Récits
Sévères voisines (8)
il y a 1 jour

Quelle meilleure leçon pour Raphaël, que de le faire punir par sa complice voyeuse?

Au resto U, Manon était toute seule à une table, près de la fenêtre. - Tiens, un revenant ! Où t’étais passé ? Tu me fuyais ? - Hein ? Ah, mais non. Non. Pas du tout. - Ben, je sais pas. On dirait bien pourtant. Ça fait une éternité que je t’ai pas vu. Depuis l’autre soir en fait… - C’est parce que… - Je m’en fiche. Complètement. Ça m’intéresse pas. En attendant, t’as fait fort n’empêche, ce soir-là ! Bon, mais t’as pas oublié, j’espère ? J’ai froncé les sourcils, joué les innocents. - Oublié ? Oublié quoi ? - Tu sais très bien de quoi je veux parler. T’as une fessée en attente. Que Johanna doit te donner. Vu la façon inqualifiable dont tu t’es comporté avec elle. Johanna… J’ai fermé les yeux. Johanna. Qui faisait Léo cocu. Johanna. Ses gémissements de plaisir. Ses feulements de petit animal en rut. - Tu m’écoutes ? - Oui, je t’écoute. Oui. - On dirait pas. Et donc, puisque je t’ai sous la main, on va régler ça. Une bonne fois pour toutes. Qu’on n’en parle plus....
Sévères voisines (7)
il y a 4 jours

Malgré les fessées qu'il reçoit, les vieux démons de Raphaël sont toujours là, bien présents. Et si tentants...

Emma voulait me voir. - Je t’attends ! Grouille ! J’ai soupiré. J’allais encore y avoir droit. Et Dieu sait qu’elle faisait pas semblant, Emma. Ses cinglées au martinet, j’en gardais les traces plusieurs jours durant. J’appréhendais. Non, mais comment j’appréhendais ! J’ai pourtant fait aussi vite que j’ai pu. Inutile de l’indisposer contre moi. Elle ne manquerait pas de me le faire payer. - Entre ! Elle sirotait tranquillement un café, adossée à la gazinière. - Eh bien, mets-toi à l’aise ! Qu’est-ce t’attends ? Oui, voilà. Tout de suite. Elle m’a regardé me déshabiller, un petit sourire narquois fiché au coin des lèvres. - À ce qu’il paraît qu’elles s’amusent bien avec toi, ma sœur et ses copines. J’ai des tas d’échos là-dessus. J’ai rougi. Essayé de bredouiller vaguement quelque chose. - Et moi, tu me délaisses. Il n’y en a plus que pour elles. - Mais non. Seulement… - Seulement quoi ? Si je ne t’avais pas appelé tout à l’heure, est-ce que tu serais venu...
Métamorphose de la belle et la bête
il y a 4 jours

Pour les amateurs de fessées, voici une version "fessestivités" de la Belle et la Bête.

Il était une fois Henri, un seigneur craint de tous ses pairs, il passait pour un méchant homme, méprisant et ignorant la compassion.  Cet ours mal léché ne s'embarrassait même pas d'une compagne, préférant s'approprier une femme dans chaque village, quand cela lui chantait. Il n'était ni beau ni laid, mais imposant par son physique de géant. Il le savait et se conduisait comme une brute envers quiconque se mettait en travers de son chemin ou lui désobéissait. Y compris ses conquêtes. A tel point qu'on le dénomma partout "la bête". Aussi curieux que cela puisse paraître, cela ne déplaisait pas aux femmes qu'il arrivait à séduire... Il était une fois Jeanne, la benjamine d'une famille de fermiers travaillant pour le compte d'Henri. La timide Jeanne était la plus jeune mais aussi la plus fluette et la plus effacée. Elle était devenue le souffre-douleur de la famille. On lui confiait les tâches les plus ingrates, telle Cendrillon. Henri, la bête, parcourait souvent ses terres à ch...
Sévères voisines (6)
il y a 1 semaine

Une nouvelle fessée punitive pour Raphaël, donnée de main d'homme, cette fois.

Camille avait quelque chose à me dire. Qu’elle a fait venir de loin. De très très loin. - Bon, allez, t’accouches ? - J’ai vu Manon. J’ai passé l’après-midi avec. - Ah… - Et tu sais pour ce qu’elle t’a promis, là… Évidemment que je savais ! Ça me bouffait assez la tête. - De t’en coller une devant ses copines de fac… Qu’elle insiste bien, surtout ! Qu’elle insiste bien ! - Eh bien, c’est pour ce soir… Pour une fois qu’elles sont libres toutes les trois en même temps. Ça risque de pas se reproduire de si tôt. Bon, ben voilà ! Ça y était. On y était. J’ai frissonné. Poussé un profond soupir. - T’appréhendes, hein ? Il y a de quoi. Parce que je peux te dire qu’elles vont pas te ménager. Mais je vais sûrement pas te plaindre : tu l’as pas volé. Elle s’est levée. - Allez, va te préparer. Qu’on les fasse pas attendre. T’aggraverais encore ton cas. Maman nous a interceptés en bas de l’escalier. - Vous sortez ? C’est Camille qui a répondu. - On so...
Sévères voisines (5)
il y a 1 semaine

Le nombre de copines au courant de ce que subit le "pauvre" Raphaël ne cesse de croître. Des copines qui sont bien décidées à profiter de la situation et à s'en amuser.

On m’a appelé sur le campus. - Hou ! Hou ! Raphaël ! C’était Manon. - Écoute ! Viens voir là ! Il y avait une autre fille avec elle. - C’est Johanna. Une copine. Dis-lui ! Je l’ai regardée, interloqué. Que je lui dise ? Mais que je lui dise quoi ? - Ce qu’on te fait, Emma et moi. Elle veut pas me croire. Je me suis dandiné, d’une jambe sur l’autre. Que je… - Ben alors ? Qu’est-ce t’attends ? Grouille ! J’ai baissé la tête. - Elles me mettent des fessées. - Ah, tu vois, Johanna ! Tu vois que c’est pas des mythos. La fille a éclaté d’un rire moqueur. Offensant. - Non, mais j’hallucine, là ! J’hallucine complètement. - Et je peux te dire que pour être de la fessée, c’est de la fessée… - Et il se laisse faire ? - Bien obligé, tiens ! Il a pas le choix. S’il veut pas que ça s’ébruite ce qu’il a fait… - Eh ben, dis donc ! Elle a encore ri. Et elles se sont éloignées. Au resto U, à midi, elle est venue, Manon, comme souvent, s’installer à...
Sévères voisines (4)
il y a 1 semaine

Emma et Manon ne résistent ni au plaisir de continuer à punir leur voisin pour ce qu'il a fait ni au plaisir de mettre de plus en plus de copines au courant.

Je m’y attendais. J’en étais sûr. Sûr que Manon ne manquerait pas de venir s’installer, le lundi suivant, en face de moi au resto U. Ce qui n’a pas loupé. - Alors ? Qu’est-ce t’en penses de tout ça ? Qu’est-ce que je pensais de quoi ? - Fais bien l’imbécile ! Tu sais très bien de quoi je veux parler. Tu t’attendais pas à ce que la frêle petite Manon tape aussi fort, hein, avoue ! Et de façon aussi convaincue. Ben si, tu vois ! Même Emma elle en revenait pas. « Comment tu l’as soigné ! » Ma mère non plus. « Tu m’as impressionnée ! » Et c’est pas fini ! Quoi ! Qu’est-ce qu’il y a ? Pourquoi tu me regardes comme ça ? - Non. Pour rien. - Parfaitement, c’est pas fini. T’as encore rien vu. La prochaine fois, ce sera pire. Je suis hyper motivée, là. Et de plus en plus. Non, parce qu’au début je trouvais qu’elle exagérait Emma, qu’il y avait quand même pas de quoi en faire tout un fromage. T’avais fait une connerie. Oui, bon, ben voilà. On marquait le coup et on passait à autre cho...
Sévères voisines (3)
il y a 2 semaines

Les victimes du petit voyeur, maintenant qu'elles ont barre sur lui, sont bien décidées à lui faire payer ses méfaits au prix fort. Et le plus longtemps possible.

Encore elle ! Manon. Venue s’installer en face de moi, au resto U, avec un grand sourire. - Ça baigne ? Ça allait, oui. Je lui ai dit que ça allait. Du bout des lèvres. - On dirait pas… - Oh, si, si ! - Tu te demandes, je suis sûre qui c’était, hier, avec le martinet. Non ? - Un peu. - Et alors ? À ton avis, c’était qui ? Je n’en avais pas la moindre idée. - Dis toujours ! - Toi ? - Non. C’était pas l’envie qui m’en manquait, vu la façon inqualifiable dont tu t’es comporté, mais non ! C’était pas moi. C’était Emma. Tu peux t’attendre, d’ailleurs, à ce qu’elle remette ça incessamment sous peu. D’abord parce qu’elle est hyper remontée contre toi ! « Quand je pense que cet espèce de petit salaud, il m’a matée pendant des semaines et des semaines dans la salle de bains ! Il va me le payer ! Ah, ça, je peux vous dire qu’il va me le payer » Et ensuite, et peut-être surtout, parce que ça l’a beaucoup amusée de te tanner le cuir. « Comment il gigotait du croupion, vous...
Sévères voisines (2)
il y a 2 semaines

Raphaël s'est vraiment mis dans une très mauvaise situation. Madame Beauchêne et ses deux filles ont désormais totalement barre sur lui.

J’ai passé une journée épouvantable. D’abord parce que mon derrière était un véritable brasier. Il me lançait en permanence. Et il était sensible d’une force ! Le moindre frottement de vêtements constituait une véritable torture. Et m’asseoir était un calvaire. Mais il y avait pire. Il y avait ce sentiment de honte profond, ravageur, qui ne me lâchait pas. Qui m’habitait, lancinant. Qui m’a accompagné toute la matinée. Et toute l’après-midi. J’avais été fessé, cul nu, par cette madame Beauchêne. Je revoyais la scène. Je la revivais. En boucle. J’avais été puni comme un gamin infernal. Et j’avais gémi. Et j’avais crié. Et j’avais pleuré. Quelle humiliation ! Je lui en voulais de me l’avoir imposée. Je m’en voulais de l’avoir méritée. J’en voulais à ses filles de m’avoir donné la folle envie de les voir nues. Et d’en avoir subi les conséquences. J’en voulais à la terre entière. Elle m’avait fixé rendez-vous. Pour le soir même. « Et tâche de pas oublier parce que sinon… » Sinon quoi ?...
Sévères voisines (1)
il y a 2 semaines

C'est très vilain d'épier ses voisines sous la douche. Et si on se fait surprendre, on n'a pas d'autre solution, pour éviter que ça s'ébruite, que d'accepter d'être honteusement puni

Avec madame Beauchêne, notre nouvelle voisine, ma mère avait tout de suite sympathisé. - C’est quelqu’un de très intéressant. Et puis, avoir élevé ses deux filles, comme ça, toute seule, elle a bien du mérite, la pauvre femme ! Ses deux filles, c’était d’abord Emma, une petite brune toute potelée, aux yeux noirs, au sourire mutin, à la poitrine conquérante. Qui avait toujours le mot pour rire. Et qui devait fêter ses vingt-deux ans en octobre. - Comme toi, Raphaël ! Tout comme toi ! Vous êtes pour ainsi dire jumeaux. Et Manon, de deux ans sa cadette. Brune aussi, mais à la poitrine plus sage, au regard plus velouté, à l’attitude plus réservée. Elles ne me laissaient pas indifférent. Ni l’une ni l’autre. Elles me laissaient d’autant moins indifférent qu’elles me tenaient délibérément à distance. Rapports de bon voisinage, oui. Elles n’avaient rien contre. Mais c’était tout. Pas question de me laisser m’immiscer vraiment dans leurs vies. De quelque façon que ce soit. Ni de ma...
Retard fatal
il y a 2 semaines

Une bien fâcheuse habitude qui fait mal aux fesses

Lorsque, tout essoufflé, je toquai à la porte de ma classe, j’avais la gorge nouée, l’estomac retourné et le cœur sur les talons. La leçon avait commencé depuis huit minutes et une fois de plus, pour la 3ème et fatidique fois, j’étais en retard ! En retard ! Une bien fâcheuse habitude… Et ce, malgré ma mère qui, chaque matin, me houspille en me réveille du plat de mon chausson. Le mal semblait inguérissable, plus fort que les menaces. « C’est mon dernier avertissement. La prochaine fois, ce sera chez Madame la Directrice ! », m’avait prévenu Mlle Roselyne, notre professeur principale, tout en chauffant mes mains d’une bonne dizaine de coups de férule suivis de cinq minutes de pénitence à genoux à côté de son bureau. Ce matin n’est pas comme les autres. A peine suis-je réveillé qu’une pensée lancinante comme des coups d’aiguille m’a jeté bas du lit. Désormais, une crainte folle gouverne tous mes gestes. Vite ! Débarbouillage exprès sous la douche, petit déjeuner sur le pouce, et...
La fessée est entrée comme par hasard dans leur couple
il y a 3 semaines

Le petit mari a souvent les fesses rouges

« Au coin » Bien qu’il lui arrivât de se considérer comme quelque peu féru de psychologie, il était bien obligé d’en convenir : il était bien incapable de s’expliquer le mécanisme qui l’avait amené à cette situation pour le moins paradoxale. Pour tous, il était le professeur, l’homme installé dans la vie, l’adulte estimé de ses collègues, considéré par tous comme un homme sérieux sinon parfois austère. Il apparaissait aux connaissances de son couple comme un mari attentif, respecté par son épouse et peut-être même un peu autoritaire. Et pourtant il était là,debout, le nez collé au mur, le derrière nu, le pantalon et le slip aux chevilles. Il était, selon l’expression que tous auraient considérée comme e n f a n t i n e, « mis au coin ». Il venait de prendre une fessée ; la couleur cramoisie de ses fesses ne pouvait du reste laisser le moindre doute à cet égard. Cette raclée qui lui laissait le postérieur endolori et brûlant cette fessée qui lui faisait monter les larmes au bor...
Tel est pris qui croyait prendre
il y a 1 mois

Un flic agresse une femme, cela ne se passe pas comme prévu. (Le pauvre......)

Lisa est une femme très sportive et un peu casse-cou de nature. Son sport préféré est le krav maga qui n'est pas conçu comme un art mais comme une méthode de combat rapproché. Et le corps à corps, elle adore..... Lieutenant de police, Jean vient de faire un détour pour déposer son coéquipier dont la voiture est en panne. Sur le chemin du retour, au feu rouge, il repère une jeune fille particulièrement canon près des Arnavaux, un quartier chaud de Marseille. Il l’intercepte près de l’entrée du marché, fermé à cette heure de la nuit en ce samedi 2 avril. Son idée est de la draguer et voir plus si affinités, enfin façon de dire, c’est plutôt si il lui sera possible de profiter de la situation. Après le contrôle d’usage des papiers du véhicule, il lui demande de sortir de son véhicule et d’ouvrir son coffre. Lisa portant une jupe courte, il ne résiste pas à lui demander de soulever le tapis de sol du coffre et même la roue de secours pour voir si elle cache quelque chose dessous. (...
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