Récits
Comprendre l’esthétique du BDSM Old School
il y a 2 mois

Le BDSM dit « Old School » ne renvoie pas à une nostalgie superficielle. Il s’agit d’un ensemble de codes, de pratiques et d’une esthétique façonnés par des décennies de transmission, en particulier au sein des communautés leather américaines et européennes d’après-guerre. Cette approche privilégie la structure, la lisibilité des rôles et une certaine sobriété dans les moyens. À Bordeaux comme ailleurs, cette sensibilité continue d’exister, parfois discrète, souvent exigeante. Elle attire des pratiquants en quête de cohérence, de cadre et d’une forme de discipline qui dépasse la simple recherche de sensations.

Entre rigueur, héritage et mise en scène du pouvoir Une pièce sombre, du cuir patiné, des gestes précis. Rien n’est laissé au hasard, et pourtant tout semble évident. Parler d’« Old School » impose de sortir des images faciles. Ce n’est ni un folklore figé ni un prétexte à rigidité. C’est un langage. Il repose sur des signes reconnaissables, des attitudes codifiées, et une compréhension fine du pouvoir consenti. Ce langage s’apprend. Il s’observe aussi. Et surtout, il se pratique avec une conscience aiguë des responsabilités. I. Une esthétique née de l’histoire Héritages et influences Les racines sont connues : clubs privés, bars leather, cercles fermés où l’appartenance se méritait. Dans les années 1950 à 1980, ces espaces structuraient une culture fondée sur la discrétion, la loyauté et des hiérarchies assumées. Des figures comme Larry Townsend ont contribué à formaliser certains usages. Ses écrits ne sont pas des manuels rigides, mais ils témoignent d’un état d’espr...
Les premières communautés BDSM à Bordeaux : clubs, ateliers et rencontres
il y a 2 mois

Le BDSM bordelais ne s’est pas imposé par grand fracas. Il a d’abord pris la forme de rencontres, d’échanges, de soirées à thème et d’ateliers, avant de se stabiliser autour de lieux, d’associations et de rendez-vous réguliers qui ont donné un cadre à des pratiques longtemps restées dans l’ombre. À Bordeaux, le BDSM est passé du fantasme murmuré à une culture de réseau : des personnes se sont mises à se rencontrer, à transmettre, à encadrer, puis à bâtir des espaces où l’on ne joue plus seulement avec l’imaginaire, mais avec des règles, du consentement et de la méthode. Parler du BDSM à Bordeaux, ce n’est pas seulement parler de sexualité. C’est aussi parler de sociabilité, de transmission et d’apprentissage collectif, dans une ville où la scène s’est organisée autour de rendez-vous discrets mais réguliers, de clubs privés et de lieux de parole comme les munchs. Cette évolution a compté, parce qu’elle a déplacé le BDSM du simple fantasme individuel vers une pratique relationnelle. On n’y vient plus seulement pour « tenter quelque chose » ; on y vient pour comprendre, négocier, observer et apprendre à faire les choses sans se mettre en danger.

Le BDSM, à Bordeaux comme ailleurs, s’est diffusé par cercles successifs. Les personnes curieuses ont d’abord trouvé des espaces de discussion, puis des ateliers, puis des soirées, puis des lieux plus structurés, parfois associatifs, parfois privés. Ce qui fait l’intérêt du cas bordelais, c’est précisément ce passage du bouche-à-oreille à une forme de scène locale identifiable. On voit apparaître des événements réguliers, des introductions au shibari, des ateliers de domination, des rencontres informelles en lieu public et des clubs orientés vers l’exploration encadrée. Du fantasme au cadre Le fantasme BDSM est souvent d’abord un imaginaire de tension, de contrôle, de contrainte ou de renversement des rôles. La pratique, elle, demande tout autre chose : préparation, consentement explicite, lecture des limites, et assez de lucidité pour ne pas confondre excitation et improvisation. C’est là que les communautés locales deviennent essentielles. Elles permettent de transformer un d...
Une soirée entre femmes.
il y a 2 mois

Lors d'une soirée, une femme soumise à la femme qu'elle déteste le plus.

La soirée qui s’annonçait resterait graver à jamais dans l’esprit de Francine. Cela s’ passé chez Nadège qui avait tenue à organiser une soirée entre femmes. Une dizaine d’amis dont L’âge oscillait entre quarante et cinquante ans. Parmi les invitées, il y avait es nouvelles têtes, comme Béa par exemple. Francine ouvrit grand les yeux en la voyant, car Béa était la femme qu’elle détestait le plus sur terre. Et Nadège le savait. N’avait-elle pas volontairement invitée les deux femmes pour ls faire confronter. C’est à ce moment que Nadège proposa un jeu. « Action ou vérité. » Les premiers jeux étaient inoffensif , danser sur un pied, chanter une chanson paillarde, boire un verre cul sec. Rien de bien féroce. Mais petit à petit, les question sont devenues plus coquine. - A toi, Christine, qu’aimerais-tu voir pour pimenter la soirée ? Cette dernière réfléchit un instant. Christine n’est pas très copine avec Francine, et la voir se soumettre à un jeu choisi par elle, l’excite a...
Mémorable fessées en cm2
il y a 2 mois

Chahut en cm2 et sanctions par le directeur !!!

Pendant le cours de musique donné par monsieur binder qui était notre directeur les bavardages et le bruit a fini par exaspéré le maître qui nous a demandé a plusieurs reprises de ce calmer. Au bout d'un moment Chantal ma voisine de devant s'est retourner pour me parler et mr binder c'est énervé et a menacer tout le monde que si ça ne se calmait pas il allait attraper le premier ou la première et allait lui flanqué une bonne fessée devant toute la classe là murmure et le calme est revenu jusqu'à ce que Chantal se retourne à nouveau pour me jeter un papier et moi évidemment je lui ai relancé sans réfléchir malheureusement il a tout vu et nous a demandé de monter sur l'estrade devant lui on sait regarder tous les deux et la panique totale surtout qu'il est aller chercher madame binder qui habitait à l'étage comme beaucoup de directeur à l'époque nous étions en 1970. Arrivé de madame et quand il a déplacé sa chaise au milieu de l'estrade on a commencé à trembler surtout qu'il an...
Fessée par son patron
il y a 2 mois

Fesser sa secrétaire! Voilà un fantasme que certains réalisent. C'est scandaleux quand la femme s'y soumet à contre- cœur , de peur de perdre sa place. Il s'agit alors de véritable harcèlement sexuel et c'est inadmissible. Mais si la "victime" est secrètement consentante?

Mon patron me donne la fessée ! Ces séances me mettent dans tous mes états. Je suis une dame de cinquante ans, très douce et très sensible, qui est régulièrement fessée par son patron. Cela se passe toujours dans son bureau, à n'importe quel moment de la journée . Le cérémonial en est toujours le même : il commence tout d'abord par me reprocher par exemple une faute de frappe, ou pire pour mes fesses, une prise en sténo imparfaite. Gênée et écarlate, je dois alors reconnaître que je mérite une fessée. Puis je vais fermer la porte de notre bureau à clé et retire ma culotte que je pose sur ma chaise. Viens le moment émouvant ou je retrousse ma jupe et reste ainsi cul nu présenté devant mon bureau. J'ai de grosses fesses, larges, abondantes un peu celluliteuses, et je vous laisse imaginer la honte que je ressens. Mon patron me laisse mariner ainsi, fesses à l'air pendant un long moment. Il donne des coups de téléphone, tout en observant mon exposition fessière. Je ne sais plus où me me...
Le massage dérape après une fessée
il y a 2 mois

Le massage dérape après une fessée

J'avais proposé à ma femme un massage de détente dont un copain est spécialiste. On a convenu d'un rdv à son cabinet, un soir après son travail pour être tranquille. Quand on est arrivé, son associé était encore là. On s'est installé dans un petit salon sympa qui servait habituellement de salle d'attente. Je les ai présentés l'un à l'autre. Ils ont fait connaissance. On a bavardé autour d'un verre assez longtemps et agréablement jusqu'à ce qu'il s'adresse à madame en lui disant que, si elle était prête, ils pourraient passer aux choses sérieuses ... Il s'est levé, l'a conduite dans son cabinet, et m'a rejoint le temps qu'elle prenne une douche. "Tu peux rester dans la salle d'attente, il y a de la lecture", m'a-t-il dit en ajoutant "ta femme a l'air très sympa, ne t'inquiète pas tout se passera bien". Je lui ai répondu que je n'en doutais pas. Il est reparti dans son cabinet, laissant la porte entrebâillée. Je les ai entendus parler un peu, rire. Il lui a demandé de s'allonge...
Se découvrir à travers l’autre
il y a 3 mois

Le BDSM, lorsqu’il est pratiqué avec rigueur, n’est pas un simple registre de sensations. C’est une relation structurée où le désir, la confiance et la responsabilité s’entrelacent. Dans ce cadre, la rencontre de l’autre agit comme un révélateur. La dynamique dominant/soumise ne fabrique pas une identité artificielle ; elle met au jour ce qui était déjà là, souvent diffus, parfois enfoui. On s’y engage rarement pour « jouer à être quelqu’un ». On y entre parce que quelque chose appelle : une tension intérieure, un besoin de cadre, une curiosité pour le pouvoir, ou une envie d’abandon maîtrisé. Et très vite, la relation renvoie une image plus nette de soi, parfois dérangeante, souvent féconde.

Le lien dominant/soumise comme miroir, cadre et levier de transformation « On croit rencontrer quelqu’un ; on finit par se rencontrer soi-même. » Préambule Il faut écarter deux confusions tenaces. D’abord, le BDSM n’est pas une échappatoire magique à des fragilités personnelles. Il peut les éclairer, pas les guérir à lui seul. Ensuite, la soumission n’est pas une disparition de soi. Elle est une forme d’engagement actif, qui suppose discernement, capacité à poser des limites et à nommer ses besoins. Sans ces bases, la promesse de « se découvrir » tourne court et peut même devenir dangereuse. Avec elles, la relation devient un terrain d’exploration exigeant, mais étonnamment lucide. Développement I. Le regard de l’autre comme révélateur 1. Un miroir qui ne triche pas Dans une dynamique D/s, le regard du dominant n’est pas neutre. Il observe, nomme, cadre. Il met en lumière des traits que la personne n’avait jamais formulés clairement : goût du contrôle ou du lâche...
Rencontre fessée et jeu de rôle
il y a 3 mois

Il y a quelques années, j'avais échangé via un site spécialisé avec une Dame amatrice de fessées et de BDsm. Nous avions finalement convenu d'une rencontre chez moi et elle m'avait proposé un jeu de rôles que je m'étais empressé d'accepter.

Les rôles étaient les suivants: Elle - ma visiteuse- sera une jeune demoiselle, orpheline, pupille qui se rend le Week end chez son tuteur. La demoiselle est interne dans une institution catholique tenues par des sœurs. Le règlement de la pension instaurait une discipline de fer aux jeunes filles. Vous l'avez deviné, les punitions corporelles étaient de rigueur avec bien évidemment la fessée au programme. Les élèves devaient tenir une carnet de bonne conduite dans lequel elles consignaient leurs fautes, leurs bêtises, manquements au règlement de l'institution... La Dame jouerait donc le rôle d'une élève qui se rend chez son tuteur, ce qui lui était plutot facile: il lui suffisait de revêtir une tenue "étudiante" mais il eut été difficile pour moi de me déguiser en "bonne sœur". Ma future partenaire avait eu la bonne idée: l'évêché virtuel interdisait à l'institution d'appliquer elle même les punitions et cette tache revenait aux tuteurs des jeunes demoiselles quand e...
Le jeu des petits papiers
il y a 4 mois

Laissez parler les p'tits papiers ! Jeu de tirage au sort destiné à déterminer le type de fessée que recevra ma "partenaire".

"M" , ma partenaire de jeu, est une curieuse, masochiste et cérébrale. Les petit jeux de fessées / BDsm l'amusent beaucoup: moi aussi ! Nous mettons en scène des scenarii généralement convenus mais aussi parfois, pour ajouter du piment, tirés au sort. Chez les masochistes, la peur est un stimuli puissant du plaisir. Elle est source d'excitation sexuelle car elle créé une tension qui rend l'expérience complexe et plus intense. Les jeux de tirage qui demandent à la punie de tirer au sort sa "punition" sont délicieusement excitants car ils ajoutent de l’anxiété à la peur de la « punition » qui va suivre. "M" en raffole et nous en avons élaboré plusieurs variantes. ................ Ce jour là, nous avions prévu un thème pour le Week end: "fessée à la main" et opté pour la méthode des petits papiers. J'avais demandé à "M" de choisir 9 scenarii de fessées. Je l'y avais un peu aidée ! - fessée épouse à punir - fessée adolescente - fessée petite fille - fessée éco...
Petit jeu d'exib sur la plage.
il y a 4 mois

Souvenir amusé d'une promenade en bord de plage

Je redécouvre une photo que je ne résiste pas à partager. En ces années lointaines, Madame était encore jeunette et découvrait les plaisirs de la fessée et de l'exhibition. Depuis peu, ses fesses avaient rencontré divers instruments dont la canne anglaise: en réalité une badine ou un bâton suffisamment souple. Je n'en avais pas encore fait l'acquisition outre-Manche. Le but du jeu était de lui marquer légèrement les fesses. Oh, ce n'était pas bien méchant ! Madame éprouvait un certain plaisir, une vague fierté à porter les vestiges de nos petites séances récréatives au demeurant peu sévères. Elle avait découvert également les petits jeux d 'exhibition qui la réjouissaient sexuellement. Il faut dire qu'elle était fort belle et arborait des fesses superbes. S'amuser à les montrer, discrètement, comme si de rien n'était, l'excitait énormément et je n'étais pas peu fier d'avoir une épouse aussi sexy ! Evidemment il ne s'agissait pas de montrer ouvertement ses fesses...
Ballade au musée d'Orsay
il y a 4 mois

En quête d'inspiration

Théâtre : la grande salle du musée d Orsay, un jour de faible affluence. J’attendais là sur le banc de pierre face à la statue de tanagra. Je vous observais depuis qques instants essayer de tourner autour pour mater son cul. Manifestement une connaisseuse. « Bonjour. » Je vous adresse la parole face à une statue, nue comme je vous voudrais. Vous vous tournez vers moi. « J’ai remarqué votre fessier semblable à la sculpture bien qu’un peu plus couvert. » Vous rougissez divinement et je vois dans votre grimace que vous évaluez l’option d'une gifle. Je poursuis : « j écris des nouvelles érotiques, je ne suis plus inspiré et je crois que vous pourriez m’aider. » Votre visage vire à l’incompréhension. Je surenchéris : « vous n’aurez pas dans votre vie deux fois ce genre de proposition. » Je vous vois réfléchir puis vous murmurez « Que devrai-je faire? » « Juste rester là et m écouter chuchoter à votre oreille. Vous ne risquez rien parmi tout ce monde. Vous...
Girl Next Door (4) : la complice
il y a 5 mois

Épisode Bonus demandé par des membres.

Notre ex-maitre chanteur m’avait recontacté quelques jours plus tard. Elle s’appelait Hélène. Elle m’avait avoué qu’elle n’avait pas agi seule. Sa nièce, Julia, une étudiante qui vivait chez elle en ce moment, avait été sa complice, mieux l’instigatrice de ce chantage. Hélène n’avait été qu’une complice passive : elle avait accepté de participer par curiosité et excitation, mais regrettait d’avoir laissé Julia l’embarquer aussi loin. Elle s’était fait manipuler. Sauf que maintenant, Julia n’acceptait pas de renoncer ; elle était en train de dérailler avec tous les risques que cela comportait. « C’est Julia qui a pris les photos et rédigé les lettres. Moi je… j’ai juste suivi. Je ne veux plus de ça. Si vous acceptez de me laisser en dehors, je vous aide à la raisonner. » Nous convînmes d’organiser un nouveau rendez-vous, chez moi le lendemain soir, 22h. A charge pour Hélène de convaincre sa nièce de se joindre à cette réunion de médiation. Hélène et Julia arrivèrent ensemble...
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