Sadique et pervers rencontre une soumise maso

Catégories : Femmes soumises SM camisole Selfbondage auto bondage
il y a 3 mois

SP, Sadique et Pervers dans le texte, est un Maître attentif, respectueux mais extrêmement gourmand des plaisirs de la vie. Le BDSM et le sexe compte autant pour lui que de manger., c’est dire....

Moi c’est Karine, j’ai 27 ans, physiquement je me trouve pas trop mal, disons que les hommes ne détournent pas leurs yeux lorsqu’ils me voient et que, parfois, ils me regardent ailleurs que dans les seins. Lorsque j’ai rencontré SP, ce fut le coup de foudre, la communion totale des sens et du BDSM. J’ai de suite senti qu’avec lui, je pourrai vivre ma soumission à 100 % mais aussi mes penchants masochistes.

Lors de cette rencontre BDSM organisée par Fessestivites, il était seul et moi, je m’étais faite « planter » par un mémaître. La tante du cousin, de son demi-frère, vivant dans le nord de la France l’avait retenu.... pour des funérailles gérées, je suppose, par sa main droite devant un écran sans jamais passer au réel...

Lors de cette rencontre j’ai, malencontreusement, renversé mon verre. Le rosé bien frais s’est répandu sur la table, quelques gouttes sont tombées sur son pantalon. L’ambiance étant ultra décontractée mais très joueuse, les participants ont déclaré que cela mériterait une fessée. Provocante comme à mon habitude, j’ai approuvé en disant qu’il faudrait d’abord arriver à m’attraper. Lorsque j’ai lancé cette boutade, je n’avais pas vu que, derrière moi, l’hôte des lieux emmenait de quoi éponger la table. Quand j’ai fait demi-tour pour m’enfuir, il m’a attrapée le bras et simplement dit « c’est fait » ! J’étais moins fière...

SP s’est donc levé, a repoussé sa chaise et tendu les genoux pour la fessée que j’avais implicitement approuvée. Comme ce Maître est respectueux, il m’a couchée sur ses genoux et fessée gentiment sans même relever ma jupe. Les commentaires allaient bon train pour parler de mon arrière train non dévoilé et sa gentillesse avec la fautive. Même si j’étais un peu gênée puisque c’était ma première fessée publique, mon naturel provocateur m’a poussée (ce n’est pas ma faute) à dire « c’est quand que ça commence » ?

Je n’aurai pas du, enfin si mais c’est compliqué et je vais vous expliquer.

Touché par ma provocation publique, exposant mon assentiment pour un peu plus fort, SP a relevé la jupe pour me donner une fessée bien plus appuyée que les « caresses » précédentes. Dix minutes plus tard, mes fesses commençaient réellement à prendre feu. Lorsque j’ai voulu mettre la main pour protéger mon délicat séant, il l’a attrapé au vol en me disant simplement : « c’est maintenant que cela commence » !

Ma culotte fut prestement baissée, et je peux vous affirmer que le retrait de ce mince rempart de tissu m’a émue intimement. Et là, j’ai pris une fessée qui pique.... mais qui pique réellement. Je me faisais exploser les fesses par une « machine à fesser ». Et plus il les claquait, au plus je montais « dans les tours » de mon masochisme.

Cela faisait mal, très mal même, mais je ne me débattais pas. Ma vision est devenue trouble, j’ai perdu la raison face à la boule de feu montant dans mon ventre et j’ai crié « oui, encore » pour qu’il me permette de jouir. Il s’est arrêté parce que mes jambes tremblaient comme si j’étais prise de convulsions. Quand il m’a relâchée, je me suis écroulée à ses pieds, mes bras avaient envie de lui, de le serrer contre moi. La tête sur ses genoux, je l’ai remercié pendant qu’il caressais mes épaules et mon dos comme un papa consolateur. C’est ainsi qu’a débuté notre relation.

Six mois plus tard nous décidions de nous mettre en couple, mon masochisme ne lui faisait pas peur, j’étais folle de lui, de ce démon du dodo, du BDSM et surtout de sa perversité.

Le souci est que SP n’est qu’un homme. Enfin, qu’un homme dans sa culotte et que moi j’ai de gros besoins de sexe et de BDSM. En clair, il est excellent au dodo et au reste mais pas tous les soirs !

J’ai trouvé une astuce qui parfois me coûtent très cher puisqu’il est pervers !

L’astuce je l’ai trouvée sur Fessestivites au rayon des mauvaises et lubriques idées dans la rubrique « Divertissement ». Le selfbondage pour s’offrir en cadeau m’est apparue comme une idée géniale pour déclencher sa motivation de me sauter quand je suis entravée en petite tenue.

N’étant pas douée ni expérimentée (cela a évolué rassurez-vous), la première fois, vêtue d’une déshabillé noir qui ne cache rien, je m’étais attachée à quatre pattes dans l’entrée fesses tendues vers la porte. Sur une chaise j’avais posé un martinet, les clés des menottes et un papier avec un coeur et le mot « cadeau » de fin de journée. Autant dire qu’il a aimé ma surprise et en a profité pleinement pour mon plus grand plaisir, en clair, durement fessée, sauvagement baisée.

Ravie d’avoir eu ma dose de SM et de sexe, le lendemain j’ai recommencé dans l’autre sens. J’avais lié mes chevilles à mes poignets et j’étais couchée sur le dos jambes écartées avec un petit bandeau sur les yeux. Il n’a pas aimé !

Pour commencer, il m’a expliquée qu’un Maître n’est pas l’instrument ni le sextoy sur pattes de sa soumise. Pour bien asseoir ses explications, il m’a interdit de bouger. Quelques instants plus tard, il est revenu avec une barre d’écartement qu’il a fixé à mes chevilles. Après avoir tiré mes jambes vers l’arrière et donc au dessus de ma tête, il a décidé d’offrir mon intimité à monsieur « Martinet ». Au début il visait principalement mes fesses en faisant attention à mon sexe. La fessée en position « diaper » cela fait réellement mal, la peau des fesses et des cuisses étant tendue. Oui mais moi, quand cela fait mal, je monte dans les tours....

Comme il retenait ses coups, j’ai fini par craquer et lui dire qu’il avait raison et que je méritais une punition plus sévère. Je savais que j’allais avoir mal mais je ne m’attendais pas à ce qui fouette mon sexe au martinet. Les lanières ont percuté mon anus, mes lèvres intimes, l’entrée de mon vagin et parfois mon clitoris. Au départ je n’ai pas aimé, cela faisait trop mal, et puis j’ai franchi la barrière de la douleur pour rentrer dans celle de la volupté illogique, douloureuse et, malgré tout, jouissive**.

** malgré tout, jouissive : Cela s’appelle le subspace mais c’est réservé aux adeptes du hard. Lire ce post forum pour en savoir plus

Après cette expérience douloureuse, bien que jouissive, mon chaton a été déclaré en maintenance ! ! ! Et pour cause, même une culotte me faisait mal.

Nous avons discuté de ce qu’il s’était passé, de mes envies mais il m’a indiquée que parfois, après une horrible journée à son travail, il est logique qu’il n’ait pas envie de BDSM ou de sexe. Oui mais moi, j’avais des envies, besoin de caresse, besoin de douleur, de contraintes, de jouir mais surtout, de me sentir soumise !

SP m’a alors proposé de pratiquer notre BDSM autrement puisque j’avais d’énormes et impérieux besoins.

  • A partir de maintenant, quand je rentre le soir, sauf indication contraire de ma part, je veux te trouver entravée dans des positions indécentes et pourquoi pas douloureuses. Comme je ne suis pas ton sextoy ni ta sexmachine, si je n’ai pas envie de toi à ce moment là, tu devras apprendre la frustration voir même la chasteté. Jamais tu ne devras penser que je ne t’aime pas, que je ne désire pas, mais plutôt que j’ai décidé de te dominer autrement. Tu vas devoir apprendre la patience et surtout comprendre qui décide. Par contre, je veux que tu sécurises tes jeux d’offrande. Imagine que j’ai un accident, qui pourrait te libérer ? Personne !

  • Donc vous désirez Maître que je m’expose entravée comme un sextoy que vous pourriez délaisser ?

  • C’est exactement cela. Charge à toi de créer le déclic mais aussi d’accepter que je n’ai pas envie de toi à ce moment là. En revanche, des idées me viennent pour te faire des surprises.....

............................

Sa réponse m’a perturbée dans un premier temps. Même si elle était logique, savoir que je risquai d’être ignorée, alors que je m’offrais en cadeau, ne m’excitait pas du tout. Je me suis malgré tout renseignée sur les jeux solitaires et le selfbondage sur Fessestivites.

Après avoir lu tous les scénarios, j’étais ultra excitée. La peur qu’il me laisse en plan était minime par rapport à l’excitation générée par mes lectures, lectures me permettant de m’imaginer en souffrance et piégée, sans possibilité de fuir son dard ravageur de chaton. Je suis montée chez ABCplaisir où j’ai un peu dévalisé les rayons selfbondage et sextoys.

Mes règles étant terminées, la semaine suivante je me suis offerte à lui dans le salon. J’avais mis mon rosebud, avant de m’entraver couchée en avant sur le plateau de la table. Mes jambes étaient entravées aux pieds de la table, mes poignets étaient maintenus devant moi par des menottes. Pour la sécurité, je les avais attachée à une Serrure de selfbondage BDSM ou fétichismes 2 heures. Pour lui donner envie de me donner une bonne fessée avant de me sauter, son martinet était posé bien en évidence. Sur un papier, j’avais écris que sa soumise méritait une punition pour avoir fait un excès de vitesse.

Lorsque j’ai fermé les menottes sur mes poignets, mon chaton devait dégouliner tant j’étais excitée. L’idée ne m’a même pas traversée l’esprit qu’il ne profite pas de la situation comme « moi » j’en avais envie. Tout faux ! Lorsque Maître est arrivé, la première chose qu’il a dite fut « quel charmant paysage » et la deuxième « tu seras donc punie mais pas au martinet ».

  • Comment ça pas au martinet ????

  • Parce que c’est moi qui décide ma chérie !

Il m’a laissée plantée là avec mes questionnements et mes attentes. Mon excitation s’est envolée pour faire place à la peur car il peut être réellement très pervers. Cette peur est montée d’un cran quand je l’ai vu gonfler un ballon de baudruche. Que voulait-il faire avec ça ?

Cela fut diabolique, je vous raconte ça dans le prochain chapitre.

Si il y a des commentaires, le deuxième chapitre sera en gratuit.
Si il y a pas de commentaire, je le réserverai aux abonnés.

SUITE DE CETTE HISTOIRE (Postée quelques jours plus tard)

Comme vous avez mis des commentaires, et je vous en remercie, la suite est ici

Lire la suite : Sadique et pervers rencontre une soumise maso 2
Super début, on a hâte de connaître la suite des aventures ^^
Excellent début... vivement d'avoir la suite, bises
Je crois que notre héroïne n'a pas fini d'en voir de toutes les couleurs. Pour notre plus grand plaisir. Et le sien.
Je suis pressée de lire la suite pour voir jusqu'où notre pervers et capable de pousser son satisme 😁.
Tout cela parce que Karine a été maladroite au bon moment ? 🤔 😄😄😄 L'harmonie étant installée, l'imagination va jouer à plein... Pour notre plaisir de lire !
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