Catégories : Homme soumis, Femdom Domination féminine
Ce récit est la suite de : Sous son regard, je me suis transformé·e (la suite de la suite).
il y a 16 heures
Les jours ont passé. Mais rien ne s’est vraiment apaisé. Au contraire. Mon esprit revenait sans cesse à cette soirée. Par fragments. Par sensations. Par souvenirs qui s’imposaient sans prévenir. Au travail, je me surprenais à y penser. Chez nous, encore plus. Comme quelque chose qui s’était installé en moi… durablement. Et ma Maîtresse l’a remarqué. Bien sûr. Elle remarquait toujours tout. Dans mon attitude. Dans ma manière de me tenir. Dans cette forme de distraction que je n’arrivais pas complètement à dissimuler. Un soir, en rentrant du travail, je n’ai même pas eu besoin qu’Elle dise quoi que ce soit. Elle m’a simplement regardée. Longuement. Puis Elle a posé la question.
“Est-ce que tu y penses ?”
Un silence. Son regard ne me lâchait pas.
“Est-ce que ça te manque ?”
Ces mots m’ont traversée immédiatement. Je n’étais pas prête. Ou plutôt… je ne voulais pas l’être. Je savais la réponse. Mais l’avouer… c’était autre chose. Je baissais légèrement les yeux, cherchant mes mots, surtout cherchant à retenir ce qui risquait de sortir trop vite. Parce qu’au fond, j’avais peur. Peur que ce soit mal interprété. Peur qu’Elle y voie une faute. Comme si j’avais franchi une limite invisible. Je n’ai pas réussi à mentir. Ma voix est sortie plus basse que prévu.
“Oui… Maîtresse.”
Un temps.
“J’y pense.”
Je marque une pause. Puis, presque malgré moi :
“Et… oui… ça me manque.”
J’ai fini par lui avouer. D’abord à demi-mots. Puis plus clairement. Que parfois, mon esprit s’échappait. Que je repensais à ce moment. À cette intensité. Que parfois… quand Elle me prenait, quand Elle me faisait l'amour… mon esprit dérivait. Que je pensais à eux. Le silence qui a suivi m’a paru long. Trop long. Je m’attendais à autre chose. À un reproche. À une sanction. À une forme de jugement. Mais rien de tout cela n’est venu. Au contraire. Elle s’est approchée. Calmement. Son regard n’avait rien de dur. Il était… sûr. Stable. Maîtrisé. Sa main s’est posée sous mon menton, relevant doucement mon visage.
“Regarde moi.”
Je m’exécute. Troublée.
“Tu crois vraiment que c’est une trahison ?”
Sa voix est douce, mais parfaitement assurée. Je ne réponds pas. Elle esquisse un léger sourire.
“Tout ça…”
Un geste léger de la main.
“C’est moi qui l’ai construit.”
Ces mots changent quelque chose en moi. Instantanément.
“Ce que tu ressens… ce manque…”
Elle se rapproche encore.
“C’est exactement ce que je cherchais.”
Un frisson me traverse. Elle ne voit pas cela comme une dérive. Mais comme une continuité.
“Tu n’es pas infidèle.”
Sa voix devient plus basse.
“Tu es exactement là où je t’ai menée.”
Une tension se relâche en moi. Comme si quelque chose se mettait enfin en place. Comme si je comprenais, pour la première fois, que je n’avais pas dévié. J’avais suivi. Elle effleure ma joue.
“Et ça…”
Un léger sourire.
“Ça me plaît.”
À cet instant, quelque chose s’ancre plus profondément encore. Parce que je comprends enfin : ce que je ressens n’est pas un écart. C’est une évolution. Une place. La mienne.
Le samedi matin, je me réveille comme toujours. Sans bruit. Par habitude… mais surtout par discipline. Je prends quelques secondes pour écouter. Le calme de la maison. Sa respiration encore endormie. Puis je me lève doucement. Chaque geste est mesuré. Contrôlé. Je commence par la douche. Longue, appliquée.
Je prends le temps de me raser soigneusement, de reprendre chaque zone, de m’épiler là où c’est nécessaire. Rien n’est laissé au hasard. Parce que je sais ce qu’Elle attend. Et j’aime répondre à ses attentes. Quand je sors, je me sèche lentement, puis je me dirige vers l’armoire. La tenue de soubrette m’attend. Je la prends avec précaution.
Le tissu est léger, structuré, pensé pour épouser les formes tout en les mettant en valeur. La robe est courte, ajustée à la taille, avec ce tablier blanc impeccablement repassé qui tranche avec le noir du tissu. Les manches légèrement bouffantes découvrent les épaules, et le col souligne le cou, où repose mon collier. J’enfile la robe lentement, la ferme dans le dos, ajuste chaque pli. Puis viennent les bas. Je les fais glisser le long de mes jambes avec soin, prenant le temps de les lisser parfaitement. Les jarretières viennent les maintenir, serrées juste ce qu’il faut. Je termine par de petits talons, suffisamment élégants pour accompagner la tenue, suffisamment discrets pour ne pas troubler le calme de la maison.
Un dernier regard dans le miroir. Je ne suis plus simplement moi. Je suis ce qu’Elle attend. Je me dirige ensuite vers la cuisine. Le petit déjeuner est déjà presque un rituel. Je prépare tout avec précision : café, jus, viennoiseries, chaque élément disposé avec soin sur le plateau. Rien n’est laissé au hasard. Puis j’attends. Le silence revient. Et enfin… La clochette. Un son léger. Mais qui signifie tout. Je prends le plateau et me dirige vers la chambre. Je frappe doucement… puis j’entre. Elle est réveillée.
Je m’avance, pose un pied devant l’autre avec grâce, puis je fais une révérence. Silencieuse. Je dépose le plateau à côté d’Elle. Puis je vais ouvrir les volets, laissant entrer la lumière du matin. La pièce s’éclaire doucement. Je reviens ensuite à ma place. À genoux, à côté du lit. Le dos droit. Les mains posées sur les cuisses. Le regard baissé… mais attentive. Elle me regarde. Un long moment. Puis un sourire apparaît sur ses lèvres. Un de ceux que je reconnais immédiatement.
“Tu sais qui j’ai invité à midi ?”
Sa voix est légère. Presque joueuse. Mais je sais que derrière cette question…il y a toujours quelque chose de plus. Elle ne répond pas tout de suite à sa propre question. Elle me regarde. Puis, calmement, Elle attrape un carnet posé sur la table de nuit et commence à énumérer.
“Avant midi, tu vas t’occuper de la maison.”
Sa voix est posée, structurée.
“Le salon. La cuisine. Tout doit être impeccable.”
Elle marque une pause.
“Tu te remettras en tenue avant qu’il arrive.”
Un regard appuyé.
“Et je veux que tu sois prête à le recevoir.”
Je hoche doucement la tête. Chaque consigne s’inscrit en moi avec une clarté évidente. Puis Elle ajoute, presque avec un léger sourire :
“Je compte sur toi.”
Cela suffit. Je me mets au travail immédiatement. Chaque geste est précis, appliqué. Je nettoie, je range, je vérifie chaque détail. Rien n’est laissé au hasard. Comme Elle me l’a appris. Mais au fond de moi… Il y a autre chose. Une anticipation. Une attente. Je ne cherche même plus à la nier. Je sais qu’il va venir. Et je sais que j’ai envie de le revoir. Cette pensée me traverse pendant que je m’active, rendant chacun de mes gestes encore plus attentif, encore plus impliqué. Le temps passe. La maison est prête. Moi aussi.
Ajustant ma tenue avec soin, vérifiant mon apparence une dernière fois. Puis… La sonnette. Mon cœur rate un battement. Je me dirige vers la porte. Je sais qu’Elle est derrière moi. Je le sens. Je pose la main sur la poignée… et j’ouvre. Il est là. Je baisse légèrement le regard, puis je fais une révérence.
“Bonjour, Monsieur.”
Ma voix est douce. Contrôlée. Il me regarde quelques secondes. Puis derrière moi, j’entends les pas de ma Maîtresse. Elle s’avance, assurée.
“Bonjour.”
Ils se font la bise, naturellement. Comme deux personnes qui se connaissent déjà bien. Puis Elle pose son regard sur moi, avec une fierté à peine dissimulée.
“Tu vois…”
Un léger sourire.
“Comme je l’ai bien éduquée.”
Ces mots résonnent en moi. Je reste immobile, à ma place. Présente. Attentive. Et consciente que ce moment… n’est que la suite logique de tout ce qu’Elle a construit. Il tient deux bouquets de fleurs. Un pour Elle. Un pour moi. Le geste me surprend. Je reste un instant immobile, puis je tends les mains pour accepter le mien.
“Merci… Monsieur.”
Je fais une légère révérence, comme Elle me l’a appris. Ma Maîtresse, elle, reçoit le sien avec un sourire. Puis son regard glisse vers moi. Un simple regard. Et je comprends.
“Tu lui fais visiter.”
Sa voix est calme. Évidente. Je sens la laisse dans sa main, légère… mais présente. Alors je me tourne vers lui.
“Suivez moi, Monsieur.”
Ma voix est posée, appliquée. Je marche devant, consciente de chacun de mes pas, du bruit de mes talons dans le couloir. Je sens leur présence derrière moi. La sienne. La leur. Je commence par le salon, puis la cuisine, décrivant simplement, proprement, comme une guide attentive. Mais je sais que ce n’est pas vraiment cela qu’Elle veut lui montrer. Nous arrivons devant la chambre. Je marque un léger temps. Puis j’ouvre.
“Voici la chambre de ma Maîtresse.”
Je m’efface légèrement pour le laisser regarder. Puis, naturellement :
“Et… mon matelas.”
Au pied du lit. Simple. À sa place. Je ne commente pas davantage. Je n’en ai pas besoin. Je sens le regard de ma Maîtresse derrière moi. Puis nous continuons. La chambre d’ami. J’ouvre la porte.
“Et ici…”
Je prends une légère inspiration.
“…c’est là où je dors quand ma Maîtresse reçoit son amant.”
Ma voix reste posée. Sans trembler. Sans hésiter. Derrière moi, Elle intervient. Calmement.
“Et tu pourras y dormir quand tu viendras nous voir.”
Sa voix est naturelle. Comme si cela allait de soi. Comme si tout était déjà décidé. Elle s’approche de la commode, ouvre un tiroir. Des dessous. Soigneusement rangés. Elle les lui montre, sans gêne.
“Tu vois…”
Un léger sourire.
“Elle ne porte que ça depuis longtemps.”
Un regard vers moi.
“Même quand elle est en garçon.”
Un temps.
“De toute façon, tu ne la verras jamais autrement.”
Ses mots sont posés. Définitifs. Puis Elle ouvre l’armoire. Les tenues. Alignées, choisies, organisées. Elle les fait glisser légèrement du bout des doigts.
“Si une tenue te plaît…”
Elle tourne la tête vers lui.
“Tu peux lui faire porter.”
Un léger silence.
“Et si elle ne l’a pas… elle se fera un plaisir de l’acheter.”
Je reste immobile. Présente. À ma place. Puis Elle ajoute, avec une certitude tranquille :
“Je la connais bien.”
Un regard vers moi.
“Elle est heureuse que tu sois là.”
Ces mots me traversent immédiatement. Je ne les contredis pas. Je ne le pourrais pas. Elle se tourne légèrement vers lui, comme si la conversation lui appartenait tout autant que la scène elle-même. Sa voix reste posée, presque douce, mais sans la moindre ambiguïté dans le fond :
“Tu pourras faire ce que tu veux avec elle dans le cadre que je fixe.”
Un léger silence. Elle me regarde ensuite, directement.
“Je serai toujours là.”
Un temps.
“Pour observer.”
Un sourire discret.
“Pour guider.”
Puis son regard revient vers lui.
“Et pour décider.”
Elle s’approche légèrement, comme pour ancrer ses mots dans l’espace.
“Ne te trompe pas sur une chose…”
Sa voix baisse un peu.
“Elle m’appartient dans ce que je construis avec elle.”
Un regard vers moi. Profond. Stable.
“C'est précisément pour ça qu’elle est là aujourd’hui.”
Je sens mon souffle se calmer.
“Et tant que je garde son clito en cage, elle est bien soumise.”
Elle s’approche alors de moi. Sa main vient se poser sur ma joue. Douce. Contrôlée. Elle me regarde. Profondément.
“N’aie pas honte.”
Sa voix est plus basse. Plus intime.
“Je te connais.”
Un léger silence.
“Et j’ai vu ton regard…”
Ses doigts glissent légèrement sur ma peau.
“Quand je t’ai annoncé sa venue.”
Je sens mon cœur s’accélérer. Elle sourit. Pas moqueuse. Mais sûre d’Elle. Sûre de moi. Et à cet instant, je comprends encore une chose : rien de ce que je ressens ne lui échappe. Rien. Et surtout pas… le fait que j’en ai envie. Ma Maîtresse se tourne vers moi. Puis :
“Tu mets la table.”
Un temps.
“Pour deux, toi tu fais le service.” Je marque une légère hésitation intérieure. Mais elle ne dure qu’une fraction de seconde.
“Oui, Maîtresse.”
Je me dirige vers la cuisine. Je sors la vaisselle, les verres, les couverts. Chaque geste est précis, appliqué. Mais cette fois… différent. Je ne fais pas partie du repas. Je le prépare. Je dispose la table avec soin, pour eux. Seulement pour eux. Puis je reviens me placer légèrement en retrait. Disponible. Présente. Mais à ma place. Ils s’installent. Ma Maîtresse croise les jambes, parfaitement à l’aise. Puis, en me regardant :
“Tu peux servir.”
Je m’exécute. Je me déplace autour de la table, attentive au moindre détail, au moindre besoin. Je ressens leurs regards. Par moments discrets. Par moments plus appuyés. Puis, au détour d’un silence, Elle pose la question.
“Alors…”
Un léger sourire.
“Elle te plaît en soubrette ?”
Je me fige intérieurement, sans le montrer. Je reste concentrée sur ce que je fais. Mais j’écoute.
“Si tu veux… elle peut porter autre chose.”
Sa voix est légère. Presque joueuse. L’homme me regarde. Prend le temps. Puis répond simplement :
“Non.”
Un temps.
“Cette tenue lui va très bien.”
Ces mots me traversent. Je ne relève pas la tête. Mais je les ressens. Ma Maîtresse esquisse un sourire. Puis son regard revient sur moi. Plus précis. Plus appuyé.
“Approche.”
Je m’exécute. Je m’arrête près de la table. Droite. Attentive. Puis, sans détour :
“Montre lui un peu mieux ta tenue.”
Sa voix est calme. Mais sans appel. Mon cœur accélère légèrement. Je sais ce qu’Elle attend. Je prends une inspiration discrète. Puis je me mets en mouvement. Lentement. Je pivote légèrement, laissant apparaître la coupe de la robe, la manière dont elle épouse mon corps, le contraste du tablier blanc. Je prends le temps. Comme Elle me l’a appris. Sans précipitation. Chaque geste devient intention. Je sens leur regard. Et surtout… Le sien. Derrière. Présente. Contrôlante. Quand je termine, je reviens à ma position initiale. Silencieuse. Disponible. Et dans ce simple moment, je comprends encore un peu plus mon rôle. Je ne suis pas seulement là pour servir. Je suis là pour être vue. Comme Elle l’a décidé.
Après le repas, ils se lèvent et se dirigent vers le canapé. Ma Maîtresse s’installe avec aisance, parfaitement à sa place, tandis qu’il prend place à côté d’Elle. Sans même me regarder :
“Le café.”
Je m’incline légèrement.
“Oui, Maîtresse.”
Je débarrasse rapidement, puis je retourne en cuisine préparer le café, attentive à chaque détail, comme toujours. Quand je reviens, le plateau entre les mains, l’atmosphère a changé. Plus détendue. Mais aussi… plus chargée. Je sers d’abord ma Maîtresse, puis lui, avec soin, sans un mot. Puis je me redresse légèrement. Prête à retourner ranger. Mais sa voix me retient immédiatement.
“Non.”
Un simple mot. Je me fige.
“Viens.”
Je me tourne vers Elle. Elle désigne le sol, près d’Elle.
“Assieds toi.”
Je m’exécute sans hésiter, venant me placer à ses pieds, comme naturellement. Ma posture s’ajuste d’elle-même. Le dos droit. Les mains posées. Disponible. Sa main vient alors se poser dans ma nuque. Un geste lent. Contrôlé. Qui me fait immédiatement frissonner. Elle laisse ses doigts glisser légèrement, comme pour m’ancrer encore un peu plus à sa présence. Puis, d’une voix plus basse :
“Tu sais pourquoi il est là.”
Ce n’est pas une question. Je sens mon cœur accélérer. Je ne réponds pas. Je n’en ai pas besoin. Elle le sait. Elle penche légèrement la tête vers moi.
“Alors…”
Un léger silence. Ses doigts se resserrent doucement dans ma nuque.
“Qu’est-ce que tu attends tu me le dire ?”
Sa voix devient presque un murmure.
“Je sais que tu en meurs d’envie…”
Ces mots me traversent. Parce qu’ils sont vrais. Parce qu’Elle le voit. Parce qu’Elle l’a toujours vu. Je reste un instant immobile. Suspendue entre l’attente… et l’autorisation. Puis je relève légèrement les yeux. Vers lui. Puis vers Elle.
“Il est là pour se faire sucer.”
Elle me lance un regard qui me donne la permission de jouer avec son sexe. Et à cet instant précis… je comprends que ce n’est plus une question d’hésitation. Seulement d’obéissance.
| J'adore 💕 | |
| Cette histoire est magnifique et correspond tellement à ma vie rêvée, merci 😔🙏 |
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