Récits
« Essaie avec elle », m’a dit mon mari en me la présentant…
il y a 3 jours

Un mari impose son épouse à avoir une relation avec une femme.

La sensation de sa peau contre la mienne était empreinte d'une possessivité profonde. C'était ce contact qui me retenait au lit, alors même qu'une possibilité dangereuse et enivrante flottait dans l'air de la pièce. J'étais prête, désireuse de me donner toute entière à lui, et plus encore. Voilà comment les choses se présentaient. Je m'appelle Amanda. J'ai trente cinq ans. Je me suis construit une vie parfaite. Une carrière stable, une maison que j'adore, un mariage qui m'évoque la chaleur d'une couette usée par le temps, familier, réconfortant et solide. Mon mari, Michael, est ingénieur. Nous nous sommes rencontrés à l'université. Nous formons le couple dont tout le monde prédit la longévité. Notre vie sociale est prévisible. Dîners entre amis, randonnées en montagne, soirées tranquilles sur le canapé. Nous sommes ensemble depuis dix ans. Je pensais connaître le moindre recoin de mon cœur, ainsi que toutes les limites de mon propre désir. Je sentais mon corps chaud, lourd c...
Selfbondage sous surveillance
il y a 1 semaine

Une offrande (ma vie) pour Madame Johanne.

Dans la pénombre feutrée du grenier, l'air sentait bon le parfum envoûtant de Madame Johanne. Installée confortablement dans son grand fauteuil de cuir, la splendide dominatrice brune m'observait en silence, un verre à la main. Pour moi, chaque centimètre de cet endroit respirait son autorité absolue. Mes cheveux blonds retombant légèrement sur mes épaules, je m'apprêtais à exécuter la scène élaborée qu'elle avait ordonnée. Une épreuve de patience, de rigueur et d'abandon total. Sous la grande poutre maîtresse, j'installai d'abord le vibromasseur, ajusté avec précision contre ma chair sensible, maintenu fermement en place et réglé sur un mode de déclenchement aléatoire. J'ajoutai ensuite les pinces à seins, dont la pression constante m'arracha un court soupir sous le regard perçant de ma maîtresse, puis le bâillon boule. Ensuite, j'ajustai le large collier de posture en cuir noir autour de mon cou. À l'anneau de métal fixé sur le devant, j'attachai la corde tendue qui remontai...
Envie de kidnapping
il y a 2 semaines

J'avais depuis longtemps l'envie de me faire kidnapper pour de faux mais sans savoir ni ou, ni quand, ni par qui, ni comment, ni rien, juste la surprise et l'angoisse de savoir si c'est pour de vrai ou pas, flirter avec le danger... Je vous partage ce compte rendu à la 3eme personne, ca me convient mieux.

La nuit était douce sur le boulevard, baignée par les lueurs orangées des enseignes lumineuses et le brouhaha lointain de la circulation. Céline, marchait d'un pas léger, encore habitée par les émotions du film dramatique qu'elle venait de voir seule. Ses cheveux blonds bougeaient délicatement au rythme de ses pas, enveloppés dans l'air frais de cette fin de soirée. En tournant dans une rue adjacente un peu plus calme, une silhouette élégante émergea des ombres. Une femme aux traits fins, au parfum envoûtant et au sourire énigmatique s'arrêta juste devant elle. - Bonsoir, excusez-moi, auriez-vous du feu ? Demanda la belle inconnue d'une voix veloutée avec un léger accent Slave, tout en s'approchant. Céline, surprise mais bienveillante, fouilla machinalement dans son sac à main. C'est à cet instant précis, une fraction de seconde avant qu'elle ne relève la tête, qu'une piqûre rapide et fulgurante, semblable à une piqûre d'insecte, lui mordit la nuque. Un frisson glacé traversa...
Un désir n’a pas à se défendre
il y a 1 mois

Comprendre la différence entre fantasme, pratique BDSM et addiction, sans pathologiser le consentement ni banaliser les conduites réellement problématiques. Une envie n’est pas un aveu de faiblesse. Elle devient une question clinique seulement lorsqu’elle entraîne une souffrance importante, une perte de contrôle, une altération durable de la vie quotidienne ou une atteinte au consentement d’autrui.

Présentation générale Certaines personnes hésitent à parler de leur attirance pour la domination, la soumission, l’humiliation érotique, la douleur consentie ou les jeux de pouvoir. Elles craignent d’être jugées, diagnostiquées ou renvoyées à une supposée blessure ancienne. Cette inquiétude n’est pas née de nulle part. Les pratiques sexuelles minoritaires ont longtemps été décrites avec des mots médicaux, moraux ou judiciaires. Le regard contemporain a évolué, mais les vieux réflexes demeurent : confondre intensité et danger, différence et trouble, abandon choisi et perte de contrôle. Aimer une dynamique BDSM ne signifie pas, en soi, souffrir d’un problème psychique. Cela ne prouve pas davantage l’existence d’un traumatisme, d’une addiction ou d’un besoin inconscient de se détruire. Une préférence sexuelle ne constitue pas une maladie simplement parce qu’elle s’écarte des habitudes majoritaires. Les classifications actuelles distinguent elles aussi l’intérêt sexuel d’un tro...
Ma première fois avec une femme
il y a 1 mois

La rencontre innatendu de deux femmes que tout sépare

Ce soir, je vais vous raconter ma première fois avec une femme, pas la façon dont ça arrive dans les films. Lumière tamisée, regard échangé par- dessus un verre et puis une évidence immédiate et cinématographique. Non, ça a commencé par une chaleur que je ne savais pas nommer. Par une main dans mon dos lors d'une soirée ordinaire, un vendredi d'octobre dans l'appartement d'une femme que je connaissais depuis six mois et que je regarde différemment depuis trois J'étais quelqu'un qui savait ce qu'elle voulait. C'est ce que je croyais. Vingt six ans, des relations avec des hommes, un désir que je pensais connaître dans ses contours, ses habitudes, ses façons de se manifester. Je pensais avoir fait le tour de moi-même sur ce sujet-là. Je pensais que ce que je ressentais parfois en regardant certaines femmes, cette attention particulière, ce plaisir qui s'attardait trop longtemps sur une nuque, sur des mains, sur la façon dont quelqu'un se déplaçait dans une pièce était de l'admiration...
Liaison lesbienne.
il y a 1 mois

deux belles-soeurs se retrouvent pour une relation torride.

La pluie tombe à cet instant brutalement. Le déluge qui vient de s'abattre est entrecoupé de grondement de tonnerre. Christelle ferme vite la baie vitrée, éclairée en une fraction de seconde par un éclair qui illumine le ciel. Charmante nuit. Mais qui n'est pas pour lui déplaire... Contrairement à beaucoup, elle adore l'orage. Un mélange de peur et de fascination qui la rend toute chose, comme possédée, attisant fièvre et fantasme. Étrange sensation qui réveille chez elle des appétits sexuels d'une force incontrôlable, décuplant sa libido, qu'elle ne peut assouvir avec son mari qui, encore une fois, est absent. Il travaille beaucoup, toujours accaparé par son boulot, acceptant les heures supplémentaires, samedi inclus... Et lorsqu'il daigne rentrer à la maison, une coquette villa au bord de mer, à Sainte Marie sur Mer, il brille par son absence. Ordinateur, travail à domicile, coups de téléphone à son bureau. Le dimanche, son seul jour de repos, il s'amuse comme un gosse sur ses je...
Découvrir le BDSM dit « Old School » : un cadre exigeant qui ne dispense jamais de consentement
il y a 1 mois

Attirant par ses codes, ses rituels et son esthétique affirmée, le BDSM dit « Old School » peut donner le sentiment d’entrer dans un univers déjà constitué, avec ses règles, ses postures et ses rapports hiérarchisés. Cette impression est trompeuse. Derrière les apparences, aucune pratique ne devrait être considérée comme acquise, obligatoire ou imposée. Pour une personne qui découvre cet univers, la question n’est pas de savoir comment devenir une « bonne soumise » ou un dominant conforme à un modèle. Elle consiste plutôt à comprendre ce qui est proposé, à mesurer ce que l’on souhaite réellement vivre et à établir un cadre dans lequel chacun reste libre, informé et protégé.

Un ensemble de pratiques, pas un modèle unique Le BDSM rassemble plusieurs dimensions qui peuvent être vécues séparément ou combinées : les liens, la discipline, la domination, la soumission et le jeu autour des sensations douloureuses. Certaines personnes privilégient l’autorité et les règles. D’autres recherchent surtout l’immobilisation, l’attente, les jeux sensoriels ou l’échange émotionnel. Il n’existe donc pas une manière unique de pratiquer. La domination ne donne pas tous les droits, pas plus que la soumission n’exige d’accepter tout ce qui est demandé. Une personne soumise ne renonce pas à sa dignité ni à sa capacité de décision. Elle choisit de remettre une part de pouvoir dans un cadre défini, pour une durée et selon des conditions qui doivent rester compréhensibles. Le terme « Old School » renvoie généralement à une pratique plus codifiée. Les vêtements, les formules de politesse, les postures, les rituels, la discipline et la hiérarchie y tiennent souvent une place im...
M soumission.
il y a 2 mois

Après multiples roustes, une femme se plie à son b o u r r e a u.

Je sentais mon clitoris vibrait sous les doigts experts de Béa. Elle me regardait me cambrer, souriant, tandis que je jouissais pour la troisième fois. Ses doigts me pénétraient, allait et venait en moi, provoquant un plaisir intense, déclenchant des orgasmes hors normes. Ses mains parcouraient mon corps, mes seins, mon ventre, puis ses doigts reprenaient possession de ma chatte. J’étais épuisée, mais elle n’en avait rien à faire, ce qu’elle voulait, c’est que je me soumettre à ses caprices. Béa et moi, nous détestons. Elle m’a même menacée qu’un jour, elle ouvrirait ma moule devant tout le monde. Je souriais en lui disant. « Peut-être mais pas avant que je me sois amusée avec sa chatte. » Un jour, alors que j’étais à la salle de bains en nuisette, elle rentra, et par surprise, passa sa main et saisit mon clitoris qu’elle fit rouler entre ses doigts. Je me retournais et lui balançait une violente gifle. S’engagea alors une violente altercation. On roulait au sol, tandis que...
Désobeissance.
il y a 3 mois

Un self qui tourne mal.

Le silence de la ferme était pesant ce samedi après-midi. Autour de la grande bâtisse, les hectares de champs semblaient totalement endormis. Seule dans la maison, je tournais en rond, rongée par l'ennui. Johanne, ma maîtresse, était partie en ville pour une longue série de rendez-vous de domination. Libérée de toute surveillance pour plusieurs heures, j'ai senti une excitation familière et interdite m'envahir. Johanne avait pourtant été extrêmement claire : interdiction stricte et absolue de pratiquer le self-bondage seule. Trop dangereux, trop imprévisible. Mais l'envie a été plus forte que la raison. Je suis montée discrètement au dernier étage, le cœur battant à tout rompre. Le grenier de la ferme, entièrement ré-isolé et aménagé, abritait notre donjon privé. L'odeur du cuir, du métal poli et du bois massif m'a fait l'effet d'un électrochoc. La mise en place du piège Je n'ai pas fait les choses à moitié. J'ai voulu pousser le piège et l'abandon jusqu'au point de non-ret...
Doigt d'honneur
il y a 3 mois

Nous rentrons d’un mariage, nous sommes quatre dans la voiture Nous passons à proximité d’un café, des motards nous font des signes, nous leur répondons amicalement, à l’arrière mon petit fils en profite pour leur faire un doigt d’honneur.

Doigt d’honneur Chapitre 1 Nous rentrons d’un mariage, celui de la fille d’un ami, nous sommes quatre dans la voiture et nous n’avons pas bu que de l’eau… Je conduis, j’ai 59 ans, mon épouse Annabelle à côté en a 58, elle en paraît 45 tellement son corps est entretenu par la gymnastique quotidienne, elle est blonde, un peu rondelette et très élégante, surtout aujourd’hui où elle étrenne un nouvel ensemble veste et jupe longue, en tissu léger avec des ramages, l’ensemble est gris clair rehaussé par une veste plus foncée, ses dessous sont blancs et le soutien-gorge 95C fait ressortir sa lourde poitrine. Sur le plan sexuel, elle est réservée et très classique par contre elle est douée de la possibilité d’avoir de multiples orgasmes les uns à la suite des autres et dans ce cas elle se déchaîne vocalement. A l’arrière, notre fille Shannon 38 ans et notre petit fils Jacques 18 ans qui, lui aussi a un peu trop bu. L’ambiance est joyeuse, nous reprenons en chœur les paroles d...
Une rencontre inattendue.
il y a 3 mois

La rencontre torride entre deux belles-mères, la nuit du mariage.

Ça y est, la fête est fini, les invités sont partis, les jeunes mariés, Julien et Jessica ont regagnés leur chambre pour, ils l’espèrent, une chaude nuit de noces. Il ne reste plus que Francesca, la maman de Jessica, et Claire, la maman de Julien. Les deux femmes sont extrêmement belle. Les deux nouvelle belles-mamans, âgées d’environ quarante cinq ans s’éternisent au bord de la piscine. Assise sur un transat, elles partages les dernières gorgées d’une bouteille de champagne. Soudain, comme c’est souvent le cas dans le midi, il n’est pas rare qu’un violent orage n’éclate. Francesca récupère la bouteille de champagne, Claire les verres, et se précipitent e, courant sois le porche. Mais eu peu de mètres, la pluie a fait des dégâts. Les deux femmes sont trempées jusqu’aux os. C’est à ce moment que Francesca propose à Claire de monter à sa chambre pour se sécher. Claire accepte, surtout qu’il y a une bouteille à finir. D’entré, les belles-mamans se dirigent vers la salle de bains....
A la ferme
il y a 4 mois

Tranche de vie

Les Fourgs 25300 A la ferme, 22 avril 2026 La pénombre de la chambre était à peine percée par la lueur tamisée d'une veilleuse. D’ordinaire, cet espace se résumait pour moi au confort spartiate du tapis de fourrure étalé au pied du grand lit à baldaquin. C’était ma place, mon ancrage, l’endroit où j’attendais patiemment le réveil de ma maîtresse quand Elle me faisait l’honneur de dormir chez moi à la ferme. Mais ce soir, le rituel avait changé. "Monte, Céline." La voix de Johanna était calme, teintée d'une autorité douce mais sans réplique. Un frisson me parcourut l’échine. C’était un privilège rare, une exception qui tenait presque de la grâce royale dans notre quotidien si codifié. Je m’exécutai aussitôt. Chaque mouvement demandait une grâce calculée, dictée par le poids et la contrainte de mes parures de métal. À mes chevilles, les lourds anneaux d'acier poli cliquetèrent discrètement. La fine chaîne de vingt centimètres qui les reliait m’obligeait à une démarche serrée...
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