Il faut oser Chelsy témoignage

A la demande de mon daddy, DaddyDom84, je vais raconter mon histoire ou plutôt notre histoire. Il dit que cela peut aider d’autres filles. Voilà donc mon histoire.
Je me suis inscrite sur fessestivites en avril 2015, j’avais découvert le site par hasard via le net. En fait, j’avais quelques fantasmes de fessée, un de mes petits copains m’en avait donnée quelques unes gentilles. En même temps, mon côté petite fille me travaillait, je mettais des couches, ou plutôt des pants en cachette. Cela était bien pratique à la fac, pas besoin de quitter les bancs pour aller dans les toilettes crades et y attendre en se demandant si on va pas se faire dessus.
Et puis j’ai fait une pause dans mes études au grand désespoir de mes parents. Les couches et mon côté little je ne l’avais jamais dit à personne, c’était mon jardin secret, seul mon doudou le savait.
Sans permis, sans voiture dans mon bled, après avoir tourné en rond j’ai repris mes études, papa m’avait dit pas d’étude, pas de voiture, débrouille-toi. Alors pour vivre j’ai repris mes études. Quand il a vu que j’étais sérieuse, il m’a offerte une clio. La pauvre, elle est toutes rayée ^^ ^^.
Et puis un soir, je discutais sur le tchat avec Amalia, elle a été ma première confidente. Elle a donné confiance à la grande timide que je suis. Alors j’ai osé faire une annonce et mettre deux photos de moi. Toute seule devant mon PC, j’étais rouge de honte même si j’avais un pseudo et qu’on ne me reconnaissait pas. Elle m’a félicitée, dit bravo parce que j’avais osé.
J’ai soudain eu des contacts, l’annonce et les photos ont attiré des gens. Si je me sentais moins seule, moins débile aussi avec mes fantasmes de ouf, je me suis sentie exister. Exister virtuellement après presque trois ans sur le site. On ne me jugeait pas. Mieux encore, j’attirais les garçons et des hommes de tout âge. Ils ne me trouvaient pas débile !

Et puis un soir, il y a eu DaddyDom84 !

DaddyDom84 a été très gentil, très courtois, il s’est intéressé à moi en dehors de ma couche, de mes délires. Il a voulu savoir ce que je faisais comme travail, et, quand je lui ai dit que j’étais encore étudiante, il s’est intéressé de mes études, mes projets. Nous avons discuté des heures et naturellement je me suis dévoilée. J’étais en confiance parce que virtuellement, on ne risque rien et puis parce qu’il prenait le temps de m’écouter.

Un jour, il m’a proposée d’aller boire un coca quelque part, c’était un dimanche matin. Un dimanche dans un bar, je ne risquais rien, mais j’avais quand même peur. Peur de moi, peur d’être jugée, peur qu’il voit cette little qui fantasme sur la fessée et porte des couches. Quand je suis arrivée au bar, il était là avant moi comme prévu et avait pris un livre de Baudelaire en guise de signe de reconnaissance. Un coca était servi sur la table face à lui, à la place de la traumatisée de service.
Il a embrayé de suite et commencé à faire la conversation. J’osais à peine lui répondre au début par « oui » ou par « non » et de petits bouts de phrase. Et puis j’ai fini par me décontracter. Il était en vrai comme sur le tchat. Rassurée et avec mes études comme sujet de discussion, j’ai accepté d’aller déjeuner avec lui au restaurant du coin. On y est allé à deux voitures, je n’avais pas envie de monter dans la voiture d’un étranger.
Pendant le repas, j’ai fini par me décontracter totalement, DaddyDom84 était vraiment très zen, très gentil, j’avais même l’impression qu’il ne me draguait pas du tout.
Et puis, à la fin du repas il s’est mis à parler de moi. Il m’a décrite comme je ne saurai le faire. Il a parlé de mes fantasmes, de mes envies, je me suis sentie nue devant lui au milieu de la petite auberge du village. Je devais être rouge comme une tomate et en même temps, j’étais terriblement troublée.
DaddyDom m’a dit que mes études devaient passer avant tout. Et là je me suis dit que j’entendais mon père !
Quand il m’a proposée de m’aider, si j’étais d’accord d’être punie si je travaillais mal, à son regard j’ai compris le message. Il a insisté en me disant que l’aide serait réelle et sérieuse avant tout et que, si punition il y avait, ce serait après ses cours particuliers.
DaddyDom m’a libérée, ce mot est parfaitement adapté. Il m’a libérée parce que j’en avais assez d’être en face de mes réalités, de mes fantasmes. Il m’a simplement proposée de réfléchir à sa proposition d’aide et de lui donner une réponse, soit par texto si j’acceptais son numéro de mobile, soit sur le site.
Ce n’est pas moi qui ait ramené la voiture, c’est elle qui m’a ramenée à la maison. Le soir, ma mère m’a dit me trouver fatiguée, j’ai répondu que je devais couver la grippe. Oups, j’ai oublié de dire que je vis chez mes parents, ils ont un studio sous leur maison. Mon cerveau avait beaucoup gambergé pendant et après cette rencontre.
J’avais les doigts qui tremblaient, quand j’ai répondu que j’acceptais sa proposition d’aide ^^ ^^
DaddyDom m’a envoyé son adresse et, en guise de réponse, a insisté pour que je n’oublie rien de mes cours.
La mâtinée à la fac ne m’a pas apportée grand chose, j’étais ailleurs pendant les cours.
A 17 heures, je sonnais chez lui en me traitant folle. J’avais l’impression d’avoir bu quand j’ai traversé son jardin, une fois qu’il a ouvert le portail. Mon cerveau carburait dans tous les sens. Il me disait courage et en même temps, il me disait de fuir, d’arrêter mes débilités.
DaddyDom m’a reçue comme un vrai professeur donnant des cours particuliers. On a passé plus d’une heure sur mes cours, mes lacunes. En même temps, il prenait des notes en me disant qu’il allait falloir mettre une place une stratégie de travail, pour que je réussisse mon examen et mon concours.
Quand il m’a demandée de me lever, j’ai cru que le cours était terminé. Il a déplacé sa chaise et m’a attirée vers lui en me disant : « un tel retard mérite une sanction ».
J’étais terrifiée, sans voix, incapable de fuir, de faire quoi que ce soit.
DaddyDom m’a couchée sur ses genoux et, sans me demander mon avis, a soulevé la jupe pour me fesser. Mes yeux se sont fixés sur le pied de la table et mon cerveau ne savait plus quoi penser. Si des fessées mon copain m’en avait déjà données, là, c’était différent. Je me sentais vraiment comme une petite fille punie.
Je n’ai pas eu le temps de réagir, mon cerveau ne suivait plus tous ces évènement quand il a baissé ma culotte. J’ai à peine eu le temps d’avoir honte que déjà sa main claquait mes fesses. La fessée a duré longtemps. Elle n’était pas très forte, mais ne s’arrêtait pas. Au bout d’un moment mes yeux on commencé à mouiller mais je n’ai pas pleuré. J’étais émue, honteuse, troublée, et, je l’avoue, excitée bizarrement. Bizarrement, parce que ce n’est pas comme quand on est toute seule à regarder des vidéos ou lire une histoire. Là, la fille de l’histoire, c’était moi !
Soudain, il m’a relevée et conduite au coin, en fait, face à un mur en me demandant de mettre les mains sur la tête. Je l’ai religieusement écouté. Pourquoi je ne sais pas, j’avais la culotte sur les chevilles, les fesses à l’air sous ma jupe qu’il n’a pas relevée comme sur les photos. J’étais comme ces filles qu’on voit sur les photos et les vidéos, cette situation tant de fois fantasmée je la vivais en vrai. En vrai, comme une petite fille.
DaddyDom est venue me chercher quelques minutes plus tard et m’a presque portée jusqu’à sa chaise pour me prendre sur ses genoux et me faire un câlin. Blottie dans ses bras, j’étais bien, si bien que j’en oubliais que le rempart de ma pudeur était encore à mes pieds. Ce moment était magique.
Il a desserré ses bras et m’a dit que je devais rentrer, que mes parents allaient s’inquiéter et a lui même rangé mes affaires dans mon sac. Il m’a remerciée de ma confiance et m’a simplement dit qu’au prochain rendez-vous deux jours plus tard à la même heure, je devrais emmener une couche dans mes affaires. Mon coeur s’est alors serré très fort à ce moment là. Jamais personne ne m’avait mis une couche. Se faire mettre une couche, c’est dévoiler son intimité, voilà pourquoi mon coeur s’est serré. Encore une fois, c’est la voiture qui m’a ramenée tant j’étais perturbée.
Pendant la nuit, j’ai fait des rêves érotiques. Dans mes rêves, j’avais un daddy d’amour qui me faisait des choses..... Si bien qu’au matin, j’avais décidé de m’assumer, j’ai aussi beaucoup pensé à Amalia en me disant qu’elle serait fière de moi.
Deux jours plus tard, c’est avec une DryNites cachée dans un sac dans ma voiture que je suis allée à la FAC pour éviter d’avoir à m’arrêter chez moi au retour. Et sur le chemin du retour, je roulais de moins en moins vite en me rapprochant de la maison de mes rêves. Au plus je me rapprochais, au plus elle devenait la maison maudite. En arrivant, j’ai laissé la couche dans la voiture. J’avais décidé de lui dire que je l’avais oubliée.
Quand j’ai vu DaddyDom, mon coeur s’est enflammé. J’étais toute chose. Après m’avoir fait une bise sage, il a tenu à ce qu’on se mette de suite à mes révisions. Une heure et demi plus tard, j’étais épuisée. DaddyDom a décidé de faire une pause. Il m’a proposée de reprendre un coca et demandé si j’avais emmené la couche comme demandé. Et là j’ai menti en disant que je l’avais oubliée.
DaddyDom m’a grondée et dit que cela méritait une fessée, avant de me traumatiser. Il a sorti un paquet de couches banales de supermarché en me disant qu’il avait prévu le coup. M’enfiler une DryNites est une chose, me mettre une grosse couche en est une autre qui exposerait encore plus mon intimité. Alors qu’il m’attirait à lui pour ma fessée, je lui ai dit que j’avais juste oublié la couche dans la voiture. Il ne m’a pas crue du tout, et m’a fait un sermon sur le mensonge.
Comme la première fois, après m’avoir couchée sur ses genoux il a relevé ma jupe et a commencé à me fesser pas trop fort. C’était bien agréable et comme dans mes rêves jusqu’au moment où il a baissé ma culotte en me disant qu’il allait « m’apprendre ce que cela coûte de lui mentir ». La fessée n’était plus agréable du tout. Il me faisait mal à chaque claques et j’avais beau me débattre, impossible de lui échapper. DaddyDom a bloqué mes jambes et continué un long moment de me claquer les fesses qui devenaient brûlantes. J’avais les larmes aux yeux quand il s’est arrêté. Comme la fois d’avant, je me suis retrouvée face au mur de la honte en reniflant, à cause des larmes que je peinais à retenir.
Il m’a dit que renifler ce n’est pas beau et m’a donné un mouchoir en papier. J’ai du me moucher et lui donner le mouchoir avant de mettre mes mains sur la tête, quelle horreur. DaddyDom a relevé ma jupe pour exposer mes fesses et m’a demandée si je lui mentirait encore. J’ai juré que non.
Etre exposée fesses rouges à l’air et à son regard me gênait terriblement. Ce qui est paradoxal, c’est que cette honte me titillait aussi le cerveau dans le sens excitation.
Cinq minutes plus tard environ, il a pris ma main et m’a rapprochée de la table où nous avions travaillé puis il m’a carrément soulevée pour m’y coucher dessus. DaddyDom a attrapé une couche dans son paquet et m’a dit que j’avais intérêt à être sage et à me laisser faire si je ne voulait pas me prendre une deuxième fessée.
Dans l’incapacité totale de refuser quoi que ce soit, j’ai mis mes mains sur mon visage et je l’ai laissé faire. Le pire, c’est que j’ai été obligée de lever mes fesses pour qu’il passe la couche dessous. Dans cette position, il avait les yeux sur mon chaton. La honte totale.
DaddyDom n’a pas profité de la situation, il m’a seulement posé la couche qui est devenue tout aussi gênante que si j’étais nue. Il a remis ma culotte par dessus et je me suis imaginée couchée sur le dos jambes en l’air sur sa table. Ma gorge était très serrée par la honte.
Tirée par la main j’ai du m’asseoir sur la table, il m’a soulevée et portée jusqu’au canapé pour le câlin consolateur. Assise sur ses genoux, je me suis blottie dans ses bras comme pour me cacher, comme pour cacher ma honte, ne pas croiser son regard.
Son câlin m’a énormément troublée, il caressait ma tête, mes cheveux et ma joue avec autant de douceur que si j’étais un bébé. Alors je lui ai fait un bisou dans le cou pas pour lui dire que je n’étais pas fâchée, mais parce que j’en ai eu envie.
DaddyDom m’a fait un bisou sur la joue.
Je lui ai refait un bisou dans le cou.
DaddyDom m’a refait un bisou sur la joue.
Je lui ai refait un bisou dans le cou.
Et nos lèvres se sont rapprochées. On s’est regardé et on s’est embrassé pour la première fois.
Ce baiser a durée très longtemps, on se serrait dans les bras l’un de l’autre avec des moments d’impulsions plus fortes comme si on voulait que nos corps fusionnent.
Quand ses mains sont devenues plus câlines avec ma poitrine qu’il n’avait jamais touchée avant, j’ai su ce qu’il allait arriver et que je désirais tout autant que lui.
J’étais comme bouillante de partout, un peu comme si j’étais ivre quand il m’a guidée vers sa chambre. Ce n’est plus lui qui m’embrassait, c’est moi, ma timidité c’était envolée, je le désirais, mon corps le désirait.
Je ne vous raconterai pas les détails de la suite, c’est bien trop intime, mais vous avez compris ce que nous avons fait. Ce fut extraordinairement bon, génial, torride, sublime, meilleur que jamais auparavant. Un homme de 32 ans sait mieux y faire qu’un homme de 20 ans, il est moins pressé, il est plus attentif.
Si mon coeur avait déjà commencé à s’enflammer à notre première rencontre, ce jour là, je suis tombée amoureuse de lui.

Depuis ce jour là, je vais le voir tous les soirs, mon ingénieur s’acharne à me faire travailler même si j’ai bien d’autres envies. DaddyDom tient à ne pas gâcher mes études, et pour la suite, il m’a dit qu’il me le ferait que quand j’aurai réussi mon master MEEF.

Un petit rajout à la demande de mon Dady
Amalia m’a parlé du BDSM, des sensations que procure cet forme d’abandon imposé par des entraves. C’est ce que j’ai envie de découvrir avec lui.

Voilà, j’ai raconté cette aventure en essayant de ne rien oublier à sa demande. Il m’a fait faire ça pour travailler sur ma timidité mais aussi pour dire que dans la vie il faut oser, oser pour gagner, oser pour vivre.

Merci à DaddyDom pour tout cet amour, tout ce bonheur, pour toute cette sagesse.
Merci à Amalia car sans son aide, je n’aurais jamais fait d’annonce ni mis de photos de moi et sans elle, je ne connaîtrais pas ce bonheur qu’est de vivre sa vie.

Chelsy
il y a 3 ans

Chelsy je suis fier de toi et je t'aime
il y a 3 ans

Bravo d'avoir affronter ta timidité ainsi et très beau témoignage, très bien écrit !
Merci d'avoir partager tout cela avec nous :)

Je vous souhaite tout plein de bonheur dans la suite de vos aventures ;)
il y a 3 ans

Chelsy tu ne peux pas savoir à quel point je suis heureuse pour toi. En plus il me semble être un homme génial.
Je te fais un géant bisous
il y a 3 ans

C' est très bien écrit, très agréable à lire ...... Votre Daddy a en vous une bonne élève ...
Je vous souhaite beaucoup de réussite et beaucoup de plaisirssss ......
Merci
il y a 3 ans

Votre histoire est très touchante et fait rêver. Mes félicitations à vous deux.
il y a 3 ans

Merci beaucoup pour ce témoignage qui montre que les belles rencontres sont possibles, avec de la patience et un peu de chance malgré tout !
J'espère que votre bonheur durera longtemps
il y a 1 mois

Je suis vraiment content pour toi, je te souhaite plein de bonheur.
il y a 1 mois

Merci pour ce partage Chelsy et plein de bonheur à vous deux!
Et je ne peux que confirmer, il faut oser, avec des précautions mais il faut. Cela permet de ne pas passer à côté de belles rencontres
il y a 2 semaines

Un très beau témoignage. Qui rend très bien compte de ce que vous avez vécu et continuez à vivre. Je vous souhaite le meille du meilleur.
il y a 2 semaines

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