de mes vêtements habituels, comme les bas ou le soutien gorge pour d'autres. Tandis que d'autres retirent leur ceinture après le travail, moi je la garde; C'est mon mari qui a la clef; mais le chef de centre a un double en cas d'urgence."

Tout en expliquant son point de vue, Nadège, aidée de Sylvie et de Katia, m'avaient fait coucher sur la table, écarter les jambes et mettre les pieds dans les étriers. Un coussin sous le dos de manière à avoir accès à mon ventre, chacune s'affaira pour me raser le sexe, tandis que le docteur me présentait un étrange accessoire en plastique rose :

  • "Voilà votre [cage de chasteté(https://abcplaisir.com/22-chastete). Elle enveloppe votre sexe lorsqu'il est au repos, l'emprisonnant et interdisant les érections. L'ensemble tient grâce à un anneau fixé autour des testicules. A la demande de votre Maitresse, nous allons ajouter un petit accessoire : des pointes qui rendront vos érections encore plus douloureuses." Joignant le geste à la parole, il me montra un genre de demi-cercle sur lequel étaient disposées 4 pointes. "Ca se fixe à la base de votre sexe, juste après l'anneau."

De voir ces trois filles s'occuper de moi et surtout à cet endroit là, je sentais venir une seconde érection.

  • "Là, on va avoir du mal à enfiler la cage! Ne vous inquiétez pas, nous allons vous faire débander très vite", déclara Nadège en souriant, se retournant pour prendre une poignée de glaçons qu'elle m'appliqua sur le membre.

En effet, au contact du froid, mon sexe ne mit pas longtemps à se rétracter. Tout fut terminé quelques minutes plus tard et lorsque j'entendis le "clic" du cadenas, vaincu par le plastique, je ne pus empêcher mon sexe de se débattre, avec beaucoup de mal, vu la prison qui l'entourait. Quelques gouttes de ma mouille tombèrent sur les mains de Katia qui, loin d'être dégoûtée, se les lécha en connaisseuse.

Le docteur la gourmanda:

  • "Allons, voyons, le travail n'est pas fini mademoiselle." Puis s'adressant à moi:

  • "Comment vous sentez-vous? Eh oui cher monsieur, fini pour vous la masturbation; impossible de se branler avec ça. Vous avez cependant pu constater que vos érections vont désormais être douloureuses à présent. Attendez avant de vous relever car il nous reste encore à vous passer de quoi éponger les liquides. Que préférez vous: culotte plus couches ou change complet?"

  • "Je n'ai pas de préférence; que me conseillez-vous?" répondis-je.

  • "Le change complet est plus discret mais moins absorbant, tandis que la culotte garnie de couche est un peu plus voyante mais laisse une autonomie plus grande. En règle générale vous pouvez la gardez une journée complète sans problème. C'est d'ailleurs ce que je porte. Si j'étais vous, j'opterais pour la solution culotte plus couche."

  • "Eh bien, OK: allons-y pour la culotte. Au point où j'en suis..."

  • "Vous avez entendu mesdemoiselles, culotte. Prenez la taille 4 et garnissez de 8 couches."

Une fois la préparation faite, les filles m'enfilèrent la culotte en plastique blanc où étaient disposées quatre larges couches absorbantes maintenues par de petits adhésifs. J'eus un mouvement de répulsion quand elles m'appliquèrent le tout sur mes fesses et mon sexe; je me sentais redevenu gamin lorsque ma mère me langeait tous les soirs. Le docteur me regarda ensuite et me précisa:

  • "Au début cela fait toujours un drôle d'effet mais vous vous y habituerez vite; d'autant plus que le corset culotte va encore comprimer tout cela. Voilà, maintenant vous pouvez vous remettre debout. Allez-y progressivement; retirez les pieds des étriers, asseyez-vous sur le bord, voilà, et levez vous. Ca va?"

  • "Ca peut aller mais j'ai du mal à supporter la ceinture de chasteté en position assise: ça me compresse le membre; par contre je ne sens pas trop l'écarteur. Ce qui me gêne aussi un peu c'est l'épaisseur des couches : j'ai l'impression d'avoir un cul énorme. Et vous, vu de l'extérieur, qu'en pensez vous?"

  • "Vous savez, que la ceinture de chasteté vous compresse le membre, surtout lorsqu'il est en érection, c'est normal, c'est fait pour. Mais vous verrez que dans quelques jours vous n'y penserez même plus; le fait d'avoir tout cela en permanence sur vous, vous ferez comme Nadège: ça deviendra vite une seconde nature. Et de toute façon vous n'avez pas le choix. C'est vrai que l'ensemble vous grossit un peu les fesses mais c'est parce que vous ne portez rien au dessus. Tenez, remettez votre pantalon, voilà, comme ça; vos sabots, bien. Ca fait déjà moins bouffi. Maintenant faites quelques pas; comment ça va?"

  • "Je n'ai pas l'habitude de porter des vêtements en plastique; ça colle un peu. De plus j'ai l'impression d'avoir pris quelques kilos! Ca me roule un peu entre les fesses, et c'est bien agréable. Sinon le ceinturon me fait un peu mal, mais à part cela ça va bien."

  • "Je crois que le plus dur sera de vous faire au corset et aussi de le mettre tout seul. A moins que vous ne désiriez lporter en permanence... Mais sans doute votre maîtresse ne verra pas d'inconvénient à vous le lacer...", ajouta-t-il avec un sourire malicieux.

Lire la suite : Une vie de soumission (chapitre 3)
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