Récits
Un désir n’a pas à se défendre
il y a 3 heures

Comprendre la différence entre fantasme, pratique BDSM et addiction, sans pathologiser le consentement ni banaliser les conduites réellement problématiques. Une envie n’est pas un aveu de faiblesse. Elle devient une question clinique seulement lorsqu’elle entraîne une souffrance importante, une perte de contrôle, une altération durable de la vie quotidienne ou une atteinte au consentement d’autrui.

Présentation générale Certaines personnes hésitent à parler de leur attirance pour la domination, la soumission, l’humiliation érotique, la douleur consentie ou les jeux de pouvoir. Elles craignent d’être jugées, diagnostiquées ou renvoyées à une supposée blessure ancienne. Cette inquiétude n’est pas née de nulle part. Les pratiques sexuelles minoritaires ont longtemps été décrites avec des mots médicaux, moraux ou judiciaires. Le regard contemporain a évolué, mais les vieux réflexes demeurent : confondre intensité et danger, différence et trouble, abandon choisi et perte de contrôle. Aimer une dynamique BDSM ne signifie pas, en soi, souffrir d’un problème psychique. Cela ne prouve pas davantage l’existence d’un traumatisme, d’une addiction ou d’un besoin inconscient de se détruire. Une préférence sexuelle ne constitue pas une maladie simplement parce qu’elle s’écarte des habitudes majoritaires. Les classifications actuelles distinguent elles aussi l’intérêt sexuel d’un tro...
5-6-7 jours avec lui
il y a 4 jours

Avec un autre homme

Nous avons passé déjà 4 jours ensemble. J'ai, grâce à lui franchi des étapes qui me bloquaient. Au bout de seulement 4 jours je fais jouir un homme. Si on m'avait dit cela il y a 4 jours. Je le suce et j'adore la douceur de son sexe d'homme dans ma bouche, c'est vivant, palpitant. Je serre ses testicules , ses couilles et j'attends maintenant, sans peur, sans appréhension qu'il se répande dans ma bouche. Je ne suis jamais arrivé à avaler mon propre sperme et pourtant le sien ne me pose pas de problème. Je le suce sur la plage et franchement, je suis maintenant très excité que l'on me regarde, je m'en fiche complètement. La première sodomie fut compliquée, la première sodomie en public fut dérangeante. Maintenant, j'adore la "cuillère " et aussi m'asseoir sur lui. Je vais aussi à me plonger dans la mer nu, seul ou avec lui . Le regard des autres ne me gêne plus. Aujourd'hui, comme depuis 4 jours , rendez-vous à 14h30, Salie Nord. Mais surprise, il est là , un...
L’internat des soumis
il y a 1 semaine

J’ai passer 2 semaines à l’internat des soumis.

Afin de me former, madame a décidé de m’emmener à l’internat des soumis! Je vais vous raconter mon séjour qui dure 2 semaines dans une anciennes école. 1er jour: Madame me dépose à l’entrée, j’approche , nous étions 10 hommes. Nous nous rassemblons dans la cours de l’ancienne école, et une dame vient nous faire son discours. « Bienvenue cher soumis, je suis madame Irène, directrice de cette école, ici les règles sont strictes, vous allez passer 2 semaines à être formés telles de bonnes sissy ! Premières règles, les vêtements masculins sont interdits, vous serez tous en tenue d’écolière tout les jours! » nous avons tous eus nos tenues, des sous vêtement blancs, un collant, des chaussettes hautes, des basket à plate-forme, une jupes et un haut blanc. Chacun portait une perruque de femme et devait être maquillé, la barbe et poils étaient interdits ! Puis chacun dut mettre un collier avec le non de sa maîtresse, fermé par un cadenas qu’on ne puisse pas l’enlever ! Le cage de chaste...
Découvrir le BDSM dit « Old School » : un cadre exigeant qui ne dispense jamais de consentement
il y a 2 semaines

Attirant par ses codes, ses rituels et son esthétique affirmée, le BDSM dit « Old School » peut donner le sentiment d’entrer dans un univers déjà constitué, avec ses règles, ses postures et ses rapports hiérarchisés. Cette impression est trompeuse. Derrière les apparences, aucune pratique ne devrait être considérée comme acquise, obligatoire ou imposée. Pour une personne qui découvre cet univers, la question n’est pas de savoir comment devenir une « bonne soumise » ou un dominant conforme à un modèle. Elle consiste plutôt à comprendre ce qui est proposé, à mesurer ce que l’on souhaite réellement vivre et à établir un cadre dans lequel chacun reste libre, informé et protégé.

Un ensemble de pratiques, pas un modèle unique Le BDSM rassemble plusieurs dimensions qui peuvent être vécues séparément ou combinées : les liens, la discipline, la domination, la soumission et le jeu autour des sensations douloureuses. Certaines personnes privilégient l’autorité et les règles. D’autres recherchent surtout l’immobilisation, l’attente, les jeux sensoriels ou l’échange émotionnel. Il n’existe donc pas une manière unique de pratiquer. La domination ne donne pas tous les droits, pas plus que la soumission n’exige d’accepter tout ce qui est demandé. Une personne soumise ne renonce pas à sa dignité ni à sa capacité de décision. Elle choisit de remettre une part de pouvoir dans un cadre défini, pour une durée et selon des conditions qui doivent rester compréhensibles. Le terme « Old School » renvoie généralement à une pratique plus codifiée. Les vêtements, les formules de politesse, les postures, les rituels, la discipline et la hiérarchie y tiennent souvent une place im...
Cabine d'essayage
il y a 3 semaines

Un lieu idéal pour se montrer

J'aimais bien ce grand magasin du centre ville. C'était plutôt calme et anonyme, on pouvait longuement déambuler dans les rayons sans avoir l'impression d'être observé. Parfois j'essayai des fringues et j'avais pris mes habitudes pour explorer les cabines d'essayage. J'en avais repéré au recoin d'un étage qui se composait de multiples cabines dans un dédale de couloirs. Chaque cabine était séparée d'un rideau ce qui m'inspira quelques scénarios coquins. Je dialoguais alors depuis quelques temps avec Jean-Pierre, un amoureux des sous vêtements féminins. Je lui fis part de ma découverte pour titiller ses penchants. Sa réponse ne se fit pas attendre : " C'est semble t il le bon endroit pour que tu essayes des sous vêtements de femme " Je donnai donc rendez-vous à Jean-Pierre au magasin un après-midi de début de semaine, quand les clients se faisaient rares. Je me rendis à une des cabines d'essayage les plus discrètes en emportant avec moi quelques habits à essayer pour donner le c...
Il est temps de coucher le bébé cocu
il y a 1 mois

Sissification, régression, chasteté et cocufiage en règle

Ma femme et moi nous sommes rencontrés au travail, même si nous travaillions dans le même immeuble ; mon bureau était un peu plus loin dans le couloir. Je ne pouvais détacher mon regard d'elle lorsqu'elle a commencé comme directrice des ressources humaines. Denise était tout simplement sublime : de longs cheveux châtain clair lui arrivaient presque au-dessus des fesses. Elle portait souvent des robes décolletées ou des jupes au-dessus du genou pour mettre en valeur ses jolies jambes. Elle plaisait beaucoup aux hommes et avait noué de belles amitiés avec ses jeunes collègues féminines avec lesquelles elle partageait son grand bureau. Elle mesurait environ 1,70 m et, à 35 ans, elle avait conservé une silhouette athlétique et tonique. J'étais sous le charme lorsqu'elle a accepté de sortir avec moi, et nous avons commencé à nous voir régulièrement. Nous nous sommes mariés un an plus tard, mais les choses ont commencé à changer après seulement quelques mois. Elle a clairement fait c...
Transformé en urinoir
il y a 1 mois

Comment une esclave est transformée en urinoir pour une soirée sm en club réalité ou fantasme?

Katja traîna le corps inerte de Becky sur la piste de danse de la boîte de nuit comme une poupée brisée, ses bras massifs serrant contre elle la jeune gothique inconsciente. La foule s'écarta tandis que la grande blonde emportait sa proie vers les toilettes des hommes, les longues jambes de Becky pendant inutilement, son kimono déchiré ne couvrant presque rien. Dans la salle de bains immonde, Katja se mit à l'œuvre. Elle fit tomber Becky à genoux sur le carrelage froid, lui tirant les bras derrière le dos et les attachant avec d'épaisses menottes de cuir. D'autres menottes lui lièrent les chevilles, la forçant à se redresser. Un lourd collier de cuir lui serra le cou, relié par une chaîne à un anneau métallique boulonné au mur. La tête de Becky bascula en avant, ses cheveux noirs de jais, trempés de sueur, tombant en mèches sur son visage tuméfié. Katja ouvrit une petite fiole de sels d'ammoniaque et l'agita sous le nez de Becky. La jeune gothique se réveilla en sursaut, haletant...
Une soirée à thème qui fait plaisir
il y a 2 mois

Des amis à nous on organiser un anniversaire avec le thème inversion des sexes…

Inversion des sexe pour une fête d’anniversaire, cela ne pouvait pas mieux tomber, j’allais pouvoir avoir une excuse pour sortir en femme en public … Nos amis habitait à 1h de chez nous, nous étions une cinquantaine d’invité. Comme tenue j’avais fait simple, sous vêtement rouge en dentelle, collant à motif, talons haut 10cm, robe et perruque, avec un petit sac à mains. Nous avons pris la route moi et madame (elle habillé en homme) vers l’anniversaire, sur la route elle me lance un défis, s’arrêter à une aire de repos pour allez au toilette dans cette tenue ! Pour la blague nous l’avons fait, je le sentais à l’aise en public pour la première fois, car je le disais c’est pour une soirée déguisé donc pas de honte. Arrivée la bas, beaucoup d’amis m’ont vu pour la première fois en femme, beaucoup on rigolé, mais vu que c’était le thème, tout le monde avais plus ou moins jouez le jeux. Une fois la soirée terminé, nous sommes allez nous couchée, moi en sous vêtement féminin ca...
Les premières communautés BDSM à Bordeaux : clubs, ateliers et rencontres
il y a 2 mois

Le BDSM bordelais ne s’est pas imposé par grand fracas. Il a d’abord pris la forme de rencontres, d’échanges, de soirées à thème et d’ateliers, avant de se stabiliser autour de lieux, d’associations et de rendez-vous réguliers qui ont donné un cadre à des pratiques longtemps restées dans l’ombre. À Bordeaux, le BDSM est passé du fantasme murmuré à une culture de réseau : des personnes se sont mises à se rencontrer, à transmettre, à encadrer, puis à bâtir des espaces où l’on ne joue plus seulement avec l’imaginaire, mais avec des règles, du consentement et de la méthode. Parler du BDSM à Bordeaux, ce n’est pas seulement parler de sexualité. C’est aussi parler de sociabilité, de transmission et d’apprentissage collectif, dans une ville où la scène s’est organisée autour de rendez-vous discrets mais réguliers, de clubs privés et de lieux de parole comme les munchs. Cette évolution a compté, parce qu’elle a déplacé le BDSM du simple fantasme individuel vers une pratique relationnelle. On n’y vient plus seulement pour « tenter quelque chose » ; on y vient pour comprendre, négocier, observer et apprendre à faire les choses sans se mettre en danger.

Le BDSM, à Bordeaux comme ailleurs, s’est diffusé par cercles successifs. Les personnes curieuses ont d’abord trouvé des espaces de discussion, puis des ateliers, puis des soirées, puis des lieux plus structurés, parfois associatifs, parfois privés. Ce qui fait l’intérêt du cas bordelais, c’est précisément ce passage du bouche-à-oreille à une forme de scène locale identifiable. On voit apparaître des événements réguliers, des introductions au shibari, des ateliers de domination, des rencontres informelles en lieu public et des clubs orientés vers l’exploration encadrée. Du fantasme au cadre Le fantasme BDSM est souvent d’abord un imaginaire de tension, de contrôle, de contrainte ou de renversement des rôles. La pratique, elle, demande tout autre chose : préparation, consentement explicite, lecture des limites, et assez de lucidité pour ne pas confondre excitation et improvisation. C’est là que les communautés locales deviennent essentielles. Elles permettent de transformer un d...
Je deviens elle en ce lundi soir.
il y a 2 mois

Comment ma Maîtresse me transforme...

C’est lundi soir. Comme tous les jours, je quitte le travail pour rentrer directement à la maison. Je ne m’attarde pas dans les bars, je ne traîne pas en ville. Parfois, lorsque j’en ai reçu la permission, je fais un détour pour quelques courses avant de rentrer. Mais aujourd’hui, je rentre sans détour. Lorsque je franchis la porte, un sentiment de calme m’envahit immédiatement. Je me dirige vers le séjour. Vous êtes là, jambes croisées, installée sur le canapé dans une posture calme et assurée. À côté de vous repose une cravache, posée avec soin, tandis que de l’autre côté se trouve mon collier d’amour, celui qui m’attend patiemment. Je m’approche de vous et m’agenouille sans un mot. Un léger sourire apparaît sur vos lèvres tandis que vous prenez enfin mon collier. Vous le tenez quelques instants entre vos mains, comme si vous en mesuriez toute l'importance. Je reste immobile devant vous, le regard baissé, attendant patiemment ce moment que j'ai imaginé toute la journée. Av...
Féminisation
il y a 2 mois

Récit d'une féminisation imposée par une maîtresse

Ma relation avec Laure a évoluée, elle a un jour décidé de me féminiser… Au début, je me suis procuré quelques vêtements et sous vêtements, des escarpins, une perruque sur Internet. Mettre en place un string en dentelles me procurait un plaisir intense, des sensations nouvelles et très douces. Je sentais les petites dentelles sur le tour de mes hanches, à hauteur du pubis et le petit triangle de tissus sur le bas de mes reins… Le contact des bas sous un pantalon me procurait aussi des sensations inconnues et si douces. Me laissant guider, je laissais de plus en plus s’exprimer ma féminité… J’obéissais avec délice. Laure elle même trouvait cette transformation étonnante.. Elle commençait à m’appeler « sa petite femelle » ou encore « ma petite pute »… Ces mots me fouettaient les sangs… ne m’étais-je pas comporté comme une putain en la laissant jouer avec mon corps, en étant, baisé sur son ordre… je devrais dire baisée par un inconnu ? Dans ces moments de féminisation, j’éprouva...
Rencontre avec LOR
il y a 2 mois

Début d'une relation D/s

J’ai fait sa connaissance par le biais d’Internet, à une période ou j’ai voulu aller plus loin dans la découverte de cette partie féminine de moi. Assez rapidement, elle m’a fait part de son goût pour la domination. Je devais découvrir, par la suite, qu’elle avait de vrais talents pour cela. Elle m’a beaucoup apporté dans l’exploration de ce que j’appelle ma féminité. J’ai éprouvé pour elle de l’amitié, pas d’amour… J’ai vécu avec elle un chemin de désirs, de « plaisirs interdits », de jeux qui m’ont permis d’explorer ma sexualité. Dès notre première rencontre, elle à mis en place le cadre. Elle m’a donné rendez vous dans une station de métro à Lyon. Cette station à la particularité de disposer d’un très long escalier mécanique. Je devais être sur le quai à une heure très précise, la reconnaître (je ne me souviens plus du signe de reconnaissance qu’elle m’avait donné). Je devais rester sur le quai, sans la contacter, simplement attendre et la suivre quand elle bougerait. El...
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