Récits
MESAVENTURE MA FEMME EN PAYE LES FRAIS
il y a 3 semaines

Voilà une petite mésaventure qui vient de nous arriver à ma femme et moi.

Voilà une petite mésaventure qui viens de nous arriver à ma femme et moi, nous sommes tombés en panne de voiture sur la route. Nous avons été pris en charge par l’assurance, un taxi est venu nous chercher, pour nous ramener chez nous. Sauf que l’assurance ne fait pas l’avance de frais, prix 206 euros un aller paris Billy (62) qu’on ne pouvait pas régler au chauffeur, avec la précipitation j’ai laissé ma sacoche dans la voiture qui est partir au garage, pas de carte bancaire pour faire un retrait, et je n’avais pas assez de liquide pour la course. je discute avec le chauffeur qui ne parlait pas très bien la langue de chez nous. Je lui explique que je ne pourrais pas régler la course de 206 euros, que je n’ai pas de liquide, ni de carte bancaire. Le chauffeur me dit: - > - > - > - > - > J’essaye donc avec bien du mal de discuter pour négocier mais rien à faire. Arriver au domicile le chauffeur me dit: alors on fait quoi ? Je regarde ma femme qui me dit: - > Là, je prends la...
Non, elles ne veulent pas “souffrir” gratuitement, NON, elles ne cherchent pas la violence
il y a 4 semaines

Comprendre ce qui se joue réellement dans la soumission consentie Confondre BDSM et violence, c’est comme confondre un duel chorégraphié avec une agression de rue : de loin, le geste peut sembler similaire, mais l’intention, le cadre et les conséquences n’ont rien à voir.

Présentation générale Le malentendu est tenace. Il traverse les médias, les fantasmes mal digérés et les discussions de comptoir : une femme soumise voudrait être maltraitée. Elle chercherait la douleur pour elle-même, sans raison. Cette idée est fausse, et parfois dangereuse, car elle brouille la frontière entre pratique consentie et violence réelle. Dans le BDSM sérieux, la douleur n’est jamais une fin brute. Elle est un langage, un outil, parfois un passage. Rien de gratuit, rien d’improvisé. Préambule Avant toute chose, il faut poser une base simple : la violence est une atteinte non consentie à l’intégrité physique ou psychique. Le BDSM, lui, repose sur un consentement éclairé, négocié, réversible. Cela change tout. Ce qui peut ressembler à de la dureté est en réalité construit, encadré, souvent ritualisé. Et surtout, profondément voulu. Chapitre I : La confusion fondamentale : douleur vs violence Douleur choisie, violence subie La douleur dans le BDSM est enc...
Comprendre l’esthétique du BDSM Old School
il y a 1 mois

Le BDSM dit « Old School » ne renvoie pas à une nostalgie superficielle. Il s’agit d’un ensemble de codes, de pratiques et d’une esthétique façonnés par des décennies de transmission, en particulier au sein des communautés leather américaines et européennes d’après-guerre. Cette approche privilégie la structure, la lisibilité des rôles et une certaine sobriété dans les moyens. À Bordeaux comme ailleurs, cette sensibilité continue d’exister, parfois discrète, souvent exigeante. Elle attire des pratiquants en quête de cohérence, de cadre et d’une forme de discipline qui dépasse la simple recherche de sensations.

Entre rigueur, héritage et mise en scène du pouvoir Une pièce sombre, du cuir patiné, des gestes précis. Rien n’est laissé au hasard, et pourtant tout semble évident. Parler d’« Old School » impose de sortir des images faciles. Ce n’est ni un folklore figé ni un prétexte à rigidité. C’est un langage. Il repose sur des signes reconnaissables, des attitudes codifiées, et une compréhension fine du pouvoir consenti. Ce langage s’apprend. Il s’observe aussi. Et surtout, il se pratique avec une conscience aiguë des responsabilités. I. Une esthétique née de l’histoire Héritages et influences Les racines sont connues : clubs privés, bars leather, cercles fermés où l’appartenance se méritait. Dans les années 1950 à 1980, ces espaces structuraient une culture fondée sur la discrétion, la loyauté et des hiérarchies assumées. Des figures comme Larry Townsend ont contribué à formaliser certains usages. Ses écrits ne sont pas des manuels rigides, mais ils témoignent d’un état d’espr...
Belle rencontre 8 mais pas pour moi
il y a 1 mois

Je suis cocu soumis trav et maintenant en couche

Les vacances fini pour eux moi en retraite je m'occupe de la maison. De toute façon maîtresse Isabelle m'a retiré tout clefs de moto voiture et carte bleue. Je suis toujours en cage mon sexe est devenu un gros clito comme me dit maîtresse Gaëlle. J'ai plus de travail à la maison oui François,Laurent et Gaëlle sont presque en permanence chez nous enfin plus chez maîtresse Isabelle. Les achats que j'avais fait les serviettes hygiénique c'était pour mes maîtresse et tampon mais les couches? Message de Gaëlle tu restes nu avant que j 'arrive une copine va venir accueille la . Message de Isabelle notre copine vient tu l'accueil et fait comme elle veut c'est un ordre. En effet ça sonne je vais ouvrir maintenant je m'en fou si on me voit je sais que les voisins parlent et me regarde bizarrement. J'ouvre la porte et une femme beau visage mais très forte vraiment mais qui c'est mettre sa poitrine en évidence grand décolleté et robe courte qui fait voir ses grosses cuisses elle m'at...
un week-end pas comme les autres
il y a 1 mois

Voilà nous sommes un couple marié ma femme Annie Age 50 ans moi 53 ans ma femme sans activité moi au travail. J’ai écrit cette histoire vécue car j’avais besoin car un peu humilier, J’ai un collègue de travail qui avait besoin d’un service car sa compagne a un enfant et personne pour le garder travaillant tous les deux j’ai demandé à ma femme si cela était possible pour elle de le garder la journée chez eux, ma femme pour rende service à accepter.

Bonjour à tous Voilà nous sommes un couple marié ma femme Annie Age 50 ans moi 53 ans ma femme sans activité moi au travail. J’ai écrit cette histoire vécue car j’avais besoin car un peu humilier, J’ai un collègue de travail qui avait besoin d’un service car sa compagne a un enfant et personne pour le garder travaillant tous les deux j’ai demandé à ma femme si cela était possible pour elle de le garder la journée chez eux, ma femme pour rende service à accepter. La suite de cette histoire je l’ai bien sur su après. La compagne de mon collègue qui n’est pas marié elle 25 ans et lui 28 pour la remercier elle voulait lui faire un cadeau et en regardant un catalogue elles ont tombé sur des sous-vêtements de lingerie et a parement ma femme Annie aurais flache sur un ensemble bleu que j’ai découvert bien après, est mon collègue quand il a vu l’ensemble a dit à sa compagne c’est très joli Annie aussi aime bien je commande, elle lui a demandé devant mon collègue ses mensurations ma femm...
Se découvrir à travers l’autre
il y a 1 mois

Le BDSM, lorsqu’il est pratiqué avec rigueur, n’est pas un simple registre de sensations. C’est une relation structurée où le désir, la confiance et la responsabilité s’entrelacent. Dans ce cadre, la rencontre de l’autre agit comme un révélateur. La dynamique dominant/soumise ne fabrique pas une identité artificielle ; elle met au jour ce qui était déjà là, souvent diffus, parfois enfoui. On s’y engage rarement pour « jouer à être quelqu’un ». On y entre parce que quelque chose appelle : une tension intérieure, un besoin de cadre, une curiosité pour le pouvoir, ou une envie d’abandon maîtrisé. Et très vite, la relation renvoie une image plus nette de soi, parfois dérangeante, souvent féconde.

Le lien dominant/soumise comme miroir, cadre et levier de transformation « On croit rencontrer quelqu’un ; on finit par se rencontrer soi-même. » Préambule Il faut écarter deux confusions tenaces. D’abord, le BDSM n’est pas une échappatoire magique à des fragilités personnelles. Il peut les éclairer, pas les guérir à lui seul. Ensuite, la soumission n’est pas une disparition de soi. Elle est une forme d’engagement actif, qui suppose discernement, capacité à poser des limites et à nommer ses besoins. Sans ces bases, la promesse de « se découvrir » tourne court et peut même devenir dangereuse. Avec elles, la relation devient un terrain d’exploration exigeant, mais étonnamment lucide. Développement I. Le regard de l’autre comme révélateur 1. Un miroir qui ne triche pas Dans une dynamique D/s, le regard du dominant n’est pas neutre. Il observe, nomme, cadre. Il met en lumière des traits que la personne n’avait jamais formulés clairement : goût du contrôle ou du lâche...
Le Bourgeois Gentil Cocu - Partie II - Suite
il y a 3 mois

Le mari cocu va apprendre la discipline de la part de son épouse.

La chambre est encore obscure, tandis que le réveil matin du portable du travailleur retentit, il est 5h30 du matin. L'épouse ouvre les yeux pour admirer dans la pénombre, son amant, il se lève et dépose un baisé sur le front de la jeune femme, sa grande taille et son imposante musculature se révèlent alors sous les premières lueurs de l'aube. Jean-François a passé la nuit au pied du lit, sur le tapis, à plat ventre, les fesses surélevées par un coussin, tandis que son œillet se rappel encore de la soirée d'hier, ayant été ouvert de force par le grand god ceinture de sa femme, il soupire, une sensation étrange le parcourt alors qu'il se souvient des vas et viens incessants en lui. Il entrouvre les yeux, ayant terriblement mal dormi et n'étant pas habitué à un tel horaire, il reste inerte au sol comme une larve et espère qu'on l'oublie et ses yeux se referment. Le grand prolétaire virile, passe devant ce petit homme pathétique, alors qu'il arrive à son niveau, il utilise la lum...
Le Bourgeois Gentil Cocu
il y a 4 mois

Jean-François est un patron puissant, il utilise son pouvoir pour avoir pleins de femmes à ses pieds et tromper allègrement son épouse Marie-Louise, mais tout ça va changer du tout au tout et elle va se venger.

Il est déjà 11h30, après que son chauffeur lui ouvre la porte de sa Rolls neuve, Jean-François descend sans se presser et s'avance vers la grande porte, dans le hall, la secrétaire lui lance un sourire complice en le saluant, puis, il monte dans l'ascenseur en verre, prenant au passage le temps de saluer de la main les cadres importants de l'entreprise durant son ascension rapide. Comme une métaphore de sa réussite, il avait travaillé dure pour en arriver là et gravir les échelons durant ses vingt dernières années, commencent tout en bas de l'échelle au service courrier, puis gravissant chaque étage, jusqu'à devenir à seulement trente ans le Président Directeur Général d'un vaste complexe industriel, le Bureau Internationale des Travaux et Echafaudages aussi abrégé la B.I.T.E, un nom qu'il a d'ailleurs lui même choisi, sans faire attention à l'acronyme cocasse que cela créait. Dans le miroir de l'ascenseur, il s'observe un instant, il est d'apparence plutôt banale, des cheveux...
Un Monsieur Trop Tranquille - IIIe partie, FIN
il y a 4 mois

George a trompé son épouse, Marie, avec une inconnue nommée Agate, mais il ne se doutait pas que cette faute impardonnable allait faire changer radicalement leurs rapports. Agate à qui il a caché qu'il était marié l'a très mal pris, compte bien aider Marie à le faire payer pour cette trahison.

Marie en bonne maîtresse de maison indique rapidement à Agate, la cuisine, la salle à manger et enfin la chambre conjugale adjacente à la salle de bain, une foi dans la chambre les deux femmes rient de la situation cocasse où elles se trouvent, puis s'installent. - Tu peux m'aider à retirer ma robe s'il te plais Agate ? La jeune femme, s'avance vers elle et commence à défaire quelques attaches dans le dos, tandis que son hôte laisse tomber à terre jolie robe rouge, elle ne peut s'empêcher de remarquer la beauté de l'épouse, ses cheveux blonds, lâchés et légèrement ondulés son dos, fort et bien droit, de pars et d'autres ses épaules bien rondes et franches, son bassin à la légère cambrure naturelle, enfin ses hanches harmonieuses et juste assez en chaire pour présumer d'un moelleux équilibré, enfin de petites fesses rebondies, qui parent de spectaculaire son corps élancé. Ses jambes longues et roses, enfin ses petits pieds mignons. Marie n'entendant plus un mot après avoir ôté...
Un Monsieur Trop Tranquille - Partie II
il y a 4 mois

George, est bien décidé à continuer son aventure extraconjugale avec Agate, cette belle inconnue, qui captive ses pensées, tandis qu'il cache tant bien que mal cette histoire à Marie, son épouse, mais aussi son mariage à son amante, Agate. L'histoire prend une toute autre tournure.

Le jour se lève à peine, le réveil matin de George se met à sonner DRING DRING DRING, il frappe de sa grosse main l'appareil qui se tait instantanément, il grogne, c'est son jour de repos et il avait oublié de l'éteindre, ouvrant un œil, il se rapproche de Marie, elle aussi réveillée et lui fait un câlin, tous deux se sourient d'un aire complice, marie lui dit doucement. - Bonjour mon chéri, c'était bien votre petite virée hier soir avec Francis ? T'est revenu tard, je t'ai même pas vu rentrer. - Oh oui, on a bien rigolé et bien bu. Marie caresse le torse de son homme et le trouve charmant, ses mains descendent jusqu'à son membre en train de se dresser, son regard devient alors coquin - Et si on profitait de ton jour de repos mon grand chéri George le cœur battant repense à hier et ressent du remord, Marie est vraiment l'épouse parfaite à tout point de vu et il la désire, pourquoi s'était-il laissé aller à voire cette autre fille rencontrée par hasard, tout à coup de l...
Un monsieur trop tranquille - Partie I
il y a 4 mois

George, un ouvrier dans une fabrique automobile ne se doute pas de ce qui s'apprête à se produire, lui qui est bien installé avec une vie tranquille, s'apprête à voire sa vie bouleversée par une rencontre inattendue.

Post récit : Je tiens à remercier toutes celles et ceux qui ont commenté, liké ma précédente histoire en trois parties "deux soumis pour le prix d'un. Et je vous laisse découvrir ce nouveau récit, lui aussi en trois parties, en espérant qu'il vous procurera moultes sensations ! ------ Début du récit : Ce soir George Dandin s'apprête à quitter l'usine dans laquelle il s'use la santé depuis plus de dix années, les usines Beuyot, sont une grande enseigne de production automobile de l'industrie Franc-Comtoise. Ses pas résonnent dans l'immense local, ses chaussures de sécurité frappant lourdement sur le sol, en s'avancent vers la sortie, il éteint méticuleusement chaque néon dans un petit bruit de claquement caractéristique, *shlak* *shalk* l'obscurité s'étend derrière lui, laissant disparaitre les machines d'assemblage et les tapis roulants mécaniques, les boulons et les pièces de carrosserie abandonnées sur leurs étagères. Dans la lumière qui disparait au fur et à mesure, l'om...
Un dimanche matin avec maître S
il y a 9 mois

Une rencontre a l'hôtel avec maître S. Soft et intense a la fois

Ça y est on y est ! Il est 7h30 ce dimanche matin , j'ai peu dormi mais bizzarement la fatigue ne se fait pas sentir. L'excitation peut être de voir mon maître aujourd'hui. Je me prépare dans le silence de la maison. Je commence par faire mon lavement puis file dans la douche ! Ensuite j'enfile mes bas et un déshabillé que maître ma demandé de porter . Il m'a donné des consignes pour ce rdv . J'aime qu'il décide de ma tenue et du reste . Je prends également un peu de gel et enfile un plug , le moyen le temps de faire la route . Une fois prête je prends la route. J'en ai pour 30 minutes pour arriver a l'hôtel. Je monte dans la chambre et commence a m'installer . Oui j'arrive toujours la première et suit les consignes de mon maître. J'installe donc tous les accessoires sont il pourrais avoir besoin. Oui maître a acheté bcp d'accessoires pour jouer avec moi . Cravache, attaches, de quoi m'attacher, cordes etc J'installe donc tout sur cette petite table de l'hôtel et il s'...
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