Selfbondage témoignage d’une femme

Mon histoire à moi avec le selfbondage
En fait, j’ai commencé très jeune à jouer avec le selfbondage. J’avais vu des photos de filles attachées puis des vidéos. Elles étaient fessées, agacées avec des jouets et parfois prises sauvagement.
Tout ça me faisait fantasmer et encore aujourd’hui.
Mes premiers selfbondage étaient simples. J’avais pas de matériel. Mes ceintures ont été mes premières amies malicieuses. J’attachais mes jambes avec un traversin au milieu puis mes poignets dans le dos. Les ceintures n’étaient pas très efficaces pour les poignets, cela me suffisait à rêver. Je me frottais sur le traversin et c’était bon. Pas toujours convainquant mais bon quand même. Le noir de la chambre aidait bien les folles pensées.
Une fois, ma mère a tapé à la porte pour me demander si j’allais bien. La peur de ma vie. J’ai répondu que j’avais fait un cauchemar et que tout allait bien. Heureusement qu’elle n’est pas entrée.
Et puis j’ai eu mes premiers copains, si c’était bon, il me manquait quelque chose : le bondage. Je n’osais pas leur en parler, trop de honte et la peur qu’on se moque de moi ou qu’ils disent après de choses salaces sur mon compte. Et puis, j’ai eu mes premiers gros chagrins d’amour. Deux pour être précise et qui m’ont dégoûtée des hommes pendant longtemps. Toute seule chez moi, j’avais mes plaisirs, solitaires certes, mais jamais de chagrin. Je me suis dit longtemps que je préférai la solitude aux larmes.
Quand j’ai eu mon premier chez moi, j’étais plus à l’aise. J’ai commandé honteusement mes premiers sextoys. Heureusement qu’il y a internet car je ne serai jamais allée dans un sexshop. Même les cordes je les ai achetées par internet, c’est dire si j’étais timide.

Grâce à internet, les sites et forums, j’ai découvert que je n’étais pas seule à aimer ça. Que je n’étais pas la seule folle aussi ..... Ce qui est amusant sur internet, c’est qu’il y a beaucoup de photos et de vidéos de filles et que sur les forums, il n’y a presque que des hommes qui en parlent. Alors aujourd’hui j’ose. PTDR je milite pour la libération de la femme attachée !

Dans mes fantasmes, que je ne réaliserai jamais !!!!, je suis attachée, on me fait des choses, un homme m’oblige à lui faire une fellation pendant qu’un autre.... Ca c’est juste du fantasme, je suis tout sauf une fille facile. Le fantasme ça permet de rêver, de jouir de fois. Et quand c’est fini, on n’a pas honte d’avoir fait des choses avec des hommes. Après un selfbondage on est apaisée et encore plus si on est arrivée à jouir. Des fois je m’endors sans même ranger les jouets et mes trucs pour m’attacher. La zénitude totale. La seule personne qui pourrait vous parler c’est Teddy, mon pauvre doudou tout fripé, mais j’ai confiance en lui.

Faudrait qu’un jour j’ose dire à un homme ce que j’aime en secret. Je crois que d’oser écrire ce témoignage est le premier pas vers ma libération.
Merci à ce site pour son contenu très riche, son ouverture d’esprit car on trouve vraiment de tout ici. On y découvre des choses nouvelles pour moi ça me donnent des envies ...... Envie d’oser parler aussi.
Merci d’avoir lu le témoignage d’une délurée timide.
il y a 1 an

Je partage ton goût pour le bondage mais, pour moi, le self-bondage n'est qu'un pis-aller, faute de partenaire.

En consultant des sites consacrés au shibari, on trouve d'excellentes idées, pas toutes réalisables seul mais qui donnent très envie d'en faire plus.

Contrairement à toi (vous?), je préfère aller dans une boutique d'articles érotiques, pour ne pas laisser de traces sur le net. Après tout, c'est un droit fondamental de vivre sa vie sexuelle ou érotique, il n'y a donc aucune raison de ne pas revendiquer et prendre ce droit. A moins d'avoir peur du qu'en-dira-t-on, ce qui semble bien être ton cas. Si cela peut te rassurer, il n'y a statistiquement quasi aucun risque d'être vu dans un tel établissement, surtout si tu en choisis un qui ne soit pas dans ton quartier. Et les vendeuses ou vendeurs ne sont pas là pour te juger, ils respectent tes désirs et ne sont là que pour te fournir ce dont tu as besoin.

Que vive la liberté d'être entravé!
il y a 1 an

J’aime beaucoup quand vous dite : Que vive la liberté d'être entravé ! :D
Aller en boutique pour ne pas laisser de trace sur le net ne sert à rien si vous payez avec une carte de paiement. Pour ne laisser aucune trace, il faut passer à la tirette avant pour prendre des espèces.
il y a 1 an

La propos de la peur du net et de l’anonymat, quand vous faites un achat, au pire votre banque peut savoir le nom de la boutique. Elle ne peut pas savoir le contenu de votre commande.

Et encore, rien n’est sûr car beaucoup de boutiques passent par des plateformes de paiement. Et là, votre banque ne peut pas savoir si vous avez acheté un pantalon ou des menottes ni même le nom de la boutique qui peut être : SARL Dupont.

En France, plus de 400 transactions par carte bancaire sont réalisées chaque seconde en moyenne. (Près de 13 milliards par an) Ce sont des serveurs qui réalisent ces transactions, pas des humains.

La traçabilité du net la plus perverse est celle des réseaux sociaux et des moteurs de recherche comme Google, Yahoo et autres. Ce qui est recherché n’est pas si vous êtes vicieux (Ils s’en tapent) mais ce que l’on pourrait essayer de vous vendre grâce à leur pub qui sera ciblée.
il y a 1 an

Merci beaucoup Pauline95 pour votre témoignage. Cela fait plaisir de voir que des femmes osent en parler.

@Rabbit
Le selfbondage c'est aussi avoir envie de vivre quelque chose que l'on n'a pas obligatoirement envie de vivre avec sa femme.
il y a 1 an



Certes oui, en effet. D'ailleurs, sur ce site et ailleurs, je cherche entre autres une femme (autre que ma légitime), de laquelle je pourrais recevoir bondage et châtiments.
il y a 1 an

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