Récits
Fessée au local de location de DVD
il y a 2 jours

Une jeune japonaise se fait déculotter et fesser au local de location de DVD, devant deux clients

Hello ! Voici un nouveau récit fictif, à la première personne du singulier, mais cette fois vu par les yeux et la plume d'un homme. Bonjour. Je m'appelle Alexandre, mais tout le monde m'appelle Alex, même les clients. J'ai 42 ans, je suis assez grand, baraqué, le cheveux court mais pas à raz, sagement coiffé avec une raie sur le côté droit. Je travaille dans un petit local qui loue des DVD. Les clients peuvent les garder une semaine et doivent les rendre, faute de quoi il leur est appliqué une amende selon un tarif qui augmente en fonction du nombre de jours ou de semaines de retard. C'est du style 2 francs par jours de retard jusqu'à une semaine puis on applique systématiquement le tarif de 5 francs par semaine de retard, même si la semaine n'a pas été achevée au moment du retard. Bref ce n'est pas très important pour l'histoire. Un jour, une jeune japonaise est arrivée avec 2 semaines et 3 jours de retard. Je lui ai fait payer donc 15 francs (comme si elle avait eu 3 semaines co...
La fessée au jeu 'action ou vérité'
il y a 3 jours

Récit fictif d'une jeune femme qui rêve de recevoir la fessée devant tout le monde et qui finit par la recevoir devant tous ses amis au cour d'un jeu 'Action ou Vérité' ...

Ceci est un récit fictif, où je me mets à la place d'une demoiselle de 32 ans. Hello tout le monde ! Je m’appelle Marine, d’origine anglaise (mon nom original était Mary). Mais je vis en France depuis si longtemps que je parle sans accent. Cheveux auburn, comme je crois que l’on dit, courts mais pas trop, avec une jolie frange qui passe au dessus d’une paire d’yeux bruns qui, je crois pouvoir le dire en toute modestie, sont de nature à affoler les hommes. J’ai 32 ans, je mesure 1m72 et je suis svelte mais avec des rondeurs très sexy. J’ai vécu, il y a très longtemps, un événement personnel qui a orienté toute ma sexualité : j’ai assisté a une fessée. La vraie fessée, déculottée, sous mes yeux. Et ça s’est passé a l’école, devant toute la classe. Sous mes yeux ! C’était une classe d’élèves âgés de 14 à 15 ans. Personnellement j’en avais déjà 15. Une élève s’appelait Céleste, je m’en souviens encore, 17 ans après. Elle se croyait toute permise parce qu’elle était la fille d’un notable...
Les lettres de Rosi
il y a 3 jours

Femme fessée et femme soumise sexuelle

Chapitre 1 Je me présente : Rosi 32 ans et comme déjà dit, je dois te remercier pour les cinq coups de canne donner par mon mari, il y a 10 mn, et en plus il veut que je t´écrive notre dernière heure. Donc mon mari rentre vers 16h15 de son travail, moi de mon côté, je me trouvais dans notre jardin quand soudain il m´appelle, je rentre à la maison en lui faisant la bise comme d´habitude. Lui de son côté me regarde et me dit d´un ton sec : - viens dans la salle à manger ! Je le suis. Arriver dans la salle, il m’ordonne d’enlever ma robe, je voulais juste faire une remarque que déjà j´ai reçu une gifle. Alors de suite j´ai retiré ma robe, comme je ne porte jamais de soutien-gorge, il s´est mit a me pincer mes tétons. Ensuite, il a pris mon petit slip à pleine main pour le tirer vers le haut et, me l´enfoncer dans mes lèvres ( chose assez douloureuse ) puis il m´a embrasser en me disant d´enlever mon slip et de me tenir bien droite, car il voulais contempler les marques de ma...
Découvrir le BDSM dit « Old School » : un cadre exigeant qui ne dispense jamais de consentement
il y a 1 semaine

Attirant par ses codes, ses rituels et son esthétique affirmée, le BDSM dit « Old School » peut donner le sentiment d’entrer dans un univers déjà constitué, avec ses règles, ses postures et ses rapports hiérarchisés. Cette impression est trompeuse. Derrière les apparences, aucune pratique ne devrait être considérée comme acquise, obligatoire ou imposée. Pour une personne qui découvre cet univers, la question n’est pas de savoir comment devenir une « bonne soumise » ou un dominant conforme à un modèle. Elle consiste plutôt à comprendre ce qui est proposé, à mesurer ce que l’on souhaite réellement vivre et à établir un cadre dans lequel chacun reste libre, informé et protégé.

Un ensemble de pratiques, pas un modèle unique Le BDSM rassemble plusieurs dimensions qui peuvent être vécues séparément ou combinées : les liens, la discipline, la domination, la soumission et le jeu autour des sensations douloureuses. Certaines personnes privilégient l’autorité et les règles. D’autres recherchent surtout l’immobilisation, l’attente, les jeux sensoriels ou l’échange émotionnel. Il n’existe donc pas une manière unique de pratiquer. La domination ne donne pas tous les droits, pas plus que la soumission n’exige d’accepter tout ce qui est demandé. Une personne soumise ne renonce pas à sa dignité ni à sa capacité de décision. Elle choisit de remettre une part de pouvoir dans un cadre défini, pour une durée et selon des conditions qui doivent rester compréhensibles. Le terme « Old School » renvoie généralement à une pratique plus codifiée. Les vêtements, les formules de politesse, les postures, les rituels, la discipline et la hiérarchie y tiennent souvent une place im...
Conspiration
il y a 2 semaines

Je m'étais engagée pour une semaine mais je n'avais pas prévu ça.

En me voyant descendre de voiture, un sourire radieux illumina son visage et ses bras s’ouvrirent en grand pour m’y accueillir. Mais après un scan de la tête aux pieds, son regard se durcit, son sourire se changea en une ligne fine et ses bras se refermèrent. Debout devant son portillon, il fut sur moi en trois pas. Il souleva ma jupe d’un geste prompt avant que la morsure d’une claque sur les fesses ne me cuise la peau. - Bravo Jude ! Je vois que tu as décidé de commencer en ne tenant pas compte des consignes. Je te savais rebelle, mais pas stupide à ce point. Sa voix était ferme, dure. Son regard bleu azur avait viré au cyan profond des abysses. - Je m’occupe de tes bagages. Dépêche toi de rentrer. J’allais rétorquer que je pouvais m’en occuper moi même, mais son regard ne demandait aucune réplique. Je me contentais de pincer les lèvres et de rentrer. Le coffre de ma voiture claqua dans mon dos, puis la porte d’entrée qui se verrouilla. Dans le salon, une petite de mon...
poker et fessée
il y a 1 mois

Les yeux plus gros que le ventre

Nous sommes 4 couples d’amis et 3 fois par an nous faisons un petit poker amical. Attention pas des parties privées sans limite. Michel mon compagnon et moi, Lionel et Virginie, Pierre et Aurélie Victor et Josiane mais celle-ci étant en déplacement professionnel, ce jour là Victor était venu avec une amie, Romane. Pierre la connaissait car lui fait des tournois avec des droits d'entrées à 5000€. Nous nous jouons 500 euros mais avec impossibilité de se recaver c'est à dire de remettre de l'argent, quand on a perdu , c'est fini. Jusque là cela ne m'est jamais arrivé, il faut dire que la mise de départ de chaque coup et à 2€. Comme le dit Henri on ne peut jouer que ce que l’on a a l’exception des bijoux, montres, voiture ect Donc c'était en février 2025. Pierre nous a prévenu que Romane avait un jeu agressif donc on s'est méfié. Cela faisait 2 heures que l'on jouait. Nous jouons au Texas Hold'em, c'est-à-dire que l'on a 2 cartes puis on retourne 3 cartes au milieu puis encore 2 c...
Doigt d'honneur
il y a 1 mois

Nous rentrons d’un mariage, nous sommes quatre dans la voiture Nous passons à proximité d’un café, des motards nous font des signes, nous leur répondons amicalement, à l’arrière mon petit fils en profite pour leur faire un doigt d’honneur.

Doigt d’honneur Chapitre 1 Nous rentrons d’un mariage, celui de la fille d’un ami, nous sommes quatre dans la voiture et nous n’avons pas bu que de l’eau… Je conduis, j’ai 59 ans, mon épouse Annabelle à côté en a 58, elle en paraît 45 tellement son corps est entretenu par la gymnastique quotidienne, elle est blonde, un peu rondelette et très élégante, surtout aujourd’hui où elle étrenne un nouvel ensemble veste et jupe longue, en tissu léger avec des ramages, l’ensemble est gris clair rehaussé par une veste plus foncée, ses dessous sont blancs et le soutien-gorge 95C fait ressortir sa lourde poitrine. Sur le plan sexuel, elle est réservée et très classique par contre elle est douée de la possibilité d’avoir de multiples orgasmes les uns à la suite des autres et dans ce cas elle se déchaîne vocalement. A l’arrière, notre fille Shannon 38 ans et notre petit fils Jacques 18 ans qui, lui aussi a un peu trop bu. L’ambiance est joyeuse, nous reprenons en chœur les paroles d...
Non, elles ne veulent pas “souffrir” gratuitement, NON, elles ne cherchent pas la violence
il y a 1 mois

Comprendre ce qui se joue réellement dans la soumission consentie Confondre BDSM et violence, c’est comme confondre un duel chorégraphié avec une agression de rue : de loin, le geste peut sembler similaire, mais l’intention, le cadre et les conséquences n’ont rien à voir.

Présentation générale Le malentendu est tenace. Il traverse les médias, les fantasmes mal digérés et les discussions de comptoir : une femme soumise voudrait être maltraitée. Elle chercherait la douleur pour elle-même, sans raison. Cette idée est fausse, et parfois dangereuse, car elle brouille la frontière entre pratique consentie et violence réelle. Dans le BDSM sérieux, la douleur n’est jamais une fin brute. Elle est un langage, un outil, parfois un passage. Rien de gratuit, rien d’improvisé. Préambule Avant toute chose, il faut poser une base simple : la violence est une atteinte non consentie à l’intégrité physique ou psychique. Le BDSM, lui, repose sur un consentement éclairé, négocié, réversible. Cela change tout. Ce qui peut ressembler à de la dureté est en réalité construit, encadré, souvent ritualisé. Et surtout, profondément voulu. Chapitre I : La confusion fondamentale : douleur vs violence Douleur choisie, violence subie La douleur dans le BDSM est enc...
Prisonnière de Sirène
il y a 1 mois

Pourquoi faire un résumé ? Personne ne le lit. 🙄

La bête était à l'affût, silencieuse, tapie dans l'eau, attendant patiemment qu'une proie passe à portée de son trident. Le hasard a voulu que ce soit moi. La bataille fut vite pliée, je ne faisais pas le poids face à la bête et à son trident qui piquait, frappait et martelait. Satisfaite, elle toisa ma nudité rougie de son autorité. Je fus cependant relâchée, mais la liberté n'était que virtuelle. Les marques montraient mon appartenance plus ou moins volontaire, mon abandon. Le lendemain, de retour sur les lieux du crime, elle me flaira de loin, surgit de l'eau pour m'empoigner avec vigueur afin de me montrer qui était le maître. Désormais accrochée tel un trophée, je vais la suivre dans les eaux troubles que je ne connais pas. Je me suis laissée surprendre la première fois, étourdie par sa puissance et son regard. Mais je ne commettrai pas deux fois la même erreur. Une proie ça se défend, ça s'agite et se rebelle... L'envoûtement ne fait que commencer. La rébellion au...
BDSM et société moderne : une réponse au trop-plein
il y a 2 mois

Le BDSM, dans sa forme la plus sérieuse, n’est pas une fuite anarchique ni un théâtre de fantasmes sans cadre. C’est un dispositif. Un cadre précis où le pouvoir, les limites et les rôles sont définis avec une rigueur qui contraste fortement avec le flou du quotidien moderne. Ce contraste explique en partie son attrait actuel. Là où la société exige d’être tout à la fois performant, disponible, autonome, émotionnellement stable, le BDSM propose une réduction volontaire du champ des possibles. Moins de choix. Plus de clarté.

Quand la contrainte choisie devient un espace de respiration Une fatigue diffuse traverse l’époque. Pas spectaculaire, pas dramatique, mais persistante. Elle s’accumule dans les agendas saturés, les notifications continues, les exigences contradictoires. Certains cherchent à fuir. D’autres, plus inattendus, organisent volontairement des espaces de contrainte. Préambule Il faut immédiatement écarter une idée reçue : le BDSM ne naît pas avec Internet ni avec les tendances contemporaines. Ses racines plongent dans des traditions anciennes, souvent discrètes. On pense aux cercles privés du XIXe siècle en Europe, aux récits codifiés de Sacher-Masoch, aux communautés leather américaines d’après-guerre. Ce que l’on appelle aujourd’hui « Old School » ne désigne pas une nostalgie esthétique. Il s’agit d’une approche fondée sur la discipline, la responsabilité et une certaine sobriété dans les rapports de pouvoir. Pas de mise en scène permanente. Peu de bavardage. Beaucoup d’attention...
Comprendre l’esthétique du BDSM Old School
il y a 2 mois

Le BDSM dit « Old School » ne renvoie pas à une nostalgie superficielle. Il s’agit d’un ensemble de codes, de pratiques et d’une esthétique façonnés par des décennies de transmission, en particulier au sein des communautés leather américaines et européennes d’après-guerre. Cette approche privilégie la structure, la lisibilité des rôles et une certaine sobriété dans les moyens. À Bordeaux comme ailleurs, cette sensibilité continue d’exister, parfois discrète, souvent exigeante. Elle attire des pratiquants en quête de cohérence, de cadre et d’une forme de discipline qui dépasse la simple recherche de sensations.

Entre rigueur, héritage et mise en scène du pouvoir Une pièce sombre, du cuir patiné, des gestes précis. Rien n’est laissé au hasard, et pourtant tout semble évident. Parler d’« Old School » impose de sortir des images faciles. Ce n’est ni un folklore figé ni un prétexte à rigidité. C’est un langage. Il repose sur des signes reconnaissables, des attitudes codifiées, et une compréhension fine du pouvoir consenti. Ce langage s’apprend. Il s’observe aussi. Et surtout, il se pratique avec une conscience aiguë des responsabilités. I. Une esthétique née de l’histoire Héritages et influences Les racines sont connues : clubs privés, bars leather, cercles fermés où l’appartenance se méritait. Dans les années 1950 à 1980, ces espaces structuraient une culture fondée sur la discrétion, la loyauté et des hiérarchies assumées. Des figures comme Larry Townsend ont contribué à formaliser certains usages. Ses écrits ne sont pas des manuels rigides, mais ils témoignent d’un état d’espr...
Les premières communautés BDSM à Bordeaux : clubs, ateliers et rencontres
il y a 2 mois

Le BDSM bordelais ne s’est pas imposé par grand fracas. Il a d’abord pris la forme de rencontres, d’échanges, de soirées à thème et d’ateliers, avant de se stabiliser autour de lieux, d’associations et de rendez-vous réguliers qui ont donné un cadre à des pratiques longtemps restées dans l’ombre. À Bordeaux, le BDSM est passé du fantasme murmuré à une culture de réseau : des personnes se sont mises à se rencontrer, à transmettre, à encadrer, puis à bâtir des espaces où l’on ne joue plus seulement avec l’imaginaire, mais avec des règles, du consentement et de la méthode. Parler du BDSM à Bordeaux, ce n’est pas seulement parler de sexualité. C’est aussi parler de sociabilité, de transmission et d’apprentissage collectif, dans une ville où la scène s’est organisée autour de rendez-vous discrets mais réguliers, de clubs privés et de lieux de parole comme les munchs. Cette évolution a compté, parce qu’elle a déplacé le BDSM du simple fantasme individuel vers une pratique relationnelle. On n’y vient plus seulement pour « tenter quelque chose » ; on y vient pour comprendre, négocier, observer et apprendre à faire les choses sans se mettre en danger.

Le BDSM, à Bordeaux comme ailleurs, s’est diffusé par cercles successifs. Les personnes curieuses ont d’abord trouvé des espaces de discussion, puis des ateliers, puis des soirées, puis des lieux plus structurés, parfois associatifs, parfois privés. Ce qui fait l’intérêt du cas bordelais, c’est précisément ce passage du bouche-à-oreille à une forme de scène locale identifiable. On voit apparaître des événements réguliers, des introductions au shibari, des ateliers de domination, des rencontres informelles en lieu public et des clubs orientés vers l’exploration encadrée. Du fantasme au cadre Le fantasme BDSM est souvent d’abord un imaginaire de tension, de contrôle, de contrainte ou de renversement des rôles. La pratique, elle, demande tout autre chose : préparation, consentement explicite, lecture des limites, et assez de lucidité pour ne pas confondre excitation et improvisation. C’est là que les communautés locales deviennent essentielles. Elles permettent de transformer un d...
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