Récits
Encagé pour la première fois.
il y a 1 jour

Aiment découvrir de nouvelles sensations et surtout comprendre comment certaines personnes peuvent avoir un telle plaisirs pour certaines pratiques. La cage de chasteté pour homme ma toujours fait me poser quelque questions, comme par exemple: - Quelle Plaisirs - Sa doit faire mal, surtout si y a excitations ...

Donc j'ai franchi le pas. J'en est acheter une pour tester, voir même deux, mais la première pas moyen de la mettre. Quelle drôle de sensation de mettre une telle chose sur son sexe et de se sentir étriquer. les heures passe, aucune gêne ou douleur. Seul question? si excitation y a, la il risque d'avoir douleur du fait que sa ne peut pas se développer et se redresser. Courageux, allons faire un tour sur des sites xxx pour voir et la rien, un début vite calmer par la cage, mais surtout aucune douleur, une petite gêne quand même qui m'emmène a vouloir me toucher. Et la, frustration. Impossible. Et la cette sensation qui au final n'est pas si déplaisante, voir même excitante. La maintenant je comprend le plaisirs que peu ressentir un encagé. Au moment de l'écris sa fait bientôt plus de 30 heures que je suis punis. Je ne pense pas, par contre, pouvoir resté encagé 7 jours sur 7, H.24. Reste plus cas testé en présence d'une demoiselle ... Edite. Cette première expérience date d...
Sous son regard, je me suis transformé·e (la suite de la suite).
il y a 3 jours

Après https://fessestivites.com/recit/222702 Et après : https://fessestivites.com/recit/222708 Voici la suite....

Les jours ont passé. Mais rien ne s’est vraiment apaisé. Au contraire. Mon esprit revenait sans cesse à cette soirée. Par fragments. Par sensations. Par souvenirs qui s’imposaient sans prévenir. Au travail, je me surprenais à y penser. Chez nous, encore plus. Comme quelque chose qui s’était installé en moi… durablement. Et ma Maîtresse l’a remarqué. Bien sûr. Elle remarquait toujours tout. Dans mon attitude. Dans ma manière de me tenir. Dans cette forme de distraction que je n’arrivais pas complètement à dissimuler. Un soir, en rentrant du travail, je n’ai même pas eu besoin qu’Elle dise quoi que ce soit. Elle m’a simplement regardée. Longuement. Puis Elle a posé la question. “Est-ce que tu y penses ?” Un silence. Son regard ne me lâchait pas. “Est-ce que ça te manque ?” Ces mots m’ont traversée immédiatement. Je n’étais pas prête. Ou plutôt… je ne voulais pas l’être. Je savais la réponse. Mais l’avouer… c’était autre chose. Je baissais légèrement les yeu...
Sous son regard, je me suis transformé·e (la suite).
il y a 4 jours

La suite de Sous son regard, je me suis transformé·e

Nous avons quitté la maison sans un mot de plus. Elle a pris le volant. Naturellement. Comme toujours. Je me suis installée côté passager, silencieuse, consciente que quelque chose d’important était en train de se jouer. Le moteur a démarré, et avec lui, cette sensation familière de ne plus contrôler la direction des choses. Pendant quelques minutes, Elle n’a rien dit. Ses mains sur le volant, son regard fixé sur la route… calme, concentrée, parfaitement maîtresse de la situation. Puis, sans me regarder : «Écoute moi bien.» Sa voix était posée, mais sans appel. Je me suis redressée légèrement. «Ce soir n’est pas un hasard.» Un silence. «Je veux voir comment tu te comportes.» Chaque mot était choisi. Pesé. Elle a marqué une légère pause avant de continuer : «Cet homme… ce n’est pas juste une rencontre.» Mon regard s’est tourné vers Elle, mais Elle ne m’a pas regardée. «Je l’ai choisi.» Ces mots ont résonné différemment. «Et il pourrait devenir pl...
Sous son regard, je me suis transformé·e
il y a 5 jours

Une relation D/s progressive, intime et transformatrice. Sous son regard et ses choix, j’ai appris à me redéfinir, pas à pas, jusqu’à devenir celle qu’Elle voulait révéler.

Je me définis comme soumis. Pas seulement dans le fantasme, mais dans une réalité que j’ai eu la chance de vivre pleinement, dans une relation D/s intense, structurante… et profondément transformative. Avec Elle, tout a évolué progressivement. Au début, cela a été simple, presque anodin en apparence : Elle m’a retiré tous mes sous-vêtements masculins. À partir de ce moment-là, je n’ai porté que des dessous féminins. Elle ne m’a pas demandé mon avis. Elle a simplement observé, trié, décidé. Comme si tout cela était déjà écrit. Puis un jour, Elle a rassemblé ce qu’il restait de mon ancienne garde-robe intime. Je me souviens très clairement de ce moment. Elle tenait ces derniers sous-vêtements masculins dans sa main, les regardant avec une forme de détachement calme. Puis Elle m’a regardée. “Tu n’en as plus besoin.” Sa voix était posée, sans discussion possible. Et Elle les a jetés. Ce geste, simple en apparence, a marqué une rupture nette. Comme si Elle venait de refermer un...
Entre jalousie et dévotion.
il y a 6 jours

La jalousie peut mener à la punition, mais elle laisse aussi place à la réconciliation si le dialogue revient.

Mon ex Maîtresse avait cette manière parfois rude d’imposer ses règles, et malgré cela, ou peut-être précisément pour cela, je lui appartenais pleinement. Ce jour-là, alors que nous faisions les courses, tout a basculé à partir d’un détail insignifiant. Une expression sur mon visage, un instant mal interprété. Elle a cru que j’avais souri à la caissière. Et immédiatement, quelque chose s’est refermé entre nous. Sa jalousie n’était pas explosive. Elle était froide, silencieuse, presque contenue. Mais je la sentais s’installer, lourde, dans chaque regard. J’ai essayé d’expliquer, de corriger ce malentendu, de lui dire que mes intentions lui appartenaient entièrement. Mais ses yeux ne cherchaient pas des justifications. Ils cherchaient une certitude qu’elle ne trouvait plus. Quand nous avons quitté le magasin, le silence était déjà installé. Dans la voiture, je pensais que je reprendrais le volant comme d’habitude. Mais elle a posé sa main sur la portière, m’arrêtant net. Sans un m...
Une place, un rôle, une trace.
il y a 1 semaine

Un morceau de mon éducation.

Je suis un soumis, et cette identité est le fruit d’un cheminement réel, façonné par une relation D/s profonde qui a laissé une empreinte durable en moi. J’ai eu le privilège d’appartenir à une Maîtresse exigeante, attentive et parfaitement consciente de l’influence qu’elle exerçait. À ses côtés, j’ai appris la discipline, l’obéissance et surtout l’abandon du contrôle. Elle ne cherchait pas simplement à être obéie, mais à transformer, à affiner, à révéler ce qui sommeillait en moi. Son éducation était précise, constante, et sans compromis. Elle m’a appris à me tenir, à parler, à me comporter selon ses attentes. Le port du collier a marqué un tournant essentiel : ce n’était pas un simple symbole, mais une réalité à accepter pleinement. Le porter signifiait reconnaître ma place, mon engagement, et le lien qui m’unissait à elle. Elle m’a également appris à accepter la punition, non comme une simple sanction, mais comme un véritable outil de progression. Chaque correction avait un...
Ce jour où je n’étais plus à ma place.
il y a 1 semaine

Je raconte ce jour où je devais passer une visite médicale pour mon travail.

J’ai été soumis, engagé dans une relation D/s qui a profondément marqué et structuré mon quotidien, bien au-delà de simples pratiques. C’était une manière de vivre, de penser, de ressentir, où chaque détail avait un sens parce qu’il était décidé, validé ou observé par ma Maîtresse. Cette dynamique reposait sur une confiance totale, un respect profond, et surtout sur l’abandon volontaire de mon contrôle entre Ses mains. Dans ce cadre, mon corps, ma tenue, mes habitudes ne m’appartenaient plus vraiment. Je portais, selon Ses règles, des dessous féminins au quotidien, comme un rappel constant de ma place, de mon rôle, et du lien qui nous unissait. Ce n’était pas un simple choix vestimentaire, mais un symbole fort, intime, que je gardais avec moi à chaque instant. Et il y avait aussi le ressenti… Le contact du tissu sur ma peau était devenu quelque chose de profondément agréable. La douceur, la finesse, la manière dont il épousait mon corps… c’était à la fois discret et omniprésent....
La soirée des choix
il y a 1 semaine

Soirée d'un vendredi soir

C’est vendredi. Je termine ma journée de travail avec une seule idée en tête : rentrer à la maison et me retrouver aux pieds de la femme de ma vie. Toute la journée, cette pensée m’a accompagné, comme un fil invisible me ramenant vers vous… vers ma place. À peine la porte franchie, votre regard suffit. Vous me donnez l’ordre d’aller à la douche, de me préparer, de m’épiler avec soin. Alors je m’exécute, avec cette application presque naturelle désormais. Chaque geste devient un rituel, une manière de quitter le monde extérieur pour redevenir pleinement à vous. La cage de chasteté, elle, est déjà là, présente comme toujours. Elle fait partie de moi, de mon quotidien. Elle m’accompagne dans chacun de mes mouvements, discrète mais constante, comme un rappel silencieux de votre contrôle… et de ma dépendance à vos décisions. En sortant de la salle de bain, je découvre la tenue que vous avez soigneusement disposée sur le lit. Tout est là, pensé dans les moindres détails. La rob...
Le Bourgeois Gentil Cocu - Partie II - Suite
il y a 2 semaines

Le mari cocu va apprendre la discipline de la part de son épouse.

La chambre est encore obscure, tandis que le réveil matin du portable du travailleur retentit, il est 5h30 du matin. L'épouse ouvre les yeux pour admirer dans la pénombre, son amant, il se lève et dépose un baisé sur le front de la jeune femme, sa grande taille et son imposante musculature se révèlent alors sous les premières lueurs de l'aube. Jean-François a passé la nuit au pied du lit, sur le tapis, à plat ventre, les fesses surélevées par un coussin, tandis que son œillet se rappel encore de la soirée d'hier, ayant été ouvert de force par le grand god ceinture de sa femme, il soupire, une sensation étrange le parcourt alors qu'il se souvient des vas et viens incessants en lui. Il entrouvre les yeux, ayant terriblement mal dormi et n'étant pas habitué à un tel horaire, il reste inerte au sol comme une larve et espère qu'on l'oublie et ses yeux se referment. Le grand prolétaire virile, passe devant ce petit homme pathétique, alors qu'il arrive à son niveau, il utilise la lum...
Piégée dans une ceinture de chasteté par sa copine
il y a 3 semaines

Les confidences érotiques entre filles débouchent parfois sur des pièges

« Tu as vraiment beaucoup de… euh… jouets », dit Gwen, inquiète. Elle jeta un coup d’œil à la « salle de jeux » d’Anne avec une certaine appréhension. Au lycée, elles avaient tout partagé : leurs secrets, leurs vêtements, absolument tout. Mais ça… C’était un peu trop à encaisser. Gwen et Anne avaient obtenu leur diplôme de fin d'études secondaires ensemble, mais après leur première année d'université, elles s'étaient de moins en moins écrites et s'étaient peu à peu éloignées. C'est la réunion des cinq ans qui les avait réunies. Anne l'avait invitée à loger chez elle et Ron pendant son séjour en ville pour l'occasion. Avant même qu'elle ne s'en rende compte, elles étaient assises dans la cuisine d'Anne, à discuter comme si elles ne s'étaient jamais quittées. Sauf que maintenant, elles buvaient du café au lieu de sodas, et Anne racontait à Gwen des choses dont elle n'avait entendu parler que par ouï-dire ; des choses un peu osées, du genre de celles auxquelles Gwen n'aurait jamais ima...
Dirigé, conditionné, transformé
il y a 3 semaines

Elle m’a éduqué, étape par étape, à devenir l’homme qu’Elle voulait…

Au début, je n’avais aucune idée de ce qu’Elle était en train de faire de moi. Je pensais que c’était juste des remarques, des jeux de regards, des suggestions lancées à la volée. À la terrasse d’un café, Elle me faisait remarquer certains hommes sans détour. Pas avec gêne, pas avec hésitation. Elle les regardait, puis me regardait, et me disait clairement qu’Elle me verrait bien m’amuser avec eux. Pas “peut-être”. Pas “un jour”. Elle l’affirmait. Et moi, au début, ça me bousculait. Mais Elle ne lâchait rien. Elle revenait dessus, encore et encore. Dans la rue, dans un bar, n’importe où. Elle m’apprenait à regarder les hommes comme Elle les regardait. À arrêter de fuir. À accepter l’idée. À l’intégrer. Dans les lieux publics, Elle prenait le contrôle sans jamais hausser le ton. Elle occupait l’espace, échangeait avec eux, installait une tension que je ne maîtrisais pas. Moi, j’étais là, à côté, à comprendre petit à petit que je n’étais plus simplement spectateur. J’é...
Ce soir-là, quelque chose en moi a basculé.
il y a 3 semaines

Sans contrainte apparente, j'accepte pleinement ma place jusqu’à ne plus exister qu’à travers la volonté de ma Maîtresse.

Ce soir-là, quelque chose en moi a basculé. Non pas dans la douleur, ni dans la peur… mais dans cette forme d’oubli de soi que seuls les véritables abandons provoquent. Le genre d’instant où l’on ne lutte plus, où l’on ne pense plus. On devient. On s’efface. Ma cage de chasteté était en place depuis plusieurs jours. Fermée par Sa main, verrouillée par Sa volonté. Mon sexe n’était déjà plus vraiment à moi. Simplement contenu. Contrôlé. Invisible. C’était comme si mon désir lui-même était tenu en laisse. Et ce soir-là, tout cela allait prendre un autre sens. Plus profond. Plus cru. Plus vrai. Maîtresse m’avait parlé de lui. Il n’était pas une menace, juste une évidence. Elle avait un amant. Et moi, j’avais ma place. Celle du serviteur. Du chien. Du confident parfois… mais jamais de l’homme. Ce n’était pas ce qu’Elle attendait de moi. Un jour, Elle m’a dit simplement : « Il viendra. Ce sera à la maison. Tu resteras là. Et tu regarderas. » Ce jour-là, j’ai compris que ma posi...
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