[color=#BF00FF:ry08n9lj]Bonsoir à tous,
Il est certain que chacun peut vivre son BDSM comme il le conçoit. Chacun peut fixer ses règles selon ses désirs et envies.
Ces règles rigides sur certains principes fondamentaux sont postées pour seul but d'information .
Je pense qu'il n'y a pas de règles incontournables en BDSM seulement celles que l'on désire et que l'on se fixe, celles qui nous conduirons à la fusion et au bonheur.
Mistral.[/color:ry08n9lj]
comprendre l'Art du BDSM
il y a 13 ans
Bonjour à toutes et à tous, bonjour Mistral,
Oui, Mistral, ce que tu dis est très juste... l'essentiel, c'est le bonheur des 2 partenaires... Je reconnais que j'ai pu choquer certains avec des propos un peu "extrémistes" liés à un "idéal" de soumission que je conçois pour moi à partir de lectures diverses, mais qui me rend moi-même parfois malheureux parce que je ne peux l'atteindre... Et puis, on sait à quoi peut mener l'intolérance... il ne peut donc y avoir de vérité absolue surtout dans ce domaine. Il n'empêche que ces textes me plaisent beaucoup à moi.
Salutations chaleureuses à tout le monde
Oui, Mistral, ce que tu dis est très juste... l'essentiel, c'est le bonheur des 2 partenaires... Je reconnais que j'ai pu choquer certains avec des propos un peu "extrémistes" liés à un "idéal" de soumission que je conçois pour moi à partir de lectures diverses, mais qui me rend moi-même parfois malheureux parce que je ne peux l'atteindre... Et puis, on sait à quoi peut mener l'intolérance... il ne peut donc y avoir de vérité absolue surtout dans ce domaine. Il n'empêche que ces textes me plaisent beaucoup à moi.
Salutations chaleureuses à tout le monde
il y a 13 ans
[color=#BF00FF:7s3rj23j]Effectivement j'ai trouvé ce texte sur internet, il a été écrit par une soumise qui vit son BDSM ainsi et qui a voulu le faire partager. Maintenant si pour certain les bases fondamentales du BDSM n'ont aucune valeur, c'est leur choix et effectivement pas le miens, je le respecte aussi.
J'ai voulu par ce texte fort enrichissant partager ces bases fondamentales sans pour autant que je les adopte totalement. Mistral.[/color:7s3rj23j]
J'ai voulu par ce texte fort enrichissant partager ces bases fondamentales sans pour autant que je les adopte totalement. Mistral.[/color:7s3rj23j]
il y a 13 ans
Bonjour Mistral et tous.
C'est une base comme une autre, celle-ci me plait dans les grandes lignes.
Il est important d'avoir une base pour repère, comme pour toute chose, l'on s'y réfère sans pour autant suivre à lettre :)
Le BDSM se vit à deux (ou plus), il se construit au fil du temps, les règles sont celles fixées par le couple D/s qui puise plus ou moins sur une base.
Bonne journée.
Freya.
C'est une base comme une autre, celle-ci me plait dans les grandes lignes.
Il est important d'avoir une base pour repère, comme pour toute chose, l'on s'y réfère sans pour autant suivre à lettre :)
Le BDSM se vit à deux (ou plus), il se construit au fil du temps, les règles sont celles fixées par le couple D/s qui puise plus ou moins sur une base.
Bonne journée.
Freya.
il y a 13 ans
Bonjour à tous.
Ce que je trouve intéressant dans cet échange, c'est de voir ce que font les autres. On peut en apprendre beaucoup quand on discute sur ce que chacun considère comme "obligatoire" dans une relation BDSM. Je trouve qu'il y a du bon dans les grands principes énoncés au début, mais les règles ensuite me paraissent trop institutionnelles et me semble ne refléter que le fantasme d'une poignée de personnes. Comme il a été dit, il n'y a pas de bible, juste des valeurs.
J'ai lu un jour: "Si on n'est pas prêt à accepter les conséquences de nos actions ni à faire les efforts nécessaires pour utiliser notre autorité avec justesse, alors il ne faut pas se mettre en situation de pouvoir. Un dirigeant doit être au service d'autrui, s'il n'en est pas capable il n'est pas assez fort pour assumer le pouvoir". Cela vaut pour le maitre bien sûr, mais cela vaut également pour le soumis qui, respectivement, ne doit pas se mettre en situation de soumission s'il n'est pas prêt à en accepter les conséquences. [b:35iye19d]L'acceptation [/b:35iye19d]de notre volonté dominatrice et/ou sadique, soumise et/ou masochiste, et des devoirs que cela impose, doit être le premier pas vers le BDSM. C'est bien entendu quelque chose qui peut évoluer avec le temps, et, comme il faut s'accepter soi-même, il faut aussi accepter l'autre et accepter le changement.
Pour moi l'Art du BDSM se rapproche d'autres Arts érotiques, comme le sexe tantrique par exemple, par la volonté profonde d'aller ensemble explorer nos fantasmes et notre sexualité. Tout comme votre fantasme n'est pas le mien, il existe un fossé entre la représentation du même fantasme par une personne et par une autre. L'Art sera de réussir à faire fusionner ces deux visions, c'est pourquoi le dialogue est un point aussi crucial du BDSM. Par exemple, on en parlait l'autre jeudi lors du débat: certains voient le rapport sexuel comme une attente dans le BDSM et d'autres le voient comme un abus. La seule solution est [b:35iye19d]le dialogue permanent[/b:35iye19d], savoir écouter ce que l'autre attend, savoir exprimer ce qu'on attend, cela fait partie du contrat tacite de toute relation BDSM équilibrée. Il ne faut pas se focaliser sur les mots, le dialogue passe aussi par les autres sens.
Comme je n'aime pas entendre le mot "vrai" dans un discours, car il s'agit d'une valorisation subjective en opposition avec tout le reste (un vrai maitre, une vraie soumise, etc.), je n'aime pas qu'on me dise comment je dois fantasmer. Comme si mon fantasme était moins bon que celui d'un autre. Ce genre de règles énoncées dans le premier article me semble être tout droit sorti du fantasme d'un autre. Ceci dit, on ne peut douter que le principe même du jeu de soumission est[b:35iye19d] l'édiction de règles[/b:35iye19d]. Ces règles, propres au couple maitre/soumis, viennent encadrer et définir la relation, certaines étant fortes (à ne pas transgresser sous peine de manquer de respect à l'autre) et d'autres étant faibles (à transgresser par jeu). Il est clair que d'une relation à une autre, ces règles seront forcément différentes.
Finalement, Acceptation, Dialogue permanent et Édiction de règles me semble être les trois piliers fondateurs du BDSM, autour desquels chaque couple relationnel tisse sa propre toile fantasmatique. Qu'en pensez-vous?
Ce que je trouve intéressant dans cet échange, c'est de voir ce que font les autres. On peut en apprendre beaucoup quand on discute sur ce que chacun considère comme "obligatoire" dans une relation BDSM. Je trouve qu'il y a du bon dans les grands principes énoncés au début, mais les règles ensuite me paraissent trop institutionnelles et me semble ne refléter que le fantasme d'une poignée de personnes. Comme il a été dit, il n'y a pas de bible, juste des valeurs.
J'ai lu un jour: "Si on n'est pas prêt à accepter les conséquences de nos actions ni à faire les efforts nécessaires pour utiliser notre autorité avec justesse, alors il ne faut pas se mettre en situation de pouvoir. Un dirigeant doit être au service d'autrui, s'il n'en est pas capable il n'est pas assez fort pour assumer le pouvoir". Cela vaut pour le maitre bien sûr, mais cela vaut également pour le soumis qui, respectivement, ne doit pas se mettre en situation de soumission s'il n'est pas prêt à en accepter les conséquences. [b:35iye19d]L'acceptation [/b:35iye19d]de notre volonté dominatrice et/ou sadique, soumise et/ou masochiste, et des devoirs que cela impose, doit être le premier pas vers le BDSM. C'est bien entendu quelque chose qui peut évoluer avec le temps, et, comme il faut s'accepter soi-même, il faut aussi accepter l'autre et accepter le changement.
Pour moi l'Art du BDSM se rapproche d'autres Arts érotiques, comme le sexe tantrique par exemple, par la volonté profonde d'aller ensemble explorer nos fantasmes et notre sexualité. Tout comme votre fantasme n'est pas le mien, il existe un fossé entre la représentation du même fantasme par une personne et par une autre. L'Art sera de réussir à faire fusionner ces deux visions, c'est pourquoi le dialogue est un point aussi crucial du BDSM. Par exemple, on en parlait l'autre jeudi lors du débat: certains voient le rapport sexuel comme une attente dans le BDSM et d'autres le voient comme un abus. La seule solution est [b:35iye19d]le dialogue permanent[/b:35iye19d], savoir écouter ce que l'autre attend, savoir exprimer ce qu'on attend, cela fait partie du contrat tacite de toute relation BDSM équilibrée. Il ne faut pas se focaliser sur les mots, le dialogue passe aussi par les autres sens.
Comme je n'aime pas entendre le mot "vrai" dans un discours, car il s'agit d'une valorisation subjective en opposition avec tout le reste (un vrai maitre, une vraie soumise, etc.), je n'aime pas qu'on me dise comment je dois fantasmer. Comme si mon fantasme était moins bon que celui d'un autre. Ce genre de règles énoncées dans le premier article me semble être tout droit sorti du fantasme d'un autre. Ceci dit, on ne peut douter que le principe même du jeu de soumission est[b:35iye19d] l'édiction de règles[/b:35iye19d]. Ces règles, propres au couple maitre/soumis, viennent encadrer et définir la relation, certaines étant fortes (à ne pas transgresser sous peine de manquer de respect à l'autre) et d'autres étant faibles (à transgresser par jeu). Il est clair que d'une relation à une autre, ces règles seront forcément différentes.
Finalement, Acceptation, Dialogue permanent et Édiction de règles me semble être les trois piliers fondateurs du BDSM, autour desquels chaque couple relationnel tisse sa propre toile fantasmatique. Qu'en pensez-vous?
il y a 13 ans
Bonjour Maître Kin, bonjour à toutes et à tous,
Pour l'acceptation et l'édiction de règles, plutôt d'accord. Pour le dialogue permanent (sur les modalités de la soumission), il ne me semble pas utile. Au départ peut-être, pour apprendre à se connaître mutuellement, mais il y a un moment où le soumis ou la soumise doit s'en remettre complètement à son ou sa Dom. en toute confiance. Un bon Maître ou une bonne Maîtresse saura de toutes façons percevoir les besoins du soumis sans qu'il y ait besoin de dialogue (et n'a d'ailleurs pas forcément à y répondre...)
Salutations amicales aux soumis(es) et respectueuses aux Maitresses et Maîtres
Pour l'acceptation et l'édiction de règles, plutôt d'accord. Pour le dialogue permanent (sur les modalités de la soumission), il ne me semble pas utile. Au départ peut-être, pour apprendre à se connaître mutuellement, mais il y a un moment où le soumis ou la soumise doit s'en remettre complètement à son ou sa Dom. en toute confiance. Un bon Maître ou une bonne Maîtresse saura de toutes façons percevoir les besoins du soumis sans qu'il y ait besoin de dialogue (et n'a d'ailleurs pas forcément à y répondre...)
Salutations amicales aux soumis(es) et respectueuses aux Maitresses et Maîtres
il y a 13 ans
Bonjour Ludic et je vous remercie pour votre retour.
Je suis d'accord avec vous lorsque vous dites qu'à partir d'un certain moment le dialogue ne semble plus nécessaire sur les modalités de la soumission. Ce que j'entends par dialogue permanent doit donc être précisé parce que je crois que la notion va au delà de ça. Il s'agit d'être attentif à l'autre et d'exprimer ses attentes, son ressenti.
Je m'explique. Comme vous me l'avez fait remarqué précédemment dans une autre discussion, un soumis peut parfois n'avoir aucune attente particulière, il ne souhaite alors que se donner à sa maitresse. C'est quelque chose de compréhensif. Pour autant, il reste attentif à sa maitresse et à ses attentes, qu'elle va exprimer en permanence (par le biais d'ordres, de punitions). Bien que cela puisse passer pour un monologue depuis l'extérieur, je pense qu'il s'agit bien d'un dialogue: le soumis n'exprime alors que la souffrance ressentie, et au travers de l'acceptation de cette souffrance il exprime sa dévotion.
Il y a donc deux niveaux sous-entendus dans le dialogue permanent. D'une part le dialogue entre les deux êtres humains qui partagent une relation et donc qui doivent se sentir libres de pouvoir exprimer leur attentes, leur ressenti, et d'être écouté par l'autre. Dans certains cas, il arrive que ce dialogue là s'estompe dans le mode de vie BDSM défini par le couple dominant/dominé. D'autre part le dialogue BDSM qui lui va comprendre des mots, des ordres, mais aussi souvent des composantes non verbales, tel des cris, des souffles, des mouvements du corps, des expressions faciales, etc. et qui est un échange très important car il permet de garder un contact permanent entre le dominant et le dominé. Le fait que ce dernier soit un dialogue n'impose pas qu'il soit équilibré en terme de pouvoir, le dominant peut choisir de le conduire fermement.
Si le terme dialogue est mal choisi, peut-être que le terme [b:11f1tsoa]échange [/b:11f1tsoa]sera mieux trouvé. Je peux me tromper complètement, mais je ne crois pas que l'on puisse réaliser une séance BDSM sans aucun échange, et encore moins une vie partagée. Par exemple si je décide de bander les yeux de ma soumise, et juste cela, c'est déjà que je lui montre que je [i:11f1tsoa]désire[/i:11f1tsoa] la rendre aveugle. La façon dont elle va réagir à cela va être sa manière d'échanger à son tour sur ce qu'elle [i:11f1tsoa]ressent[/i:11f1tsoa] ou ce qu'elle [i:11f1tsoa]désire[/i:11f1tsoa], même si elle l'accepte sans rien dire. Ce à quoi je vais moi même réagir. Et cetera. Je ne sais pas si j'ai été clair.
Merci de m'avoir lu.
Maitre Kin.
Je suis d'accord avec vous lorsque vous dites qu'à partir d'un certain moment le dialogue ne semble plus nécessaire sur les modalités de la soumission. Ce que j'entends par dialogue permanent doit donc être précisé parce que je crois que la notion va au delà de ça. Il s'agit d'être attentif à l'autre et d'exprimer ses attentes, son ressenti.
Je m'explique. Comme vous me l'avez fait remarqué précédemment dans une autre discussion, un soumis peut parfois n'avoir aucune attente particulière, il ne souhaite alors que se donner à sa maitresse. C'est quelque chose de compréhensif. Pour autant, il reste attentif à sa maitresse et à ses attentes, qu'elle va exprimer en permanence (par le biais d'ordres, de punitions). Bien que cela puisse passer pour un monologue depuis l'extérieur, je pense qu'il s'agit bien d'un dialogue: le soumis n'exprime alors que la souffrance ressentie, et au travers de l'acceptation de cette souffrance il exprime sa dévotion.
Il y a donc deux niveaux sous-entendus dans le dialogue permanent. D'une part le dialogue entre les deux êtres humains qui partagent une relation et donc qui doivent se sentir libres de pouvoir exprimer leur attentes, leur ressenti, et d'être écouté par l'autre. Dans certains cas, il arrive que ce dialogue là s'estompe dans le mode de vie BDSM défini par le couple dominant/dominé. D'autre part le dialogue BDSM qui lui va comprendre des mots, des ordres, mais aussi souvent des composantes non verbales, tel des cris, des souffles, des mouvements du corps, des expressions faciales, etc. et qui est un échange très important car il permet de garder un contact permanent entre le dominant et le dominé. Le fait que ce dernier soit un dialogue n'impose pas qu'il soit équilibré en terme de pouvoir, le dominant peut choisir de le conduire fermement.
Si le terme dialogue est mal choisi, peut-être que le terme [b:11f1tsoa]échange [/b:11f1tsoa]sera mieux trouvé. Je peux me tromper complètement, mais je ne crois pas que l'on puisse réaliser une séance BDSM sans aucun échange, et encore moins une vie partagée. Par exemple si je décide de bander les yeux de ma soumise, et juste cela, c'est déjà que je lui montre que je [i:11f1tsoa]désire[/i:11f1tsoa] la rendre aveugle. La façon dont elle va réagir à cela va être sa manière d'échanger à son tour sur ce qu'elle [i:11f1tsoa]ressent[/i:11f1tsoa] ou ce qu'elle [i:11f1tsoa]désire[/i:11f1tsoa], même si elle l'accepte sans rien dire. Ce à quoi je vais moi même réagir. Et cetera. Je ne sais pas si j'ai été clair.
Merci de m'avoir lu.
Maitre Kin.
il y a 13 ans