L’impasse du soumis

Catégories : Rencontres BDSM Femdom Domination féminine
il y a 10 ans

Aujourd’hui, c’est samedi et comme un samedi sur deux, je travail. Tristes réjouissances en cette belle journée ensoleillée du mois de janvier. Mes horaires ne sont pas simple, je commence ma journée à 10H30, j’ai une coupure de 13H15 à 15H45 puis je poursuis ma journée jusqu'à 21H00 en ayant le privilège de voir la nuit tomber. Ah, la conduite de bus pour une grande agglomération est vraiment exigeante en termes d’horaires. Et c’est encore plus vrai pour un soumis comme moi, qui doit conduire avec une ceinture de chasteté. L’avantage de la ceinture, c’est sa discrétion sous le jeans. Impossible pour quiconque de la voir même si on pratique le BDSM, et pourtant….

Il est un peu plus de midi et demi et mon bus n’a pas vraiment de succès. Deux passagers dans le fond, qui vu leurs états, doivent finir leur nuit, triste France, et deux femmes qui sont a l’avant du véhicule mais chacune de leur coté. Elles doivent surement rentrer du travail ou d’une activité shopping matinale dont les femmes ont le secret. J’arrive dans une petite commune jouxtant l’agglomération et l’arrêt est demandé pour la prochaine station. Ma seule remarque c’est pourvu que ce soit les deux « loques » du fond qui descendent. Pourquoi cette remarque, ben tout simplement que vu leurs états, ils peuvent très bien me laisser un souvenir fort désagréable a l’odeur et je ne parle pas à voir. Mais le pire, c’est que je suis chargé de nettoyer mon véhicule en fin de journée et je me passerais bien de ce genre de désagrément. J’approche de l’arrêt et une belle femme attend mon véhicule avec un large sourire. Les deux zombies descendent à cet arrêt et je me dis que j’ai vraiment de la chance. Le bus est épargné et j’ai à bord 3 femmes dont une qui me tend un sourire ravageur. Le soleil en prime, il ne faut pas grand-chose pour égayer ma journée.

Dès sa montée, elle scrute les deux passagères, puis se tourne vers moi pour me dire bonjour. Je lui retourne ce mot de politesse qui n’est pas si rare que ca. Les portes refermées, j’avance donc sur ma ligne. Ma belle passagère est restée devant a ma hauteur et me glisse dans une discrétion naturelle : « Je vois que tout est sous clés, c’est parfait donc », puis elle va s’assoir dans le fond tout en sachant bien que je vais la regarder tant je suis étonné par sa phrase. Quel n’est pas ma surprise d’entendre ca. Je ne la connais pas et je ne peux pas imaginer qu’elle sache quoi que ce soit. Alors, pourquoi elle a dit ca ? Je regarde mon rétroviseur intérieur qui sert qu’à observer l’intérieur du bus et je la vois très franchement dans l’axe du miroir à me fixer sans retenue et avec un sourire dévastateur. J’essai tant bien que mal de rester concentré sur la route, sur ma conduite, mais avec cette femme qui n’a de cesse que de fixer le miroir, c’est dur. Je sens le poids de son regard sur moi et plus la route avance, plus je me demande si elle sait quoi que ce soit. Le terminus approche et les deux autres passagères quittent le véhicule tour à tour. Il ne reste plus que cette mystérieuse femme a bord qui se lève et qui vient vers moi. « - Je peux vous aider ?

  • Oui, donne-moi le numéro de téléphone de ta Maîtresse.
  • Pardon ?
  • Tu as bien entendu soumis, je ne le répéterai pas !
  • Mais enfin, je ne vous connais pas et je ne vais pas donner un numéro privé comme ca.
  • D’accord, je comprends. » Puis elle reprend place sur le siège juste derrière le poste de conduite. Arrivé au terminus de la ligne, je lui signifie « - C’est le terminus, vous devez descendre.
  • Appelle ta Maîtresse
  • Mais enfin, vous n’allez pas insister comme ca longtemps, je n’ai pas le temps pour ca.
  • Écoute-moi bien soumis. Je sais que tu as fini et que tu es en coupure, donc tu as tout le temps. Maintenant, tu prends ton téléphone et tu appel ta Maîtresse immédiatement et tu me la passes puisque tu ne veux pas me donner son numéro. » J’ai comme un vent glacial qui me paralyse. Elle en sait trop et je ne sais pas qui a pu lui dire tout ca. Dois je l’envoyer promener ? Dois-je lui obéir ? Je ne sais pas. Si je dérange ma femme pour ca, elle ne va pas me louper, c’est certain. Mais si je n’obéis pas et que je devais le faire, Maîtresse ne me loupera pas plus non plus. Que faire ? Je sors mon téléphone et j’appel ma Maîtresse. « - Oui ?
  • Pardon de te déranger, mais j’ai une cliente qui sait tout et elle veut te parler.
  • Que veux-tu que ca me fasse ? démerde-toi, je n’ai pas le temps de m’occuper de ca.
  • Mais c’est à toi qu’elle veut parler. Allo ? » Elle a raccroché et je sais déjà que ce soir ne sera pas bon du tout à la maison. « - hey, que faites vous ? Rendez-moi mon téléphone !
  • Tais-toi soumis. Puisque je dois le faire moi-même, autant que tu payes la conversation. » Elle ne va pas bien celle-là, maintenant elle me prend mon téléphone et je dois me taire. D’accord, je suis soumis, mais je ne la connais pas, donc, je ne lui dois rien, et certainement pas mon téléphone pour un délire dont ma femme ignore tout. « - Bonjour, tu es la Maîtresse du soumis conducteur de bus n’est ce pas ?
  • Oui, qui es tu ?
  • Peu importe, je te le dirai très vite. Puis-je te rappeler depuis mon téléphone sans que ton soumis entende ?
  • Comment sais tu qu’il est soumis ?
  • Justement, ca fait parti des choses que je dois te dire. Alors, je peux t’appeler ?
  • Oui, pas de problème, dis au soumis de te donner mon numéro.
  • Il a entendu, j’ai mis le haut parleur de son téléphone. A tout a l’heure.
  • Ok, a tout à l’heure. » Bien sagement, j’ai transmis le numéro de Maîtresse a cette inconnue et elle a quitté le bus sans rien me dire, pas même un merci. Les portes refermées, j’ai repris la route en direction du dépôt afin de manger un peu. Mais à peine parti, cette magnifique femme se tenait sur ma droite avec ce même sourire ravageur à faire tomber n’importe quel homme. Le reste de ma journée s’est passé normalement sans aucun incident notable autre que les traditionnelles queues de poisson des automobilistes ou gestes d’humeur contre mes manœuvres large que m’impose le gabarit de mon véhicule. Sur le chemin du retour, je n’ai pas cessé de repenser à cette magnifique femme, une brune d’1M75 environ pour un petit 60 kg. Je vous dis ca, mais je ne suis pas un expert en mensurations a vue d’œil. Elle a un visage doux et raffiné avec des pommettes juvéniles pas totalement disparues qui provoque une confiance immédiate. Si je ne l’avais pas entendu me parler, je lui aurai juré une douceur et une timidité débordante sans concession. Ses yeux bleu-vert ressortent par une pointe de maquillage subtile. Tout dans son visage laisse apparaitre une femme douce et paisible. Ce genre de femme qui passerait sa vie à s’occuper des bambins dans une crèche par amour de son métier. Ce genre de femme si douce et si adorable que l’on est obligé de tomber amoureux juste sur un sourire. Mais sous ses aires de femme innocente, ce cache une femme autoritaire et déterminée. Que se sont-elles dit avec ma femme ? Je n’allais pas tarder à le savoir, a moins que ma Maîtresse ne souhaite pas me le dire.

Me voila rentré, mais dois je demander a Maîtresse la raison de son appel ? Je ne préfère pas et je vais sagement rester a ma place de soumis et attendre que les événements m’arrive sur le dos. Une fois Libéré de mes chaussures et de ma veste, Maîtresse m’ordonne d’aller me changer immédiatement. Ma tenue m’attend sur le lit de notre chambre. Il y a une tenue de femme intégrale. De la jupe au haut, des bas aux sous-vêtements, des chaussures a la perruque en passant par une fausse poitrine, il y a tout ce qui peu faire de moi une femme. Je n’en reviens pas, j’en oubli totalement ma passagère mystère de ce midi en voyant ca. Je commence à me mettre nu et ma ceinture de chasteté na tarde pas à freiner mes ardeur. Oui, c’est un brin excitant de s’habiller en femme et sans cette ceinture, je pense que je serais tendu à l’extrême. Il faut plus de temps qu’une femme pour tout mettre et encore, Maîtresse qui m’a rejoins trouve a redire sur ma façon de tout mettre.

Je comprends mieux pourquoi les femmes mettent tant de temps pour se préparer. Bon d’accord, c’est aussi parce que je n’ai pas l’habitude d’enfiler tout ca, mais il n’empêche que ce n’est pas si simple et que vous faites beaucoup d’efforts pour nous plaire et d’avoir mis toute cette tenue sur moi, me montre a quel point vous avez besoin de temps. Bon, ca y est, je suis prêt, heu prête devrai-je dire car perché sur des talons relativement haut, je porte des bas tenus par un porte-jarretelles assortis au string, une jupe plissée mi-cuisses, une poitrine qui doit me donner un bonnet C voir D tenu dans son soutien-gorge approprié et assorti aux string et porte-jarretelles, un petit haut simple avec un décolleté en V, une petite veste a épaulettes pour éviter d’avoir froid et une perruque cheveux longs sans oublier des bijoux fantaisies plus vrais que nature, je fais vraiment figure de femme imparfaite. Oui, imparfaite car mon gabarit rappel bien que je n’ai rien d’une femme. Je me sens ridicule comme ca mais ma ceinture prouve bien que mon excitation n’est pas innocente. Une fois de retour dans le salon, Maîtresse m’attache les chevilles et les poignets par un système d’entraves relié par une seule chaine. Mes mains sont dans mon dos bien sur et ensuite, elle m’équipe de mon collier de soumis, ce fameux collier qu’elle m’a offert en reconnaissance de ma totale soumission envers elle. Elle ajoute un bâillon boule et le tout est fermé par des cadenas dont elle m’avoue sans un large sourire qu’elle n’a pas les clés. Puis toujours avec ce calme qui la caractérise, elle prend son téléphone et met le haut-parleur :

« - C’est moi, il est prêt et en tenue.

  • (voix d’homme que je ne reconnais pas) D’accord, tu ne lui a rien dit ?
  • Non pas encore, j’ai même pensée que tu voudrais lui l’annoncer
  • Oui merci, en effet c’est une bonne idée. Passes le moi s’il te plait.
  • Il ne peut pas prendre le téléphone, il est déjà attaché comme tu voulais. En revanche, j’ai mis le haut-parleur et il t’entend depuis le début.
  • Super, alors écoutes bien soumis, je ne me répéterai pas. J’ai les clés de tes entraves, de ton collier ainsi que de ton bâillon. Tu comprends donc que je t’attends ici, chez moi. Je te donne 10 minutes pour venir me rejoindre et pas une seconde de plus a partir du moment où je raccrocherais. Rassures toi, c’est le double du temps dont tu as besoin même attaché comme tu l’es. Maintenant, pour venir ici, tu vas prendre à droite en sortant de chez ta Maîtresse puis… »

Le parcourt s’enchainait de droite-gauche et j’étais déjà perdu avant même de partir. Le Maître au téléphone a raccroché et le compte à rebours a commencé. J’ai senti comme un immense moment de solitude. Je suis incapable de trouver cette maison et Maîtresse le sait très bien. Devant ma détresse, Maîtresse a fait preuve d’une incroyable compréhension mais c’était déjà prévu dans leur projet de départ car son sourire la trahie. « - tu veux un joker, en sachant que tu n’es pas limité en nombre, mais que tu devras les payer a ton arrivé ?

  • (je fais un oui de la tête puisque je suis bâillonné et surtout parce que je n’ai pas le choix).
  • Il y a 11 changements de direction sur ton parcours, 6 vers la droite et donc 5 vers la gauche.
  • (Je suis bien avancé avec ca, tu parles d’un joker, tout est fait pour que je sois proprement sanctionné).
  • Tu veux un deuxième joker ? Attention, réfléchis bien !
  • (Elle est marrante, c’est tout réfléchit. je n’ai vraiment pas le choix, je ne réussirais pas a trouver le chemin sans plus de précisions et elle le sait bien. Donc j’accepte le 2ème joker).
  • Très bien, tu vas me faire un signe de la tête pour me faire comprendre à partir de quel changement de direction tu es perdu. 1er, 2ème, 3ème, 4ème, 5ème, 6ème,…
  • (Je fais un signe de la tête et elle m’a redonné le parcourt qu’a partir du 6ème changement de direction. Ce qui finalement complique fortement mon périple. )
  • Tu veux un troisième joker ? Ca sera le dernier, car tu n’espère pas que je vais t’emmener tout de même !
  • (Je ne suis plus à ca près, et j’accepte ce dernier joker). » Maîtresse prend un petit marqueur à tableau blanc et elle m’écrit sur le front. Puis elle me dit : « - Tu as son adresse maintenant, si tu es perdu malgré les deux premiers joker, tu devra demander ton chemin. Ah ah ah ! Allez file vite maintenant, car tu as perdu 4 minutes déjà. Bonne chance soumis » Mon dieu, quel stress. Je suis vêtu comme une femme, attaché de façon très inconfortable et bâillonné, mais le pire, c’est que je dois sortir comme ca pour espérer être libérer de tout ca. Bon, d’accord, j’habite un petit village et dans un coin plutôt éloigné du centre bourg. Il est plus de 22H00 un samedi soir et je ne risque pas de croiser grand monde, mais il suffit d’une personne pour avoir la plus grosse honte de ma vie. Mais que fais-je a réfléchir, il me reste moins de 6 minutes. Vite, il faut trouver cette foutue maison. Je pars donc à la recherche de ce dominant qui m’attend de pied ferme et je suis les instructions données par le Maître et Maîtresse. Arrive ce fameux 6ème changement et sans me tromper, je poursuis mon chemin mais horreur, un couple me fait face. Ils m’ont vu c’est plus que sur, mais je n’ai pas le choix. La femme me dit d’une voix douce que je reconnais, mais oui bien sur, ma mystérieuse passagère de cet après-midi. Que fait-elle-la? Bon, je vais baisser la tête et passer tranquillement, ca m’étonnerai qu’elle me reconnaisse. « - Comme on se retrouve petit soumis
  • (Zut, c’est raté. Je me disais bien aussi qu’elle ne pouvait pas être le par hasard de toutes façons)
  • Tu as besoin d’un coup de main ?
  • (je fais un non énergique de la tête)
  • Tu es sur que tu n’as pas besoin d’un 4ème joker ?
  • (quoi, mais elle sait ca aussi ? bon après tout, vu ce qui c’est passé ce midi dans le bus, ca ne m’étonne pas plus que ca. Je fais non de la tête en espérant que ma mémoire ne me fera pas défaut. Je tente de poursuivre ma route vers la droite).
  • Tu es sur de toi ? tu es sur que c’est par là, la maison de ta libération ? » Je n’écoute pas les remarques de cette magnifique femme et d’un pas a peu prêt décidé et faisant très attention de ne pas tomber. Ben oui, la moindre chute me serait presque fatale. Comment me relever avec les mains attachées dans le dos ? Je quitte donc ce couple et au 7ème changement, j’arrive dans un cul de sac. Horreur, je suis perdu. Le temps restant doit être bien maigre et je ne sais vraiment plus par ou passer. Pire, si Maîtresse n’a pas les clés, je n’ai pas intérêt à rentrer sous peine d’une punition digne de ce nom. « - Tu aurais du accepter le 4ème joker soumis. Car figure-toi, que ma chérie t’aurait donné l’adresse qui est écrit sur ton front !
  • (je me retourne pour voir ce couple qui m’a suivit. C’est l’homme qui me parle maintenant).
  • Pour ma part, c’est le joker numéro 5 que je te propose, le veux-tu ?
  • (il sait bien que je n’ai pas le choix, je dois l’accepter. Je fais un oui de la tête).
  • Pour avoir le droit a ce joker, tu vas me faire une pipe ici et maintenant. Tourne-toi, que je te retire ton bâillon.
  • (Je suis étonné car comment va-t-il m’enlever le bâillon sans la clé)?
  • Tu ne diras pas un mot une fois le bâillon enlevé et tu feras ce que je t’ai ordonné. De toutes façons, tu es en retard et tu seras corrigé a ton arrivée pour ca. Maintenant, tournes toi que j’ouvre le cadenas. » Il a donc la clé. Tout est vraiment bien orchestré pour cette soirée. Etait-ce prévu que je me perde ? Je commence a me demandé si je vais trouver cette foutu maison de malheur. Pour le moment, j’obéis à cet homme sous le regard toujours aussi délicieux de cette femme. Me voila a genoux devant cet inconnu, aidé par lui et son sexe sorti, je commence a m’activé pour lui faire cette fellation. Le couple s’embrase pendant que je dilapide les dernières secondes qu’il me restait pour rejoindre la maison de ma libération. Je perds un temps inconnu sans pouvoir utiliser mes mains qui sont dans mon dos à faire cette pipe. L’homme m’agrippe la tête et commence à imprimer son rythme maintenant. Qu’il éjacule vite que je puisse rentrer. Car je commence à avoir froid en plus. L’inconnu utilise ma bouche comme il pénétrerait une femme et j’ai du mal à être bien efficace. C’est en tout cas ce que je pensais avant qu’il ne m’éjacule sur le visage en rigolant. Une fois finie et l’homme « nettoyé », il m’a remis mon bâillon puis m’a donné son joker. Selon lui, je devais prendre à l’opposé lors de mon précédant croisement ce qui fait que je suis arrivé la. Je reprends donc mon chemin pour trouver enfin cette maison. Au 10ème changement de direction, J’ai l’impression de tourner en rond. Portant, je suis sur de moi, il faut tourner vers la gauche a ce croisement. Tant pis, j’y vais et, horreur, cul de sac encore. Mais c’est le même que celui de tout a l’heure en plus. Ce n’est pas possible. Je ne la trouverais jamais cette maison. Et ce couple, qui n’a visiblement pas bougé d’un pas qui m’attend presque naturellement. Je suis résigné, abattu. La femme s’approche de moi et me dit d’un ton ferme : « - fini de jouer, tu es attendu soumis. » Elle m’a mis un bandeau sur les yeux et avec l’aide de son homme, ils m’ont fait marcher pendant un petit moment en multipliant les changements de direction. Je suis dans l’incapacité de savoir ou nous sommes quand tout à coup, nous nous arrêtons. J’entends une porte s’ouvrir et je reconnais la voix de l’homme que je suis censé rejoindre seul. « - Te voila enfin ? (Je reçois une bonne gifle qui est amplifiée par le bâillon) Tu as mis 29 minutes au lieu des 10 initialement prévu. Ca veut dire que tu vas recevoir 29 coups de cravache multiplié par le nombre de personnes présente ici. A la fin de cette correction, tu seras en mesure de me dire combien de personne nous sommes. Tu as déjà la certitude que nous sommes au moins 3 ce qui te fais 87 coups sur tes fesses minimum. Mais pour que tu les reçoives bien, je vais te mettre en position idéale. » Le Maître des lieux m’a libéré les mains, il a baissé ma jupe, relevé mon haut, m’a allongé ventre face a une table basse, puis a rattaché mes mains en prenant soin que mes chaines passent sous la table basse. Je suis donc totalement offert aux coups de cravaches qui arrivent. Les coups me sanctionnent rapidement sans être d’une grande brutalité. Mais, le grand nombre reçu active une douleur de plus en plus importante sur mes fesses et mon dos. Je ne les compte pas et pourtant, je devrai. Le Maître m’a bien dit que je devais être capable d’estimer le nombre de personnes présentes autour de moi. La seule chose à laquelle je pense c’est ma douleur. Pourvu que ca s’arrête vite. Tout à coup, plus rien. Le Maître me pose la fameuse question : « - Tu as une idée sur le nombre de participant ?
  • (Je fais un oui de la tête mais je ne suis vraiment pas sur de moi).
  • Très bien, je vais donc compter lentement et dès que tu penses que je suis au bon nombre, tu feras un signe de la tête. Compris ?
  • (je fais encore un oui de la tête, pourvu que je ne me trompe pas car sinon que va-t-il me réserver ?)
  • Je compte, 1…, 2…, 3…, 4…,5…,
  • (Je fais un signe de la tête, car je pense très franchement a ce nombre la.)
  • Tu penses donc que nous sommes 5 ?
  • (je confirme par un oui de la tête).
  • Perdu le soumis. Nous allons recommencer a zéro mais sur tes cuisses cette fois. » Je hurle avant d’avoir mal dans mon bâillon, mais les coups arrivent très vite. Je n’en peux plus, et pourtant j’essai de me concentrer pour connaitre le nombre de participant. La douleur est vive, mais je m'oblige de passer outre pour compter le nombre de coups. De plus, ils sont très malins, car ils doivent avoir au moins 2 cravaches, car à 29 coups, le 30ème s’enchaine sans temps mort. Les coups s’enchainent sans relâche et mes cuisses sont en feu tout comme mes fesses. Je réussis à compter une 6ème personne ce qui explique mon erreur. Fin des coups, ils sont 6 et je suis plus que catégorique cette fois. « - tu as mieux compté cette fois ? Voyons voir ca. Je recommence a compter. 1…,2…,3…,4…,5…,6…,
  • (Je fais un signe très énergique pour bien montrer que je suis plus que sur de moi sur ce nombre la).
  • Selon toi, nous sommes 6 autour de toi ?
  • (je confirme par un signe de la tête)
  • Perdu le soumis. Tu aimes être corrigé on dirait. Très bien le soumis, puisse que c’est ton choix.
  • (je hurle dans mon bâillon, car c’est impossible qu’ils soient moins ou plus. Je suis plus que sur de moi et je tiens à me faire entendre).
  • Ah ah ah ! Je plaisante, tu as bien raison, nous sommes 6. Maintenant, car tu n’es pas tiré d’affaires pour autant, tu vas devoir trouver le nombre d’hommes et de femmes. Nous allons voir si tu es sensible aux caresses. Ton dos est pour le moment non meurtri et a tour de rôle, nous allons te caresser le dos avec chaque mains. Mais, car ca serait trop facile, chaque personne n’utilisera pas obligatoirement ses deux mains d’affilé. Sois très vigilent car si tu te trompe, ton dos souffrira à son tour. » Je savais déjà qu’il y a 1 femme et 2 hommes. Je devais donc confirmer ce point et surtout être vigilent sur les 6 autres mains. Les caresses commencent et déjà, je sens une femme, puis un homme, puis un homme, puis une femme, puis une femme, puis une femme ca fait 2 femmes présente sur et 1 homme. Les caresses suivantes m’ont l’air très viril mais sur la dernière main, j’ai un gros doute. Selon moi, il y a 4 hommes et 2 femmes. Mais la dernière main semble trop douce pour être un homme. Ils m’ont donc joué un tour, c’est plus que sur. Je suis sur de moi, il y a 4 hommes et 2 femmes. Le Maître des lieux me pose donc sa question : « - combien de Femmes as-tu compté soumis ? 1…,2…,
  • (Je fais un signe très énergique de la tête car pour moi, il ne peut pas être autrement).
  • Bravo le soumis. Tu t’en es bien sorti pour ce coup la. Bon, maintenant, on passe aux choses sérieuses, car j’ai les couilles pleines et tu vas me soulager. Je vais t’enlever ton bâillon, et au moindre mot que tu diras, on reprendra les coups de cravaches à zero. Inutile de te le répéter, tu t’en souviendras ?
  • (Je fais un grand oui de la tête). Le Maître me retire le bâillon et à peine libre, un sexe se présente devant ma bouche et l’utilise comme un vagin. Mais un détail, m’a échappé, j’ai les fesses bien a l’air et très franchement présenté. Je n’ai pas tardé à être sodomisé avec capotes je précise et m’en faire mal car avec les coups de cravaches, le plaisir n’était pas au rendez-vous. J’étais dans l’incapacité de bouger et j’attendais que les événements s’enchainent. La voix douce et posée de la dominatrice du bus de ce midi s’est faite entendre au près de mon oreille pour me dire d’une façon si calme et posée : « - Petite salope, tu sembles très douée. Puisque que tu aimes la bite tant que ca, tu vas avaler toutes les éjaculations sans en perdre la moindre goutte, sinon, ma copine et moi allons nous occupé de toi et tu t’en souviendras très longtemps. J’espère m’être bien faite comprise ! » J’ai fais un léger signe d’approbation de la tête afin de ne pas sortir le sexe dans ma bouche car si il devait éjaculer, je devais être en mesure de tout recevoir. L’homme dans ma bouche a éjaculé après avoir bien utilisé ma gorge et s’y être bien enfoncé. Je l’ai nettoyé sur ordres de la douce dominante et à peine fini, l’homme qui me sodomise se retire pour venir se vider dans ma bouche à son tour. Mon anus ne reste pas libre bien longtemps car très vite un autre sexe l’occupe. Ma bouche n’est pas en reste et je me retrouve à nouveau à servir de femelle pour ces dominants dont 3 que je n’ai pas encore vu. Cette absence de visage augmente le trouble qui m’a envahit en entrant dans cette maison. Et savoir que je ne connais que 2 visage sur 6 est le summum de mon excitation. Sur la totalité de la soirée, j’ai avalé 7 éjaculations, certains ont souhaités utiliser 2 fois mon corps. Je suis fatigué, mon supplice touche a sa fin j’espère. Mon bandeau est retiré, et la stupeur ! Je suis chez moi, il n’y a que ce couple, un ami dominant et ma femme qui sourie ouvertement de ma triste condition. Mais ou sont les 2 autres hommes qui sont soit disant présent ? Je demande l’autorisation de parler ce qui m’est accordé. « - vous n’êtes pas censés être 4 hommes ?
  • Tourne la tête soumis ! » Horreur, deux collègues de travail qui auront beaucoup de choses à raconter lundi au boulot. Leurs présences me fait peur mais très vite, ils me rassurent en me disant que si ils sont la, c’est qu’ils ont participé et donc que tout le monde a à y perdre que tout ça ce sache. Me voila rassuré et je n’attends plus qu’on me détache, mais, les femmes ne l’entendent pas de cette oreille. Elles s’équipent de godes ceinture de bon calibre sans être démesurés et d’une seule voix, elles me promettent le pire. Je suis bâillonné a nouveau, puis les hommes me plaquent a nouveau contre la table basse et mon bandeau est remis à sa place. Très vite, une deux femmes prend place derrière mois et me pénètre sans difficulté. Mais, bizarrement, elle se retire et mon anus est copieusement enduis de gel intime. Puis, je suis a nouveau pénétré, mais a peine en moi, ce gode est rejoins par le deuxième. Elles ont décidés de me faire une double pénétration anale. Mon orifice n’a jamais subi un tel châtiment et ca va être très compliqué de réaliser cette envie folle qu’ont les dominantes. Armées de patience et de beaucoup de gel, elles finissent par obtenir ce qu’elles veulent à mon grand désarroi au début puis pour mon plus grand plaisir ensuite. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elles n’y vont pas de mains mortes. Elles se donnent énergiquement en moi et si elles avaient pour objectif de me faire jouir, c’est plutôt réussit. Mais visiblement, ce n’est pas leurs seule but, car elles continuent ardemment a bien m’ouvrir l’anus. Arrive le moment ou elles se retirent toutes les deux laissant place à un grand vide. J’entends le tube de gel être ouvert puis être pressé afin de libérer le contenu. Puis ma femme vient me dire dans le creux de l’oreille : « que le spectacle commence. » Que veut-elle dire ? Lorsque des doigts titillent mon anus, j’ai peur de comprendre. Ces doigts par 2 puis 3, 4 et enfin 5 ne laissent planer aucun doute. Ma femme pousse ensuite et je comprends le but de la manœuvre. Je vais être fisté. Le poing bloque un petit moment mais continu de pousser et réussit à entrer. Quel sensation incroyable, ca ne laisse aucun vide. Les mouvements lent dans un premier temps se font de plus en plus rapide pour ensuite être de véritables va et viens. Ma jouissance est permanente sous cette incroyable pénétration. Je découvre un plaisir unique et une jouissance hors du commun. Mon corps ne m’appartient plus, il ne reconnait que le plaisir dicté par Maîtresse. Après épuisement, Maîtresse retire son poing et met fin a la soirée. Je suis détaché et porté pour être remis debout. Les dominant ne me lâche pas car ils savent visiblement bien que mes jambes ne réussiront pas à me porter tout de suite. Je reprends mes esprits doucement quand tout a coup, une sonnerie retentit. Elle est continue à intervalle réguliers et ne semble pas venir de la porte d’entrée. Mais d’où vient-elle ? Je rassemble mes esprits et finalement sort de mon sommeil, car il s’agit tout bonnement de mon réveil matin qui me signifie qu’il est l’heure de me lever pour aller au travail. Tout ceci n’est donc qu’un rêve suite à une journée précédente très riche en émotions bien réelles mais moins improbable que dans ce très beau rêve. Il est 5H00 et le conducteur se lève pour de moins bonnes réjouissances, dommage que tout ceci ne soit qu’un rêve a moins que ca ne donne des idées a ma Maîtresse quand elle lira ce texte.
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