Récits
Une éducation dans les années cinquante (1)
il y a 1 jour

Une autre époque...

Dans les années cinquante, pour l’immense majorité des parents, la fessée, à la main ou au martinet, parfois à la ceinture, allait de soi et ils auraient cru manquer à tous leurs devoirs s’ils n’avaient pas sévi, lorsqu’ils estimaient que c’était nécessaire, de cette façon-là. Les miens ne faisaient pas exception à la règle et c’est une punition à laquelle ils avaient systématiquement recours, quand ils considéraient que je l’avais méritée, persuadés que c’était pour mon bien, ce en quoi ils n’avaient pas forcément tort. Tout acte de désobéissance flagrante, tout mensonge avéré, toute dissimulation délibérée, tout bulletin scolaire calamiteux, surtout s’il était manifestement dû à la paresse, se payait comptant. Parce qu’elle restait à la maison, c’était le plus souvent maman qui s’apercevait que j’avais transgressé des règles que je connaissais pourtant fort bien. C’était également à elle qu’on venait rapporter que j’avais commis telle ou telle sottise. C’était donc elle qui officiai...
Il n’y a pas d’âge pour la fessée
il y a 2 jours

J’avais 20 ans, j’étais resté quand même un sacré garnement et maman n'a pas hésité à me déculotter.

Il n’y a pas d’âge pour la fessée J’avais 20 ans, j’étais resté quand même un sacré garnement. Pourtant, Maman ne m’avait pas fessé depuis bientôt onze ans. Puis un jour, un événement s’est produit qui a tout changé ! J’étais devant chez nous avec un copain pendant que ma mère papotait avec la voisine. Une jeune femme vint à passer, accompagnée de son petit garçon. Elle s’arrêta pour nous parler et le bambin, qui devait avoir 9 ou 10 ans, se mit à trotter sur la pelouse. Pendant que sa mère bavardait, il éprouva l’envie de se soulager, baissa sa culotte et fit pipi contre le mur de notre maison. Sa mère, horrifiée, se précipita sur lui, l’empoigna. Elle le traîna jusqu’au perron, s’assit sur les marches, le bascula en travers de ses genoux et entreprit de lui administrer une fessée en règle. Culotte enroulée autour des mollets, elle le maintint solidement plaqué contre ses cuisses et claqua à toute volée, devant nous tous, ses fesses dénudées qui se coloraient à vue d’œil. L...
D’orpheline à nounou
il y a 1 semaine

Une jeune fille s’imagine que son père est plus petit, qu’elle lui retire sa couche pour lui donner la fessée qu’il mérite. Comme par magie, il se met aussitôt à rétrécir.

C’est sur une ligne droite que la 405 roulant à une vitesse raisonnable s’est encastrée dans un camion pour des raisons inconnues un matin du mois de juin 1990. Des tôles enchevêtrées les pompiers ont retiré le corps sans vie de Lucie et un bébé par miracle indemne. Paul inconsolable ne s’étant jamais remarié élève seul sa fille Léa en lui menant la vie dure. Une nuit, la jeune Léa âgée fait un rêve particulier où elle rencontre une fée lui donnant des pouvoirs surnaturels. Lors de ce rêve, elle a mouillé son lit sans s’en rendre compte et ce n’est qu’au petit matin qu’elle découvre tout honteuse que son lit est trempé. Cherchant du réconfort, elle en parle à son père qui au lieu de la rassurer se met à crier, à la traiter de pisseuse et lui dit que si cela se reproduit, il lui fera porter des couches de bébé. Blessée dans son amour propre, elle pleure, « pleure, tu pisseras un coup de moins » lui hurle son père. Furieuse, elle s’imagine que son père plus petit, qu’elle lui retire...
Pierre, et la fessée
il y a 1 semaine

Pierre et son rapport à la fessée et plus largement à la domination féminine

Prologue Je tiens d'abord à vous expliquer que ce récit est l'expression de mes fantasmes. Je le conçois d'abord, pour vous donner du plaisir mais également pour espérer transposer cette histoire dans la vie réelle et donner envie à une maitresse de s'occuper de moi et me faire vivre réellement ces aventures. N hésitez surtout pas à me contacter. Prologue. Pierre est un garçon sensible. Très sensible. Il est timide et réservé. Il n'ose pas faire le premier pas, se mettre en avant. Avec sa coupe au bol, et des reflets blonds, sa maman bourgeoise aime les petits garçons biens sages, et aime aussi le vêtir avec élégance. Col Claudine, salopette ou bermuda écossais. Et parfois petite culotte en coton à dentelle bleu ou rose plutôt féminine. Sans doute des petites culottes de sa grande sœur, plus vielle de dix années, réutilisées pour ce petit frère, dernier enfant de la famille. Un jour en CP, Pierre, pourtant propre depuis longtemps, fait caca dans sa culotte. Sa maitr...
Week-end cuisant
il y a 2 semaines

Les confidences érotiques de Sylvie qui n’est pas gênée par le bruit de la fessée même à l’hôtel.

Laissez-moi vous raconter notre dernier week-end dans le lot. J'avais réservé une chambre dans un charmant petit hôtel, à cette saison il n'y avait presque personne à part un couple d'anglais et 2 femmes que j'identifiai comme la mère et la fille. Elles occupaient la chambre voisine de la nôtre. J'avais promis à monsieur une sévère déculottée pour quelques manquements à la discipline. Je choisis à dessein la table la plus proche de nos deux voisines. Au cours du repas je ne manquai pas de lui faire des reproches et je lui indiquai assez fort que tout cela se réglerait ce soir et qu'il pouvait s'attendre à une bonne fessée. Il devint rouge comme ses fesses après une bonne correction et il piqua du nez dans son assiette. Je faisais face à la table occupée par les deux dames, je remarquai que leur conversation s'était interrompue brièvement à l'évocation de ce châtiment destiné à un homme mûr. Le repas terminé je dis d'un ton sans réplique à monsieur " Tu montes dans la chambre et...
Contempler une soumise intégrale
il y a 3 semaines

Grâce à une connaissance je découvre jusquoù il est possible de se soumettre.

Contempler une soumise intégrale imaginer La projection home-cinéma entre amis est terminée, chacun s'installe au salon ou dans le jardin de chez Georges. A l'exception de Célia qui s'est engouffrée dans le sous sol après que notre hôte lui ait livré quelques mots. Elle remonte avec des légumes qu'elle s'évertue à éplucher ; j'ai aperçu cela avec un certain étonnement. Georges calme et affable est probablement l'aîné de la petite troupe, apprécié de tous. Moi Hervé, j'ai 9 ans de moins que lui et bien qu'il me considère un peu comme ami je ne me "situe" jamais à son niveau. À l'inverse Célia reste toujours discrète et active, sans recherche particulière de contact avec autrui. Et est ma cadette de 6ans. J'ai connaissance de récréations Dominant/soumise entre eux deux, Georges ayant de nombreuses années de BDSM derrière lui. Notant que je regarde Célia œuvrer il m'invite à entrer dans la cuisine et ferme la porte.   - "Elle travaille pour moi, avance la préparation du dîner de...
Les serres brisées
il y a 2 mois

Tel est pris qui croyait prendre

J’étais en route, avec ma mère, pour nos traditionnelles vacances à Royan lorsqu’elle a brusquement suggéré. - Et si on passait chez tante Odile vite fait ? Ça ferait pas un grand détour. Et tu verrais tes cousines comme ça. Depuis le temps… Il n’y avait que Floriane. - Oui, oh, Mélodie, elle, elle est toujours par monts et par vaux. Bon, mais allez jouer dehors, les enfants ! Allez jouer ! On a à parler toutes les deux. On est allés à la balançoire. Elle s’est assise sur la planchette, jambes relevées, tête baissée. - Et si tu restais ? - Si je restais ? - Ben, oui, ici, avec moi. Pour les Vacances. - Elle voudra jamais, ma mère. - T’en sais rien, t’as même pas demandé. - Oui, mais j’irai pas à Royan alors… - Tu t’en fous de Royan. T’y vas tous les ans. Elle a fait plusieurs tours sur elle-même en prenant appui par terre avec les pieds. Les cordes se sont entortillées l’une sur l’autre. - T’es pas marrant. Je m’emmerde, moi, ici, toute seule. Elle a lâché...
Les facéties de Gaëlle et Kevin, son cousin.
il y a 2 mois

La tata offre une tournée générale de fessées

Il y a un peu plus d’une semaine, en ce samedi d’après Pâques, vers 10h comme convenu, ma petite sœur a déposé ses e n f a n t s chez nous, afin de passer un week-end en amoureux avec Christian, pour fêter leurs 15 ans de mariage. Ils devaient récupérer leurs gamins (Magalie et Kevin) dimanche soir, et à cette occasion dîner à la maison. Magalie a presque 14 ans. Elle est dans la même classe que Nolwen. Elle a rejoint aussitôt sa cousine dans sa chambre. Mon trublion de neveu a filé dans celle de Gaëlle. Manon plus solitaire mais au caractère aussi trempé que sa tante, a préféré rester avec moi et son père, mais celui-ci nous a laissées très rapidement pour aller bricoler sur la moto que mon père lui a offert à Noël: une machine réformée de la gendarmerie! Le beau-père et le gendre sont des passionnés. J’ai proposé à Manon de m’aider à la préparation du déjeuner pour l’occuper. Elle a accepté sans rechigner, ce qui m’a surpris, car cette attitude est plutôt rare chez elle. Nous...
Sévères voisines (8)
il y a 2 mois

Quelle meilleure leçon pour Raphaël, que de le faire punir par sa complice voyeuse?

Au resto U, Manon était toute seule à une table, près de la fenêtre. - Tiens, un revenant ! Où t’étais passé ? Tu me fuyais ? - Hein ? Ah, mais non. Non. Pas du tout. - Ben, je sais pas. On dirait bien pourtant. Ça fait une éternité que je t’ai pas vu. Depuis l’autre soir en fait… - C’est parce que… - Je m’en fiche. Complètement. Ça m’intéresse pas. En attendant, t’as fait fort n’empêche, ce soir-là ! Bon, mais t’as pas oublié, j’espère ? J’ai froncé les sourcils, joué les innocents. - Oublié ? Oublié quoi ? - Tu sais très bien de quoi je veux parler. T’as une fessée en attente. Que Johanna doit te donner. Vu la façon inqualifiable dont tu t’es comporté avec elle. Johanna… J’ai fermé les yeux. Johanna. Qui faisait Léo cocu. Johanna. Ses gémissements de plaisir. Ses feulements de petit animal en rut. - Tu m’écoutes ? - Oui, je t’écoute. Oui. - On dirait pas. Et donc, puisque je t’ai sous la main, on va régler ça. Une bonne fois pour toutes. Qu’on n’en parle plus....
Sévères voisines (7)
il y a 2 mois

Malgré les fessées qu'il reçoit, les vieux démons de Raphaël sont toujours là, bien présents. Et si tentants...

Emma voulait me voir. - Je t’attends ! Grouille ! J’ai soupiré. J’allais encore y avoir droit. Et Dieu sait qu’elle faisait pas semblant, Emma. Ses cinglées au martinet, j’en gardais les traces plusieurs jours durant. J’appréhendais. Non, mais comment j’appréhendais ! J’ai pourtant fait aussi vite que j’ai pu. Inutile de l’indisposer contre moi. Elle ne manquerait pas de me le faire payer. - Entre ! Elle sirotait tranquillement un café, adossée à la gazinière. - Eh bien, mets-toi à l’aise ! Qu’est-ce t’attends ? Oui, voilà. Tout de suite. Elle m’a regardé me déshabiller, un petit sourire narquois fiché au coin des lèvres. - À ce qu’il paraît qu’elles s’amusent bien avec toi, ma sœur et ses copines. J’ai des tas d’échos là-dessus. J’ai rougi. Essayé de bredouiller vaguement quelque chose. - Et moi, tu me délaisses. Il n’y en a plus que pour elles. - Mais non. Seulement… - Seulement quoi ? Si je ne t’avais pas appelé tout à l’heure, est-ce que tu serais venu...
Métamorphose de la belle et la bête
il y a 2 mois

Pour les amateurs de fessées, voici une version "fessestivités" de la Belle et la Bête.

Il était une fois Henri, un seigneur craint de tous ses pairs, il passait pour un méchant homme, méprisant et ignorant la compassion.  Cet ours mal léché ne s'embarrassait même pas d'une compagne, préférant s'approprier une femme dans chaque village, quand cela lui chantait. Il n'était ni beau ni laid, mais imposant par son physique de géant. Il le savait et se conduisait comme une brute envers quiconque se mettait en travers de son chemin ou lui désobéissait. Y compris ses conquêtes. A tel point qu'on le dénomma partout "la bête". Aussi curieux que cela puisse paraître, cela ne déplaisait pas aux femmes qu'il arrivait à séduire... Il était une fois Jeanne, la benjamine d'une famille de fermiers travaillant pour le compte d'Henri. La timide Jeanne était la plus jeune mais aussi la plus fluette et la plus effacée. Elle était devenue le souffre-douleur de la famille. On lui confiait les tâches les plus ingrates, telle Cendrillon. Henri, la bête, parcourait souvent ses terres à ch...
Sévères voisines (6)
il y a 2 mois

Une nouvelle fessée punitive pour Raphaël, donnée de main d'homme, cette fois.

Camille avait quelque chose à me dire. Qu’elle a fait venir de loin. De très très loin. - Bon, allez, t’accouches ? - J’ai vu Manon. J’ai passé l’après-midi avec. - Ah… - Et tu sais pour ce qu’elle t’a promis, là… Évidemment que je savais ! Ça me bouffait assez la tête. - De t’en coller une devant ses copines de fac… Qu’elle insiste bien, surtout ! Qu’elle insiste bien ! - Eh bien, c’est pour ce soir… Pour une fois qu’elles sont libres toutes les trois en même temps. Ça risque de pas se reproduire de si tôt. Bon, ben voilà ! Ça y était. On y était. J’ai frissonné. Poussé un profond soupir. - T’appréhendes, hein ? Il y a de quoi. Parce que je peux te dire qu’elles vont pas te ménager. Mais je vais sûrement pas te plaindre : tu l’as pas volé. Elle s’est levée. - Allez, va te préparer. Qu’on les fasse pas attendre. T’aggraverais encore ton cas. Maman nous a interceptés en bas de l’escalier. - Vous sortez ? C’est Camille qui a répondu. - On so...
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