Déplacement et heureux hasard (fantasme vécu)

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loupiau il y a 1 an

Je dois avouer que j'ai pas mal hésité avant d'écrire ce récit érotique, et cette fois je n'écrirais pas caché derrière un personnage fictif car c'est bien de moi qu'il s'agit !

Cette histoire peut paraître invraisemblable car j'ai véritablement vécu un rêve, ainsi je vais cette fois me dévoiler à titre personnel, en revanche je ne donnerai que très peu de détails me concernant pour des raisons familiales avant tout ! De plus, je romance volontairement cette aventure pour la lisibilité et le plaisir du lecteur, sachez cependant que les faits décris sont bien réels bien que ré agencés dans le récit.

J'ai 30 ans, marié, avec e n f a n t s et je suis cadre dans l'industrie. Je suis de nature fidèle, ne mélangeant pas travail et plaisirs, je n'ai jamais trompé depuis mon mariage, mais l'homme est faillible ! Dans le cadre de mon travail je dois fréquemment me rendre en déplacements pour raisons professionnelles, visites chez les fournisseurs, rencontres avec des clients, ... Ces déplacements sont rarement des parties de plaisirs, partant tôt le matin, rentrant tard le soir quand je ne dois pas rester sur place plusieurs jours. Quelques rencontres sympathiques viennent parfois égayer mes soirée, je parle bien sûr de bons vivants avec qui j'ai parfois l'occasion de passer un déjeuner agréable ou une soirée plus réjouissante.

Cette fois, je dois partir pour une ville assez peu éloignée de la région parisienne, seulement quelques heures de routes, mais aussi une nuit à passer sur place. Comme d'habitude, je réserve l'hôtel la veille, un campanille, et je décolle le matin vers 6h pour me rendre chez mon fournisseur.

Après une journée interminable à examiner ma commande sous tous les angles, une matinée à vérifier point par point la conformité au cahier des charges du dispositif qui va m'être prochainement livré, un resto plutôt sympathique le midi avec mon contact qui parvient finalement à me parler d'autre chose que de notre affaire pendant le déjeuner, et une après-midi consacrée aux aspects sécurité et manutention, je rentre à mon hôtel vers 18h30 bien décidé à profiter de ma soirée avant de dormir du sommeil du juste, le lendemain s'annonce encore mois réjouissant.

J'aime assez le concept campanille, qui offre un confort plus appréciable que les Formule 1 et autres Première Classe avec une petite touche "comme à la maison". En revanche, je trouve le restaurant plus que passable avec son "Buffet à volonté" et son "espace grill" dignes de la cantine de l'école de mon fils. C'est la raison pour laquelle je décide d'aller dîner en ville, ne connaissant pas C.., je saute dans ma voiture de société et je file direction le centre ville à la recherche d'une gargote, une idée bien précise de ce que je cherche en tête : un petit resto, pas forcément donné (je peux manger pour 30 à 40 E par repas grâce à ma fonction), cuisine locale, ambiance familiale, cheminée (c'est l'hiver), pas trop de couverts, et surtout déjà bien rempli. En effet j'ai constaté que les restaurants pleins en semaine sont bien souvent fréquentés par les gens du coin, habitués et amateurs de la cuisine du chef. Après avoir laborieusement réussi à garer ma corsa, pris le temps de faire un petit tour dans la veille ville fort agréable, je trouve enfin mon bonheur.

Je suis reçu très chaleureusement par la femme du patron qui m'installe à quelques pas du bar, me gardant probablement sous la main pour me faire la conversation au cas où j'en serais demandeur. Elle m'offre l'apéritif et je commence vraiment à me détendre lorsque je croise le regard d'une charmante jeune femme, seule elle aussi à sa table, qui me regarde instamment. Je tourne la tête, croyant tout d'abord que ce regard ne m'est pas destiné, étant peu habitué a attirer l'oeil de si jolies filles, puis je me rends à l'évidence lorsque qu'elle appuie son regard d'un sourire charmeur assorti d'un clin d'oeil. Gêné et flatté, je prends mon courage à deux mains (et il m'en faut car contrairement à ce que pouvez croire je suis un garçon plutôt timide), me lève et me dirige vers sa table, mon verre à la main.

"Bonsoir, vous dînez seule, une femme si charmante que vous ?" dis-je ne sachant pas trop comment engager la conversation.

"Oui, je suis en déplacement pour le boulot, esseulée donc, et vous ?"

"Même chose, perdu dans une ville que je ne connais pas !"

"Peut-être pourrions nous nous tenir compagnie alors, voulez vous vous joindre à moi pour le dîner ?"

"Ce serait avec plaisir, Madame, puis-je vous offrir l'apéritif pour commencer ?"

"Merci me dit-elle, peut-être un second lorsque j'aurais terminé celui-ci !" me montrant son verre de Martini qu'elle tenait à la main ! Quel imbécile je fais !

Je me retourne vers le bar et annonce à la patronne :

"Excusez moi, je vais m'installer pour dîner avec ...."

"Marie ! C'est Marie !" termine-t-elle à ma place.

"Très bien Monsieur, alors je vous amène vos couverts pour dîner avec Marie" me lance-t-elle avec un clin d'oeil qui en dit long.

Deux Martini (pour elle) et deux Whiblog (pour moi) plus tard, nous sommes comme de vieux amis et la complicité s'installe entre nous pour tout le repas. Elle est directrice commerciale dans une boîte spécialisée dans la fabrication et la commercialisation d'équipements lourds pour l'industrie et ça se voit. Cette femme a une classe indéniable dénuée de toute vulgarité malgré son tailleur beige à la jupe très courte laissant deviner des porte-jaretelles et des bas noirs. Mariée, deux e n f a n t s, elle a 34 ans, a épousé son ancien patron qui trompait sa femme avec elle et l'a mise enceinte à 21 ans alors qu'elle n'était que stagiaire (soi-disant par accident). Elle passe 80% de son temps en déplacements et paraît ravie de m'avoir rencontré ce soir, cela lui permettant de passer enfin une soirée distrayante, elle n'est pas avare de compliments me concernant et j'ai bien l'impression qu'elle me drague plus que franchement, très sûre d'elle et de son pouvoir de séduction. Nous apprécions tous deux particulièrement les spécialités du chef et nous terminons de manger vers 22h00.

"A quel hôtel es-tu descendu dis moi ?"

"Au campanille et toi ?"

"Au Mecure ! Désolé, sur ce coup c'est moi qui gagne ! Tu viens boire un dernier verre chez moi ?"

"Avec plaisir !"

Et nous voilà partis, chacun dans notre voiture de location pour une fin de soirée à l'hôtel Mercure.

Il est clair que le standing de l'hôtel est différent du mien, elle est directrice commerciale dans une boîte spécialisée dans la fabrication et la commercialisation d'équipements lourds pour l'industrie et ça se voit, sa voiture de loc est une C5 toutes options et cette femme en jette.

Pensant que nous allons boire un verre au bar de l'hôtel, je bifurque sur la droite dans le hall, elle m'arrête tout de suite :

"J'ai un minibar dans ma chambre, ce sera plus intime !" me sort-elle avec un sourire en coin, me faisant signe de la suivre de son index.

A peine entrez dans sa chambre elle me propose d'enlever ma veste et de me mettre à l'aise :

"Tu ne verras pas d'objection à ce que j'en fasse autant !" dit-elle en ôtant à son tour la veste de son tailleur, dévoilant un chemisier déjà largement ouvert qu'elle déboutonne encore m'offrant une vue splendide sur son 95C (minimum) gonflé à bloc.

"Jack Daniels toujours ?"

"Tu n'aurais pas plutôt un digestif ?"

"Une poire Williams alors ? Je la connais, elle est ne vaut pas la Paul Morand mais elle est appréciable !" et n'attendant pas ma réponse, elle sert deux verres et m'invite à m'asseoir (sur le lit, évitant soigneusement la table et les deux chaises de la chambre).

Elle reste debout, proche de moi, passe son doigt sur ses lèvres d'une manière que je trouve très provoquant et me lance sans autre forme de discours :

"Tu es marié, moi aussi, ça n'empêche pas de passer un bon moment !"

Elle pose son verre délicatement sur la table, remonte sa jupe, découvrant largement ses cuisses gainées du porte-jarretelle noir que je découvre de très bonne façon, et me grimpe littéralement sur les genoux, à califourchon, les genoux posés sur le lit, pour me rouler une pelle comme dans les films, à pleine bouche et particulièrement habile. Elle me mordille les lèvres, y introduit sa langue pour mieux la retirer, se reculer, jouant avec moi qui n'en peut plus d'une telle démonstration d'affection. Sa main passe sur mon ventre et ausculte mon entrejambes à la recherche de ma queue qu'elle ne mets que quelques instants à trouver, déjà raidie par l'excitation :

"On dirait que je te fais aussi de l'effet, tu n'as pas l'air trop farouche"

Prenant soudainement confiance en moi, je l'enlace fermement et la retourne sur le lit pour me retrouver à présent sur elle, entre ses jambes écartées, sa jupe à présent presque remontée jusqu'à la taille.

"Doucement me dit-elle, je n'ai pas d'autre tenue pour demain !" Elle me repousse gentiment, se remet debout et descends la fermeture éclair sur le coté de son tailleur qui tombe instantanément à ses pieds. Elle porte un bustier à agrafes (je crois que l'on appelle cela comme ça) noir très serré qui maintient ses bas assorti d'un string tout aussi charmant que minimaliste, elle tourne sur elle-même, me dévoilant ses fesses bien rondes et la marque du maillot qu'elle devait porter lors de ses dernières vacances au soleil.

"Voilà, ce sera plus facile comme ça, je te plais ?"

"Carrément oui ! Ton ensemble est superbe !"

"C'est mon mari qui me l'a acheté pour mon anniversaire, tu pourras le remercier !" me dit-elle en riant, et reprenant sa position initiale de cavalière sur mes genoux.

Nous nous embrassons langoureusement pendant de longues minutes, je lutte un peu avec les agrafes de son bustier, n'ayant pas l'habitude de déballer de tels cadeaux, mais je parviens à lui ôter et à libérer sa poitrine qui est encore plus belle que je ne l'imaginais : des seins bien ronds (naturels de mon point de vue), ni trop gros ni trop petits, très proches avec de petites aréoles brunes et des tétons pointant effrontément comme un appel à la succion que je ne tarde pas à lui prodiguer, déclenchant de sa part une soudaine accélération de sa respiration et quelques râles de plaisir.

Elle déboutonne rapidement ma chemise (je la remercie encore de ne pas l'avoir arrachée dans le feu de l'action) et me caresse le torse, jouant avec mes poils du bout de ses ongles manucurés, me pinçant les tétons avec une f o r c e qui me procure douleur et plaisir mêlés, puis s'attaque à la fermeture de mon pantalon qui ne lui résiste pas longtemps, glissant rapidement une main dans mon boxer pour toucher mon chibre dressé et plaqué sur mon ventre.

Elle descend alors de son destrier (comment il se la pète le mec !) pour s'agenouiller entre mes jambes, de ses deux mains, elle descend d'un mouvement expert mon pantalon et mon boxer et je me retrouve nu, la chemise encore ouverte, offert à elle, la queue qui oscille encore de la rapidité avec laquelle elle a été libérée.

"Bel organe ! Je vais m'en donner à coeur joie" je me souviens de cette phrase particulière qu'elle m'a sortie avant de me prodiguer la plus belle pipe que j'ai jamais vécue.

Je ne saurais jamais rendre les émotions que j'ai eu à ce moment mais elle s'y est prise comme une déesse, alternant douceur et fermeté, léchant mon gland avec attention, s'attardant sur le méat avec délicatesse, titillant mon frein sans jamais que ce ne soit douloureux, m'avalant entièrement la seconde suivante (je ne suis pas Rocco non plus), massant mes bourses dans le même temps avant de les prendre à leur tour en bouche d'abord l'une puis les deux en même temps. Elle appréciait que je sois tondu du sexe, appréciant peu les poils qui viennent un peu "gâcher le plaisir". Tandis qu'elle me suçait, elle ne me lâchait pas du regard, ses yeux vertes plantés dans les miens, ce regard dont je me souviendrais encore pendant longtemps, intense, chargé de sensualité, pervers à souhait.

Elle me suce avec intensité, me branlant par moment, pendant de longues minutes, déjà mon excitation est palpable, mais elle gère la situation comme si elle lisait dans mes pensées et au moment où je sens que je vais (déjà) partir, elle ralentie le rythme, remonte mon corps en m'embrassant, me léchouillant, pour m'embrasser tendrement, ma hampe toujours en main, enserrée pour retarder mon plaisir, cette femme est vraiment douée. C'est à ce moment que la situation devient encore plus incontrôlable, toujours avec une parfaite maîtrise d'elle même elle me dit :

"Je crois que j'ai été méchante avec toi !"

"Mais non, pourquoi aurais tu été méchante ? Tu es parfaite !"

"Si ! J'ai été méchante ! Je mérite une punition !"

Ne comprenant pas cet appel, peu habitué à ce qui va suivre, je suis surpris, je réclame quelques précisions :

"Une punition ? Tu as quelque chose derrière la tête toi !"

"Quand mes e n f a n t s ne sont pas sages, ils ont droit à la fessée ! Je crois que je l'ai bien méritée !" et elle se positionne à plat ventre sur mes genoux, en travers, offrant son postérieur si pâle et appétissant à ma vue, se laissant choir sur moi comme ramollie, offerte.

Je caresse son dos, ses cuisses, son entrejambe, aucune femme ne m'a jamais ainsi offert son corps.

"C'est ainsi que tu corrige tes e n f a n t s ?" et relevant sa main droite derrière elle, elle s'inflige une claque sur la fesse qui lui donne soudain une couleur bien plus soutenue. Je suis éberlué, j'avais compris ce qu'elle attendait, mais je suis surpris par la f o r c e avec laquelle elle se flagelle. Une deuxième vient claquer un peu plus fort, sa fesse prenant une teinte rosée, je passe ma main sur celle-ci, elle est chaude ! Cette femme n'a peur de rien !

"A toi maintenant, j'ai été une méchante fille !" N'étant pas habituellement de nature agressive avec les dames, je suis un peu réticent à la fesser, mais comme elle paraît apprécier ce genre de jeux, je me dis que je ne peux lui refuser cela, surtout après cette merveilleuse fellation ! Et, prenant mon courage à deux mains, je lève ma main, qui s'abat sur sa fesse déjà rougie avec une f o r c e très retenue, ne voulant surtout pas lui faire trop mal.

"Pas une caresse mon chéri ! Une fessée, une vraie !" et elle se flagelle encore deux fois elle-même.

Intrigué mais, je dois bien l'admettre, terriblement excité par la situation, je reprends les choses en main et je lui assène cette fois-ci une claque digne d'une fessée magistrale ! Le bruit que fait ma main en s'abattant sur son cul est cinglant, le claquement empli la pièce et lui arrache un cri de douleur !

"Aiiiiiieee ! Ouiiii ! Vas-y, claque moi bien le cul, je l'ai mérité !"

Me prenant au jeu, je lui en assène une seconde, puis une troisième, changeant de fesse, désireux de ne pas faire de jalouse. J'éprouve un plaisir insoupçonné à flageller ainsi ma nouvelle camarade de jeu. Un instant je pense aux autres occupants de l'hôtel et je me dis qu'ils doivent aussi profiter de ce concert de claquements et de cris.

"Oh oui ! C'est bon ! Ca fait mal"

C'est ainsi que je distribue allègrement ma première fessée déculottée à une directrice commerciale de 34 ans qui m'avait parue si équilibrée, si mesurée, si sûre d'elle-même, je l'imaginais bien sexuellement dominante et je la fesse depuis deux bonnes minutes, prenant même un plaisir non dissimulé à la chose. Je dois réajuster sa position sur mes genoux pour laisser place à ma queue qui après l'interruption fellatrice dont elle a été victime, a subit un léger ramollissement, mais qui retrouve alors toute sa vigueur du début, j'écarte les jambes de ma partenaire et mon chibre vient se loger toute contre sa chatte trempée, venant stimuler son bouton à chaque soubresaut de sa part résultat vibrant de la correction que je lui inflige. Elle serre les cuisses, me serrant fort, je suis stimulé, comme branlé par ses cuisses, et ses fesses rougissent chaque fois un peu plus.

Elle crie fort, mais le ton a changé, je sens que sa douleur est mêlée de plaisir. Elle a passé sa main par devant entre ses cuisses et se stimule en même temps le clito.

Lorsque je vois mes doigts se dessiner sur ses fesses, ce disparaissant plus entre chaque claque, j'arrête instantanément mon activité, elle gémit, de plaisir ou de douleur, probablement les deux. Elle se relève, me regarde toujours avec ce même désir dans les yeux, me repousse en arrière sur le lit et me monte dessus, sans même me guider de sa main, elle trouve de suite la bonne position, s'empalant sur ma queue d'un coup, profondément, sa chatte que j'admire est ruisselante de cyprine, ses cuisses luisent dans la lumière de la chambre, elle est en sueur, moi aussi, ses mouvement se fond tout d'abord très lents, ma hampe rentrant et sortant d'elle entièrement à chaque coup de rein, puis elle bascule en arrière, son dos venant toucher mes genoux, je ne résiste pas à l'appel de son clito dressé et du pouce, je la stimule tandis que ma main gauche empoigne ses seins, passant de l'un à l'autre sans aucune retenue, malaxant, titillant les tétons, tentant de tenir ses deux obus dans ma main, mais ils sont trop volumineux.

"Humm, tu me baises bien ! Oui ! J'adore ce que tu fais avec tes mains petit salaud !", son langage devient plus fleuri, je la rejoins dans cet échange linguistique riche :

"Tu aimes te faire branler comme ça hein ma salope ?"

"Oui, vas-y, branles moi, baise moi bien fort !" ce que je ne me fais pas prier pour faire !

Elle gémit, ou devrais-je dire, elle miaule car c'est bien cela que j'entends. Pour ma part, je suis au septième ciel, définitivement en chaleur, trempé de sueur, au bord du gouffre mais je tiens !

Mes mains saisissent ses hanches, remontent le long de son dos et je la ramène vigoureusement à moi, saisis sa nuque et l'embrasse impudiquement, nos langues se mêlent, se chamaillent, se combattent, elle embrasse divinement, ses lèvres pulpeuses sont si bonnes à croquer. Nos corps trempés se collent, glissent l'un contre l'autre, cet union est torride, mes coups de reins sont puissants, nous sommes enlacés comme un rubix-cub, nous touchant partout et tout le temps, mon plaisir est proche, je sens son ventre se contracter, sa respiration s'accélère, je caresse ses fesses encore brûlantes que je ne vois pas mais que j'imagine rougies.

Elle jouit, fort, longtemps, son plaisir appelle le mien et nous nous livrons entièrement, laissant nos corps prendre le dessus sur nos âmes, dans le feu de l'action, la capote est passée à l'as (ce n'est pas un exemple à donner), je sens de longs jets emplir son intimité, je tremble, elle aussi, l'osmose entre nous est troublante, j'oublie tout, je m'abandonne à elle.

Elle se laisse tomber sur moi, nous restons longuement dans cette position, mon chibre toujours en elle qui ne ramolli pas, un instant câlin comme je les aimes, petits bisous, tendres caresses, la pression redescend doucement.

"Mais tu bandes toujours ! Tu ne redescends donc jamais ?"

"Ben, tu es si excitante, j'ai parfois cette capacité ! Tu m'en vois autant surpris que toi"

"Alors il faut en profiter, je ne vais pas rater une telle capacité !"

Elle se redresse, se retire, saisis un de ces mouchoir gracieusement offerts pas les hôtels posé sur al table de nuit, essuie rapidement ma semence qui dégouline joyeusement sur mon ventre (les joies de l'amour sans capote) et se positionne à quatre pattes sur le lit :

"Prends moi encore, comme tu le fais si bien, baise moi bien fort ! Tu peux tout faire de moi dans cette position !" et alors que je prends la position pour une levrette qui s'annonce encore fougueuse, mon regard se ose sur ses fesses tuméfiées, laissant apparaître nettement le dessin de tous mes doigts aux endroits qui ont été meurtris.

"Mais tu es écarlate ! Tu n'as pas mal ?"

"Si terriblement, ça me brûle ! Mais ça ne fait qu'amplifier mon plaisir ! Allez, viens ! Ne laissons pas redescendre ton excitation !" et se claquant encore la fesse d'une main et saisissant ma queue entre ses cuisses, elle me dirige en elle et la chevauchée fantastique reprend son cours, encore plus fort, plus profondément !

Tandis que je fouille sa chatte lubrifiée par mon sperme et sa cyprine mêlés, elle se titille le petit trou, tournant la tête, elle introduit lubriquement son index entre ses lèvres, le lèche un instant et se l'enfonce doucement au tréfonds de son anus avec une facilité déconcertante, elle recommence à gémir de plus belle tandis que mes bourses claques contre ses fesses à chaque pénétration.

Elle avance un peu, ma queue sortant alors entièrement d'elle, la saisit de sa main droite et la dirige alors vers son petit trou déjà bien ouvert par ses doigts agiles :

"Encule moi, bien fort, j'adore ça ! Rends moi folle !"

Je m'exécute, doucement, introduisant délicatement mon gland par paliers dans son fondement, mais de ses deux mains, elle saisit mes fesses et tire un grand coup, ce qui a pour effet que je rentre d'un coup en elle, jusqu'à la garde. Un râle de plaisir vient ponctuer la pénétration au moment même où je ressens comme l'endroit est accueillant, serré (pas trop finalement), chaud et humide à souhait.

Cette Marie est un don du ciel pour moi, je la prends avec vigueur, elle est souple et ondule des reins ce qui a pour effet d'augmenter encore mon excitation. Elle parvient à se redresser et nous changeons de position, moi allongeant mes jambes entre les siennes, elle se remettant sur mon ventre, me tournant le dos et m'offrant une vue que j'adore de sa chute de reins, du galbe de ses hanche, de ses fesses superbes. La pénétration est profonde, elle a les jambes écartées, les pieds posés à plat sur le lit, elle s'allonge sur moi ce qui me permet de saisir ses deux seins de mes mains et de lui prodiguer encore un peu plus d'attention. Elle paraît adorer.

Notre accouplement dure comme ça pendant un temps qui me paraît très court mais lorsque n'en pouvant plus (bien que ce soit le deuxième service), je m'apprête à lâcher une seconde fois mes petits spermato à l'assaut de ce qui ne risque pas de ressembler à une coproduction, elle se retire très vite, se retourne à plat ventre sur le lit et me saisit tout entier dans sa bouche, me branlant vigoureusement en même temps. Le coup est fatal et, moins puissamment que la première fois, je me vide dans sa gorge, elle ne perd pas une once de ma semence et termine même de sortir les dernières gouttes de mon foutre en pressant ma queue, recueillant la moindre perle au bout de mon gland.

Elle joue ensuite avec mon sperme en bouche avant de l'avaler d'une traite. Très honnêtement, c'était la première fois que je vivais cela, ma femme n'ayant jamais été réceptive à ce genre de pratiques, et je dois dire qu'il n'y a pas meilleur orgasme pour un homme, c'est en tout cas mon avis personnel.

Lorsque, repus de plaisir, nous nous laissons tomber, côte à côte et main dans la main sur le lit, je risque un regard sur ma montre et constate qu'il est 3h du matin, ce moment hors du temps qui m'a paru un instant a en fait duré plus de quatre heures. Nous nous tombons ensemble dans les bras de Morphée et dormons du sommeil du juste jusqu'à 6h, heure à laquelle elle est bien décidée à ce que nous ne nous quittions pas sans un dernier câlin, plus sensuel et tendre que hard comme la veille, suivi d'une douche tout aussi langoureuse avec savonnage mutuel et bisous languesques.

Il est 8h lorsque après un déjeuner frugal, nous nous quittons, elle refuse de me donner son numéro de téléphone, prétextant qu'une nuit comme celle-ci doit rester unique et que le souvenir sera notre trophée secret. Je regarde sa C5 s'éloigner du parking du Mercure, ma boîte a payé une nuit d'hôtel pour rien, et j'arrive à mon rendez-vous sans une minute de retard, un sourire béat au coin des lèvres et la tête pleine de souvenir que je garderai à jamais ancrés au plus profond de ma mémoire.

FIN

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