Récits
Institution Saint-Sauveur 5
il y a 2 ans

Première humiliation

Je suivis le groupe d’élève vers le cours suivant. Ils se dirigèrent vers le gymnase qui avait été construit de l’autre côté de la grande pelouse qui occupait le centre de l’établissement. Comme Sœur Marie-Madeleine ne l’avait annoncé, nous continuions notre matinée par un cours d’éducation physique. Nous fumes rejoints par une autre classe de terminale. Alors, garçons et filles se séparent. Le cours d’éducation physique n’est pas mixte, contrairement à tous les autres. C’est Sœur Gabrielle qui vient prendre en charge notre groupe. Tout de suite elle me remarqua. Ma tenue lui facilitait les choses, j’étais le seul qui ne portait pas l’uniforme réglementaire. Je n’avais pas encore eu l’occasion de la rencontrer, mais Sœur Gabrielle était une sorte de légende à St Marie. Quand on voyait sa stature, on voyait tout de suite que c’était une athlète accomplie et aucun des garçons ne pouvait rivaliser avec elle dans la plupart des disciplines sportives. Elle était grande, autant que les...
Institution Saint-Sauveur 6
il y a 2 ans

Les filles y sont déculottées comme les garçons.

La routine s’installa dans mon activité à St Marie. Les rituels bien en place constituaient des repères dans le temps qui rythmaient la vie quotidienne. Il fallait être prêt pour le petit déjeuner à sept heures trente. Je me levais donc à sept heures, mais quand je n’avais pas cours d’éducation physique avec Sœur Gabrielle, il m’arrivait fréquemment de m’accorder un quart d’heure de plus au lit. C’était alors un jour sans douche. Les cours commençaient à huit heures et le déjeuner à douze heures trente venait clore la matinée. La récréation sonnait à dix heures, nos avions alors droit un quart d’heure de pause, dont nous bénéficions également avant le repas de midi. Avant que les cours ne reprennent à quatorze heures, il y avait une longue pause qui suivait le déjeuner. Une récréation à quinze heures coupait l’après-midi qui s’achevait à dix-sept heures quinze, sauf le vendredi où chacun était libre à seize heures quinze. Les externes étant partis, il y avait une étude jusqu’à dix-n...
Institution Saint-Sauveur 7
il y a 2 ans

La révolution stoppée net

Mon étude avançait comme prévu. Le professeur Girard, la directrice de mon laboratoire, me félicitait de la matière recueillie et nous commencions à envisager le plan du rapport. La routine avait repris à St Marie. Je suivais tous les cours de la classe de terminale et j’avais mes habitudes vaquant à mes occupations propres dans le fond de la classe. Je sentais bien que plus j’étais indifférent à ce qui se passait dans la classe, plus les enseignantes étaient agacées d’avoir un parasite dans leur pré carré. Cependant, elles faisaient avec. Nous étions arrivés à un équilibre, certes pas f o r c é ment immuable car je sentais bien qu’il faudrait peu de chose pour le déstabiliser. Ces petites choses s’accumulèrent peu à peu. Dès le lundi, un incident aurait dû attirer mon attention. Nous étions en cours de physique avec Sœur Marie Véronique. Je suivais peu le contenu de ce qui était abordé, c’est dans cette matière que j’avais été le plus réfractaire durant mes études. C’est pourquo...
Fessée en classe verte
il y a 2 ans

Confidences érotiques sur une fessée reçue en classe verte

##### Je vais vous rapporter aujourd’hui une fessée qui m’a marqué et dont la victime, d’abord mortifiée a vite fini par s’assagir. J’étais en cinquième. Au mois d’avril, nous devions partir deux semaines en classe verte. Nous étions tous ravis de quitter le milieu scolaire habituel et de découvrir la nature. Les cours continuant, nous serions accompagnés par cinq de nos professeurs dont Mme Cardeau, la professeur d’anglais, et une surveillante auxquels prêteraient main forte les animateurs du centre qui nous accueillait. Le vendredi avant notre départ, la directrice passa dans la classe nous faire ses recommandations. Elle comptait sur notre tenue pour faire honneur à notre collège. Elle nous rappela que nos parents avaient délégué leur autorité aux accompagnateurs et que, s’ils le jugeaient nécessaire, ils pourraient donc nous punir à proportion de la faute commise et avoir recours aux châtiments corporels. Le centre comportait un grand bâtiment de deux étages que nous pa...
La maison des fessées
il y a 2 ans

Les fessées du centre de rééducation disciplinaire

C'était une maison bourgeoise comme il y en avait tant dans les petites villes de provinces, dans un quartier un peu retiré du centre ville, sans être dans la banlieue. Cela sentait bon le début du XXème siècle, le calme, une vie tranquille. Rien ne distinguait cette maison si ce n'est qu'elle était ceinte d'un mur suffisamment haut pour cacher la vue du jardin. Une haie d'arbres dépassait largement de cette clôture montrant le soin que les habitants avaient eu à se créer un espace d'intimité. Cette ceinture végétale entourait la propriété et il était patent que ce qui s'y déroulait se faisait sans que les voisins puissent en être les spectateurs. La façade donnant sur la rue. Les fenêtres étaient occultées par des rideaux qui ne laissaient rien entrevoir de son intérieur. Cela donnait une impression de renfermé, pas vraiment une prison, il y manquait les accessoires indispensables à cette fonction, mais plutôt une résidence dans laquelle il n'était pas aisé ni de pénétrer, ni d...
La maison des fessées 2
il y a 2 ans

Cela ne plaisante pas avec la discipline

Bandant toute ma volonté, je réussis à faire le premier pas. Les autres suivirent. Curieusement, j'avais oublié que ma culotte entravait mes déplacements. Je faillis tomber en franchissant la marche que constituait l'estrade. Je me rattrapais in extrémis évitant de m'étaler à plat ventre aux pieds de Sœur Gabrielle. Plusieurs de mes condisciples se mirent à rire. - Cela suffit, rugit Sœur Gabrielle, s'il y en a parmi vous qui trouvent drôle de recevoir une fessée, je les invite à venir se joindre à nous sur l'estrade. Ne vous faites pas d'illusion, vous y prendrez votre place d'ici dimanche soir et je ne suis pas certaine que vous y trouver matière à rire. Un silence de cathédrale accueilli cette promesse. Sœur Gabrielle concentra alors son attention sur ma petite personne. Je m'en serai volontiers passé. Elle me prit par le bras et m'attira à elle. Elle me courba sous son bras comme elle l'avait fait pour Frédérick. Je la laissais me disposer à sa guise, soulagé que cette longue...
Accréditation fessée 1 sur 8
il y a 2 ans

Une très belle histoire érotique de déculottée et de fessée

Dans les années 2000, j’étais un étudiant à Sciences Po à Paris. Issu d’une famille catholique traditionnelle, j’avais été élevé par ma mère, une directrice d’école assez stricte et sévère qui pour se faire obéir levait souvent la main sur ses chers petits garnements au nombre de quatre dont j’étais l’aîné. Il faut dire que j’étais insupportable et insolent et cela va valu de recevoir quelques bonnes raclées. En grandissant, je me suis assagi et les corrections maternelles se font faites plus rares. J’ai gardé depuis longtemps une fascination, voir une obsession pour la fessée telle que les parents l’a donné jadis. Inscrit sur des forums, parcourant les annonces spécialisées sur internet je tombe un jour sur une annonce « d’un couple vivant dans la région normande qui proposait d’accueillir le temps d’un week-end des jeunes adultes ayant besoin d’un recadrage. L’annonce précisait dans un endroit charmant, plein de verdure, avec de nombreuses activités à pratiquer. Prendre contact pa...
Accréditation fessée 2 sur 8
il y a 2 ans

Une très belle histoire érotique de déculottée et de fessée

La journée se déroule sans incident. Miss Jane et Miss Crumble nous prennent en charge comme de petits e n f a n t s, surveillant notre toilette, s’occupant de nous savonner sous la douche. Nous n’avons qu’à nous laisser faire et surtout obéir sinon c’est la fessée immédiate. Après un dîner fort copieux au cours duquel Jean et Sara ont reçu le martinet par tante Magda pour ne pas avoir fini leurs assiettes, nous sommes conduits dans la chambre pour la mise en pyjama. Tante Magda a mis la cloison pour protéger l’intimité entre garçons et filles. J’aperçois, honte à moi, posé sur le lit des garçons deux couches intégrales en plastique. Je suis saisi de stupeur, je ne comprends pas. Je questionne Miss Jane pendant qu’elle me déshabille, m’ôtant à la volée le bas et le haut du survêtement me laissant avec ma seule culotte comme mon camarade Jean. « Mais Miss Jane, on ne va pas porter de couche » une terrible gifle me cingle la joue. « Tais-toi Vincent, tante Magda insiste pour que...
Accréditation fessée 3
il y a 2 ans

Histoire érotique de déculottée et de fessée

Six mois se sont écoulés depuis le fameux séjour chez tante Magda. Nous sommes en janvier, il neige. Je suis en couple avec Marie qui est une femme charmante et aimante. Nous sommes en train de dîner et Marie est partie chercher le courrier. Bien installés dans notre joli studio, nous buvons un verre de vin et Marie ouvre l’enveloppe c’est un carton d’invitation envoyé par tante Magda. Elle me lit la carte : Bonjour Vincent et Marie, j’espère que vous allez bien tous les deux. J’organise un week-end de reprise en main à la montagne, je vous invite le week-end prochain dans mon grand chalet à Chamonix. Vous pourrez faire du ski et d’autres activités, vous verrez le cadre est magnifique, de la terrasse de mon chalet on aperçoit le Mont Blanc. Elle termine sa carte par « Si mes bonnes fessées vous manquent, vous êtes les bienvenus ». Je me tourne vers ma copine, pour avoir son avis. J’avoue que le séjour chez tante Magda fut à la fois agréable car c’est un hôte très amical, mais...
Accréditation fessée 4
il y a 2 ans

Une très belle histoire érotique de déculottée et de fessée

Une très belle histoire érotique de déculottée et de fessée. Les rebondissements sont multiples et variés, il y en a pas que pour les femmes, Vincent n’est pas épargné non plus. Après cette double fessée, nous sommes conduits dans la salle de classe. Tante Magda a disposé cinq bureaux d’écolier devant un large bureau et un tableau noir. Cela ressemble à une salle de classe traditionnelle d’antan. Nous commençons par quelques équations du niveau 6ème. Nous sommes interrogés chacun à notre tour au tableau par tante Magda et Miss Jane qui prend son rôle de professeur très à cœur. Ce n’est pas trop dur à résoudre mais on oublie vite les maths élémentaires. Du coup, cela donne l’occasion à Miss Jane de corriger quelques postérieurs avec sa longue règle plate. Nous avons chacun de reçu notre dose réglementaire de 6 coups sur les fesses, par-dessus le survêt cela fait à peine mal, pas de quoi s’inquiéter. « Les e n f a n t s nous allons faire une dictée assez difficile donc appliquer vo...
Accréditation fessée 5
il y a 2 ans

Histoire érotique de déculottée et de fessée

17h, nous sommes de retour au chalet pour prendre une collation qui est plus un goûter vu qu’il est composé de tartines de confitures et de chocolat chaud. Nous finissons de manger et nous nous rendons dans la salle de jeu ou Tante Magda a sorti des boites de jeux de société. Nous profitons de ce temps calme pour nous détendre en jouant aux dames, aux échecs et pour finir au Trivial-Pursuit. 18h30 l’heure de la toilette. Je redoute ce moment car nous sommes intégralement pris en charge comme des petits par miss Stick et Miss Jane qui prennent soin de nous déshabiller entièrement. Miss Jane s’occupe des garçons et Miss Stick des filles. Chacun notre tour, nous sommes savonnés, frottés et rincés sous la douche dans le moindre recoin (on a laissé notre pudeur au vestiaire). Douche fini, les deux miss nous conduisent dans le dortoir pour nous enfiler nos pyjamas. Miss Jane vient de finir de mettre le pyjama à Henri et s’occupe maintenant de moi pendant que miss Stick finit d’habiller Ch...
Accréditation fessée 6
il y a 2 ans

Histoire érotique de déculottée et de fessée

La classe est finie, nous sortons pour aller déjeuner sur la grande terrasse en teck. Quel soulagement cette pause repas après les multiples corrections. Après le déjeuner, nous allons nous changer en tenue de ski. Tante Magda et Peter nous accompagnent en voiture jusqu’à la station. Nous prenons le téléphérique qui nous emmène en haut des pistes. Arrivés en haut, nous descendons à vive allure les pentes de neige. C’est un bon moment de détente et nous profitons des magnifiques paysages des Alpes. 16H30, nous arrivons en bas des pistes pour déchausser. C’est fini la journée de ski et pas de fessée distribuée, à croire qu’elles n’ont jamais eu lieu. 17h, retour au chalet pour une collation bien méritée. Nous avons le droit d’aller nous reposer dans la chambre. Tante Magda et Peter eux font une sieste dans leur suite parentale. Des bruits de gémissements nous parviennent qui nous indique que la sieste est en fait un prétexte au coït. Marie, Emilie et Henri sont montés faire une partie...
Publicité en cours de chargement