Le présent de ma Maîtresse

Lundi, lorsque je rentre du travail, je sais exactement ce qui m’attend… et je ne fais pas attendre. Je viens immédiatement à vous, baisse les yeux et dépose un baiser à vos pieds. Sans un mot, je vous tends mon collier, que vous attachez vous-même, me rappelant à qui j’appartiens. Je suis ainsi à ma place.
D’un simple regard, vous m’ordonnez de me dénuder. Je m’exécute sans hésitation, puis je viens m’asseoir à vos pieds, tenu en laisse, docile, pour vous raconter ma journée. Pendant ce temps, vous prenez mon téléphone, le parcourez lentement, en silence, comme si rien ne pouvait vous échapper.
Vous finissez par relever les yeux vers moi et m’annoncez qu’une surprise m’attend dans ma chambre… mais que je ne l’ai pas encore méritée. Avant cela, vous m’imposez plusieurs tâches. Je m’active, conscient que chaque geste est observé, jugé.
Ce n’est qu’après le repas que vous m’accordez enfin le droit d’y aller. Vous me faites avancer, sous votre contrôle, et je sens votre présence derrière moi à chaque pas.
Arrivé dans la chambre, vous m’ordonnez d’ouvrir.
Je déchire doucement le papier cadeau, essayant de faire durer le suspense. Le bruit du papier froissé remplit la pièce tandis que mon cœur bat de plus en plus vite. Un coin de la boîte apparaît… puis un autre. Mes mains tremblent légèrement en retirant les derniers morceaux.
Et là… je m’arrête un instant.
Je découvre le cadeau, intrigué. Vous me regardez avec un léger sourire et me dites que vous avez hésité avec un vélo d'appartement… mais que vous préférez ce qui vous donne, à vous, le contrôle.
Je découvre une fuck machine.
Je reste figé, les yeux grands ouverts, comme si je n’y croyais pas vraiment. 
« Waouh… c’est superbe ! »
C’est bien plus qu’un simple cadeau. C’est une porte vers des plaisirs infinis.
Vous ne dites « Alors, ne perdons pas de temps ! »
Vous ne me laissez pas le temps de réfléchir davantage. D’une voix calme mais ferme, vous m’ordonnez de me placer. Je m’exécute immédiatement. Vous prenez votre temps, méthodique, précise, comme si vous savouriez chaque seconde de mon attente.
Vous prenez votre temps, méthodique, précise, comme si chaque seconde d’attente faisait partie de votre plaisir.
Puis vous commencez à tester, à observer, tester les divers modes, jouer avec les vitesses, lubrifier avec du gel.... Vous ne dites presque rien… vous regardez. Vous analysez chaque réaction, chaque souffle, chaque mouvement. Et plus je réagis, plus votre satisfaction est visible.
Je pousse des petits cris de plaisir.
Mais très vite, vous vous arrêtez.
Votre regard change.
« Tu pensais vraiment que j’allais te laisser libre de prendre ton plaisir ? »
Votre ton est calme. Presque détaché.
Vous vous approchez lentement.
« Non… ça ne fonctionne pas comme ça. »
Vous prenez encore votre temps. Toujours. Comme si chaque geste était réfléchi, calculé, destiné à me rappeler ma place.
« Ce que je t’accorde… je peux te le retirer immédiatement. »
Une pause.
« Tu m'appartiens, n'oublie pas. »
Une fois cela dit, vous reprenez exactement où vous vous étiez arrêtée. Comme si rien n’avait changé… sauf moi.
Et vous observez encore. Plus attentivement.
Parce que maintenant, chaque réaction vous appartient encore davantage.
Vous vous rapprochez, déposez doucement vos lèvres sur les miennes, votre main glisse sur ma joue. D’une voix douce mais assurée, vous me demandez si ce cadeau me plaît. Entre deux souffles, je vous réponds que c’est un présent merveilleux… et vous remercie, Maîtresse.
Votre sourire s’élargit légèrement.
« Évidemment. Je sais exactement ce qu’il te faut. »
Vous marquez une pause, vos doigts effleurant mon menton : 
« Tu t’en serviras… quand je le déciderai. »
Une pause.
« Et tu me remercieras à chaque fois. »
Vous vous penchez vers moi : 
« Pour le jour où je déciderai de t’offrir… à d’autres. »
Votre regard ne me quitte pas.
« Et ce jour-là, tu seras prêt. »
il y a 3 heures

Publicité en cours de chargement