Récits
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Dimanche soir petite surprise
il y a 11 ans

Ma femme devient Maîtresse

Dimanche soir Ce soir la, nous étions seuls, Géraldine et moi, je regardais une émission de télé insipide, Géraldine me jeta un regard mutin me disant: «Je vais prendre une douche, il fait trop chaud et je reviens te faire un bisou, tu m'attends ?» Je poussais un vague grognement approbateur, voire indifférent, abrutit devant ma télévision jouant le rôle du beauf, du berurier ou du gros dégueulasse a la perfection. Le temps passant, a moitié endormi, je me préparais a aller me coucher. Lorsqu'elle revint. Elle qui a de beaux cheveux châtain frisés, avait tiré ceux-ci en un chignon. Elle avait repris son maquillage, souligné ses yeux en amande a l'air si doux de noir lui donnant le regard ténébreux d'une gitane. Elle me regardaient d'un air conquérant que je ne lui connaissait pas, sur sa bouche souligné de rouge carmin pointé un sourire ironique. Elle avait passé une mini jupe en cuir, des bas, la guêpière que je lui avait acheté et qu'elle n'avait jamais mise...
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chanson
il y a 11 ans

Comme j'ai vu que lors des weekends vous aviez un pianiste je me permet de vous proposez cette variation sur la maîtresse d'école de Brassens vous pourrez peu être la chanter même si je ne suis pas la La maîtresse d'école A l'école où nous avons appris la fessée La maîtresse avait des méthodes avancées. Comme il fut doux le temps, bien éphémère, hélas ! Où cette fesseuse régna sur notre classe, Régna sur notre classe. Avant elle, nous étions tous des malheureux, Des lève-nez, des cancres, des crétins crasseux. En travaillant exclusivement que pour nous, Les marchands d'bonnets d'âne étaient sur les genoux, Etaient sur les genoux. La maîtresse avait des méthodes avancées Au premier de la class' ell' promit le fouet, Le fouet sur le fion, ça n’a rien de bénin, c’est pour la bonne bouche, enfin bref, un bon pain, Enfin bref, un bon pain. Aux pupitres alors, quelque chose changea, L'école buissonnière eut plus jamais un...
le jour ou tout a commencé
il y a 11 ans

C'etait en 2000 ( j'étais marié a l'époque ) nous avions fait un repas entre amis bien arrosé comme on dit et en rentrant a la maison nous étions ecxités . Une fois dans la chambre on c'est vite retrouvé nu a nous caresser , nous avions acheté un gode pour madame et de temps en temps elle aimait bien ça et ce soir la particuliérement ! Donc je faisais aller et venir le gode quand tout a coup elle me dit :"mais on l'a jamais essayé sur toi , allez tourne toi ! " sur le moment je suis tellement surpris que je ne dis rien et joignant le geste a la parole elle me fait mettre a quatre patte et la elle entreprend de lubrifier mon petit trou puis doucement fait entrer le gode , voyant que je ne dis rien elle commence aussi a m'insulter " je vois que tu bande toujours tu aime ça , tu es ma petite salope, allez dis le que tu es une petite salope ! " et moi je répéte !! Puis je me retrouve sur le dos elle a cheval sur mon visage et tout en continuant a me sodomiser elle m'ordonne de la lécher...
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Emma
il y a 11 ans

Texte illustrant une partie de mes fantasmes Je m’appelle Thomas, j’ai 30 ans et je vis depuis cinq ans avec Emma, de deux ans ma cadette. Nous habitons une petite ville de Province et menons une vie parfaitement simple, qui nous a toujours semblé harmonieuse. Sexuellement parlant, ce n’est sans doute pas le top, mais c’est déjà très bien. Nous faisons assez souvent l’amour, à des moments et dans des endroits inattendus. Bien sûr, je pourrais me plaindre, car Emma ne veut pas satisfaire à tous mes fantasmes, mais je pense que c’est « normal ». Elle n’aime pas la sodomie et refuse obstinément d’avaler. Et ce n’est même pas la peine de lui parler d’amour à trois. Avec le temps, j’ai pris conscience que ce genre de choses, si elles devaient arriver un jour, ne seraient pas « programmées », qu’elles se produiraient, presque naturellement, à un moment où les circonstances s’y prêteraient. Mais l’histoire qui suit tend à prouver que je me trompe. Un samedi après...
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Etudiantes
il y a 11 ans

Ce texte n'est pas de moi mais illustre assez bien ce que je cherche Cela faisait déjà plusieurs mois que je supportais tant bien que mal ces deux filles. Je n‘avais pas le choix car nous travaillions tous les trois sur le même projet dans un laboratoire de recherche universitaire. C’était donc cohabitation forcée, dix heures par jour, cinq jours par semaine. Et je n’étais pas au bout de mes peines : encore au moins un an à tirer avant de pouvoir passer à autre chose ! Au début, j’ai fait beaucoup d‘efforts pour Élodie, la plus sympa des deux. La première fois que je l’ai vue, j’en suis tombé raide amoureux. Il faut dire qu’elle était vraiment craquante avec son grand sourire, ses taches de rousseur et ses yeux malicieux. Sans parler de sa poitrine de compétition et de son derrière. Un tout petit peu enrobée, juste ce qu’il faut, comme je les aime. Malheureusement pour moi, Élodie est aussi délurée et bavarde que je suis timide et j’ai tout de suite compris que je...
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Pourquoi et comment soumettre un homme
il y a 11 ans

Quand la soumission rend un homme heureux, pourquoi s'en priver

Pour le concours Ce long texte que je dédié a la dame de mes pensées maîtresse Miraë. Il reprend du point de vue féminin les raisons de dominer son homme. Je l'ai adapté, en faisant comme si une dominatrice s'adressé a une néophyte en BDSM, de lectures faites sur internet notamment du site la carpette. Je comptais le faire lire a ma femme, mais pour le moment je n'ai pas encore osé. Peu être un jour, aurais-je un peu de courage. Moi aussi je suis une carpette quelque part!!! J’espère que les dominatrices de ce site apporteront leur commentaire, contradiction(je ne suis qu'un homme), leur contributions sur leur motivations a dominer et ce que cela leur apporte. je vais le mettre en rubrique sur le forum pour solliciter leur avis POURQUOI DOMINER ? Avant de commencer ce texte quelques mots sur moi Je suis venue a la domination par hasard, par la rencontre avec un amant qui aimait être dominé, nous avons découvert ensemble, appris et co...
soumis par ma soeur
il y a 11 ans

quand j avais 14 ans , je suis allé chercher ma petite soeur de 11 ans et demi au parc a cote de chez nous ma soeur etait en train de jouer a la marelle avec trois copines du meme age.je lui est demandé de rentrer a la maison.ma soeur me repondit qu elle voulait rester encore un peu, alors je lui est dit non qu il fallait qu elle rentre de suite! elle changea de ton en me disant que je n etait pas celui qui commandait a la maison et que les parents savaient ou elle se trouvait elle qu elle rentrerait bientot! mon sa ng ne fit qu un tour en voyant que ma soeur, cette gamine osait me contredire surtout devant ses copines! je la saisissait brusquement par le bras pour lui faire comprendre qui etait le patron! mal m en prit, car je ne sais comment mais en se debattant ma soeur m envoya un coup de genou ou de poing dans les parties! la douleur me fit me retrouver a genoux devant elle! ma soeur fut surprise de me voir comme cela et fiere devant ses copines qui n en revenaient p...
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concours
il y a 11 ans

variation sur le célèbre poème de Victor Hugo Stella dédie a maîtresse Mirae Je m'étais endormi la nuit près de la grève. Un bruit m'éveilla, je sortis de mon rêve, J'ouvris les yeux, je vis ma femme un fouet à la main. Elle resplendissait habillé de cuir et de satin Dans son regard de fer, oublié la femme tremblante. Je compris que venait ma tourmente. Dans ces yeux je sus qu’elle avait mué. C'était un démon qui pensait, qui vivait Elle dressait son orgueilleuse poitrine, tétin tendu Sous la soie. Elle s’approcha de moi : dieu déchu. Il faisait nuit sombre, mon règne prenait fin, Mon désir se dressa, elle eut un sourire divin. Sans un mot elle se saisit de mon manche; Le roi était nu, mais la reine était blanche Des fers me furent tendu scellant mon appartenance, et c’est de cet esclavage que vint ma jouissance Comme une déesse venue d’un autre temps Mon désir, me privant de toute raison, allait vers elle, Pleurant tout bas,...
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concours
il y a 11 ans

Je vivais sans cœur, je vivais sans flamme, Incomplets, rêvant d'un sort plus beau De mon corps en jouerez-vous toute la gamme ? C'est ainsi que par mes sens vous pires mon âme Jamais on ne me fit meilleur cadeaux Oui c'est vous, merci...C'est vous divine maîtresse Qui m'avez fait sentir le profond amour... Vous mites du rouge sang à ma noirceur d'âme, Exposant ainsi mon cœur au grand jour ! Je tombais, tombais... ange infidèle A mon cœur vide manquait un battement Pour me soutenir manquait une aile Mais vous maîtresse, d'un coup de fouet, d'un claquement Vous fîtes mieux que me relever De ma vie vous fîtes un rougeoiement Et vers les nuées, je me dresse Au son de vos rires, et de mes hurlements "je certifie que ce texte et bien de moi"
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VACANCES SUR LA COTE D'AZUR
il y a 11 ans

Quand un Proctologue écrit un récit coquin, les adeptes du fétichisme médical s'instruisent d'une main...

Justine était une jeune étudiante de 22 ans, venu en vacance sur la côte d’azur avec Sophie une amie de fac. Elles campaient près de la Mer et s’amusaient beaucoup avec les garçons du coin. Justine avait une phobie : les toilettes sales ; hors c’était bien le cas ici. Elle s’y rendait pour uriner mais au bout de 4 jours toujours pas de selles. Dans la nuit, elle eut des douleurs abdominales et le lendemain Sophie décida d’appeler un médecin de garde. Il se présenta au camping et après un examen sommaire décida d’adresser Justine à un cabinet Médical proche du camping. Les deux étudiantes s’y rendirent en fin d’après –midi ce 16 aout, par une chaleur accablante. Le cabinet occupait le sous-sol d’une grande bâtisse. Sophie sonna et poussa la porte, une secrétaire brune leur demanda leur Nom et Prénom, Sophie précisa que le rendez-vous était pour Justine ! La secrétaire remis à Justine une fiche à remplir pour les formalités administratives, puis une infirmière en blou...
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poème 2 de tritonlibre
il y a 11 ans

Je vivais sans cœur, je vivais sans flamme, Incomplets, rêvant d'un sort plus beau De mon corps en jouerez-vous toute la gamme ? C'est ainsi que par mes sens vous pires mon âme Jamais on ne me fit meilleur cadeaux Oui c'est vous, merci...C'est vous divine maîtresse Qui m'avez fait sentir le profond amour... Vous mites du rouge sa ng à ma noirceur d'âme, Exposant ainsi mon cœur au grand jour ! Je tombais, tombais... ange infidèle A mon cœur vide manquait un battement Pour me soutenir manquait une aile Mais vous maîtresse, d'un coup de fouet, d'un claquement Vous fîtes mieux que me relever De ma vie vous fîtes un rougeoiement Et vers les nuées, je me dressé Au son de vos rires, et de mes hurlements
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poème 1 de tritonlibre
il y a 11 ans

La chambre est pleine des parfums de la peur. Sur la table basse, il y a des fouets, badines et toutes sortes d'objet dédies aux suppliciés. Terrifiante maitresse émigrante du pays des longs crépuscules, du pays des rêves, des cauchemars. Elle prend ses outils dédiés à la maltraiter, aux désirs et des plumes couleur d'ambre qui glissent sur les corps. Elle rit, se moque. Ils, elles crient, pleurent, veulent tant l'aimer. Les supplices débarquent au rythme de sa fantaisie. Souffrances et plaisirs. Elle écrit sur les corps les visions inquiètes qui peuplent nos rêves. Mais les visions s'enchainent, elle se dresse, nous dresse, nous voudrions repartir, nous enfuir. Elle nous enchaine de son âme, sauvage fille au regard de fer, nous emprisonne, belle et blanche, elle se penche irritant nos seins et sexes de ses griffes de diamants. Que l’on tende les lèvres pour lui voler un baiser. Folie complète, la gifle claque dans la chambre dorée. Elle est là, blanche et...
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