Entreprise à vie.

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Entreprise à vie. Partie 1



Histoire imaginaire


Cela faisait à peine 3 mois que j’avais commencé dans l’entreprise de Madame Angelica en tant que comptable, lorsque j’ai été convoqué et que tout a basculé.



En plus de Madame se trouvait aussi sa secrétaire Maryse.



Madame m’avait ordonnée de rester debout, elle était souriante. Elle me jeta une lourde enveloppe que je m’empressais d’ouvrir.



Dedans se trouvait des photos d’une gamine, nue ou en petite tenue, et qui semblaient prises à travers une vitre ou des buissons. Je levais les yeux vers Madame car je ne comprenais pas, et elle me fit signe de lire la suite. La suite, c’était la photocopie d’une lettre ou se trouvait ma signature et tapée à la machine. Cette lettre contenait MES aveux, de faux aveux bien entendu mais il y avait tout de même ma signature. J’avouais dans cette lettre, avoir des penchants pour les petites filles, j’y avouais aussi avoir violé la secrétaire de Madame. Même si tout cela était faux, ma signature, elle, était bien réelle et de ma main, cela ne faisait aucun doute.



Je ne comprenais plus, tout tournais dans ma tête. C’est alors que Madame m’a expliquée que désormais, si je ne faisais pas TOUT ce qu’elle voulait, les originaux finiraient sur le bureau d’un juge.



Elle ne me laissa pas parler et enchaina en me disant que dorénavant je serais renvoyé et réembauché dans une nouvelle entreprise, un centre de comptabilité qui gérait la compta de son entreprise mais aussi celle de ses amies. Que j’y serais embauché à mi-temps mais que je devrais y travailler plus qu’à plein temps.



Elle continua en me disant que je devais couper les ponts avec ma famille et mes amis, qu’une nouvelle vie commençait, une vie qui au final me plairait. Tels étaient ses mots.



J’avais 15j pour couper les ponts, vendre toutes mes affaires ou les jeter, vider mes comptes et rendre mon appartement. Je devrais me présenter à mon nouveau poste et devant ma nouvelle chef avec seulement les vêtements que je porterais à ce moment-là comme seule et unique possession ainsi qu’une enveloppe contenant toutes mes économies.



Elle me congédia sans me laisser dire quoi que ce soit. Je ne savais que faire, toute la nuit j’ai passé en revue la situation, sans jamais trouver de solution. Je n’avais pas dormis de la nuit et j’étais effondré, j’avais le choix entre tout perdre et commencer une vie dont j’ignorais tout ou tout perdre mais pour aller en prison un long moment, en passant pour un monstre dont les médias font la UNE.



J’ai passé encore les premiers jours à tenter de trouver une alternative mais y en avait pas ou je ne la voyais pas. Aussi au milieu de la première semaine j’ai commencé à jeter, et faire les papiers pour tout arrêter. Je n’ai pas eu le temps de vendre quoi que ce soit, mis à part la voiture, le délai était bien trop court.



Arrivé au terme des 15j, l’appart était vide, état des lieux fait, le prix des 3 mois de loyers acquitté, les clefs rendues, électricité et compagnie, arrêtés aussi, les comptes clôturés et vidés.



Le dernier des 15j un taxi m’amène devant un chemin perdu en pleine campagne. Les larmes me viennent lorsque je vois le taxi s’éloigner et je me rends compte que l’on ne voit rien de la propriété qui verra mon enfer. Je sonne au portail et me présente, on me dit d’entrer et de me présenter à la porte de la grande bâtisse.
il y a 9 ans

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Entreprise à vie. Partie 2




Le chemin se fait sous les arbres et entre les arbustes. C’est seulement au bout d’une cinquantaine de mètres que je découvre le corps d’une vieille ferme, une femme en tailleur m’attend à la porte d’entrée.



Je commençais à me présenter lorsqu’elle m’interrompit en me disant qu’elle savait qui j’étais et ce que j’étais sensé avoir fait.



Elle m’ordonne de la suivre dans son bureau, qui se trouve juste à côté. C’est une belle pièce, sans doute l’ancienne salle à manger, avec une belle baie vitrée donnant sur le chemin qui mène à l’entrée. Dans son bureau se trouve une grande femme musclée vêtue d’un costume gris sobre. Elle me dit de rester debout et de me déshabiller en posant sur le bureau l’argent et mes papiers. Je ne comprends pas et elle me dit que je n’ai pas le choix, que les choses se passeront en douceur si je coopère ou par la force dans le cas contraire et elle me montre du regard la grande femme en rajoutant qu’Elise, est là pour ça.



Une fois nu, elle me montre un plateau posé sur un meuble et me dit de mettre tout ce qu’il y a dessus.



J’hallucine, c’est un cauchemar, mais en me retournant je comprends qu’il vaut mieux pas broncher. Je mets donc des bracelets de métal doublé de cuir à mes chevilles, mes poignets et un grand autour de ma taille en devant les cadenasser. A cela je dois rajouter un collier de métal munis d’un drôle de dispositif que je ne tarderai pas à connaitre, ainsi qu’un baillon munis d’une poire.



Le baillon à peine cadenassé je sens une violente douleur partir de mon cou. En me retournant je vois la patronne qui tiens une télécommande. Elle me dit que c’est pour me faire comprendre, que ce collier est munis d’un dispositif électrique fait à l’origine pour dresser les chiens et qu’il dispose de 10 niveau de douleur et que celui-ci n’est que le premier. Autant dire que je n’aurais pas intérêt à la décevoir.



Elle se lève alors de son bureau et s’approche de moi. Elle saisit la poire et commence à pomper dessus, gonflant ainsi le baillon qui ne tarde pas à me remplir la bouche et à me faire mal aux mâchoires. Elle me saisit ensuite le sexe et y cadenasse une cage de chasteté. Elle termine par fixer une petite barre de 10cm à mes chevilles et de courtes chaines à mes poignets reliées à la taille, en disant que mon équipement est pour l’instant au complet, que le reste dépendra de Maîtresse Angélica.



Elle retourne ensuite s’asseoir et m’explique que je serais payé à mi-temps mais que je bosserais 24h/24 7j/7, que ce soit à la comptabilité ou à l’entretien du domaine. Que mon salaire sera viré sur un compte à mon nom ouvert par une de ses amies qui est banquière et que cet argent sera transféré à hauteur de 90% sur le compte d’une société immobilière propriété d’une autre amie en guise de loyer. Mais en réalité je devrais dormir sur la propriété. En comptabilité, l’entreprise est en fait une gestion mutualisée de différentes entreprises, toutes tenues par des femmes qui sont aussi dans la vie des amies et ont mis au point cette propriété.



Je prends alors conscience que je suis pris dans une machine infernale et énorme. Que je suis piégé et ne pourrais sans doute pas fuir avant un moment vu l’attirail qu’elles m’ont fait mettre. A ce moment-là, la peur et l’inquiétude seront permanente pour longtemps.



Elle continue en m’expliquant que si je travaille bien et donne satisfaction, je pourrais peut-être quelques fois servir directement au domicile de ces patronnes, mais que cela ne sera pas pour tout de suite. Et qu’en attendant je vais devoir commencer à mériter ma vie.



Elle prend le combiné de téléphone et appelle une dénommée Sabine. Elle lui demande de venir me chercher et de me montrer le travail à faire.
il y a 9 ans

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Entreprise à vie. Partie 3





En attendant l’arrivée de Maîtresse Sabine, elle me dit que « D » les ayant quittés, ce sera désormais moi qui porterai cette lettre. Que je n’existerai désormais plus que sous cette lettre. Plus de nom, plus de prénom, juste une lettre : « D »



L’explication à peine finie que l’on toque à la porte. Maîtresse Lise indique à Maîtresse Sabine de me faire visiter et de m’expliquer les premières règles à respecter en ces lieux avant de m’emmener travailler.



Ainsi on sort de la demeure principale et empruntons la cour.



Maîtresse Sabine m’explique que dorénavant, je ne devrais rien faire sans qu’on m’en donne l’ordre. Que je ne devrais parler que si on m’y autorise et toujours appeler les femmes « Maîtresses ». Que je ne devrais jamais regarder une femme dans les yeux à moins qu’elle me le demande et toujours m’effacer et baisser la tête quand je croise une Maîtresse dans un couloir par exemple.



Elle me dit ensuite qu’on va commencer par les écuries, que c’est là que je dormirais avec les autres, car je ne serais pas seul. Et effectivement à sur le chemin je vois deux hommes en train de désherber un parterre de fleurs, tous les deux munis de fers et de chaines. Et tous deux tatoués sur le front, les épaules, le dos des mains et les mollets d’une lettre en majuscule et très grosse. J’en déduis que c’est leur nom et que tôt ou tard je serai moi aussi tatoué. Et cette perspective me déplaît fortement.



Peu avant les écuries j’entends le son du fouet, le bruit des coups et ensuite je vois une scène d’horreur. Un homme ayant des pansements à la place des mains, bâillonné et maintenu debout par une corde reliée à une poulie et attachée à son collier. Il a le dos zébré et entièrement rouge et noir.



Devant mon horreur, Maîtresse Sabine m’explique que si je fais ce que l’on me demande, je ne devrais normalement pas me retrouver dans cette situation. Que G a fauté, qu’il a commis l’une des plus graves infractions qui soit. Il a en effet tenté de violer une Maîtresse sous la menace d’une arme. Et que c’est pour ça que les mains lui ont étés tranchées et qu’il devra recevoir le fouet plusieurs fois par jour jusqu’à ce que son sort soit décidé.



Je n’en mène pas large, je tremble de partout. Je ne sais pas ce qui me fait le plus peur, la scène ou les explications. Surtout le fait qu’elle ait dit que je ne devrais NORMALEMENT pas me retrouver dans cette situation. Que voulait-elle dire ? J’aurais voulus lui demander, mais le baillon qui me fait souffrir m’en empêche.



Arrivé devant les écuries, on rentre à l’intérieur et je peux voir des box pour les chevaux et au fond des cages carrées de deux mètres de côté avec des Lettres peintes dessus. Elle me montre celle qui porte la lettre D et me dit que ce sera là que je dormirais. Elle m’explique que pour dormir, on m’enlèvera le baillon mais que si jamais j’en profite pour parler aux autres esclaves, on me tranchera la langue sans avertissement préalable. C’est la seule règle à respecter lorsqu’on est en cage.



Je commence sérieusement à regretter le choix que j’ai fait. Je me dis que le tribunal et la prison auraient été sans doute bien mieux.



Maîtresse Sabine me fait ressortir. Les deux Maîtresses qui donnaient le fouet ont disparues mais pas le supplicié, la seule différence c’est que la chaine à son cou a été détendue pour qu’il puisse s’asseoir par terre.
il y a 9 ans

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Entreprise à vie. Partie 4




Elle me ramène ensuite vers le bâtiment principal et profite du trajet pour m’expliquer que c’est le bâtiment de résidence des Maîtresses et de travail. Qu’au début j’apprendrais à entretenir la maison, à faire le linge, la poussière, les sols, les vitres, les lits, la cuisine et le service.



Elle m’explique aussi que je ne serais affecté éventuellement à une autre tâche que lorsque je serais pleinement compétent dans tout ça et que pour ce faire l’éducation se fera à la dure, avec badine, nerf de bœuf et autres punitions nécessaire si je n’appends pas assez vite ou en cas de fautes.



On longe l’arrière du bâtiment, elle me montre par les fenêtres, la salle à manger des Maîtresses, leurs salons, leurs WC, leur bibliothèque. Elle m’explique également que le 1er étage comprend leurs chambres et salles de bains et que moi je passerai mon temps, essentiellement au sous-sol, soit en cuisine, soit à la comptabilité.



On rentre par une petite porte qui donne directement sur un escalier qui va au sous-sol. On y descend, sur la droite elle me montre la grande salle ou se trouve une quinzaine de bureaux, la plus part occupé par des gars comme moi. Elle me dit que c’est là que se passe le travail de l’entreprise, la comptabilité et la gestion administrative. A ce moment-là, je pouvais voir 6 gars à leurs bureaux et deux Maîtresses, depuis, les effectifs ont variés vers la hausse.



On prend ensuite un couloir et tout de suite elle me montre les cuisine, c’est là que j’allais commencer ma nouvelle vie. Mais j’y reviens un peu plus tard.



On a continué le couloir et elle m’a montré des oubliettes, des cachots minuscules, la salle des douches qui se font au gros jet et à l’eau froide, je l’apprendrais dans la soirée. Et on termine là, le couloir étant encore long. Elle me dit que ce couloir mène aux WC des mâles et que j’aurais l’occasion d’y venir plus tard, mais que pour l’heure il était temps d’aller bosser. Et je comprendrais pourquoi on n’y est pas rentrés, lors de ma première visite en ces lieux.



En effet il faut suivre le couloir sur presque 200m pour accéder à une salle ouverte au jour mais avec une grille au lieu et place du plafond, avec des plantes odorantes plantées de part et d’autres et en lieu et place du couloir un bac d’eau circulante issue d’une source. J’ai trouvé sur l’instant cette particularité bien étrange, mais juste après j’ai compris pourquoi.



Lorsque je suis rentré dans les WC en poussant une lourde porte battante, une forte odeur dégueulasse m’a prise à la gorge. Ces chiottes étaient juste insalubres du fait que jamais personne n’a été autorisé à les nettoyer. Aucun ne comportait de battant et tous étaient horribles. La salle qui les précédait était là en fait pour éviter que l’odeur ne remonte vers le bâtiment et pour que l’on puisse se laver dans le cours d’eau.



Mais revenons-en à la cuisine car c’est là que Maîtresse Sabine m’a emmenée. Le plan de travail était vraiment très long et 3 gars comme moi étaient assis de part et d’autres du plan de travail. Les premiers s’occupaient de la coupe, les seconds de la préparation et les derniers, de la cuisson. Et un autre, libre se chargeait de chercher et de leur amener ce dont ils avaient besoin. Cette disposition de travail, je n’ai pas compris tout de suite le pourquoi.



En fait ceux qui sont assis, sont assis sur des tabourets et sanglés dessus. Mais ces tabourets sont particuliers, ils sont munis de godes. Et les plus gros sont ceux de la cuisson et les plus petits, ceux de la coupe. Moi j’allais commencer par être celui qui cherche et amène les produits.
il y a 9 ans

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Entreprise à vie. Partie 5





Ne faisant pas partie des six assis, je gardais avec bonheur mon cul tranquille mais pour combien de temps ? A ce moment je l’ignorais. J’ai donc passé mon temps en cuisine à faire la plonge et à chercher et amener les produits aux autres selon les ordres de Maîtresse Sabine qui dirigeait la cuisine.



Quand vint l’heure du repas Maîtresse Sabine fit faire le service à F, mon homologue qui de cuisine, moi, je continuais en cuisine.



Le repas terminé, la cuisine rangée, il était presque 14h. Maîtresse Sabine ordonna à F d’aller aux écuries et je devais le suivre. J’ai pu voir qu’elle détachait les autres aussi. Et juste au moment de sortir, j’ai pu entendre qu’elle ordonnait de nettoyé, or, la cuisine était propre.



Mais je n’allais pas risquer les foudres ici, pour de la simple curiosité, je le découvrirais de toute façon, bien assez vite.



J’ai donc suivi F, aux écuries où beaucoup d’autres gars comme moi étaient côtes à côtes le long du couloir de l’écurie. Et tous dans l’ordre de leur lettre, aussi je me plaçais comme eux face à un espèce de banc légèrement creux.



Il vint encore d’autres gars, à vue de nez, au final, je dirais qu’on était une bonne quinzaine.



Peu après les derniers, deux Maîtresses, les mêmes que celles qui fouettaient le pauv gars de tout à l’heure sont apparues.



La première défit les chaines de A puis des autres au fur et à mesure.



La seconde fit signe à A et il s’ébroua. Il prit un seau à ses côtés, passa de l’autre côté du banc et se plaça à côté de la Maîtresse.



Celle-ci tapa dans les mains et je vis mes compagnons libres défaire leur baillons et le garder en main. Je fis donc de même. Puis elle a pris la louche qui était accrochée au seau et commença à remplir le banc devant chaque homme présent et dès que le banc était rempli, l’homme en face se mettait à genoux et commençait à manger, directement avec sa main, l’espèce de bouillie versée.



La bouillie ne sentait pas bon. J’ai goûté avec un doigt, s’était infâme, je me demandais comment ils pouvaient avaler un tel truc. Je n’arrivais pas. La première des Maîtresses vint vers moi et me demanda pourquoi je ne mangeais pas. Je lui ai répondu que je n’y arrivais, que ce n’était vraiment pas bon.



Sans même se fâcher, elle me remit mes fers. Je croyais qu’elle allait m’emmener mais non, elle attacha mon collier au banc, si court que je ne pourrais pas me relever. Et elle m’a dit que je ne serais libéré que lorsque je mangerais tous mes repas sans broncher.



A cet instant, je me disais que ce n’était pas possible, qu’un peu plus tard, l’une d’entre elle reviendrait et me libérerait.



Quand les autres eurent finis, la seconde Maîtresse ouvrit un robinet au début du banc. Et chaque homme se mit à nettoyer sa portion au fur et à mesure que l’eau y parvenait. Sauf moi puisque mes mains étaient entravées, et c’est mon voisin qui s‘en chargea.



Seulement, plus l’après-midi passait et plus je doutais que l’on vienne me libérer.
il y a 9 ans

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